1 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
1grandeur : ils ne savent pas voir dans la sagesse faustienne qu’elle est surtout une défense contre le Démon révolté et la Magie l
2ud de s’y être refusé. Transportez la dialectique faustienne dans la vie d’un être jeune et libre encore de toute contrainte socia
3estin. Rimbaud est notre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dé
2 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
4grandeur : ils ne savent pas voir dans la sagesse faustienne qu’elle est surtout une défense contre le Démon révolté et la Magie l
5 être refusé. [p. 31] Transportez la dialectique faustienne dans la vie d’un être jeune, et libre encore de toute contrainte soci
6estin. Rimbaud est notre mythe occidental : mythe faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dé
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
7ais pour autant, il ne veut pas renoncer au mythe faustien de l’individu actif et créateur… Voici deux pages qui illustrent bien