1 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
1conférences en 6 langues), et à l’Association des festivals de musique, qui groupe à deux ou trois exceptions près toutes les gra
2 « européen » de nos fédérations de guildes et de festivals ; établir un plan de recherches communes pour l’AIEE ; intensifier la
2 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
3 d’art ; les revues et les groupes d’études ; les festivals de musique ou de théâtre ; les instituts de recherches et d’enseignem
4 l’on fait par exemple, au CEC, les directeurs de festivals). Cette méthode s’est montrée la plus économique, la plus rapide et l
3 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
5 d’art ; les revues et les groupes d’études ; les festivals de musique ou de théâtre ; les instituts de recherches et d’enseignem
6 Centre européen de la culture, les directeurs de Festivals). Cette méthode s’est montrée la plus économique, la plus rapide et l
4 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
7ofondeur a commencé. À Paris, l’an dernier, notre Festival du xxᵉ siècle montrait avec éclat la vitalité insurpassée des Arts da
8e peut produire la liberté ! » disait en somme ce Festival, et « voilà nos raisons de reprendre confiance dans une culture, que
5 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
9, semble-t-il, un bel encouragement pour ceux des festivals européens qui tentent de donner du « nouveau », c’est-à-dire de rejoi
6 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
10 [p. 17] Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955) y À la fin de 1951,
11kevitch, les directeurs d’une quinzaine de grands festivals se réunissaient à Genève et décidaient, dans un enthousiasme unanime,
12de créer entre eux une Association européenne des festivals de musique. Un an plus tard, le Secrétariat qu’ils avaient constitué
13ère brochure contenant les programmes de tous les Festivals membres pour la saison suivante. Premier témoignage tangible d’un esp
14de l’Association était de présenter les meilleurs festivals existants dans leur ensemble, comme une manifestation cohérente et un
15 dernière Assemblée générale de l’Association des festivals, réunie au Centre les 8 et 9 octobre, a démontré que l’idéal primitif
16n trois groupes : [p. 18] I. Propagande pour les festivals et leur association. — Le secrétariat sera désormais chargé d’assurer
17 chargé d’assurer les contacts internationaux des festivals, ainsi que d’aider à faire connaître tel d’entre eux dans tel autre p
18nt de leurs projets pour la saison 1956, huit des festivals membres ont déjà conclu sur place, lors de l’Assemblée générale, des
19tude d’un projet de revue musicale européenne des festivals sera reprise sur des bases nouvelles. Des archives de documentation s
7 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
20mène sur la place Saint-Marc, portant aux nues le festival de Venise pour avoir tenté de rétablir une échelle des valeurs un peu
8 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
21sur l’éducation européenne. Notre Association des festivals a diffusé 160 000 exemplaires, en trois langues, de sa brochure Saiso
9 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
22 [p. 47] Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957) al En
23vers toute l’Europe, l’Association européenne des festivals de musique souhaitait donner aux créateurs et responsables de la vie
24occasion d’exprimer leurs vues sur « le phénomène festival ». Jamais, croyons-nous, un tel sondage n’avait été opéré à l’échelle
25’une part de mesurer le degré d’intérêt porté aux festivals, d’autre part de se faire une idée des solutions souhaitées par les u
26paux problèmes qui se posent aux organisateurs de festivals. Le nombre et la nature des réponses reçues témoignent, à eux seuls,
27ent, à eux seuls, de l’intérêt très vif porté aux festivals, dans les milieux musicaux : en effet, sur 80 questionnaires envoyés,
28rtis de jugements négatifs sur la formule même du festival de musique se sont réduits à quatre en tout ! L’enquête en soi fut do
29dence que les problèmes posés par l’existence des festivals tiennent une place importante dans la vie de notre temps. ⁂ Quels pro
30pendant quelques instants à la nouveauté même des festivals, à leur succès si rapidement croissant au xxe siècle et qui traduit
31sme, radio et TV s’alimentant de plus en plus aux festivals, etc.), parfois dans la colonne des dépenses sous forme de subvention
32otre questionnaire : définition de la formule des festivals, et foisonnement des entreprises qui prennent ce nom. Sur la définit
33ises qui prennent ce nom. Sur la définition d’un festival Les promoteurs de cette enquête ne pouvaient s’attendre à une approba
34termes relatifs au « caractère expérimental » des festivals. Sur le premier point, l’on ne peut que donner raison aux remarques d
35ns », mais Bayreuth, par la seule histoire de son festival « consacré » prédispose au frisson wagnérien. Il est bien naturel que
36’esprit de celui qui médite sur une définition du festival en tant que fête, car le cadre et l’ambiance ne sont pas séparables d
37aditions régionales ? En fait, toute une série de festivals véritables ne sauraient être définis par un rapport sensible entre le
38ilité nées de l’élément touristique propre à tout festival, qu’il se dise d’ailleurs international ou régional. L’insistance sur
39ord une condition d’existence matérielle pour les festivals, et qu’il peut être envisagé, comme l’a fait Enrique Franco, sous l’a
40ormuler une définition « idéale et normative » du festival n’était pas, dans notre esprit, un simple jeu académique. D’une part,
41ent [p. 50] des manifestations qui se baptisent « festivals », il importait de trouver une base de jugement, permettant au public
42es critères pour décerner ou non l’étiquette de « festival » semblait propre à concrétiser le problème. Elle ne pouvait manquer
43critique comme J. Feschotte, et d’un directeur de festival comme Fr. Schramm) — cela permet tout au plus de constater que la que
44d pas représenter la seule formule définitive des festivals, ni rassembler tous ceux qui sont dignes du nom. Quelques-uns, non de
45dicat recruteur ou quelque société secrète. Les festivals et l’Europe « Prétendez-vous donc faire l’Europe en associant des Fes
46étendez-vous donc faire l’Europe en associant des Festivals ? » Le nigaud qui a dit cela ne mérite pas une réponse, mais voici qu
47e problème que posait, dans le domaine propre aux festivals, le troisième paragraphe de notre questionnaire. Et il est typique de
48aux échanges, de donner un visage propre à chaque festival sans renoncer à son caractère international, est le souci normal de t
10 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
49evues. — Création de l’Association européenne des festivals de musique.   1952. Rédaction de 25 plans de causeries, qui seront pu
11 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
50tes et sociologues, compositeurs et directeurs de festivals, instituteurs et universitaires, éditeurs, ingénieurs, médecins, juri
12 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
51 universités, d’éducation scolaire et populaire ; festivals, guildes du livre, et du disque, agences de presse ; juristes, histor
13 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
52-cinq instituts d’études européennes, vingt-trois festivals de musique, et sur les foyers d’éducation populaire, les fondations,
14 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour une métropole régionale Aix-Marseille-Étang de Berre [Avant-propos] (juillet 1963)
53de M. Roger Bigonnet, convoquant dans le cadre du Festival d’Aix-en-Provence un colloque sur la décentralisation culturelle, ill
54’une manière exemplaire le rôle que peut jouer un festival dans cette renaissance des régions. Mon ami Roger Bigonnet n’a pas ou
55ur devenir membre de l’Association européenne des festivals de musique, dont il fut l’un des fondateurs, un festival doit être to
56s de musique, dont il fut l’un des fondateurs, un festival doit être tout d’abord représentatif d’un genius loci, d’un climat ré
57er en même temps un rayonnement international. Le Festival d’Aix, qui satisfait à ces deux critères avec tout l’éclat que l’on s
15 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
58atives groupant des instituts universitaires, des festivals de musique, des éditeurs, des éducateurs, des historiens, des spécial
16 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
59nt toute la saison d’hiver, s’ajoutent en été des festivals locaux ou régionaux chaque année plus nombreux, au premier rang desqu
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
60atives groupant des instituts universitaires, des festivals de musique, des éditeurs, des éducateurs, des historiens, des spécial
18 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
61nées, je fus invité à un colloque organisé par le Festival d’Aix-en-Provence sur le thème suivant : création d’une « métropole r
62é universitaire et culturelle, dotée d’un célèbre festival de musique, et une zone d’intense production industrielle, où sont ve
19 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
63ropéens de l’édition, du cinéma, de la radio, des festivals — Centres de recherches scientifiques — Index critique des traduction
20 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.5. Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
64 universités, d’éducation scolaire et populaire ; festivals, guildes du livre, et du disque ; agences de presse ; juristes, histo
65des du livre ; dans la vie musicale, la vogue des festivals ; et dans l’enseignement, la notion subversive d’une entité européenn
66 même temps, il crée l’Association européenne des Festivals de Musique, qui groupe aujourd’hui trente-trois des plus grands festi
67i groupe aujourd’hui trente-trois des plus grands festivals du continent. Enfin, au lieu de chercher à améliorer la peste, je veu
21 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
68, semble-t-il, un bel encouragement pour ceux des festivals européens qui tentent de donner du « nouveau », c’est-à-dire de rejoi
22 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
69 et Lyon. Il vous ferait traverser huit villes de festivals en moins de 1500 km. Un circuit bien plus ample, aux étapes moins ser
70, isolés mais heureux, voici Bath, le plus ancien festival connu (il a célébré son centenaire en 1963) et Varsovie, le plus déli
71 d’aujourd’hui). Certes, on connaît bien d’autres festivals, des douzaines d’autres, rescapés de ces deux ou trois cents qui ont
72e de nos pays n’a-t-elle pas essayé de lancer son festival, de pousser sa petite note séductrice dans la grande rumeur musicale
73ner naissance à un nombre sans cesse croissant de festivals s’efforçant d’imiter à leur échelle, voire de renouveler les formules
74et Max Reinhart. Voués à l’art de l’harmonie, ces festivals allaient-ils s’accorder et faire entendre enfin le vrai « concert eur
75s problèmes artistiques et pratiques des nombreux festivals où il avait dirigé. Il sentait la nécessité de les amener à coopérer.
76édiate, et les plans vite tracés. Tous nos grands festivals de musique furent invités à déléguer leurs directeurs pour une premiè
77. Un mois plus tard, l’Association européenne des festivals de musique était fondée et se mettait à l’œuvre. ⁂ La musique est d’
78i a son importance symbolique : l’Association des festivals européens a précédé de plusieurs années l’ouverture du Marché commun.
79tidienne : l’assemblée annuelle des directeurs de Festivals européens. ⁂ Si l’Association n’avait rien fait d’autre que d’offrir
80autre que d’offrir aux directeurs des plus grands festivals européens l’occasion de se rencontrer, de se connaître, et d’échanger
81 provoquer la réflexion de tous les dirigeants de festivals, mais aussi de musicologues, critiques et « animateurs » d’émissions
82 musicales à la radiotélévision, sur le phénomène festival dans la société d’aujourd’hui. Cette réflexion n’a pas cessé de reven
83ajeurs que je voudrais indiquer brièvement. 1. Le Festival est à l’origine (xixe et premier tiers du xxe siècle), une forme de
84u de l’Afrique, vous ne trouverez l’équivalent du festival et de ses surprises, calculées ou non, pas plus que vous ne trouverez
85 si vivante ?) 2. Le problème d’une définition du festival authentique s’est donc posé d’entrée de jeu aux membres de l’Associat
86ion. À l’occasion d’une « Enquête sur le rôle des Festivals dans la vie culturelle de l’Europe », publié en 1957, l’Association p
87ssociation proposait la définition suivante : Un Festival est d’abord une fête, un ensemble de manifestations artistiques s’éle
88t touristique et des aspects sociaux du phénomène festival considéré dans sa totalité et dans ses conditions matérielles d’exist
89 prestige touristique que naît le plus souvent un festival viable. (Le cas des « semaines musicales » d’été organisées par une g
90, mais beaucoup plus rare.) La multiplication des festivals a donc suivi exactement les courbes ascendantes du tourisme durant ce
91t ces deux dernières décennies. Chaque année, les festivals tiennent plus de place non seulement à la radio-télévision et dans la
92ale, la popularisation de la culture. L’essor des festivals est un indice commode permettant de mesurer l’ampleur de cette évolut
93desquels elle avait été composée. C’est grâce aux festivals qu’on s’est remis de nos jours à jouer Hamlet sur les remparts d’un c
94nales » chères à la jeune sociologie. Pas un seul festival de notre Association n’est « national », soulignons-le : régionaux ou
95 Et la définition citée plus haut rappelait qu’un festival est d’abord une fête, c’est-à-dire l’acte exceptionnel, symbolique et
23 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
96 s’unit, en Europe, qu’il s’agisse de savants, de festivals de musique, d’Églises, de firmes, de syndicats, de sports, coopère, s
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
97ons libérées En 1962, un colloque organisé par le Festival d’Aix-en-Provence envisageait la création d’une « métropole régionale
98une vieille cité universitaire dotée d’un célèbre festival de musique et une zone d’intense production industrielle, où sont ven
25 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Nouveau départ (printemps 1974)
99lication annuelle de l’Association européenne des festivals de musique.   Le Bulletin du Centre européen de la culture paraîtra d
26 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
100 (FEC) à Amsterdam ; l’Association européenne des festivals de musique (AEFM) qui groupe aujourd’hui 38 festivals en 18 pays ; l’
101ivals de musique (AEFM) qui groupe aujourd’hui 38 festivals en 18 pays ; l’Association des instituts d’études européennes (de 34