1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ttendre au don du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Hölderlin et qui l’a consumé… Digne ? — Un adoles
2voie — un héros — Ou bien — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au moment où meur
3e vieux maniaque. Le buisson ardent quitté par le feu se dessèche. Ce qui fut Hölderlin signe maintenant Scardanelli des qu
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
4nt il est capable et qu’il lui faudra livrer au « feu de vérité » qui [p. 382] brûle dans son temple intérieur, s’il veut r
5et vraiment le coryphée d’une génération casquée. Feu consumateur de toute faiblesse, flamme d’une pureté si rare en notre
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6s dise qu’il fait très froid dans ma chambre : le feu n’a pas pris, et d’ailleurs cela n’en vaut plus la peine. (Veuillez n
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
7le monstre. Ils se réunissent parfois autour d’un feu et le contemplent un certain temps en silence. « Well ! » dit enfin [
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8 [p. 231] La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927) o I Parler
9Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinions, ces titres de livres : tout cela jail
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
10ux, il en restera toujours assez pour allumer des feux de joie, etc. Bon. Supposons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vou
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11ges soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet Inconnu, — quand je pense à ce qu’en i
12du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais je suis innocent puisque enfin il n’est pas dans ma v
8 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
13 moi bien nous allons partir l’air s’entrouvre un feu rose éclôt voici ton heure au regard le plus pur je suis à toi dans l
14rs plus sereine infiniment nue dans la douceur du feu et de la joie. V Oh qui a retiré tes mains des miennes quand je te
9 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
15 il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une gr
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
16dans un accès de désespoir, il tente de mettre le feu à sa maison. Il s’enfuit, et s’engage comme manœuvre dans les docks.
11 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
17ges soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsession. L’Objet inconnu, — quand je pense à ce qu’en i
18du douanier conseille des aveux complets. J’ai le feu à la tête, mais je suis innocent : puisque enfin il n’est pas dans ma
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19ttendre au don du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Hölderlin et qui l’a consumé… Digne ? — Un adoles
20voie — un héros — Ou bien — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au moment où meur
21p. 124] maniaque. Le buisson ardent quitté par le feu se dessèche. Ce qui fut Hölderlin signe maintenant Scardanelli des qu
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
22 celle de rentrer chez nous s’asseoir auprès d’un feu… — Mais non. [p. 137] 7 mai 1929 « J’ai mes brouillards et mon beau
23le plus dramatique, celui de la noyade pendant le feu d’artifice, [p. 150] souvenez-vous de la comtesse. Va-t-elle apostrop
24dues au devant d’un petit théâtre. La rampe a des feux stellaires, couleur d’Aldébaran. On joue Rose de Tannenbourg, drame e
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
25 il écouta sa mélopée. Puis envahi par un dernier feu, il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une gr
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
26esprit comme celui de Goethe. « On a peur que son feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur
16 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
27tant, grandiloquent : Poupette avait les joues en feu et approuvait à tout hasard tantôt l’un tantôt l’autre parti, émue pa
28ubsiste en nous et pourrait rallumer d’un nouveau feu toute notre humanité, plus ou moins consumée par le péché. Pourquoi d
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
29 il nous faut marcher presque constamment sous le feu. Nous nous sommes unis en vertu d’une décision librement consentie, a
18 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
30 sa bibliothèque immense et qu’il me parlait avec feu d’actions réelles dont il était l’âme et l’agent, non pas en « homme
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
31ait-il pas essayer de limiter d’avance la part du feu à l’aide d’un critère spirituel ? Sinon l’on risque bien de voir le s
32, bourgeois, libéraux et fascistes ont tout mis à feu et à sang pour installer sur notre terre le règne du « confort modern
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
33ent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
34ts primordiaux : la terre, la mer, le ciel, et le feu de la lumière. Nous vivrons bien ! ⁂ Je revois, je revis si bien cett
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35 en déchirant le journal de l’île pour allumer le feu, j’ai vu l’annonce d’une conférence contradictoire à A… : « La Bible
36? » me dit mon voisin pendant que je lui donne du feu. C’est un petit maigre en casquette, environ 35 ans, l’air intelligen
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
37is que Ramuz en a parlé, et de son amour pour les feux qui prennent mal, les maisons trop grandes…) 12 janvier 1935 Ces c
38e d’un homme, dans la cour, tandis qu’il donne du feu à son copain : « Pour moi, c’est un fasciste ! » Toutes nos confusion
39ipite : ce sont les deux Simard qui font un grand feu dans la cour. Est-ce qu’ils la rôtissent ? On distingue des étoffes n
24 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
40 en déchirant le journal de l’île pour allumer le feu, j’ai vu l’annonce d’une conférence contradictoire à A… : « La Bible
41 » me dit mon voisin, pendant que je lui donne du feu. C’est un petit maigre en casquette, environ trente-cinq ans, l’air i
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
42ipite : ce sont les deux Simard qui font un grand feu dans la cour. Est-ce qu’ils la rôtissent ? On distingue des étoffes n
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
43n peut espérer de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destru
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
44ain de nos religions. Il fallait cette épreuve du feu pour les chrétiens embourgeoisés. 7 mars 1936 Comme je traversais l
45és sur les quatre côtés, que s’allume à minuit le feu du centre. Les torches enflammées tenues par ceux du premier rang for
46t des faces rouges, immobiles. Où est la joie des feux de la Saint-Jean sautés avec des cris aigus ? (Ce feu-là est beaucoup
47de la Saint-Jean sautés avec des cris aigus ? (Ce feu-là est beaucoup trop gros, et d’ailleurs, on ne quitte pas les rangs.
28 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
48etits groupes montés sur des camions mettaient le feu à la Bourse du Travail, extorquaient la démission du maire socialiste
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
49hèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses les plus
50re « puritain ». On s’efforce de faire la part du feu, et l’on va même parfois jusqu’à ce paradoxe de présenter la passion
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
51 l’homme impuissant et ravi pour le consumer d’un feu pur ; et qu’il est plus fort et plus vrai que le bonheur, la société
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
52 de langage : Mon cœur se fond comme la glace au feu lorsque étroitement j’embrasse mon Seigneur, criant : l’amour de l’Am
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
53 désire et aime plus que lui-même… J’ai en moi un feu, qui je le crois, jamais, jamais ne pourra s’éteindre… Pourquoi ne me
54ture qu’il préfère à tout : Je sais, suivant mon feu partout où il me fuit, Brûler de loin — de près geler. Tout l’amour
55e de ma volonté dépendent tous mes vœux ; Que mon feu m’obéisse, au lieu de me contraindre Que je puisse à mon gré l’enflam
56 qui est désirée, alors que c’est évidemment le « feu » ; et non pas le feu « obéissant »… On s’y trompe aisément, répétons
57s que c’est évidemment le « feu » ; et non pas le feu « obéissant »… On s’y trompe aisément, répétons-le. Et Corneille a to
58moins, ces dieux qui dans mon flanc Ont allumé le feu fatal à tout mon sang. (II, 3.) [p. 224] Et voici la servante Œnon
59ne renaisse plus (thème des « aubes ») : Que ton feu spirituel dévore mon corps, qu’en une étreinte aérienne je m’unisse é
60 inconnu : la poésie : Et voici que jaillit, pur feu céleste qui réchauffe et éclaire sans consumer, toute la félicité ine
61la persécuter. Ce fut Rome qui porta le fer et le feu dans les provinces gagnées à l’hérésie. En détruisant matériellement
62ous sommes devenus incapables de faire la part du feu, d’ordonner nos désirs, de distinguer leur nature et leur fin, d’impo
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
63icative. Et plus tard, l’introduction des armes à feu devait donner lieu à d’innombrables plaisanteries à double sens. Ce p
64 personnalité). On réprouvait l’usage des armes à feu comme contraire à la dignité de l’individu. [p. 276] (Le condottiere
65re les invectives de l’Arioste contre les armes à feu. Au surplus, « les Français avaient une artillerie plus légère, et do
66n peut espérer de détruire 150 000 ennemis par le feu, le fer, l’eau, la faim, les fatigues, les maladies. Ainsi, la destru
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
67hèse catholique s’efforçait de marier l’eau et le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses les plus
68re « puritain ». On s’efforce de faire la part du feu, et l’on va même parfois jusqu’à ce paradoxe de présenter la passion
35 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
69 On garde le secret désir — avoué parfois dans le feu de la discussion, lors d’un congrès — de constituer enfin un vrai par
36 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
70nd ténor, l’on est tenté de ne voir en lui que le feu naturel du désir, — une espèce d’animalité véhémente, et comme innoce
37 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
71 sans raison alléguée, finalement flamboyé par le feu de ciel et précipité dans un étang de flammes et de soufre avec ses f
72ession de ceux qui prétendaient les guérir par le feu. Au siècle des Lumières, l’Inquisition s’apaise et le Puritanisme s’h
38 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
73rmément à la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l
39 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
74 paradoxes du langage mystique : joie consumante, feu qui glace, tortures aimées, ardeur cruelle, — « tout et rien ». Le pa
40 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
75é leur propre demeure » sont déjà dans l’étang de feu. Du point de vue de l’éternité, c’en est fait, la partie est gagnée.
76t les trois sont d’accord » 38 . Je lui oppose le Feu des langues, le Sel et l’Huile. Je lui oppose le Pain et le Vin. Je l
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
77ns raison alléguée, et finalement flamboyé par le feu du ciel et précipité dans un étang de flammes et de souffre avec ses
42 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
78rmément à la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l
43 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
79esprit comme celui de Goethe. « On a peur que son feu ne le consume », écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit su
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
80ent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une cheminée qui tire mal
45 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
81us personne pour tirer en second, et retourner le feu, comme on disait naguère. Le général Marshall l’aurait-il oublié, lor
46 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
82seur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. — « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’est
83 les respecte un peu trop… Times Square, tous ses feux allumés, semblera célébrer un V Day, une nouvelle victoire sur le tem
47 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
84itrailleuse : ils préfèrent s’enfumer autour d’un feu de branches mortes, à la lisière du bois, mornes et ronchonneurs. J’e
48 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
85 Quelques camions ont passé sous la fenêtre, tous feux éteints, montant lentement vers le Gurten. Pas d’autre bruit. Me suis
49 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
86 pendant des kilomètres au-dessus des usines, des feux rouges et des hangars d’avions aux coupoles surbaissées. Paysage de d
87s pages d’annuaires lacérées, éclats d’or dans le feu des projecteurs. [p. 107] Puis ce fut la ruée vers les bars odorants
88roseaux, des marais, des débris et les fumées des feux qui les détruisent, lieu de désolation voluptueuse où T. S. Eliot, me
89des files d’autos arrêtées au bord du talus, tous feux éteints. Dans chaque voiture on devinait un ou deux couples enlacés.
50 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
90 ce qu’ils étaient. Mon séjour a pris fin dans un feu d’artifice de fêtes champêtres et citadines. C’était le printemps, Sa
51 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
91 petits phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept se
92le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept secondes. Tout ce qu’embrasse mon regard, tout es
52 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
93té mais surpassée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses
94seur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’est mo
95 les respecte un peu trop… Times Square, tous ses feux rallumés, semblera célébrer un V Day, une nouvelle victoire sur le te
53 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
96mulus élèvent des tours et des créneaux d’un rose feu sur l’horizon follement lointain, tandis que nous survolons des profo
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
97 qui devait marquer la fin d’une ère, a fait long feu. On dit que les accidents de ce genre, dans divers ordres, sont souve
55 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
98us personne pour tirer en second, et retourner le feu, comme on disait naguère. Le général Marshall l’aurait-il oublié, lor
56 1946, Lettres sur la bombe atomique. 11. Tous démocrates
99a vie. La crémation, c’est la purification par le feu ! La liquidation, c’est la vie même, toujours fluente et circulante,
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
100 in favilla. Le Moyen Âge pensait qu’une pluie de feu suffirait à réduire la surface de la terre et la vermine humaine qui
58 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
101bien comment ces cochons-là se comportent sous le feu, et savent mourir. Deux bateaux-hôpital se tiendront prêts à recueill
59 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
102rincipes de tactique, et leur donna le baptême du feu. Nous sommes bien loin de nous sentir dépossédés par cette mise dans
60 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
103 pendant des kilomètres au-dessus des usines, des feux rouges et des hangars d’avions aux coupoles surbaissées. Paysage de d
104 petits phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept se
105le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept secondes. Tout ce qu’embrasse mon regard, tout es
106é, mais surpassée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses
61 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
107mulus élèvent des tours et des créneaux d’un rose feu sur l’horizon follement lointain, tandis que nous survolons des profo
62 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
108a vie. La crémation, c’est la purification par le feu ! La liquidation, c’est la vie même, toujours fluente et circulante,
63 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
109bien comment ces cochons-là se comportent sous le feu, et savent mourir.      Quel que soit le résultat de l’opération, sur
64 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
110 petits phares dont clignotent irrégulièrement le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept se
111le feu vert — cinq secondes de révolution — et le feu rouge — six ou sept secondes. Tout ce qu’embrasse mon regard, tout es
65 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
112seur, la tête serrée dans un foulard de soie rose feu. « Papa, me dit mon petit garçon, c’est Miss Hepburn ! » — « C’est mo
113 les respecte un peu trop… Times Square, tous ses feux rallumés, semblera célébrer un V Day, une nouvelle victoire sur le te
66 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
114 in favilla. Le Moyen Âge pensait qu’une pluie de feu suffirait à réduire la surface de la Terre et la vermine humaine qui
67 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
115aise en exil dirigée à ses débuts par Maritain et feu Focillon, aujourd’hui par le Belge H. Grégoire. Cet institut est main
68 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
116a pression de l’incroyance, on faisait la part du feu, on cédait les positions trop menacées par le scepticisme. Pour ne do
69 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
117nd ténor, l’on est tenté de ne voir en lui que le feu naturel du désir, une espèce d’animalité véhémente, et comme innocent
70 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
118’assoiffé n’y trouve qu’un désert. C’est comme un feu. Mourir de soif dans l’eau de l’amertume, là où l’ivresse est impossi
71 1947, Doctrine fabuleuse. 16. Le feu
119 [p. 125] Le feu Quelquefois au coin du feu un grand silence appelle une autre histoir
120 [p. 125] Le feu Quelquefois au coin du feu un grand silence appelle une autre histoire, car il met le vide sur l
121tre fut admis. Et le Monstre leur fit craindre le Feu, l’ennemi de l’Eau, en leur disant que le Feu était le plus puissant
122 le Feu, l’ennemi de l’Eau, en leur disant que le Feu était le plus puissant de tous, dévorant tout, voulant que rien n’exi
123apparaisse. Et que partout où la forme venait, le Feu se jetait dessus avec ses Flammes : c’était le Néant le plus fort. Et
124ntée, avec des chants, pour apprivoiser Flamme et Feu. Les femmes se jetaient dans la Flamme parce que seule une destructio
125étruire une destruction. On n’avait pas besoin du Feu pour se chauffer ou pour cuire les aliments sous les Tropiques. Le Fe
126ou pour cuire les aliments sous les Tropiques. Le Feu n’était que l’invité qui détruisait forêts, gens et maisons, étant ad
127ens et maisons, étant admis… » Nous regardions le feu dans la cheminée. Je pensais à l’amour insatiable autant que le vide
128ais à l’amour insatiable autant que le vide et le feu, et j’admettais l’amour, la femme-flamme. Je pensais à la joie qui fa
129e vide, nourrissant malgré lui les monstres et le feu. Et à la voie négative des mystiques, témoins du Vide parmi nous, la
72 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
130s procédés ont fait leurs preuves sur la ligne de feu du contact quotidien avec le plus vaste public. Les écrivains font bi
73 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
131ent. C’est pourquoi les Français avancent sous le feu de l’ennemi, tandis que les Américains s’assurent d’abord — quitte à
74 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
132é, mais surpassée par leur adresse — allument des feux avec des arbres de Noël roussis, des morceaux de caisses, d’immenses
75 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
133nous les appelons au secours quand l’Europe est à feu et à sang (par notre faute, si je ne me trompe) : il y a trente ans q
76 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
134ur sécheresse : celle de bulletins écrits dans le feu de l’action. Pour élargir cette œuvre en plein essor, nous en appelon
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
135arier ? Je répondis : Oui, dans dix ans, quand le feu de la jeunesse sera passé : il me faudra une demoiselle au sang frais
78 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
136SS ; et les tyrans l’ont confirmée, en ouvrant le feu. L’imposture communiste est devenue manifeste. Il ne reste à ses part
79 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
137’URSS, et les tyrans l’ont confirmé en ouvrant le feu. L’imposture communiste est devenue manifeste. Il ne reste à ses part
80 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
138 traiter avec ses démons. Traiter avec le dieu du feu — qui apparaît sur deux points de la planète au Caucase et en Chine,
139s parce qu’il joue avec les démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, et plus tard dans ses
81 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
140n de l’Histoire : le dimanche 4 novembre, sous le feu des canons russes, tandis que les troupes mongoles attaquaient le bât
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
141s parce qu’il joue avec les démons cachés dans le feu ou la pierre, dans l’eau courante ou l’animal, [p. 190] et plus tard
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
142de l’époque, « invisible et fréquente ainsi qu’un feu d’épines dans le vent » 67 . A. — Vos auteurs vivent-ils à Paris ? R.
84 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
143s passons lentement dans la nuit des hauteurs, un feu vert, un feu rouge clignotant pour personne dans le crépuscule désert
144tement dans la nuit des hauteurs, un feu vert, un feu rouge clignotant pour personne dans le crépuscule désertique, point p
85 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
145forêt lorsque le soir elle est transpercée par le feu du couchant », et les scènes décisives de ce roman de poète sont touj
86 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
146e, tout en le poussant à étudier la biographie de feu Staline — celui que vous remerciez d’avoir sauvé la France et réconfo
87 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
147pool Editeuropa surmonte avec succès l’épreuve du feu, celle d’une première année de publications, il pourra contribuer à l
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
148forêt lorsque le soir elle est transpercée par le feu du couchant », et les scènes décisives de ce roman de poète sont touj
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
149r ? Je répondis : « Oui, dans dix ans, quand » le feu de la jeunesse sera passé : il me faudra une » demoiselle au sang fra
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
150nd ténor, l’on est tenté de ne voir en lui que le feu naturel du désir, une espèce d’animalité véhémente, et comme innocent
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
151de l’Ange qui sera « notre effigie » au cercle de feu qu’a vu Dante. Et par quelle parabole le représenterons-nous ? « Il e
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
152uffre de luttes intestines et brûle en son propre feu. Les rois d’Espagne prennent les armes l’un contre l’autre… La Grèce
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
153, en soumettant au pouvoir de l’homme l’air et le feu, les deux plus redoutables agens de la nature. Les mathématiques, la
154s souiller l’Europe de sang, ni mettre partout le feu, saura n’être qu’une œuvre toute simple et bienfaisante, apprenant au
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
155mais qui de ce fait risquaient de consumer par ce feu ancien le nouveau système de l’univers. Des adeptes plus avisés suren
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
156 de l’Europe et de son ordre par le même « fer et feu » que le prince de Bismarck ? C’est alors, certes, si nous accompliss
157ques, qui sont séparément amorphes, provoquent le feu s’ils sont amalgamés dans un récipient. L’Europe est un récipient rem
158i de cette sorte de composés chimiques. Ça met le feu ; que diable ! Prenez-en votre parti ! 18 décembre 1912. — L’Europe,
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
159de ce genre d’Augustin, le grand Africain, âme de feu qui s’épanchait en flots de rhétorique, de phrases retorses, d’antith
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
160iche en contenu spirituel. L’amour de Dieu est un feu dangereux dont le contact pouvait être funeste à leur misérable divin
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
161es infinies, alors, du bûcher de l’incroyance, du feu couvant de la désespérance en la mission humaine de l’Occident, des c
162par laquelle, connaissant la force et l’action du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corp
163ant formé l’homme du limon de la terre, déroba le feu du ciel pour animer sa créature et qui, par cela même, initia la lutt
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
164uissance de rénovation qui a marqué d’un trait de feu son passage dans l’histoire ? De ce fait commence sous nos yeux une p
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
165ments d’Aristote : la terre et l’air, l’eau et le feu) les constituants d’une culture vivante, et plus spécifiquement, d’un