1 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
1tive sécurité cherche son divertissement dans des fictions romanesques. Le roman est un genre bourgeois — et c’est peut-être par
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
2e nous nommons culture ? Philosophie, beaux-arts, fictions écrites, science, industrie, tout cela est sacrifié à la seule chose
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
3e trouva-t-il à s’incarner que dans de grotesques fictions : Joseph Prudhomme, le pharmacien Homais, le Père Uba. La vérité, l’e
4 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
4auloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une fiction romantique. La pensée érotique, pour acquérir une valeur de culture,
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5 voudra, roman, essai, commentaires ou poèmes, la fiction n’étant plus qu’un alibi, ou peut-être une dernière pudeur… Il faut q
6crime ou d’une révolution. Donc à la faveur d’une fiction, et non pas d’un regard exact. Si jamais je publiais ce cahier, ce ne
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
7maine, si celle-ci pouvait être modifiée. » Nulle fiction ; un journal de méditations dans la vie, de rêves dans l’affreuse vie
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
8t, la chance du roman n’est-elle pas d’opposer la fiction d’un certain idéal de vie aux réalités tyranniques ? Plus d’une énigm
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
9auloiserie, aussi bien que la courtoisie, est une fiction romantique. La pensée érotique, pour acquérir une valeur de culture,
9 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
10er un réel développement social, se servait de la fiction de l’idéal chevaleresque à l’aide de laquelle elle réduisait le monde
10 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
11nt que j’aime une autre femme, rester fidèle à la fiction légale serait une pure hypocrisie. 25  » Par malheur, ce beau raisonn
11 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
12asion. Il est vrai que l’homme moyen n’est qu’une fiction : les romanciers modernes nous l’ont assez montré, c’est leur métier.
13tré, c’est leur métier. Mais ils partent de cette fiction, pour la combattre. Partons-en, par commodité. Et bornons-nous à quel
12 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
14ndance économique des nations de l’Europe est une fiction. Tout le monde le sait, n’en parlons plus. Quant à l’indépendance mor
13 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
15 de ce qu’en va faire le mouvement de l’Histoire, fiction commode. Loin d’ajouter à cette littérature, j’examinerai les trois q
14 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
16’il perçoit n’ont rien de commun avec les grandes fictions qu’il redoutait, ou qu’il souhaitait, sur la foi de son journal et de
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
17gardons le Pape et l’Empereur comme des noms, des fictions. Chaque cité a son roi, chaque maison a son prince. 74 p. 56
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
18 de faire des romans, pourquoi trouverons-nous sa fiction mauvaise, qui nous ramènerait le siècle d’or. Rousseau, dans son Ex
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
19 de faire des romans, pourquoi trouverons-nous sa fiction mauvaise, qui nous ramènerait le siècle d’or. 110 Au sujet de l’Ab
18 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
20. Au surplus, les réalités ont déjà dépassé cette fiction helvétique. Il est trop tard pour la reconstituer, à supposer qu’elle
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
21lités de l’histoire suisse dépassent largement la fiction quant aux leçons d’avenir qu’elles nous proposent, et qu’elles peuven
20 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
22ef d’État, c’est celui de refuser l’abandon d’une fiction : la souveraineté absolue de son pays. En revanche, l’indépendance gl
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
23. Au surplus, les réalités ont déjà dépassé cette fiction helvétique. Il est trop tard pour la reconstituer, à supposer qu’elle
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
24össischen Bünde, dans lesquelles il rejette comme fictions Tell, le Grütli, l’expulsion des baillis, le despotisme des Habsbourg
23 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.11. L’Europe des régions
25gions auront à choisir entre leurs réalités et la fiction stato-nationale. Cette démarche complexe, maintenant l’existence d’in
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
26ype même de faux problèmes, résultant de la seule fiction d’économies dites nationales, qui ne correspondent à rien d’économiqu
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
27se de beaucoup plus sérieux que le maintien d’une fiction juridique, et qui est d’exécuter la volonté du peuple. Cette volonté,
26 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
28ype même de faux problèmes, résultant de la seule fiction d’économies dites nationales, qui ne correspondent à rien d’économiqu
27 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
29ype même de faux problèmes, résultant de la seule fiction d’économies dites nationales, qui ne correspondent à rien d’économiqu
28 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe et le sens de la vie (25-26 avril 1970)
30ype même de faux problèmes, résultant de la seule fiction d’économies dites nationales, qui ne correspondent à rien d’économiqu
29 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). Genève, exemple européen ? (10-11 novembre 1973)
31ur contenu, sans plus se laisser paralyser par la fiction, décidément indéfendable à tous points de vue, des frontières nationa
30 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
32y a donc une immense complicité diffuse entre les fictions du Pouvoir et le besoin de sécurité des peuples, qui les fait accepte
33e sécurité des peuples, qui les fait accepter ces fictions comme ils ont accepté ce Pouvoir. Que l’État n’est plus notre affai