1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1e de la pensée : la littérature d’avant-garde est fille de la fatigue. La Muse a trop veillé. L’amour moderne, nerveux, saugr
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
2is incapables de concevoir un monde sans vieilles filles, sans capitalistes et sans gendarmes. Je sais bien ce que vous me dir
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3mblance, et c’est ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme toujours lorsqu’
4 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
4ueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout, dès le début, puis plus tard encor
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5t autour, frileuses dans leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumièr
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
6dues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans doute celle qui dort dans la mansarde,
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7pierres, le sable, la nourriture, les femmes, les filles, les bateaux à vapeur, même le vide qu’il avait cherché, étaient merv
8il, les dessins, les roses, les lèvres rouges des filles, tout était surprenant, même le sang caillé, le péché et le cœur soui
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9nir d’un soir d’adolescence sur la prairie où des filles s’éloignent en chantant. Voici la nuit du souvenir, brève nuit d’août
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
10ce, et c’est bien ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme il arrive lorsqu
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11t autour, frileuses dans leurs dessous roses, les filles qui chantent une chanson populaire et regardent tristement les lumièr
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
12méprisant les occupants à lunettes. Viennent deux filles sans chapeau qui se promènent pour montrer leurs robes. Le nageur les
13pris. Est-ce tout ? Il y a encore l’absence de la fille, élément considérable dans l’atmosphère et dans l’économie du lieu. O
14 dit sa mère, avec un clin d’œil. C’est une jolie fille [p. 136] potelée, qui rit, — et qui doit savoir se défendre à l’occas
15! » [p. 148] 10 juin 1929 Tennis avec la jolie fille au collier de perles bleues. Après la partie, où l’on s’est renvoyé a
16’est-ce pas, les Français sont terribles avec les filles ? » (Je pense : comme elles sont tout de suite en fuite, de tout leur
17rbres de son verger… pour… ? Le sais-je même ? La fille [p. 153] au collier bleu… Tout d’un coup le sommeil me vide les jambe
18dues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans doute celle qui dort dans la mansarde,
19qu’on me laisse au regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me laisse au remords de vous avoir quittées pour cette ville à
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
20er aux hommes vulgaires … la tuberculose de leurs filles, les colères de leurs femmes, leur service militaire et ses humiliati
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
21lé des pendules et violé pour le moins une chaste fille de Montmartre. C’est une conception de Français né paillard, décoré,
14 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
22quand il pleut? Sonnette. — Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des forêts, les jambes nues sous l
23me une courtisane. Mais vous n’êtes qu’une petite fille. 20 p. 56 w. « La pluie et le beau temps (Dialogue dans une
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
24res, qu’il s’agisse d’un grand évêque ou de cette fille de ferme « au mince visage de belette » qui enterre son enfant dans l
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
25 non mariée, (on ne voudrait pas dire une vieille fille) — une femme de la campagne vaudoise, qui a eu des malheurs, qui les
26 Ils m’ont dit : — Fais voir où tu as mal, petite fille. — Puis ils m’ont dit : — Je m’appelle Whitman. Je m’appelle Thoreau.
17 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
27res, qu’il s’agisse d’un grand évêque ou de cette fille de ferme « au mince visage de belette » qui enterre son enfant dans l
18 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
28é Jean aima, de loin et à quinze ans, des petites filles ; d’un peu plus près et à vingt ans, une étudiante ; et pour de bon,
19 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
29lle charité dans tout ce qu’il écrit ! Poupette (fille de Nicodème, 20 ans). — C’est extrêmement suggestif ! Et c’est tellem
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
30ngleterre : elle doit donc être vraie. Une petite fille aux cheveux carotte, nommée Alice, écrit ceci dans son devoir d’angla
21 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
31ent dans l’armée comme cavaliers, marièrent leurs filles de préférence à des nobles, et acquirent autant que possible un titre
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32p de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tous laids de visage et très épais d
33es gens étouffaient des rires, chatouillaient les filles. Devant moi une grosse luronne s’agitait sur son banc. Je voyais une
34çons s’en aperçoit, attrape la puce en pinçant la fille, et les rires redoublent. L’instituteur réclame le silence, et la pro
35 dire par la portière entrouverte un instant à la fille de l’auberge écartée qui attend le passage du car, les cheveux au ven
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
36rer. Pour la vente du raisin, il faut attendre sa fille qui va rentrer des champs, où elle travaille jusqu’à la nuit tombée.
37 nous. Rien à faire : je suis un « monsieur ». La fille rentre : une forte femme, environ trente-cinq ans, un peu masculine.
38que la mère est malade. Je trouve à la cuisine sa fille et une voisine. Elles se plaignent du froid. Le fourneau est rouge, m
39Elle ne sait pas. Elle ne veut pas de médecin. Sa fille dit : « Elle ne voulait même plus toucher à la viande, pensez ! Il ne
24 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
40p de lit sur le tableau noir.) Une quarantaine de filles et de gars peu bruyants, presque tous laids de visage et très épais d
41es gens étouffaient des rires, chatouillaient les filles. Devant moi une grosse luronne s’agitait sur son banc. Je voyais une
42çons s’en aperçoit, attrape la puce en pinçant la fille, et les rires redoublent. L’instituteur réclame le silence, et la pro
43 dire par la portière entrouverte un instant à la fille de l’auberge écartée qui attend le passage du car, les cheveux au ven
25 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
44e. Un peu plus loin, il entend chanter : c’est la fille de l’aubergiste, qui a fort mauvaise réputation. Mais elle ne s’engag
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
45 monde en fait est coupable de tout : du sort des filles publiques, des bourgeois endormis, des malades dans les hôpitaux « qu
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
46lerjugend, du Jungvolk ou du BDM, grosses petites filles ou très jeunes garçons 3 . Mais déjà le rythme de ces chants — une ph
47 mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée a 18 ans. Elle est « Führerin » d’un groupe de jeunes filles qu
48aux (infériorité morale des non-Aryens). La seule fille du village qui trahisse son honneur : c’est qu’elle est née d’une mèr
28 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
49 tourner que de cette sorte. Voilà pourquoi votre fille est muette. Les mêmes théoriciens, en 1932, vous démontraient, le Cap
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
50la veuve du brasseur, ou ce jeune fou qui aime la fille du roi, mais l’homme pieux qui estimait que la religion devait être u
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
51e. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? Ce qui gonfle ma voile, sont-ce tes sou
52, [p. 56] souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! Double malheur de la passion qui f
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53 introduit la nouveauté, sœur de la superstition, fille de l’inconstance ». Et saint Thomas eut beau, cent ans plus tard, écr
54 la nature féminine, elle est mère, sœur, épouse, fille… elle est le chemin du salut » 70 . Ainsi le tantrisme apporte cette
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
55 Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage ! » Toute une vie de pénitence devra
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
56opre passion, qu’il châtie en vouant à la mort la fille de Minos, et sa victime ! Racine, sous le couvert de son sujet antiqu
57 qu’il ressent malgré lui pour Aricie, qui est la fille et la sœur des ennemis mortels de son père. » Ainsi donc, Aricie, c’e
58arler de la tragédie, dont elle est la mère et la fille. Toutefois, dans le cas de Tristan, l’élément plastique inhérent à to
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
59e du Dragon, célébré à l’occasion du départ de sa fille Marguerite devenue reine d’Angleterre, le roi René apparaît en noir,
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
60la veuve du brasseur, ou ce jeune fou qui aime la fille du roi, mais l’homme pieux qui estimait que la religion devait être u
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
61a à Constantinople demander à l’empereur ses deux filles : l’aînée, Berthe, épousera Charles, la cadette, Elissent, sera la fe
37 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
62 — et c’est la première chute — pour s’y unir aux filles des hommes et engendrer des géants malfaisants. Ce sont les rabbins e
38 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
63ins qu’aux yeux de la raison — cette folle, cette fille publique, comme le répète Luther — ce que nous nommons ici un paradox
39 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
64olline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un avocat socialiste et sportif. La seconde est femme
40 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
65ion du vent, et son aspect met en fuite ma petite fille. À quoi pense-t-il ? De ce cerveau est sortie l’équation qui est en t
41 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
66atesque et mort de carnaval, vierge, paysanne, ou fille à lansquenets, c’est toujours elle qui le rejoint ou qu’il poursuit d
67eu. [p. 56] 9 mars 1940 Il nous est né hier une fille que nous avons nommée Martine. J’inscris ici, pour qu’elle les lise p
42 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
68ôtel qui serait compromettante. Et pas une de ces filles n’est mariée. Telles sont les conventions de leur morale, et ils s’y
43 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
69passé entre le moment où le fugitif embrassait la fille dans sa mansarde et le moment où il va s’embarquer ? — Rien. — J’ai v
44 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
70re publiées — de C. G. Jung. 23 octobre 1943 La fille aînée de Mary, qui a neuf ans, croit à Pégase et l’aime de tout son c
45 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
71olline dominant le lac aux cent îles. L’aînée des filles vient d’épouser un avocat socialiste et sportif. La seconde est femme
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
72ion du vent, et son aspect met en fuite ma petite fille. À quoi pense-t-il ? De ce cerveau est sortie l’équation qui est en t
47 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
73e qu’il est le contraire de la souffrance, petite fille ! Et vos rêves composent toujours le même paysage de carte postale en
74 quand il pleut ? Sonnette. Quand j’étais petite fille, j’aimais me promener à la lisière des forêts, les jambes nues sous l
75me une courtisane. Mais vous n’êtes qu’une petite fille.
48 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
76nt ? L’auteur. Je demandais un jour à une petite fille pourquoi Jésus parlait en paraboles à ses disciples, sachant qu’ils n
49 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
77qui a perdu son ombre et qui emprunte celle d’une fille du peuple. Mais Andersen, comme on pouvait s’y attendre, fait dominer
50 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
78 Tristan devant la cour d’Irlande est reçu par la fille du roi selon l’usage et l’étiquette. Siegfried et Brunehilde qui s’av
51 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
79alles populaires de Broadway, où des centaines de filles en jupes très courtes se livrent à la danse appelée jitterbugs autour
52 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
80qui gâtent le plaisir du père. Sur quoi la petite fille de six ans décroche le téléphone, s’installe sur le divan, et bavarde
81talle sur le divan, et bavarde avec une amie. Une fille de 12 à 15 ans occupe le téléphone deux heures par jour. À 16 ans, el
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
82donc, la confrontation de l’Europe et de ces deux filles parfois ingrates du plus grand [p. 33] Occident nous suggère une form
54 1948, Suite neuchâteloise. IV
83, un diplomate et historien, une alliance avec la fille de Corneille, et plus haut, dès le xiie siècle, de fréquents donateu
55 1948, Suite neuchâteloise. VI
84estion : — Qu’est-ce que le style ? Catherine, la fille de Gide, lut sa dernière réponse : — L’originalité de mon père. Gide
56 1948, Suite neuchâteloise. VII
85s d’un air grave, d’un air de ne pas regarder les filles qui passent, mais je la vois venir de loin. Elle porte un grand chape
57 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
86s d’un air grave, d’un air de ne pas regarder les filles qui passent, mais je la vois venir de loin. Elle porte un grand chape
58 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
87d’un déjeuner auquel il m’a convié, entouré de sa fille, de sa nièce, et de quelques familiers de sa maison. Dans le salon où
59 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
88Qu’est-ce que le style ? » [p. 285] Catherine, sa fille, lut sa dernière réponse : « L’originalité du Bipède. » (C’est ainsi
60 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
89 moi distinct, de la personne — à la fois mère et fille de l’Europe — forme nos vies, permet qu’elles aient un sens, et donne
61 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
90 l’Europe ! » L’Amérique n’est-elle pas plutôt la fille de l’Europe ? Ou mieux encore : la fille d’Européens aventuriers et p
91lutôt la fille de l’Europe ? Ou mieux encore : la fille d’Européens aventuriers et puritains, les « Pères pèlerins », et d’un
92es pèlerins », et d’une vaste contrée vierge. Une fille n’est pas une partie de son père. Elle peut tenir de lui mais agir au
62 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
93 problème de l’influence américaine. L’Amérique, fille de l’Europe Lors de la séance de clôture de « L’Œuvre du xxe siècle 
94 l’Europe ! » L’Amérique n’est-elle pas plutôt la fille de l’Europe ? Ou mieux encore : la fille d’Européens aventuriers et p
95lutôt la fille de l’Europe ? Ou mieux encore : la fille d’Européens aventuriers et puritains, les « Pères pèlerins », et d’un
96es pèlerins », et d’une vaste contrée vierge. Une fille n’est pas une partie de son père. Elle peut tenir de lui mais agir au
63 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
97x suisses. Beaucoup aussi revenaient mariés à des filles de seigneurs étrangers. L’aristocratie suisse devint ainsi l’une des
64 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
98lie, il voulait la conduire à l’Europe, à la fois fille de Rome et mère de nos nations. Et voilà que l’Europe soudain chancel
65 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
99es Rouges n’étant plus qu’un souvenir. L’action fille du rêve Nos rêves ne précèdent pas seulement nos actions et nos décou
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 12. La quête sans fin
100 Dieu qui voit très loin ! Ainsi parle Minerve, fille de Zeus foudroyant. Le héros plein de joie lui obéit. Et la déesse, s
67 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
101 bourgeoise accomplie, que pour l’amour fou de sa fille. Mais cet amour est impossible, car Lolita n’a pas treize ans. Cepend
102 ! Commence la longue fuite du beau-père et de la fille, traqués par leur secrète culpabilité, d’un bout à l’autre des États-
103en pâtit. En revanche, l’amour passionné pour une fille encore impubère n’aurait guère pu surprendre au Moyen Âge. On a coutu
104hn, morte à onze ans, un Edgar Poe qui épouse une fille de quatorze ans, et le génial Lewis Carroll : Alice au pays des merve
105ries souvent féroces de ses lettres à des petites filles. L’adultère, de nos jours, ne conduit qu’au divorce, ou s’épuise en l
106torise un homme de vingt-cinq ans à courtiser une fille de seize ans, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte,
107ourtiser une fille de seize ans, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte, au début de ses mémoires, l’amour qu
108 l’amour qu’il conçut à douze ans pour une petite fille de neuf ans qui s’appelait Annabel, et qui mourut bientôt — rappel de
109e souvenir : C’était dans un tramway. Une petite fille monta, elle avait peut-être douze ans, en compagnie d’un père très je
110 prétendent. Je crois que l’histoire de la petite fille, et tous les autres exemples dont nous avons parlé, loin de relever d
111isible le visage immense et innocent d’une petite fille ». Mais voici l’aveu décisif ; et cette ambiguïté qui m’arrêtait (par
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
112 bourgeoise accomplie, que pour l’amour fou de sa fille. Mais cet amour est impossible, car Lolita n’a pas treize ans. Cepend
113 ! Commence la longue fuite du beau-père et de la fille, traqués par leur secrète culpabilité, d’un bout à l’autre des États-
114en pâtit. En revanche, l’amour passionné pour une fille encore impubère n’aurait guère pu surprendre au moyen âge. On a coutu
115hn, morte à onze ans, un Edgar Poe qui épouse une fille de quatorze ans, et le génial Lewis Carroll : Alice au Pays des Merve
116ries souvent féroces de ses lettres à des petites filles. L’adultère, de nos jours, ne conduit qu’au divorce, ou s’épuise en l
117torise un homme de vingt-cinq ans à courtiser une fille de seize ans, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte,
118ourtiser une fille de seize ans, mais non pas une fille de douze ans. » Humbert raconte, au début de ses mémoires, l’amour qu
119 l’amour qu’il conçut à douze ans pour une petite fille de neuf ans qui s’appelait Annabel, et qui mourut bientôt — rappel de
120 souvenir : « C’était dans un tramway. Une petite fille monta, elle avait peut-être douze ans, en compagnie d’un père très je
121 prétendent. Je crois que l’histoire de la petite fille, et tous les autres exemples dont nous avons parlé, loin de relever d
122isible le visage immense et innocent d’une petite fille ». [p. 76] Mais voici l’aveu décisif ; et cette ambiguïté qui m’arrê
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
123une fois heureuse avec Don Juan serait une pauvre fille. Don Juan est convaincu que « l’expression véritable de la femme cons
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
124tion : « Qu’est-ce que le style ? » Catherine, sa fille, lut sa dernière réponse : « L’originalité du Bipède. » (C’est ainsi
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
125elui qui aime son père ou sa mère, son fils ou sa fille plus que moi, n’est pas digne de moi (Matt., X, 37). Quelqu’un lui di
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
126t effacer. Or, en couchant avec la jolie Mériem, fille de joie, Gide avait justement essayé de normaliser ses goûts sexuels.
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
127l’une des trois mille Océanides, « race sainte de filles qui, avec Apollon et les fleuves, nourrissent la jeunesse des hommes 
128’ébat la troupe des songes véridiques ; alors, la fille encore vierge de Phoinix, Europé, qui dormait dans sa chambre à l’éta
129’attachait plus fort à la jeune fille, comme à sa fille, représentait qu’elle l’avait mise au jour et que seule elle avait pr
130e faisait accueil et me regardait comme sa propre fille. Ah ! fassent les Immortels que ce songe s’accomplisse heureusement p
131e se leva, et alla chercher ses compagnes, nobles filles de son âge, nées la même année qu’elle, qui plaisaient à son cœur et
132ère d’Europé, avait remis ce superbe présent à sa fille non mariée. L’objet était orné de beaucoup d’ouvrages d’orfèvrerie br
133ie brillant d’un vif éclat. Il y avait, en or, Io fille d’Inachos, dans le temps qu’elle était encore génisse et qu’elle n’av
134ronos, effleurant doucement de la main la génisse fille d’Inachos, qu’auprès du Nil aux sept bouches, de vache cornue, il tra
135, est un dieu-taureau qui a coutume d’enlever des filles sur les rives de Canaan, de Tyr et de Sidon, donc de la « Phénicie »
136ux cent villes : « Ô mon père, dit-elle, ô nom de fille que j’ai trahi, ô piété qu’a vaincue mon délire ! D’où suis-je venue,
137eva d’Italie ou région des Tyrrhènes, avec autres filles, Europe fille du roi prisonnière. Y en a qui disent, qu’il y eut une
138 région des Tyrrhènes, avec autres filles, Europe fille du roi prisonnière. Y en a qui disent, qu’il y eut une légion de gens
139à cause de sa beauté par la ressemblance de cette fille ravie. Le taureau certes, par lequel ils veulent qu’Europe fût portée
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
140pays de Canaan, est le père de cinq fils et d’une fille : Europe. Cette dernière ayant été enlevée par le taureau divin (ou p
141x l’Océan sans bornes, ils soutinrent qu’Espéris, fille d’Atlas, — l’Atlantide — s’était effondrée dans ces eaux, où quelques
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
142coupables amours du roi des dieux païens et d’une fille de Tyr, cette ville cent fois maudite par les Prophètes.) Goropius éc
143reb, soir. d) Reste notre nom grec, celui de la fille d’Agénor. Ici, nous invoquerons de nouveau G. de Reynold 21  : Europ
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
144). L’auteur de la Vie de Gertrude, parlant de la fille de Pépin de Landen, déclare que tout un chacun en Europe (quisnam in
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
145e dissolvant universel, c’est le protestantisme. Fille de Necker, ministre genevois, protestant et libéral, de Louis XVI, la
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
146gorge les pères et les mères, on vend les petites filles et les petits garçons ; c’est que, les enfants trop petits pour être
147aissance ; je suis fils de la Révolution, qui fut fille elle-même de la Philosophie du dix-huitième siècle, laquelle eut pour
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
148 grève de l’île d’Alcinoüs, le roi lui-même et sa fille Nausicaa l’accueillent en hôte d’honneur, sans savoir qui il est : il
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
149donc, la confrontation de l’Europe et de ces deux filles parfois ingrates du plus grand Occident nous suggère une formule de l
81 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
150une fois heureuse avec Don Juan serait une pauvre fille. Don Juan est convaincu que « l’expression véritable de la femme con
82 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
151anglais E. D. Morel — dont il épousera bientôt la fille — de créer une organisation clandestine au service de l’unité europée
152asé à Gibraltar. Le général, ses compagnons et sa fille étaient morts. Durant les mois qui suivirent, M. Mikolajczyk étant de
83 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
153lus grande importance symbolique. Europe était la fille d’Agénor, roi de Tyr. Celui-ci donna l’ordre à ses cinq fils de parti
84 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
154 une clairière et l’on est ami du patron et de la fille superbe qui nous sert le café après quelques échanges de phrases bana
85 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
155, la beauté même, « ô toi que j’eusse aimée », sa fille sans doute, fume en feuilletant un magazine. Je croyais autrefois que
156e l’Obwald lui a dit : « Je préférerais donner ma fille à un homme de Winterthour plutôt qu’à quelqu’un du Nidwald » (demi-ca
157datesque et mort de carnaval, vierge, paysanne ou fille à lansquenets, c’est toujours elle qui le rejoint ou qu’il poursuit d
158ance (puis la mort après trois mois) de Sophie, « fille de Théodore von Dostoïevski, officier en retraite, âgé de quarante-ci
159lant et fougueux comme ses ancêtres, il enleva la fille d’un émigré polonais, Angélique de Kostrowitsky. « De cette liaison n
86 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
160e l’Obwald lui a dit : « Je préférerais donner ma fille à un homme de Winterthour plutôt qu’à quelqu’un de Nidwald » (canton
87 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
161s comme Valets, Reines, Rois, Daphné, ou la Jeune Fille de Neige, qui n’ont rien de philanthropique. (Ils ravissaient Valéry
88 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
162t comme à l’Ouest deux civilisations plus jeunes, filles de la nôtre, et qui chacune à sa façon, cultivent un idéal eudémoniqu
89 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
163tre développement industriel, c’est la technique, fille de la science, et d’une science étroitement liée à toute l’évolution
90 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
164mporta de vos rives une jeune et belle princesse, fille d’un roi de Tyr, qui devait donner son nom à notre continent. Dans ce
165 le droit de le dire, littéralement, l’Europe est fille du Liban ! Or la mise en contact historique des diverses parties du m
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
166 moi distinct, de la personne — à la fois mère et fille de l’Europe — forme nos vies, permet qu’elles aient un sens et donne
92 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
167on fils Richard Cœur de Lion, bon troubadour, ses filles Marie de Champagne et Aëlis de Blois, qui tiendront cour d’amour et t
168e Toulouse, sa seconde femme, accompagnée de leur fille Audéoude, passent dans le camp du moine, renient Guillaume, et prenne
169i s’attachait, paraît-il, à sauver de l’enfer des filles débauchées… S’il est exact que Robert d’Arbrissel préconisait entre r
170emière et sa deuxième femmes, ainsi que sa propre fille, sans s’en émouvoir de la moindre façon ?… Il nous paraît très probab
171l’énorme plaisanterie. Pour parodier l’abbaye des filles perdues mais « relevées » par d’Arbrissel, il fonde à Niort une colon
93 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
172aires, un quart des étudiants étaient les fils et filles des fondateurs du Forum européen. Petite observation lourde d’enseign
94 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
173s comportements et des réflexes par la Technique, fille de la Science, vraie religion. Tout cela, qui était le grand dessein
95 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
174d’avant le secret des banques. C’est cette Europe fille des cités grecques, bien plus que ses désirs projetés sur les Barbare
96 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
175s comportements et des réflexes par la Technique, fille de la Science, vraie religion du xxe siècle. Tout cela, qui était le