1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1cher et de faire du bruit. Il songea : — C’est la fin pour moi. Puis : — Quelle imprudence ! Avec la lumière et peut-être d
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2s un progrès mal défini, et l’on court après sans fin. Même ceux qui ont perdu la croyance en un bonheur possible ou désira
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3ter le domaine enchanté où des [p. 811] amis très fins, précieux poètes, dissertent sur leurs fantaisies ? Ç’aurait été si d
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4user sa petite faiblesse originale : tant qu’à la fin la notion [p. 14] concrète de sincérité s’évanouit en mille définitio
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
5n incendie, deux visages tordus de passion. Cette fin est admirable, dont la brutalité si longtemps désirée délivre Jacques
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
6impossibles, des histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’elles ont fait souffrir. Rend
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
7us découvrez dans ses fantoches une malicieuse et fine psychologie. Mais à ce mot, son visage s’assombrit un peu. « Tous nos
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
8ans issue, pesant comme l’envie d’un sommeil sans fin… J’avais soif, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L
9s personnages des affiches, tout en marchant sans fin dans les couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à hau
10n Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait que je dorme : il n’y aurait plus rien. p. 67 f. « 
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
11 fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est une anagramme un peu ordurière. Ainsi les rêves
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
12’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, disait Dardel, y a pas à tortiller, il fa
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
13ous le désigner, veut nous l’imposer pour quelles fins assez basses, nous le savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14atérialiste ? Un seul doute effleure Ford vers la fin de son livre : Le problème de la production a été brillamment résolu
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
15nstre Ayant épanché un peu de ma rancune, à seule fin de montrer pour quelles raisons j’ai entrepris de combattre l’instruc
16s moins devenus le but même de l’instruction ; la fin qui justifie les moyens et à quoi l’on subordonne tout, plaisir, goût
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
17e gens qui ne peuvent pas séparer une méthode des fins auxquelles on l’applique généralement. Ces gens-là diront que je veux
18 mais sont-ils dans la même mesure conscients des fins qu’on assigne à leur activité ? Un peu de rigueur dans la pensée empê
15 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
19mon temps à faire aboutir la standardization à sa fin logique, ne pourrait-il pas être considéré un jour comme le grand tue
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
20 [p. 638] Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929) bc Ce n’est plus l’heure de venir pren
21èse de la Trahison des Clercs 11 , thèse dont la Fin de l’Éternel ne fait que reprendre la défense contre ses adversaires
22 moi ne manqueront pas de faire observer que la « fin de l’éternel », la chute de l’idée dans la matière, est un phénomène
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
23Philippe Godet (avril 1929) t Quand avec un air fin mais un ton convaincu l’on a répété dans une ballade fameuse « Que vo
18 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
24ne technique spirituelle 8 indépendante de toute fin religieuse particulière, antérieure à n’importe quel dogme. Je ne cro
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
25juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des
26t inconnu que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite
27u que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais
28ie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
29 porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je compr
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
30rigines, ne se donnèrent cours par contre qu’à la fin du second. Le Moment [p. 352] et les Attaques contre le christianisme
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
31 la jeunesse de notre héros ; mais ce récit prend fin au moment où Kagawa débouche dans la vie publique et politique. Espér
32s chrétiens ; il pensait aussi que lui-même, à la fin du mois, devrait gagner sa pension et son écolage ; il pensait au sor
33mêles de ces affaires, tu ne seras toi-même, à la fin, pas bien éloigné du vulgaire. » Mais au même moment une autre voix i
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
34comparables et une sorte subtile de loyauté à des fins rien moins que grandes. Car l’excès même de ces scrupules les fait to
35 que nous joue la morale lorsque, se prenant pour fin, elle s’érige en dialectique indépendante. Si des sophismes de ce gen
24 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
36he ; un tour qui ferait penser aux conteurs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand, tels sont les éléments
37nificatifs de ces récits (Dieu et le sommeil, Les Fins Dernières) l’on assiste à un réveil, explosion de révolte ou de joie,
25 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
38’espace des sentiments [p. 15] ou des désirs sans fin, et qui n’ont de réalité qu’en un cœur, lorsqu’il aime 1  ? Tout deve
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
39petit jour. J’en ai vu deux, chaussés d’escarpins fins courant comme des reflets sur le parquet, venir par une salle vide où
40s amarres des pelouses, tout le jardin monte sans fin [p. 62] dans le frisson désespéré de l’aube, — et nous, au bord du pé
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
41juste de quoi s’étendre, et regarder jaillir sans fin contre soi l’eau de ce beau Danube jaune qui est le plus inodore des
42t inconnu que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite
43u que je chercherai sans doute jusqu’à la fin des fins… Mais voici mes amis. Et la question terrible, tout de suite : « Mais
44ie. Et ce n’est pas que je trouve ce raisonnement fin, encore que juste, mais si je me défends du pittoresque, ce n’est qu’
45 porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon compartiment. Est-ce encore un rêve ? Je compr
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
46ette chambre, où pénètre la facilité atroce de la fin d’une après-midi, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau…
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
47e nous. Plus tard, nous nous sommes regardés sans fin. (Ah ! comment dire ! Vraiment ce fut cette nuit.) Un vent léger écar
48 redevient une conquête de la sagesse. [p. 162] Fin juillet 1929 Promenades sous la pluie, à la tombée du jour. L’esprit
49ent à notre âme et la retiennent, la captivent. Fin juillet 1929 Vraiment la rapidité ne saurait être le fait d’un esprit
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
50t, tumulte d’un matin d’été. Maintenant une odeur fine de benzine traverse les odeurs de la forêt, et le moteur halète [p. 1
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
51s. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contemporains se le représentent, ne pou
52iènes de l’esprit » dont les ravages ne prendront fin qu’au jour où nous aurons compris que la santé est dans l’humilité de
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
53use — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît c
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
54risquer en faveur des hommes, un acte, un combat. Fin de l’esprit désintéressé, cela signifierait pour les clercs, selon M.
55 signifierait pour les clercs, selon M. Benda, la fin de l’esprit. Et pour nous, cela signifie : le renouveau, le sacrifice
34 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
56 des circonstances de notre vie concrète, à seule fin d’en démontrer l’absurdité latente et souvent manifeste ? Ce serait f
57té entre les formes de la justice actuelle et les fins que lui assigne l’« ordre » bourgeois. Une manifestation comme celle
58usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fins, jugerait de tels cas sommairement sans avocats ni simulacres d’aucun
35 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
59apitalisme, symbole même de l’action dépourvue de fins transcendantes, de l’action optimiste. Ceux donc qui rendent le calvi
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
60ement dernier et qui régnait aux Origines, car la Fin et le Commencement « sont en ressemblance et voisinage ». Ce regard r
618 — sont expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des Temps est proche, il faut en témoigner. À tous il tend la Parole
62. Vers le soir, il éclate tragiquement. Est-ce la fin ? Grande heure de terreur et de prière. Puis, « la page du ciel a été
63erpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai mythe, c’est-à-dire un événement per
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
64it ici taxer de vulgarité, puisqu’il concerne les fins les plus hautes de l’existence terrestre. « Un fait de notre vie ne v
65il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là ce rationalisme agressif qu’il o
66t dans l’instant : Aeternitas non est tempus sine fine, sed nunc stans). Elle veut cette vie-ci. Et tout le reste, qu’elle s
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
67es figures servent en France indifféremment à des fins électorales, journalistiques ou philanthropiques. Il faut avouer que
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
68ls primaires, rate. Lire à petites doses. Vers la fin, qui est émouvante, décider que ceux qui n’aimeront pas sont fermés à
40 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
69s certains milieux, c’était le commencement de la fin, c’était se préparer à « mal finir ». Est-ce le cinéma qui a changé t
41 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
70quelque chose de si lamentable, qu’il faille à la fin plaider pour le sauver. » Rompre avec le désordre établi, c’est faire
42 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
71nt de donner un remarquable fascicule intitulé la Fin du bourgeois, au sommaire duquel figurent entre autres les noms de Eu
43 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
72ur, non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l
44 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
73politesse sur nos intentions et nos buts, à seule fin de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’ils c
74re vie, ayant perdu la clef de l’Origine et de la Fin, qu’il s’agisse de notre existence personnelle ou du cours de l’histo
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
75 [p. 95] Dialectique des fins dernières (juillet 1933) d L’honnêteté la plus élémentaire oblige à
76 se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernières nous conduit le dépassement qu’il permet ? Et le rendement
77fusait de poser la question de l’Origine et de la Fin, on supposerait par là même que la doctrine de l’acte rend un compte
78 encore une fois, ne concerne que l’origine et la fin, ou, pour employer une expression chère à Karl Barth, se rapporte aux
46 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
79tiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matériali
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
80elles. L’acte libre est à l’origine, non pas à la fin.   VI. — On a dit que l’esprit est hors de pouvoir sur les choses. C’
48 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
81nctionnait le travail du dehors, mais arrachée en fin de séance par un député obscur, ami du colonial, du fonctionnaire ou
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
82r à quel niveau l’on situe le concret ; à quelles fins les pouvoirs entendent mener les hommes. Toute la question est de sav
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
83ndications est toujours relatif, subordonné à une fin transcendante, jugé par elle, — désillusionné ! C’est dans cette situ
84sionne pour des moyens, et c’est pour oublier les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous l
85 qui ne porte en lui-même la loi et l’image de la fin poursuivie. [p. 30] On n’aboutit pas à l’humain en agissant au mépris
51 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
86xplique entièrement par le fait qu’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien
52 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
87e est la contradiction centrale du marxisme : les fins qu’il veut atteindre, qui sont la libération de l’individu et la supp
88oyens du marxisme sont incapables d’engendrer les fins désirées, parce qu’ils ne portent pas en eux-mêmes l’image et la préf
89s en eux-mêmes l’image et la préfiguration de ces fins. On ne fait pas de la liberté avec de la nécessité, on ne crée pas de
90ant la préciser d’urgence, ne fût-ce que pour des fins démagogiques, ou, comme le disaient récemment certains socialistes fr
91n’est pas à l’origine, il n’est pas non plus à la fin d’un système, d’une action, d’une croyance. S’il est vrai que l’homme
92sant de la foi, comme il agit à l’Origine et à la Fin. Le marxisme apparaît ainsi comme une vision du monde essentiellement
53 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
93tique s’occupe des moyens, et néglige bientôt les fins, ou prend les moyens pour des fins ; la foi ne veut connaître que les
94ge bientôt les fins, ou prend les moyens pour des fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-esti
95 pour des fins ; la foi ne veut connaître que les fins, et risque ainsi de sous-estimer les moyens. Ou encore : pour le poli
96, s’il doit rester subordonné à l’origine et à la fin, est cependant inséparable de celles-ci. Il est donc non seulement po
97communauté doit toujours être subordonnée à cette fin la plus haute de l’homme qu’est sa foi, — sa situation personnelle de
98i bête, ni droite ni gauche. Pessimisme quant aux fins terrestres, mais impliquant l’activité de l’homme considérée comme un
54 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
99apitalisme, symbole même de l’action dépourvue de fins transcendantes, de l’action optimiste. Corruptio optimi pessima. ⁂ M
55 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
100quelque chose de si lamentable, qu’il faille à la fin plaider pour le sauver. » Rompre avec le désordre établi, c’est fair
56 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
101 seul connaît l’homme dans son origine et dans sa fin. L’homme étant « séparé » de Dieu sa source, — et c’est en quoi consi
102s les plus importantes du monde : l’origine et la fin de son existence terrestre. Dès lors, ceux qui croient détenir le pou
57 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
103ance à Dieu, mais que c’est aussi le vrai but. La fin est déjà présente dans l’origine. Les moyens, les modes de vie que ce
104’obéissance à Dieu, immédiats à l’origine et à la fin. Le marxiste, au contraire, revendique d’abord les [p. 123] moyens. I
105ine a fait du travail une vertu absolue, qui a sa fin en elle-même, et qui mesure la dignité de l’homme. On me dira que j’e
58 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
106les moyens de la politique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité premi
107ique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’est la personne
108r ses objectifs ; en d’autres termes, par quelles fins elle entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est a
109elle entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme. Contre
110mpersonnel et jamais fatigué. L’État fasciste met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la presse. L
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
111 essentielle de toute considération politique Les fins qu’on veut atteindre par l’action politique peuvent être clairement d
112 histoire où tous les hommes en rangs serrés sans fin marcheront sans repos, sans fatigue, dans l’innombrable rumeur mécani
113L’Allemand, par exemple, enviera toujours ce sens fin et naturel qu’a tout Français pour les allusions, les tournures de la
114me tel, c’est-à-dire comme un tout. C’est donc la fin qui est décisive. (La distance du but.) Supposez maintenant qu’on vou
115s dise : partez pour une course qui n’aura pas de fin, puisque vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’at
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
116t les moyens de l’action pour indépendants de ses fins. Qu’ils soient de gauche, du centre ou de la droite, nous les voyons
117ent antagonistes. C’est-à-dire, primo : que leurs fins ne justifient pas leurs moyens ; secundo : qu’ils se moquent de ces f
118leurs moyens ; secundo : qu’ils se moquent de ces fins, quelles que soient, par ailleurs, leur conviction et leur sincérité.
119ique. Les moyens n’ont pas d’importance quand les fins sont mal définies. Mais nous visons des buts bien définis : il ne fau
120personnaliste 1. Il faut déduire les moyens de la fin. (Les staliniens me paraissent prisonniers d’une maxime inverse.) 2.
61 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
121e de la première possibilité s’est amorcée dès la fin de la République romaine, quand César est devenu un dieu. Et c’est l’
122s terrestres, car ce qu’elles attendent, c’est la fin des temps. Et cependant, ces communautés étranges constituent bel et
123urent commis dans l’Italie du xve siècle à seule fin d’acquérir de la renommée. Et les pirates siciliens, fondateurs du ca
124éraliste. Les synodes réformés de France, vers la fin du xvie siècle, préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’org
125, puisque c’est lui qui l’a créée pour ses seules fins, et qu’il n’existe rien au delà. Pour définir une telle communauté, r
126alisme, le culte de nos vertus utilisées pour des fins purement humaines. À force de louer la Réforme d’avoir été, comme on
62 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
127tiser chômage. Le chômage, telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matériali
63 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
12838] non plus que sans volupté. Mais le sens et la fin seuls importent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
129et à subordonner à tous les étages les moyens aux fins, les outils à l’idée directrice, les mécanismes matériels aux œuvres
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
130xplique entièrement par le fait qu’il était, à la fin de la guerre, caporal dans l’armée allemande. Son idéologie n’a rien
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
131’en souvient 46 , l’amour chrétien n’est que « la fine fleur du ressentiment » que les natures faibles vouent aux valeurs ar
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
132vant Dieu et devant les hommes. Ce ne fut qu’à la fin de sa vie qu’il s’offrit sans masques à la lutte contre l’Église étab
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
133l’origine de sa réalité. Celui-là seul connaît sa fin et l’ordre éternel de sa vie. Celui-là seul peut juger de ce monde, e
134t nunc, quand la foule est ubiquité et fuite sans fin dans le passé ou l’avenir. Un seul utile à tous La phrase de Carlyl
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
135s mener cette course épuisante, et s’abattre à la fin dans les colonnes des magazines de gauche, pâture des bourgeois snobs
136otal, à l’homme renouvelé. Nous ne clamons pas la fin de la littérature des autres au nom d’une littérature à nous. Nous co
137 nom d’une littérature à nous. Nous constatons la fin d’un art au nom de ce qui juge l’art, — et le recrée. Nos griefs ne s
138ittéraires ; ils sont, ils veulent être humains. Fin d’une littérature Je me propose de simplifier. Dans la littérature bo
139lle les juge pour eux-mêmes, sans rapport à leurs fins. Elle dit : c’est bien écrit, mal composé, intéressant ; elle dose de
140s vu déjà que le roman bourgeois servait à toutes fins capitalistes. Nous risquons de voir, avant peu, cette même littératur
141naliste. Enseigner, c’est rappeler aux hommes les fins de leurs activités. C’est, pour un écrivain, ordonner les moyens de s
142un écrivain, ordonner les moyens de son art à ces fins. Il y faut bien autant de talent qu’en exige notre littérature, et qu
143istes étaient tenus à rendre un compte public des fins extrêmes qu’ils escomptent pour leurs spéculations les plus gratuites
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
144donner l’air d’être ou de n’être pas. Comme si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement ab
145l’air d’être ou de n’être pas. Comme si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement abêtés pa
146c son rire insupportable, et fallait-il être bien fin pour le comprendre ? p. 292 g. « Sur une nouvelle de Jean Giono 
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
147reconnaître que la psychologie passe à côté de la fin qu’elle s’assigne, qui est l’étude du comportement humain. Il n’est d
148éternité, de cela qui échappe au temps, marque sa fin, et le recrée. De ce mystère, je puis seul témoigner dans l’instant o
149 pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut-être son contraire. La formule du rappo
72 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
150ela signifie qu’elle est le lieu, l’origine et la fin de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne
73 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
151lissement est hors du temps, bien plus, il est la fin du temps. Or, le temps suit son cours, et nous sommes dans l’histoire
74 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
152amais personne d’ailleurs n’a pu y parvenir. À la fin du cauchemar, on le tue dans des conditions trop déprimantes pour qu’
75 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
153ouvertes, à ajouter des maillons à la chaîne sans fin. Nous le léguerons à l’avenir comme le témoin et le symbole de notre
154ffairistes, qui l’ont froidement calculée à seule fin de donner le change sur leurs véritables desseins, mais c’est toute u
155à la vision d’une réalité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité, — notre culture par exemple. C’est croire
156— notre culture par exemple. C’est croire à cette fin, et prouver qu’on y croit. C’est prophétiser pour agir. Seuls les pro
157un, et entendu de tous, il faut que le terme — la fin — soit proclamé par des prophètes. Non pas des hommes grandiloquents
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
158t la seule qui n’a pas fait ces expériences. À la fin, c’est déprimant ! Nicodème. — Ma chère Poupette, M. Monod ne voulai
77 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
159 du monde. (Un sous-produit et un moyen pris pour fins.) Mais justement Lawrence ne croyait ni à l’un ni à l’autre. Sa susce
78 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
160 société ouverte. La société personnaliste a pour fin l’extension maximum du phénomène de la personne. On peut concevoir et
161enouvelé. Il suffirait pour cela que [p. 15] leur fin soit ouvertement définie, et que leur usage méthodique soit harmonisé
162t que leur usage méthodique soit harmonisé à leur fin. Si cette fin se confond réellement avec la mesure universelle, — la
163ge méthodique soit harmonisé à leur fin. Si cette fin se confond réellement avec la mesure universelle, — la personne, — la
164ertes en toute liberté, selon ses voies, pour ses fins propres. Mais ces voies se trouveront parallèles ou convergentes, — o
165e, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernières identiques.   4. — L’autorité culturelle ne sera pas l’État
166on d’une caste est plus grave. Elle contredit les fins de la révolution. Elle nie et ruine le fondement même de la personne,
79 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
167coup de force politique Henri IV prétendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se fai
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
168blic — et son succès — devraient suffire à mettre fin aux craintes qu’avait pu faire naître le silence prudent de M. de la
81 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
169ment vécues chez nous que par cet homme solide et fin, passionné et précis, au parler vif et sachant écouter, rompu aux abs
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
170naissance des origines est incluse dans celle des fins, et c’est pourquoi la vigueur de nos prises sur les documents de l’hi
171étentions à la suprématie. Elle se servit à cette fin du moyen toujours utilisé par les parvenus qui, ayant réussi à émerge
172, elle devient une distinction ; c’est-à-dire une fin en soi, non plus un instrument de lutte. Elle cesse d’être une produc
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
173 plus soutenue par un enthousiasme vital pour des fins qui lui soient transcendantes, usurpe les pouvoirs des royautés obscu
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
174s dans leur élan vers le profit par la vision des fins dernières de toute action… Là encore, le désistement de la culture em
175rellement une pensée et une action dévouées à une fin commune. Et voici qu’apparaît la liaison organique de ces deux phénom
176ue l’on déclare l’esprit sans force, voici que la fin commune des efforts théoriques et pratiques cesse aussitôt d’être per
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
177 hiérarchie ou de contradiction. L’une ignore les fins de l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se craignent et elle
178une ignore les fins de l’autre : il n’y a plus de fin commune. Elles se craignent et elles se méprisent. Elles ne parlent p
179 géométrique. Tant qu’elle reste au service d’une fin qui comporte une unité vive, la raison remplit son office qui est l’o
180cessaire d’un instrument. Mais si la vision de la fin s’efface ou cesse d’être clairement perçue comme il arrive quand les
181 rend ses esclaves. Elle poursuit, sans souci des fins dernières de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation
182r des lois hétérogènes, la production n’a plus de fins intelligibles, et ses sources tarissent bientôt. On voit aussi qu’il
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
183 VI L’Arche de l’Alliance Suis-je pour une autre fin que pour rechercher l’alliance du Seigneur ? Claude de Saint-Martin (
184 lorsqu’elle consiste dans le rappel constant des fins que poursuit la culture. Vraie mesure, ce sous-entendu clairement per
185Seigneur », aplanir le chemin du Messie, voilà la fin transcendante de ce peuple, celle que lui prêchent ses prophètes. Il
186C’est elle qui rappelle à la fois l’origine et la fin du peuple : l’Éternel Dieu et son service. Parce qu’elle est la loi d
187peuple. Idole, tout ce qui n’est pas ordonné à la fin que les prophètes annoncent sans relâche. Que devient alors la cultur
188oyens en eux-mêmes mais les moyens mesurés par la fin. C’est pourquoi sa pauvreté même garantit la fidélité de la culture d
189u peuple hébreu, fut aussi la plus convenable aux fins suprêmes de l’esprit. Toutefois, non tant à cause de sa pauvreté même
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
190 ce n’est plus la vigueur des pensées qui sera la fin du langage, mais l’élégance et la conformité aux meilleurs modèles an
191istingue de son action pratique. Elle devient une fin en soi, c’est-à-dire qu’elle devient une idole. La décadence est comm
192’appliquent à raffiner sans plus tenir compte des fins communes, jugées vulgaires, les laïcs se font un langage sans règles
193timité, qui est la connaissance existentielle des fins dernières. La protestation de Luther contre la cour de Léon X se trad
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
194e la civilisation occidentale a perdu le sens des fins dernières à quoi elle tend. Quand le peuple d’Israël oublie sa vocati
195sacrée. Ainsi toujours : pour peu que le sens des fins vienne à faiblir et que la mesure commune cesse d’être effectivement
196et de malentendus parfois tragiques : l’oubli des fins dernières entraîne nécessairement la ruine de la communauté, par le s
197ntre l’homme, qu’il séduit et qu’il trompe. Cette fin commune, cet idéal commun que nous devions servir ensemble dans la fr
198pirituels et affectifs ne nous ordonnent qu’à des fins provisoires ou dégradantes : l’état totalitaire et la richesse matéri
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
199s anime. Car la mesure est le constant rappel des fins communes à la pensée et à l’action. Et la conscience de ces fins est
200 la pensée et à l’action. Et la conscience de ces fins est la vraie force animatrice d’une société. Les génies sont ceux qui
201urtant il n’unifiait rien, et ne rappelait aucune fin supérieure. Le mal du siècle fut d’abord le mal des riches qui n’avai
202 moins provisoirement une mesure, en imposant une fin commune à l’action et à la pensée. Et dans ce sens, ils sont les vrai
203t ces mesures imposées ? Quelle est la vérité des fins qu’elles servent ? Et si ces fins se réalisent, échapperont-elles à l
204t la vérité des fins qu’elles servent ? Et si ces fins se réalisent, échapperont-elles à la critique passionnée des meilleur
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
205tion de la vie, sous la même loi supérieure de la fin proposée par le socialisme. » Il faut alors définir la culture comme
206ner à une mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesu
207ion du peuple et de ses conducteurs, en vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. Je ne sais si dans l’histoire univer
208e force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mil
209e ans d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeu
210ient qu’après. Ainsi, tout se trouva soumis à des fins purement matérielles, dont on espérait qu’il naîtrait spontanément un
211est encore qu’une immense caricature ; et que les fins qu’elle lui propose ne valent pas le prix qu’on les paye. Mais, d’aut
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
212r. C’était l’incarnation de la commune mesure, la fin de l’angoisse, et l’inauguration d’un Troisième Empire religieux, syn
213cantes de son pouvoir d’action 49 . » — Voilà les fins auxquelles la mesure doit conduire, avec une rigueur fanatique, — ce
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
214is en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles et leurs situations de départ différentes, prouve que l
215ucune ne sait plus, ou n’ose plus avouer à quelle fin elle conduit ses adeptes. Si vous ne faites rien, que de nous critiqu
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
216ncipe de dissolution. C’est alors l’avènement des fins qu’elles préparaient, c’est l’épanouissement même de leur succès qui
217i une mesure se révèle trop étroite, c’est que la fin qu’elle prépare et symbolise est elle-même une fin partielle, et donc
218in qu’elle prépare et symbolise est elle-même une fin partielle, et donc une fin avant-dernière, une fin dont la recherche
219lise est elle-même une fin partielle, et donc une fin avant-dernière, une fin dont la recherche passionnée, loyale, voire u
220in partielle, et donc une fin avant-dernière, une fin dont la recherche passionnée, loyale, voire unanime, ne parvient pas
221ndamne dans ce qu’il veut. Car il veut bien cette fin, mais il pressent parfois qu’elle n’est pas la fin absolue. Il veut b
222in, mais il pressent parfois qu’elle n’est pas la fin absolue. Il veut bien sacrifier sa liberté pour hâter la conquête du
223de gagner le monde si l’on y perd son âme. Toute fin qui n’embrasse pas le tout de l’homme, et qui pourtant veut que tout
224la seule qui ait le droit d’être totalitaire ? La fin des fins, le terme universel en quoi l’homme puisse mettre sa foi, ce
225 qui ait le droit d’être totalitaire ? La fin des fins, le terme universel en quoi l’homme puisse mettre sa foi, certain [p.
226t de rien d’autre, à chaque instant, que de cette fin des fins. La grandeur, l’importance de chacune de nos vies, la dignit
227n d’autre, à chaque instant, que de cette fin des fins. La grandeur, l’importance de chacune de nos vies, la dignité que nou
228s les chargeons, tout cela vient uniquement de la fin à laquelle nous les dédions. Or, c’est là ce que le très grand nombre
229lles ne traduisent notre passion fondamentale, la fin dernière vers quoi tend notre vie, et qui seule donne un sens à cette
230rai que juger, c’est en toute chose considérer la fin ; ensuite la qualifier de vraie ou de fausse ; et finalement choisir
231usse ; et finalement choisir « en connaissance de fin », c’est-à-dire s’engager pour ou contre, en vertu d’un acte de foi.
232certaine, affirmée par cet acte même. Il n’est de fin vraiment unique — et par conséquent unifiante — que dans la vérité de
233nt dès maintenant des buts partiels, [p. 127] des fins qui ne sont ordonnées qu’à une tactique, non à la vérité. Ou encore e
234ale, qui rend compte du tout de l’homme et de ses fins les plus lointaines. Seule aussi cette vérité a le pouvoir d’unifier
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
235s symboles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utili
236s de quelques mesures, et leurs rapports avec les fins qu’elles ont servies ou qu’elles entendent servir. La question de la
237fausse ; elle n’est que plus ou moins fidèle à la fin qu’elle prépare et représente. Seul, le jugement porté sur cette fin,
238 et représente. Seul, le jugement porté sur cette fin, et dont j’ai dit qu’il est acte de foi — déterminera notre jugement
239ne toute mesure : il nous faudra commencer par la fin ! Et non pas emprunter ici ou là, dans [p. 131] les temps révolus, ou
240nger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les nôtres. On ne refait une mesure qu’en retrouvant
241illi de la misère, mais il exige bien plus que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement
242saint nous demeure impénétrable 56 . [p. 140] Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera invent
243impénétrable 56 . [p. 140] Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera inventée que par nous. No
244lus clairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, a
95 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
245e, Dostoïevski et Kierkegaard, — il y a aussi les fins lettrés, les bons esprits, les professeurs, pour lesquels la pensée e
246tude des mains sans cerveaux qui travaillent sans fin par le monde, peinant peut-être en pure perte, si ce n’est pour notre
247’initie le cerveau lorsqu’il a su en concevoir la fin. La main n’est rien que l’instrument qui réalise une vision. Penser a
248t, Joyce 65 … Et c’est encore la description sans fin, le procès même de la conscience : se voir sentir ou penser, ou parle
249— son affectation de vie simple et son mépris des fins humaines du crédit, et de la jouissance actuelle des biens terrestres
250 la conscience que l’on en prend ; la réalité des fins dernières et de la cause première étant nettement subordonnée à l’int
251 pour atteindre et pour saisir cette chose, cette fin, ou tout au moins pour s’orienter activement vers elle. C’est donc d
252us saurons bien à notre tour les approprier à nos fins. C’est un romantisme assez plat, un archéologisme heureusement démodé
253orsqu’on abuse de la sécurité, elle accouche à la fin de sa crise. Et la crise est un jugement, comme l’indique l’étymologi
254s maîtres : elle aussi croit que l’argent est une fin, et le travail un moyen de « gagner », et le loisir un déficit. Fatal
255 en droit d’affirmer rien de certain touchant les fins dernières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la questio
256s ne prétendent pas le couper des origines et des fins spirituelles où réside cette liberté. Mais qu’une doctrine de l’État
96 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
257d’une tension, ou comme obéissant à l’appel d’une fin. Soit par ses causes, soit par son but. [p. 194] Et lorsqu’on veut d
258ire la situation d’où le mouvement résulte, ou la fin vers laquelle il tend, mais on ne décrira jamais son sens qu’en sous-
259ant constamment la situation quand on parle de la fin, ou la fin quand on parle de la situation. Sinon la description est i
260ment la situation quand on parle de la fin, ou la fin quand on parle de la situation. Sinon la description est insensée. J
261. Est-ce à dire qu’une telle pensée n’ait d’autre fin que de conservation, de permanence ? Loin de là. Sa tension concrète
262re les philosophes distingués qui repoussent sans fin les vrais dilemmes pour « continuer à analyser ». Je ne dis pas cela
263ois égoïste, mais au contraire d’aller jusqu’à la fin de leur passion, là où l’on touche les vraies bornes de l’homme, la m
264ne pensée modestement technique, mais servant des fins créatrices, que d’élaborer à nouveau un dictionnaire des origines de
265ché même, en son principe, lutte qui se sait sans fin dans cette vie, et dont la mesure n’est jamais dans aucun résultat en
266capital, — naîtra d’un élan de la pensée vers une fin qu’elle invente ou qu’elle a vue. Car la pensée qui agit, c’est celle
267, et les grands mots dont elle abuse perdent à la fin leur sens, [p. 223] même chez ceux qui les utilisent à bon escient. C
268 vivantes, et d’autre part, de le soumettre à une fin commune. Tandis que les uns imaginent le donné, l’état du langage ban
269ser ce sera toujours tendre concrètement vers une fin anticipée par l’imagination, et sa vision. Penser, exprimer sa pensée
270ent au but dernier. Ce sera penser à partir de la fin. L’étymologie grecque du mot idée, c’est le verbe voir. Toute idée p
271re. Mais si je dis que penser, c’est partir de la fin, c’est que l’appel vient en réalité de la fin 98 . L’imagination du l
272 la fin, c’est que l’appel vient en réalité de la fin 98 . L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. U
273; c’est-à-dire qu’elle éclate à l’origine et à la fin du temps, dans un instant, et comme un acte. Elle apparaît au point l
274acrifie à un académisme, soit que l’on oublie les fins communes de la pensée. J’entends par données concrètes : les raisons
275 particulier, que leur vocabulaire est adapté aux fins qu’ils déclarent, que leur style est conditionné par leur [p. 226] ac
276nsifs. Ainsi le « style » militaire contredit les fins humaines alléguées par l’État et entraîne forcément cet État à des ac
277 par son allure même. Que le style s’ordonne à sa fin, et non plus à de bons modèles. Et qu’il rappelle à la situation, au
278ela signifie qu’elle est le lieu, l’origine et la fin de toute incarnation, de toute création, de tout risque. La personne
279u social », ni davantage trahir l’esprit pour des fins « bassement utilitaires », si l’on accepte l’héroïsme personnel. Un s
280té humaine où vient retentir l’appel [p. 245] des fins les plus lointaines. Et c’est l’acte à la fois immédiat et transcenda
97 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
281n déchaîné ; il élève rarement la voix, sauf à la fin ; il ne dit que des choses simples, raisonnables, parfois avec ironie
98 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
282t exact de dire qu’elle s’ordonne par avance à sa fin. On n’imagine pas d’aborder l’œuvre et la personne de Ramuz d’une faç
283 seulement elle doit avoir un commencement et une fin, mais des contours, et non seulement des contours, mais un relief et
284trée du cinéma (l’Amour du Monde), approche de la fin du monde (Présence de la Mort, Les Signes parmi nous), mythe de l’or
2858 — sont expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des temps est proche, il faut en témoigner. Caille pénètre dans les c
286e. Vers le soir il éclate tragiquement. Est-ce la Fin ? Grande heure de terreur et de prière… Puis, « la page du ciel a été
287ommence à vrai dire que là où leur personne prend fin. Elle n’est pas dans le contact aussi direct que possible avec l’obje
288 avec le commencement de sa personne ; elle prend fin là où commence, pour lui, l’impersonnel. Elle est dans le contact aus
289ps de Goethe. Plus encore que sa valeur, c’est sa fin qui est contestable, dès lors que cette fin n’est plus la plénitude d
290st sa fin qui est contestable, dès lors que cette fin n’est plus la plénitude de l’humain. Il se peut que l’effort réaction
291it mis en demeure de déclarer ses origines et ses fins. Voici le temps où l’homme est attaqué par des puissances qui veulent
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
292tion de la vie, sous la même loi supérieure de la fin proposée par le socialisme. Il faut alors définir la culture comme «
293 [p. 254] mesure commune en vue de réaliser cette fin commune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesu
294tion du peuple et de ses conducteurs en vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. L’assimilation de la culture (et don
295e force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mil
296e ans d’un paradis universel. C’est au nom de ces fins dernières, et de la conscience aiguë qu’ils en possèdent, que les jeu
297vient qu’après. Ainsi tout se trouva soumis à des fins purement matérielles, dont on espérait qu’il naîtrait spontanément un
298est encore qu’une immense caricature ; et que les fins qu’elle lui propose ne valent pas le prix qu’on les paye. Mais d’autr
299is en œuvre par les deux régimes, alors que leurs fins sont hostiles et leurs situations de départ différentes, prouve que l
300ucune ne sait plus, ou n’ose plus avouer à quelle fin elle conduit ses adeptes. Si vous ne faites rien, que de nous [p. 263
301s symboles ne signifient rien, si l’on oublie les fins dernières, le grand dessein, la religion qui la supportent et l’utili
302fausse ; elle n’est que plus ou moins fidèle à la fin qu’elle [p. 265] prépare et représente. Seul, le jugement porté sur c
303 et représente. Seul, le jugement porté sur cette fin déterminera notre jugement sur cette mesure. Si donc nous voulons res
304termine toute mesure : il faudra commencer par la fin ! Et non pas emprunter ici ou là, dans les temps révolus, ou l’espace
305nger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les nôtres. On ne refait une culture qu’en retrouvant
306de la misère, mais il exige bien davantage que la fin de cette misère et de ses causes immédiates. Il n’exige pas seulement
307histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 1917, Allemagne et Italie de l’après-guerre.) A
308s. Leur lieu saint nous demeure impénétrable. Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera invent
309nous demeure impénétrable. Nos fins sont d’autres fins, et la mesure qui doit les incarner ne sera inventée que par nous. No
310lus clairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leur terme, a
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
311: « Tout me concerne », et ce sous-titre, vers la fin : « Retour à la passion ». Et maintenant nos routes se joignent. p