1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du bon sens hochent la tête et citent la phrase la plus malenco
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
2che d’un absolu qui se trouve être le néant. Pour finir il « l’écrabouille ». L’expérience est terminée. Artificielle comme t
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ent qui l’amène au besoin d’une mystique. Et pour finir, l’un des derniers venus, Marcel Arland, — plus jeune, il n’a pas fai
4il en paraît plus incurable. Ces jeunes gens n’en finissent pas de peindre leur déséquilibre. Il serait temps de faire la critiqu
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
5on s’embarque dans une croisière de vacances, qui finit par un naufrage dans la littérature, le navire succombant sous les al
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
6 souffrir et ne plus aimer ». Closain se tue pour finir le livre. Livre charmant et bizarre, où la sentimentalité moderne tro
6 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
7ique. Mais c’est parce qu’il est poète : le chant fini, il n’y pense plus. On comprend qu’une telle attitude agace des gens
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8oduit une agitation accélérée et folle, puis tout finit dans un râle, brusquement c’est le vide. Centre de soi, l’aspiration
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
9e, un amour se noue, qui commence où souvent l’on finit. Et peut-être l’amour n’est-il possible qu’entre deux cœurs que l’épr
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
10nnonces. On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus fini de boire, mes pensées plus rapides s’en allèrent un peu vers l’avenir
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
11 pas pris de numéro, je ne pouvais pas monter. Je finissais par vous voir partout. Chaque visage de femme révélait soudain un tra
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
12 sous ma plume, comme une mouche qu’on n’a jamais fini de chasser parce qu’elle n’a pas mérité du premier coup qu’on se donn
12 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
13e nous ne sûmes pas dissimuler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire du type le plus cour
14gies étourdissantes qui commencent à des dieux et finissent aux pierres précieuses en passant par toutes les formes animales. Pou
13 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
15s hiatus de ce genre, qui l’intriguent à n’en pas finir. Quand il est très fatigué, il veut voir encore cette fatigue dans so
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
16ux.) Si beaucoup de personnes répondent oui, cela finira par créer un courant d’opinion. Et l’opinion publique mène le monde,
15 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
17Opéra aussi sont en grosses lettres, et tout cela finira bien par s’arranger, comme au dernier acte d’une opérette. Ce peuple
18es « czardas » qui deviennent tourbillonnantes et finissent en chutes ivres sur des divans couverts de coussins Rothermere et Gra
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
19l’esprit humain, parle aux dieux avec orgueil, et finit par succomber à son « hybris » : il se jette dans l’Etna pour mieux c
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
20de le mettre à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de se faire i
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
21r parce qu’il possède la mesure au sein d’un tout fini : famille, dieux, nature. Il ne se recherche pas soi-même, il vise à
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
22e nous ne sûmes pas dissimuler nous trahit ; elle finit donc par accepter et vint à nous avec un sourire d’opérette : « Les M
23gies étourdissantes qui commencent à des dieux et finissent aux pierres précieuses en passant par toutes les formes animales. L’â
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
24ain ce genre de tentatives : cela ne peut que mal finir. Ceux du bon sens hochent la tête et citent la phrase la plus malenco
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
25d gémissement de la pensée. J’ai vu la vie, c’est fini, je rentre en moi ; n’ai pas bougé. Le père Reinecke ferme son magazi
22 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
26ller, ou si peut-être je vous pousse un peu, vous finirez par démontrer qu’il faut être chrétien pour comprendre quoi que ce so
23 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
27mmencement de la fin, c’était se préparer à « mal finir ». Est-ce le cinéma qui a changé tout cela ? L’explication tente [p. 
24 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
28e cours, bien que je les déplore ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini Car il y a plus. Pardonneras-tu ce péché par
29es déplore ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini Car il y a plus. Pardonneras-tu ce péché par lequel j’entraînai D’a
30u deux, où vingt ans j’ai croupi ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini, Car il y a plus. J’ai un péché de peur : mou
31’ai croupi ? Quand tu auras fini, tu n’auras rien fini, Car il y a plus. J’ai un péché de peur : mourrai-je sur la rive Lo
32me aujourd’hui, et à jamais ! Et cela fait, tu as fini, Je n’ai plus peur. John Donne p. 116 e. « Poésie dialectique
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
33 de fortune, d’une qualité de culture. L’esprit a fini par être conservateur. Trop ont un intérêt précis à confondre l’ordre
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
34êtise qui s’occupe des affaires publiques et tout finit en dictature : plus question de pensée libre, j’entends : de pensée r
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
35s ce livre ? C’est ce qu’il me faut indiquer pour finir.   I. — Le malheur de l’homme est toujours plus grand qu’on ne le cro
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
36 destin. Abrégeons, car, avec l’argent, nous n’en finirions pas. L’argent est partout, il est dans tout, il est tout et tous le s
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
37 toujours ajournée sous d’excellents prétextes, a fini par perdre toute sa virulence. La révolution russe, perdant de vue se
30 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
38u à peu toutes les initiatives vivantes, et qu’il finit par s’effondrer sous le poids de son appareil dévorateur. Et cela ne
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
39e destin. Abrégeons, car, avec l’argent nous n’en finirions pas. L’argent est partout, il est dans tout, il est tout et tous le s
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
40igences concrètes. Est-il besoin de marquer, pour finir, que cette critique de l’esprit bourgeois englobe également le social
33 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
41 de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe siècle — en c
42», d’un Thomas Hardy, par exemple, se devaient de finir aussi mal que possible ? Non, car le christianisme se passe dans cett
34 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
43 restera la marque des historiens du xixe siècle finissant, n’enlève rien à l’intérêt puissant de ce gros volume. Mais aussi, la
44tée qui influence de plus en plus la cour, et qui finit par triompher lors de la révocation de l’Édit de Nantes. Mais alors c
35 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
45 de la Bibliothèque Rose. Est-ce une histoire qui finit bien, comme le croyaient les écrivains anglais du xixe — en conséque
46Hardy, par exemple, se devaient en conséquence de finir carrément mal ? Non, car le christianisme se passe dans cette vie ou
36 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
47se fonde, que Staline s’est vu contraint, pour en finir, de fixer la saine doctrine par un ukase condamnant à la fois les méc
37 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
48 coup final : car l’excès même de cette intensité finit par faire éclater tout le jeu. Les réactions accélérées se neutralise
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
49uveau du réalisme. Je me bornerai à signaler pour finir les pages très curieuses de P. Klossowski sur Sade, où il est démontr
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
50élaborer sa physionomie et il est loin d’en avoir fini avec les courants de la pensée révolutionnaire qui menacent de le fai
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
51par trop violemment. C’est à eux que la puissance finira par échoir ; elle leur sera confiée, parce qu’ils n’en useront point
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
52ison pratique est cette lourdeur matérialiste qui finit par soumettre l’homme lui-même aux lois du nombre, qui sont les lois
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
53e je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui
54opéenne. Sinon nous serons colonisés, je n’ai pas fini de le répéter. Est-ce à dire qu’affirmer notre force, en face d’impér
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
55ngués aux mains prudentes, et qui n’auront jamais fini de soupeser leurs doutes opportuns. Il nous faut des mains maîtrisées
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
56n commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies. Nous avons grand besoin d’une cure d’assobrissement. (Et c’est peut-
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
57, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout de sentier. Et il y a auss
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
58e je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui
59opéenne. Sinon nous serons colonisés, je n’ai pas fini de le répéter. Est-ce à dire qu’affirmer notre force en face d’impéri
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
60ésumer en trois formules, mais autrement, je n’en finirais pas, dans cette note, et j’ignore même si j’en viendrais [p. 333] jam
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
61souvent admirables. » Épilogue : « L’URSS n’a pas fini de nous instruire et de nous étonner. » Précautions, je sais bien. Ma
62ppliquerons : c’est lui, c’est Gide « qui n’a pas fini de nous instruire et de nous étonner ». p. 465 w. « André Gide,
49 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
63ce mauvais livre aura du succès. Et ce bon auteur finira par croire que ses bons livres sont mauvais et que ses mauvais livres
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
64 toujours possible…) Il faudrait que les Français finissent tout de même par remarquer qu’hors de chez eux, les termes de « gauch
65cle vicieux. Trouvera-t-on le moyen d’en sortir ? Finira-t-on par faire comprendre, à gauche et à droite, à quelques-uns, que le
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
66vous saurez maintenant me défendre ! etc. » C’est fini. L’instituteur s’éponge. Les hommes du fond ont applaudi brièvement.
67, tout y présente un aspect complet, tout y a son fini, tout sert et semble destiné à un noble usage… » — Commentons : La no
68 non, c’est celle d’un clerc parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 20 décembre 1933 « Si l’on veut r
69 France lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple » tel que l’imaginent les bourgeois et leur
70nde à nos obscurs et grands désirs informulés. En finissant je craignis un moment de les avoir trompés, de les avoir rendus jalou
71rti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entre nous ; et il ne reste que l’ennui de nos conversa
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
72e capitalisme ou les fauteurs d’anarchie. Et cela finit toujours par une discussion de politique générale. Ils connaissent to
53 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
73vous saurez maintenant me défendre ! etc. » C’est fini. L’instituteur s’éponge. Les hommes du fond ont applaudi brièvement.
74, tout y présente un aspect complet, tout y a son fini, tout sert et semble destiné à un noble usage… » Commentons : la nobl
75 non, c’est celle d’un clerc parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 19 décembre 1933 Si l’on veut réell
76France, lit trop de journaux, ne lit que cela, et finit par se croire « le Peuple », tel que l’imaginent les bourgeois et leu
77nde à nos obscurs et grands désirs informulés. En finissant, je craignis un moment de les avoir trompés, de les avoir rendus jalo
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
78feuille de salade bien verte ? » Si tout cela est fini, c’est à cause du fascisme ! Si vous aimez Goya, adhérez au PC ! Voil
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
79e centaine de personnages tous nobles ou riches — finira certainement dans le marxisme : l’auteur l’y pousse sans trop de disc
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
80raire » au sens étroit du mot. Quelques noms pour finir, (mais nous comptons bien en donner prochainement un plus grand nombr
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
81rti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entre nous : et il ne reste que l’ennui de nos conversa
58 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
82re et rendent, contre un salaire fixé, le produit fini. Très vite, ce genre de travail se localise dans les villes. Ainsi se
59 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
83’y aura pas de heil ! hurlés quand Niemöller aura fini de parler. Mais un amen à mi-voix de la foule. Je ne veux pas cherche
60 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
84as de raison de penser que l’aventure puisse bien finir. Tout se ramène donc, pour nous, à un problème de force. Mais non pas
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
85ne pouvaient se délivrer qu’en échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi — où se complaisent
62 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
86culer dans le présent (comme si leur nombre était fini), et que vous disposiez d’une telle science de l’humain que leurs val
87onheur des époux dépendait en réalité d’un nombre fini de facteurs : caractère, beauté, fortune, rang social… Mais pour peu
88 veut exalter la vie au-dessus de notre condition finie et limitée de créatures. Ainsi le même mouvement qui fait que nous ad
89nvoquer la foi de Kierkegaard. Selon lui, l’homme fini et pécheur ne saurait entretenir avec son Dieu, — qui est l’Éternel e
90 telle certitude qu’il retombe sans cesse dans le fini, et qu’on ne remarque en lui rien que de fini 108 … » Ainsi l’extrême
91 le fini, et qu’on ne remarque en lui rien que de fini 108 … » Ainsi l’extrême de la passion, la mort d’amour, initie une vi
92, Kierkegaard ne parvint à « ressaisir » le monde fini que dans la conscience de sa perte, infiniment féconde pour son génie
63 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
93rice et excitante pour l’esprit. À peine l’a-t-on fini qu’on se jette sur Sorel, sur Madelin et sur Aubry, pour leur arrache
64 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
94gilance de Mme Meylan, défenseur des rentes. Pour finir, je vous confierai un renseignement qui a bien son prix. Beaucoup de
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
95oint cette impensable confusion de l’infini et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les religions c
96imer l’homme, et aboutissent à condamner sa vie « finie ». Le dieu Éros exalte et sublime nos désirs, les rassemblant dans un
97e furent pas dans le camp de l’hérésie. Plusieurs finirent leurs jours dans des couvents. Certes, et même un Folquet de Marseill
98! — Combien je voudrais, mon Dieu, que la nuit ne finît pas, que mon ami pût rester près de moi, et que jamais le guetteur n’
99 le sommaire évangélique de la Loi). Une créature finie ne peut aimer que le fini. Il en résulta que les mystiques furent obl
100 la Loi). Une créature finie ne peut aimer que le fini. Il en résulta que les mystiques furent obligés de recourir à des sym
101gue pénitence des amants. C’est pourquoi le roman finit « bien » — au sens de la mystique cathare — c’est-à-dire aboutit à la
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
102s’émoussent, dont la lucidité s’affaiblit, et qui finit dans l’idiotie. Les grands mystiques, tout au contraire, insistent su
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
103a pas [p. 213] lui faire couper le cou. Mais tout finit, en général, par un mariage, prévu dès la première page et retardé ju
104rne, son reflet moral dans notre vie de créatures finies. Il y manque l’aspect nocturne, l’épanouissement mystique dans la vie
105urs qui trahissent l’Amour pour l’amour : ceux-là finissent presque toujours en religion. Mais notons-le : dans une religion de r
106 : par Werther, cette réplique d’Héloïse mais qui finit beaucoup plus mal — se rapprochant du modèle primitif — l’on arrive à
107onde… Maximes de Novalis : Toutes les passions finissent comme une tragédie, tout ce qui est limité finit par la mort, toute p
108issent comme une tragédie, tout ce qui est limité finit par la mort, toute poésie a quelque chose de tragique. Une union qui
109tre les lois inacceptables de la vie terrestre et finie, et le désir d’une transgression de nos limites, mortelle mais divini
110 deux sexes sur les principes de la justice… » Il finira, bien entendu, par les citer, ces anecdotes. 18. Wagner, ou l’achèv
111ce de l’entendre répéter par les bons juges, on a fini par croire que le Tristan de Wagner est un drame du désir sensuel. Qu
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
112ne pouvaient se délivrer qu’en échappant au monde fini. Mais la passion dite « fatale » — c’est l’alibi —, où se complaisent
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
113culer dans le présent (comme si leur nombre était fini) et que vous disposiez d’une telle science de l’humain que leurs vale
114onheur des époux dépendait en réalité d’un nombre fini de facteurs : caractère, physique, fortune, rang social… Mais pour pe
115 veut exalter la vie au-dessus de notre condition finie et limitée de créatures. Ainsi le même mouvement qui fait que nous ad
116nvoquer la foi de Kierkegaard. Selon lui, l’homme fini et pécheur ne saurait entretenir avec son Dieu — qui est l’Éternel et
117 telle certitude qu’il retombe sans cesse dans le fini, et qu’on ne remarque en lui rien que de fini » 210 … Ainsi l’extrême
118 le fini, et qu’on ne remarque en lui rien que de fini » 210 … Ainsi l’extrême de la passion, la mort d’amour, initie une vi
119, Kierkegaard ne parvint à « ressaisir » le monde fini que dans la conscience de sa perte, infiniment féconde pour son génie
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
120omènes extatiques, vivant hors des cloîtres… mais finissant par constituer de nouvelles communautés religieuses. » Elles sont nom
71 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
121s d’un rêve inachevé. Mais il sait bien que c’est fini. Brève dispense, le temps d’un peu se souvenir… Il faut se lever. Il
72 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
122e, car « devant le regard positif, toute religion finit par être vraie », et même « l’obligation de croire ne digère pas beau
123du devoir de penser » (commencez par croire, vous finirez par penser)… Comme toute sagesse qui se respecte, celle d’Alain ne pe
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
124u à peu toutes les initiatives vivantes, et qu’il finit par s’effondrer sous le poids de son appareil dévorateur. Et cela ne
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
125ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il est admis, dans notre société, que les homme
126s, automatiquement, se chargera du reste, et tout finira bien. Le marxisme, au contraire, décrit avec une sombre joie notre ab
75 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
127ses effets sont si nombreux, si quotidiens, qu’on finit par ne plus les voir. Il est admis, dans notre société, que les homme
76 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
128ollandais, en novembre de l’an dernier — et c’est fini —, dont je parlais aux Suisses en janvier de cette année, et cela fai
77 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
129 soi et qui libèrent des fausses pudeurs. Pour en finir sur ce sujet, je vous demanderai de vous poser à vous-même cette seul
78 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
130ment. Gide a tant répété : Ne jugez pas ! qu’il a fini par se rendre lui-même littéralement « inestimable ». Comment prendra
131 particulier. La passion d’être complètement vrai finit par altérer le naturel ; mais par son excès même, elle nous rend atte
132thodoxies orgueilleuses, « André Gide à n’en plus finir » ! p. 24 ar. « Au sujet du Journal d’André Gide », La Nouvelle
79 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
133 combat. C’est comme la lutte avec une femme, qui finit au lit. » Mais on n’écrit jamais impunément, quel que soit le sujet e
80 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
134Inquisiteurs ou des magistrats Puritains. Comment finit cette névrose collective ? Non par la guérison de ses victimes, mais
135l’histoire, ou de péchés dans une vie, que le mal finira par révéler une espèce de consistance propre, — apparence encore, mai
136a Bible appelle le Diable : Légion. Ici nous n’en finirions pas de commenter, conformément à la nature du sujet. Bornons-nous à m
81 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
137 données successivement, à force de se compenser, finissent par se neutraliser. Le Diable n’est pas Hitler, qui pourtant est démo
82 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
138tie, elle offre trop de recettes éprouvées : elle finit par ne plus croire au bien, ni au sérieux, ni à la naïveté, cette ins
139e toute claire en apparence surgit enfin, pour en finir ! (Qu’on songe au nombre des mouvements contradictoires qu’il a fallu
140ffre l’infini désir, séduit et arrêté par un être fini, ne peut se résoudre que dans l’évasion vers le néant. Cette origine
141 ardeur cruelle, — « tout et rien ». Le passionné finit par voir dans ses souffrances le signe même de l’authenticité de sa p
142le mensonge féminin, sinon les femmes elles-mêmes finiront par s’y tromper, et le gâchis sera sans remède. Qu’elles rusent, bien
14383] 58. Ce livre est-il sans issue ? Le monde va finir. La seule raison pour laquelle il pourrait durer, c’est qu’il existe.
144 sombrons ? J’ai décrit l’œuvre de Satan, et cela finit dans un cauchemar qui ressemble à s’y méprendre à notre époque. Mais
83 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
145l’histoire, ou de péchés dans une vie, que le mal finira par exister en soi, apparence encore, mais active, contre-nature deve
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
146 données successivement, à force de se compenser, finissent par se neutraliser. Vos descriptions, me dira-t-on, ne sont pas bien
85 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
147tie, elle offre trop de recettes éprouvées : elle finit par ne plus croire au bien, ni au sérieux, ni à la naïveté, cette ins
86 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
148une activité nettement délimitée : il commence et finit à un signal donné. Mais le sérieux le baigne de toute part ; le série
149e sérieux le baigne de toute part ; le sérieux ne finit jamais, il est aussi long que la vie. Et de même que la vie réelle, i
150elégué le christianisme dans une commensurabilité finie. Dans ces conditions, l’on s’imagine pouvoir l’emporter avec soi sans
151s, une ironie sous le regard de laquelle le temps finira bien par succomber : à notre mort, au jugement dernier. Ayant tué en
152héros n’a connu son succès que lorsque tout était fini ; et ce n’est point par le succès qu’il fut héros, mais par son entre
87 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
153ment. Gide a tant répété : Ne jugez pas ! qu’il a fini par se rendre lui-même « inestimable ». Comment prendrait-on position
154 particulier. La passion d’être complètement vrai finit par altérer le naturel ; mais par son excès même, elle nous rend atte
88 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
155se fonde, que Staline s’est vu contraint, pour en finir, de fixer la saine doctrine par un ukase condamnant à la fois les méc
156, et ainsi de suite à l’infini, de sorte que pour finir on est chacun tout seul sur son petit bout de sentier. Et il y a auss
89 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
157s et concrets. Quel est le sens de la vie si elle finit demain ? Qu’est-ce que cette mort de l’homme causée par son génie ? P
158umanité, dont les chefs d’État parlent tant… J’ai fini par trouver une place dans un taxi. Trois militaires, rentrant du Pac
90 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
159it l’Europe. C’est ici l’Amérique, et je n’ai pas fini de m’en ébahir. Ce Nouveau Monde m’apparaît à chaque pas sinon neuf,
160ns doute, par une mécanique inconsciente. On n’en finirait pas d’énumérer les exemples courants et voyants de leur goût baroque
91 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
161par la vie quotidienne d’ici quelques années. Ils finiront bien par penser comme leur femme, leur patron, leurs concurrents… L’h
92 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
162s d’un rêve inachevé. Mais il sait bien que c’est fini. Brève dispense, le temps d’un peu se souvenir… Il faut se lever. Il
93 1946, Journal des deux Mondes. 3. Intermède
163 [p. 30] Intermède Le soir du 28 août 1939, je finissais de dîner dans un hôtel de La Chaux-de-Fonds, et comme je me préparais
94 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
164édéral — où je corrige ces notes de voyage, ayant fini le travail de la journée — me décourage un peu, ce soir. C’est le con
95 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
165urrissent aujourd’hui de racines. L’orgie moderne finit en jeûne forcé, après le sacrifice sanglant. Chez les Papous prévalai
96 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
166: — Thank you, Sir ! And good luck to you ! C’est fini. Le monde s’ouvre et s’éclaire comme au sortir d’un cauchemar. Mais c
97 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
167, je leur trouve des visages plutôt informes, mal finis. On dirait qu’on les a livrés un peu trop vite à la circulation, comm
168 coup la paupière, fait un geste précis, tout est fini. Vous dites merci, l’autre est déjà parti, et vous sortez sans qu’on
169 ont répandu un terme dont il faut craindre qu’il finisse par tuer toute culture dans ce pays : c’est highbrow, qui veut dire à
170dames des clubs de dames ! L’histoire de Superman finira par vous ennuyer, et vous regarderez dans la Cinquième Avenue, et vou
98 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
171 sentir libre nuit et jour. Fin mars 1942 Écrit finis à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bo
99 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
172ière de grand écrivain commence par la qualité et finit par la signification. À partir d’un certain moment, la gloire d’un ho
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
173 les signes d’une irritation incompressible. Il a fini par me traiter de littérateur, ce qui dans la bouche d’un savant sign