1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1n d’après-midi, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des de
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
2nnit le charme et toute grâce vaporeuse. Mais ses fleurs de cristal, si elles sont sans parfum, ne se faneront pas. p. 66
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3t. Nous nous sommes retournés vers la ville.      Fleurs de lumières sur les champs sombres du ciel de l’est, et une façade pa
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
4définissable, comme toute chose vivante… Gerbe de fleurs disparates, aux tiges divergentes, mais qu’un ruban rouge et vert lie
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
5écrie-t-il, c’est un poème, un poème du rêve, une fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6 dans mon souvenir par le rayonnement de la robe, fleur qui s’ouvre pour dégager le mouvement obsédant de deux jambes, l’harm
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7tre, c’est l’épanouissement violent d’une immense fleur palpitante au parfum de passions, c’est une atmosphère toute chargée
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
8re paraissait sous l’égide de la mort. Il vit des fleurs de son enfance, une églantine, quelques roses, un sourire qui perce l
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
9ont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets dans la r
10ns inévitable : la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nou
10 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
11fane prisonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurera
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
12points de vue les plus cocasses, que la forme des fleurs, que les animaux qui circulent. Un auteur qui n’imite personne court
12 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
13fane prisonnier d’une saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
14us arrachions les moulures et les vieux papiers à fleurs. La confiance, la sincérité, l’amitié, s’arrondissaient autour des li
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
15ont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite bossue qui vend des roses et des œillets rue de Ca
16ns inévitable : la jeune femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps [p. 41] de regarder autour d’elle ; l’intérêt
15 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
17une après-midi, ces musiquettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des de
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
18met du bûcher paraissait une blanche et lumineuse fleur qui resplendissait comme une étoile. Mais pourquoi détourner la tête
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
19 prairies aux bosquets vaporeux. Des parterres de fleurs descendent jusqu’à la rivière immobile, élargie en un lac sinueux. Un
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
20« faire de la politique » consiste à recouvrir de fleurs de rhétorique rationalo-sentimentale une opération très précise de sp
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
21ouvient 46 , l’amour chrétien n’est que « la fine fleur du ressentiment » que les natures faibles vouent aux valeurs aristocr
20 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
22 « faire une guirlande en mettant bout à bout des fleurs des champs et des fleurs de rhétorique ? » Ce Jésus « reconstitué » p
23 mettant bout à bout des fleurs des champs et des fleurs de rhétorique ? » Ce Jésus « reconstitué » par les historiens négateu
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
24« faire de la politique » consiste à recouvrir de fleurs de rhétorique rationalo-sentimentale une opération très précise de sp
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
25e de terre ingrate, ou dans sa courette pleine de fleurs. Qu’ils n’aient pas de vie communautaire, cela ne signifie pas nécess
26 avril 1934 Voici l’île purifiée et rajeunie, des fleurs partout, la grande lumière sur nos murs blanchis. J’ai travaillé au j
27ur, d’œillets, de pois d’Espagne, de glycines, de fleurs orangées et grenat, dont je ne sais pas les noms, et de roses, et de
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
28vers la grille ouvragée, on voit une profusion de fleurs violentes et d’orties. L’ensemble est imposant et comme démesuré dans
24 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
29elle de terre ingrate, dans sa courette pleine de fleurs. Qu’ils n’aient pas de vie communautaire, cela ne signifie pas nécess
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
30vers la grille ouvragée, on voit une profusion de fleurs violentes et d’orties. L’ensemble est imposant et comme démesuré dans
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
31uge du rêve, tout en marchant le long du Quai aux Fleurs. Mais la prière n’est pas un refuge ; elle est un acte d’accusation,
27 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
32fend… » La grosse petite bonne qui tire sa robe à fleurs sur le quai désert du métro, enfin un être vrai. ⁂ (Conclusion.) — S
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
33 de Tristan et celui de la reine, il sème de la « fleur de blé ». Tristan, que Marc a chargé d’une nouvelle mission, veut rej
34 le dortoir. Ils voient des traces de sang sur la fleur de blé. La preuve de l’adultère est ainsi faite. Iseut sera livrée à
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
35n’est-ce pas une ironie du sort qui fit que cette fleur des chevaliers errants à la mode de Bourgogne, Jacques de Lalaing, fu
36ses, un bien bizarre mélange de sentimentalisme à fleur de nerfs et d’histoires de rentes et de dots : ce qu’il n’a pas cessé
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
37amour au duc Girard. Je lui donne de mon oscle la fleur, parce que je l’aime plus que mon père et plus que mon mari ; et le v
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
38rbres étranges qui poussent d’un jet, donnent une fleur unique, puis meurent : aussitôt. Mais il préfère élaguer quelques bra
32 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
39hidées au col des femmes entrevues, ces gerbes de fleurs dans les cabines où sautaient les bouchons de champagne, ces corridor
40ille chapelle anglicane, sous des flamboyants aux fleurs pourpres. Escale à Rio de Janeiro, qui décourage la description, plut
41rer. C’en est trop. Je lui arrache une poignée de fleurs et d’un seul coup j’atteins le but. [p. 150] Alors elle s’est retourn
33 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
42rie : — Quel goût ! Voilà l’Europe enfin ! Et des fleurs vraies ! Ah mon cher, ici, tout est beau !… — Mais tout ici a été fai
34 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
43rie : « Quel goût ! Voilà l’Europe enfin ! Et des fleurs vraies ! Ah mon cher, ici, tout est beau !… » — « Mais tout ici a été
35 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
44quet silencieux. Partout, des chœurs en robe, des fleurs, des croix, des cierges. Eh quoi ! c’est catholique ! s’écrie scandal
36 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
45quet silencieux. Partout, des chœurs en robe, des fleurs, des croix, des cierges. Eh quoi ! c’est catholique ! s’écrie scandal
37 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
46 Churchill et sa femme conduisant. Il y avait des fleurs partout, et des fanfares dans la cour du palais. — On dirait un maria
38 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
47peintes en jaune. Statuettes vêtues de soie et de fleurs dans des niches, comme à Naples. Il y a bien, assises sur les marches
48toffes rouge et or derrière la statuette, bijoux, fleurs, menues verroteries, et dans l’étroit espace devant l’autel, une femm
49 odeurs d’huile brûlée, d’encens ou de pétales de fleurs emplissant des corbeilles si fraîches à voir. Dans la fournaise d’une
50a torsade de racines grises formant le tronc, des fleurs roses et violettes, piquées en ex-voto. Devant moi, quelques marches
51arbre, une petite fontaine et un autel, chargé de fleurs et d’offrandes. Un homme prie debout, puis se tourne à demi en remuan
52 mine sacrée, le pipal, l’autel, la fontaine, les fleurs offertes et les fidèles muets, forme l’antichambre ou le parvis du te
53longue veste de soie d’un violet sombre, semée de fleurs gris-clair et jaunes. Pantalons blancs étroits, souliers de soie noir
39 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
54 « Toute plante qui souffre a tendance à produire fleurs et fruits. » 16 (Un peu plus de souffrance et elle se dessécherait ;
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
55 « Toute plante qui souffre a tendance à produire fleurs et fruits 41  » (Un peu plus de souffrance et elle se dessécherait ;
41 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
56aire de la France, des Serments de Strasbourg aux Fleurs de Tarbes, réfute cet abus de langage. Que la haute couture me pardon
42 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
57 des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À ce point, la passion fait place à la présence, la souffrance du dé
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
58ique, la poésie et la musique, l’Alternative, les Fleurs du Mal, Tristan, témoignent d’une prise de conscience très profondéme
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
59 des pelouses le fleuve silencieux d’une neige de fleurs. À ce point, la passion fait place à la présence, la souffrance du dé
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
60it dans les mains une corbeille pour recevoir des fleurs ; elles gagnèrent les prairies voisines de la mer, qui étaient le lie
61saient à chercher chacune telle ou telle sorte de fleur ; l’une prenait le narcisse odorant, une autre l’hyacinthe, celle-ci
62lle ne devait pas longtemps prendre plaisir à ces fleurs, ni conserver intacte sa ceinture virginale. Aussitôt que le fils de
63i, naguère dans les prés, n’était occupée que des fleurs, et en faisait, habile ouvrière, une couronne vouée aux nymphes, main
64à travers les flots immenses ou bien cueillir les fleurs nouvelles ? Si quelqu’un, maintenant, le livrait à ma colère, ce taur
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
65s l’an 600, s’adresse au pape Grégoire comme à la fleur de toute l’Europe, puis en 615 au pape Boniface IV comme au chef de
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
66hez elle nulle ombre d’autorité. Seule la France, fleur intacte du royaume du Christ, est son asile le plus sûr. Si par hasar
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
67stent au milieu des frimas pour donner encore des fleurs dans un nouveau printemps. L’Abbé Ferdinando Galiani (1727-1787) né
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
68nt tout à fait le soir ; à travers la verdure des fleurs placées sur la fenêtre, un faisceau de rayons obliques frappait la vi
69ée dans l’allégresse de nationalismes pimpants, « fleur au fusil », dans l’inconscience générale du véritable enjeu de la gue
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
70liorer que comme telles. Elles sont à la fois les fleurs et les jardiniers de la forme. La forme est une autre manifestation s
51 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
71âturages à l’herbe rase, plantes grasses, petites fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons peintes en rouge et ocre, hé
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
72r un horizon de collines boisées et de vergers en fleurs auprès d’un lac qui virent la fuite du Téméraire, la liberté des vill
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
73âturages à l’herbe rase, plantes grasses, petites fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons peintes en rouge et ocre, hé
54 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
74 recopier d’une belle écriture sage et d’orner de fleurs au crayon de couleur. Fourier était alors son nouvel Intercesseur : i
55 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
75 recopier d’une belle écriture sage et d’orner de fleurs au crayon de couleur. Fourier était alors son nouvel intercesseur : i
56 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
76 Churchill et sa femme conduisant. Il y avait des fleurs partout, et des fanfares dans la cour du palais. “On dirait un mariag
57 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
77it, comme nous l’apprirent beaucoup plus tard les Fleurs de Tarbes !) Il n’avait encore publié que deux ou trois petits livres
78n me permette au moins de recopier cette page des Fleurs de Tarbes où je retrouve l’étonnante liberté de jugement, mais les sc
58 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
79Dans la vasque puiser, à travers le parfum de tes fleurs, et répandre, Sur le sol où renaît la prairie, l’eau sacrée et mes la
59 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
80lé en son temps. (On chercherait en vain dans Les Fleurs du Mal des phrases de catéchisme ou les canons du Concile de Trente m
60 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
81rs » : pouvoir féminin, pouvoir noir, pouvoir des fleurs, pouvoir jeune, pouvoir régional, etc. Le seul pouvoir qui importe es
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
82rs » : pouvoir féminin, pouvoir Noir, pouvoir des fleurs, pouvoir jeune, pouvoir régional. Or, un seul nous importe au bout du
62 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
83ela donnait une sorte de champignon ou presque de fleur. J’étais fasciné par ce genre de chose, je ne faisais que ça. J’étais