1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1provise, oh ! j’aimerais tant aller là-bas, cette folie m’apparaît comme une chose si douce et si grande… » 11 Et Bettina t
2 Bordeaux croit-on), est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en All
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3ais je trouve en moi ordre et désordre, raison et folie, etc. Si je les cultive simultanément il est clair que les tendances
4 surréalistes, il n’a fallu que le temps pour une folie de s’emballer. La plupart des romans de jeunes qui se situent entre G
5 qui servirait de frein à notre glissade vers des folies. ⁂ Recréer une conscience individuelle ; retrouver le sens social, le
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
6 [p. 531] Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926) q Un artiste de grand talent à qui la guer
4 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
7 un écho profond, une attirance aussi d’anciennes folies… Combat, oscillations silencieuses dans ma demi-conscience. Joie, dég
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
8aphrasent ce que je dis ». Il y a chez Aragon une folie de la persécution, qui se cherche partout des prétextes, et une passi
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
9les — ou peut-être n’étaient-ce que celles de mes folies ? Je me répète : paradoxes, mais cela ne suffit plus à m’en délivrer.
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
10, et ces gens pressés et songeurs respectaient la folie douloureuse qui devait contracter mon visage. Je promenais sur tous d
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11r et nous revêtent miraculeusement d’aigrettes de folies et de joies ; n’allez pas nous toucher, nous sommes dangereux. Un ora
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12 naissante se glisse un poème où vous aimiez à la folie votre douleur. Narcisse1 se contemple au miroir de son monocle. Au pe
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
13ent serait livrée cent ans plus tard à peine à la folie démocratique, cette danse de Saint-Guy politique dont rien de leur te
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
14ses et de l’Esprit, l’homme sera-t-il sauvé de sa folie démocratique ?   AREUSE, 26 décembre 1928 — 10 janvier 1929. [p. 65
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
15un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie nous entraînait naguère. Jean Cassou vagabonde à travers ses histoire
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
16] Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930) bi L’année du centenaire du romantisme sera celle au
17a France. La Mort d’Empédocle et les Poèmes de la folie ont paru simultanément, et l’on annonce Hypérion. Il ne manquera plus
18ns en moins à « réfléchir » sa création. De là sa folie, qu’il pressent. Et M. Babelon cite à ce sujet des phrases très frapp
19miniscentes. Ce sont les quatrains du temps de la folie, poèmes véritablement « posthumes », que Pierre Jean Jouve a traduits
20as dans les flammes. » Quant aux documents sur la folie de Hölderlin que MM. Groethuysen et Jouve ont choisis et traduits à l
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
21 vue, un sentiment d’extase émerveillée auquel la folie n’est pas étrangère. » — « Cependant, le Mont-Blanc luit là-haut ; la
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
22fie bientôt jusqu’à provoquer en lui une sorte de folie. Tsuruko est obligée de le quitter. Alors dans un accès de désespoir,
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
23provise, oh ! j’aimerais tant aller là-bas, cette folie m’apparaît comme une chose si douce et si grande… 14  » Et Bettina te
24e Bordeaux croit-on) est frappé d’insolation ; sa folie d’un coup l’envahit. C’est une sorte de vieillard qui reparaît en All
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
25 pouvoir se fait de plus en plus l’instrument des folies citadines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
26ent rigoureusement logique jusqu’au système de sa folie. Mais l’irruption de cette « magie » est si violente qu’elle a certai
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
27ie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialiste. Non, ce n’est pas une classe que nous devon
20 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
28u désespoir, dans les mesures humaines ou dans la folie divine ? Il semble bien que Saint-Évremond ait jusqu’au bout refusé d
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
29 littérateur. Qu’un homme cherche à juger quelque folie contemporaine, choisie parmi les plus pratiquement meurtrières (le na
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
30r des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme telles par les masses aussi bien que par le
31geront rien, dit le bon sens. Mais j’ai ma petite folie aussi, qui ne crie pas avec les leurs, et qui se croit dans son bon s
32in, pour renoncer à être un homme. La plupart des folies qu’on nous dit toutes-puissantes, et devant lesquelles on se courbe p
23 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
33es dieux que nous nous fabriquons avec toutes nos folies, et que nous invoquons contre nos désespoirs trop vrais ; ce sont les
24 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
34ysique. 1° Le christianisme est d’abord risque et folie. Le Christ dit à deux pêcheurs, qu’il surprend à leur travail : « Sui
35ture qui ne ressemble à rien de connu, qui est la folie même. À ce risque matériel qui se retrouve à tous les moments de la v
25 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
36 de force à la raison d’État ? C’est bien déjà la folie [p. 136] unitaire, le mal fasciste, qui pousse le Roi Soleil à perséc
37de paralysie progressive. Et de là viennent cette folie des grandeurs aux premiers temps, cet activisme délirant, cette stéri
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
38ie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialiste. Non, ce n’est pas une classe que nous devon
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
39aucun d’entre eux qu’il ait commis la plus minime folie. Beaucoup « adhèrent » au communisme, aucun ne renonce à quelque arge
40tre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne l’ai-je pas fa
41istoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne l’ai-je pas fait avec plus d’indignation que de piti
42se traitent de fous par manière d’injure. Mais la folie demande plutôt des soins que des injures. Cruauté de la politique : n
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
43e des drames singuliers, de bizarres et profondes folies, l’originalité bouleversante des êtres, qu’il s’agisse d’un grand évê
29 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
44s des drames singuliers, de bizarres et profondes folies, l’originalité bouleversante des êtres, qu’il s’agisse d’un grand évê
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
45 peste. Ces jeunes gens manquent d’ambition et de folie. Ils appartiennent moralement et spirituellement au désordre ancien q
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
46situations extrêmes (tortures [p. 294] en prison, folie des combats à la mitrailleuse presque à bout portant, etc.), où l’hom
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
47e ; qu’ils refusent de se faire les complices des folies collectives, des égoïsmes criminels, des « intérêts » injustes des pu
48harisiens, ces Docteurs d’Israël qui prêtent à la folie des masses leur voix : Crucifie, relâche Barrabas ! Voilà la trahison
33 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
49eligieusement impossible ! Voilà l’angoisse et la folie de ceux qui défendent l’expérience, sachant bien, cependant, que la s
50s affirmations pourrait faire croire. Voilà votre folie à vous : vous proférez des vérités littéralement terrifiantes, l’exig
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
51eux aspects de plus en plus semblables d’une même folie, l’État totalitaire ? L’entreprise paraît difficile. Les chances de l
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
52ropriété est liée à l’idée d’héritage. Par quelle folie pensent-ils pouvoir « hériter » des biens de leurs pères ? Il faut to
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
53galité mais aussi la tempérance ; ce qu’il y a de folie [p. 211] dans une vraie sagesse, et de vraie sagesse dans le refus de
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
54rire. Ce n’était pas un rire de vraie gaîté ni de folie. C’était quelque chose d’à peine exagéré, quelque chose de presque vo
38 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
55», celui qu’il nous faut dépouiller. [p. 224] « Folie pour les sages » Mais il s’en faut de presque tout que les grandes th
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
56es de toute création. (La culture suppose plus de folie, suppose des contaminations multipliées, des inégalités favorisées et
40 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
57ropriété est liée à l’idée d’héritage. Par quelle folie pensent-ils pouvoir « hériter » des biens de leurs pères ? Il faut to
41 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
58nser que les régimes totalitaires ne sont que des folies passagères ? Ou bien sont-ils ce que l’on [p. 44] nommera la vérité p
42 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
59s, isolés, anxieux. Allons-nous retomber dans une folie inverse, encore plus grave, la religion collectiviste ? Le péril est
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
60e, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheu
61rdeur exaltée ? La fidélité dont je parle est une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime as
62une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime assez bien la raison — et qui n’est pas un héroï
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
63mors par force vos demeine ! Combien durra vostre folie ? Trop avez mené ceste vie. Ainsi les admoneste Ogrin. Tristan li d
64les élites du siècle rêvent d’opposer aux pires « folies » dont elles se sentent menacées. La coutume de la chevalerie fournir
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
65atonicien : « délire divin », transport de l’âme, folie et suprême raison. Et l’amant est auprès de l’être aimé « comme dans
66s névroses, aurait pu naître une rhétorique de la folie, c’est-à-dire un défi à toute science en général et à toute science p
67 dit : Pourquoi ce jeune homme a-t-il été pris de folie ? Et que peuvent-ils dire de moi, sinon que je m’occupe de Nou’m ? Ou
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
68on sentiment : chercher cette satisfaction serait folie. Mourir ensemble ! (Mais silence ! ceci paraît exalté, et pourtant c’
69description exacte et scientifique d’une sorte de folie très rare en France… » Stendhal baptise cette folie : l’amour-passion
70lie très rare en France… » Stendhal baptise cette folie : l’amour-passion. ⁂ Tout le monde connaît la thèse du traité. Il y a
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
71e, plus tard, après coup, l’homme découvre que la folie du sacrifice consenti était la plus grande sagesse ; et que le bonheu
72rdeur exaltée ? La fidélité dont je parle est une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime as
73une folie, mais la plus sobre et quotidienne. Une folie de sobriété qui mime assez bien la raison — et qui n’est pas un héroï
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
74ilhart, l’auteur du Roman en prose et celui de la Folie Tristan n’étaient pas initiés à cette tradition. Ils ignoraient le se
75u poète. Les faits que nous décrit l’auteur de la Folie Tristan étaient sans doute à l’origine tout autre chose qu’une suite
76uages jusqu’au cercle céleste du Gwynfyd. Dans la Folie Tristan, la maison de verre n’est plus qu’une image émouvante née de
77ée par un psychiatre chinois comme un symptôme de folie. « Nous sommes fous sans nous en rendre compte ; toute notre vie est
78e. Tout ce qu’il faisait Était comme entremêlé de folie Et frappé d’aveuglement. Ses sens étaient troublés Égarés par la Minn
49 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
79ur ? Est-il vrai que la passion, l’angoisse et la folie sont moins réelles que nos sagesses tyranniques ? « Songe est mensong
50 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
80r une constante prise sur le réel. Elle reste une folie, mais la plus sobre et la plus quotidienne. — Votre réhabilitation de
51 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
81 Pour situer la sagesse d’Alain, qu’on songe à la folie d’un Kierkegaard. Alors éclate le conflit véritable entre l’humanisme
52 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
82es de toute création. (La culture suppose plus de folie, suppose des contaminations multipliées, des inégalités favorisées et
53 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
83isses, qui voulaient profiter des avantages de la folie moderne, et qui se plaignent aujourd’hui de devoir payer leur part mi
54 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
84le ne peut concevoir, la raison nous conduit à la folie par la porte de l’incohérence. Le chaos où nous sommes en témoigne. E
55 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
85 : il faut choisir. Nous choisirons sans doute la folie, au sein du monde le plus rationnellement organisé. Que deviendra, da
56 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
86ais les clés.) La justice et le droit, non pas la folie de l’esprit ni les extravagances de l’amour. La vie certes, mais non
87de le perdre. Accomplir sagement cette mission de folie, c’est le sûr moyen de la trahir. Ce n’était pas la vie du monde, ni
88, haine et tendresse, joie et douleur, sagesse et folie, vie et mort. Rien de plus rare qu’une passion véritable, car [p. 167
57 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
89re le Diable Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie De peur que tu ne lui ressembles toi-même. Réponds à l’insensé selon
90ressembles toi-même. Réponds à l’insensé selon sa folie Afin qu’il ne se regarde pas comme sage… C’est ainsi que l’auteur de
91on est de répondre à l’insensé à la fois selon sa folie et selon la sagesse qui la démonte. Car ainsi l’insensé ne passera po
58 1944, Les Personnes du drame. Introduction
92e impensable, cette identité [p. 14] scandaleuse. Folie pour les Grecs, dit saint Paul, et scandale pour les Israélites. Un j
59 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
93ent rigoureusement logique jusqu’au système de sa folie. Mais l’irruption de cette « magie » est si violente qu’elle a certai
60 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
94nt. L’un, c’est la mort accidentelle, l’autre, la folie qui l’abat. Un seul parvint dans l’intégrité de sa force à une mort q
95fonds maniaques, — si près qu’ils aient été de la folie et de la souveraineté totale de leur idée, je dis qu’ils n’ont jamais
96 dise pour soi-même : je ne le puis pas. Si c’est folie que tous croient devoir l’être, — c’est une folie aussi que nul ne ve
97folie que tous croient devoir l’être, — c’est une folie aussi que nul ne veuille l’être. » [p. 70] 7 « Sancta simplicitas »
61 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
98 fond d’absurdité. [p. 120] III « K. » Entre la folie de Kierkegaard et la sagesse de Goethe Il semble bien que le Château,
99r, et celui-ci n’eût pas manqué de condamner la « folie » et l’« absurde » du Danois, au nom de l’équilibre vital passionnéme
62 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
100ur ? Est-il vrai que la passion, l’angoisse et la folie soient moins réelles que nos sagesses tyranniques ? « Songe est menso
63 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
101ante : Ils ne continueront pas toujours, car leur folie devient évidente aux yeux de tous. » Berne, avril 1940 L’arme secrè
64 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
102, et c’est aussi le cauchemar des visas. Si cette folie furieuse et inutile ne régnait pas sur le monde d’après guerre, le pr
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
103que inimaginables qui vont se produire. Un âge de folie pure peut-être, mais c’en est fait, nous sommes embarqués. Et toutes
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
104ais trêve de vains regrets. Nous sommes en pleine folie. Et je décide de m’y abandonner le temps de cette lettre. Ce qui me s
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
105 logique de militaire des articles mesurés sur la folie du siècle ? Ce n’est pas une folie furieuse, hélas, il s’en faut de b
106mesurés sur la folie du siècle ? Ce n’est pas une folie furieuse, hélas, il s’en faut de beaucoup. C’est une léthargie de l’â
68 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
107eur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des gouvernants, des militaires, et de tous les irrespon
69 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
108dées pratiques et raisonnables que l’on traite de folies, à l’âge où l’on prépare dans le monde entier, à la demande générale,
70 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
109, et c’est aussi le cauchemar des visas. Si cette folie furieuse et inutile ne régnait pas sur le monde d’après-guerre, le pr
71 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
110eur du monde. Certains jours, il me semble que la folie des peuples, des gouvernants, des militaires, et de tous les irrespon
111dées pratiques et raisonnables que l’on traite de folies, à l’âge où l’on prépare dans le monde entier, à la demande générale,
72 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
112es Églises, me paraissent avides d’entendre. La « folie de la Croix », non la sagesse bourgeoise. Quelque chose qui entraîne
73 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
113ère influence de ce qu’on nommera chez un malade, folie de la persécution.) Il arrive aussi que cet homme se sente trop lucid
74 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
114p de soins, de temps perdu, de complaisance et de folies pour composer une telle croyance. Nul n’est irremplaçable dans [p. 11
115 de délinquance juvénile, de cas de névrose ou de folie, viendraient à l’appui de [p. 132] cette thèse ; mais il ne faut pas
75 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
116e les batteries d’en face ont été écrasées. Cette folie apparente de l’Européen dénote un certain degré de spiritualité, car
76 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
117 [p. 1] Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948) q « Le Suisse trait sa vache et vit
118ande rouge qui orne le livre : « C’est une grande folie de croire qu’on peut être sage tout seul. » (La Rochefoucauld) Maxime
77 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
119parer, sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes Nations contemporaines. Mais il n’est pas exact
78 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
120 du leur ?) Messieurs les Députés, ce serait pure folie que d’essayer de sauver ce qui s’en va, au prix de l’avenir de ce qui
79 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
121parer, sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes Nations contemporaines. Mais il n’est pas exact
80 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
122 du leur ?) Messieurs les députés, ce serait pure folie que d’essayer de sauver ce qui s’en va, au prix de l’avenir de ce qui
81 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
123parer, sans offense, nos modestes sagesses et les folies sublimes des grandes nations contemporaines. Mais il n’est pas exact
82 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
124roit d’exprimer toutes les sagesses et toutes les folies concevables ; droit à la religion de notre choix, et droit de n’en ch
83 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
125roit d’exprimer toutes les sagesses et toutes les folies concevables ; droit à la religion de notre choix, et droit de n’en ch
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
126fait l’histoire ; mais une doctrine, une foi, une folie, une personne. On dit : la propagande. Mais elle n’est rien en soi, p
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
127où il commence d’entrevoir l’étendue de sa propre folie et d’en chercher la cure qu’il peut seul inventer. La révolte contr
86 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
128’amour qui triomphe de la haine, ni la raison des folies partisanes, mais c’est plus simplement la peur. Entre deux blocs pres
87 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
129ands » après le 20 juillet ? 3. Pour illustrer la folie du despote, K. cite les inculpations d’espionnage pour le compte de l
130ment ce qu’a fait le rapport de K. Au sujet de la folie de Staline, K. recourt au même procédé de mystification ou de camoufl
131avoris. Au vrai, ce n’est pas tel ou tel trait de folie d’un dictateur qui doit retenir l’attention, mais le fait de la dicta
132utes ces choses ne sont plus niées (les camps, la folie de Staline, son incapacité militaire, sa politique « erronée », ses f
88 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
133le peut devenir dès que nous aurons renoncé à nos folies nationalistes ; — enfin quels seraient les effets prévisibles d’une u
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
134t de vérité. » Ce scandale pour les Grecs, cette folie pour les Juifs, ce désordre aux yeux des Romains, cet avatar de plus
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
135où il commence d’entrevoir l’étendue de sa propre folie et d’en chercher la cure qu’il peut seul inventer. La révolte contr
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
136ressifs, encore que les seconds tolèrent bien des folies, dans l’ordre éthique et religieux, que les premiers, les ayant mieux
92 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
137es politiques, nos énergies, mais hélas aussi nos folies, comme le nationalisme et la révolution. Tout cela se retourne aujour
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
138voir, c’est-à-dire prévoir Don Quichotte, dans la folie grandiose de Christophe Colomb partant pour les Indes du rêve. Un mot
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
139s de professorat, une longue solitude errante, la folie à quarante-quatre ans. L’un et l’autre ont produit en une quinzaine d
140⁂ Le « cas Nietzsche » n’a pas été tranché par la folie. Et personne n’en a mieux formulé les données que Nietzsche lui-même.
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
141 liberté, voici l’auteur [p. 81] de l’Éloge de la Folie et du traité Dulce bellum inexpertis (« La guerre est douce à ceux qu
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
142ker et le législateur d’un État neuf, délivré des folies invétérées de l’absolutisme du vieux Monde. « J’ai entrepris un sujet
143es hommes sont insensés et que c’est une sorte de folie que d’être sage au milieu des fous. 101 Bluntschli, juriste inter
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
144s hommes sont insensés, et que c’est une sorte de folie d’être sage au milieu des fous. Dans un Jugement sur la Paix perpétu
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
145 les nations prennent conscience de la redoutable folie qui les fait tourner en rond, jusqu’à ce que sensibles à une musique
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
146me connaît peu l’humanité ! Que voilà une étrange folie et une absurde chimère ! — Messieurs, le temps a marché, et cette chi
147nt, de la tyrannie de ses meneurs et de sa propre folie. … Après la révolution des idées doit arriver, comme sa conséquence l
148j’ai de leur avenir confine, pour le moment, à la folie ; mais je ne peux m’en débarrasser : l’état militaire doit devenir un
149s succombé : Grâce aux divisions morbides que la folie des nationalités a mises et met encore entre les peuples de l’Europe,
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
150 Il songe à l’ennui de recommencer le passé, à la folie de vouloir innover toujours. Il chancelle entre les deux abîmes, car