1 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
1 moins subtiles et le mènent à cette constatation fondamentale que « notre intelligence et celle de l’Oriental ne sont pas superposa
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2ette inadaptation, je la soupçonnais si grave, si fondamentale que je préférais me leurrer à combattre des imperfections de détail d
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
3sans une imperceptible satisfaction, l’aveu d’une fondamentale indifférence du cœur qui contraste avec une vie voluptueuse et assez
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4’il y avait peut-être dans ces buts une absurdité fondamentale. L’infaillible progrès aurait-il fait fausse route ? Est-il temps enc
5e considération de finalité. Mais cet aveuglement fondamental n’empêche pas notre industriel de philosopher sur les sujets les plus
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
6n  15 , et se croirait lésé dans un de ses droits fondamentaux. Le peuple veut s’instruire et on lui bourre le crâne pour l’en empêc
6 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
7humilité de la prière nous font entendre l’accord fondamental d’une éthique des fantômes, dont la poésie moderne n’est peut-être qu
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
8 au Trocadéro trois conférences sur les problèmes fondamentaux de la civilisation moderne. Décidément, le goût du colossal — transmi
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
9 bien d’une question de nourriture, — la question fondamentale, et non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux gens des villes
9 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
10es gens se sont connus. Cela crée le sous-entendu fondamental. Ensuite on confronte les buts et les moyens inséparables de ces fins
11ncfort 9 organisé par Plans a révélé cette unité fondamentale que créent en nous non pas des maîtres ni des noms, mais la consterna
10 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
12 faire appel aux principes suprêmes (c’est-à-dire fondamentaux) de l’éthique, devant huit officiers corrects qui n’ont jamais rien e
13tes politiques déduits par accident des principes fondamentaux du régime sont en contradiction formelle avec les actes juridiques dé
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
14eunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondamental de toute « existence » se concrétise dans une « nécessité » révolutio
12 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
15ette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’opposition toute rela
13 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
16nstitue pour lui une sorte d’obligation, a priori fondamentale : l’humanisme c’est le péché même, si l’on peut définir le péché par
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
17ilence, et le système s’établit sur une équivoque fondamentale. C’est le cas de la démocratie libérale ; elle est fondée sur une not
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
18maine est comptée pour rien dans les suppositions fondamentales du collectivisme, le succès de cette doctrine ne préparera nullement
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
19nstitue pour lui une sorte d’obligation a priori, fondamentale : l’humanisme, c’est le péché même, si l’on peut définir le péché par
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
20 l’une et l’autre doctrines, à leurs suppositions fondamentales. Pour rendre pleinement justice à une doctrine totale, qui englobe no
21-en strictement aux doctrines et aux inspirations fondamentales. Non pas que, sur ce terrain, les graves objections de méthode que je
18 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
22l de l’État, préalablement divinisé, les libertés fondamentales de la personne et des églises, ainsi que toute espèce de création spi
23 les méthodes fascistes procèdent de cette erreur fondamentale, erreur spirituelle analogue à celle du stalinisme, on le voit, mais
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
24eunesse de 1932, le conflit de vivre, le paradoxe fondamental de toute « existence » se concrétise dans une « nécessité » révolutio
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
25otre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne sera pas dénoncée, reconnue et combattue, on perdra son temps à dé
26 races, — pour les utiliser. Telle est la formule fondamentale de notre politique. Elle entraîne immédiatement cette constatation :
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
27 et pauvres s’entendent fort bien sur deux points fondamentaux : ils croient à l’argent et haïssent celui qui croit en Dieu. Voilà l
22 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
28ustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne, abordons notre siècle et l’hist
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
29ette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’opposition toute rela
24 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
30esse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se cantonnent dans des luttes périmées et de polémiques malhonnêt
25 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
31retrait ne contredisaient nullement les postulats fondamentaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlemen
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
32ulons dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite, une figure littéralement gênante, un rappel presq
27 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
33 être que la résultante irrépressible de cet acte fondamental qui pour eux définit la personne. Si l’on admet, avec Marx et Proudho
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
34ptimistes, scientifiques, etc. Il voit la réalité fondamentale du christianisme primitif dans le contact d’homme à homme, dans la co
29 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
35e est justement le plus parfait exemple d’un vice fondamental de la pensée bourgeoise, vice qui le lie au monde ancien et le condam
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
36cement était le Verbe, et il demeure l’initiation fondamentale de toute histoire. C’est par le verbe seul, créant de rien, que « l’i
31 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
37rationnelle contre la Nature, — cette dialectique fondamentale de l’univers antique, ne pouvait se résoudre sur le plan humain et ri
32 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
38otre psychose de sécurité. Tant que cette carence fondamentale ne sera pas dénoncée, reconnue et combattue, on perdra son temps à dé
39 races, — pour les utiliser. Telle est la formule fondamentale de L’Ordre nouveau. Elle entraîne immédiatement cette constatation :
33 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
40 n’insisterons jamais assez sur ces constatations fondamentales. Toute la doctrine de l’Ordre nouveau tient dans ces quelques mots :
41 leur intention que je veux préciser ici un point fondamental de nos doctrines. Ceux qui nous posent la « colle » que je viens de r
42La société que veut L’Ordre nouveau a pour mesure fondamentale cette réalité de la personne responsable. Tout notre système en décou
34 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
43ue Kierkegaard défend avec puissance cette vérité fondamentale. Mais si Nietzsche croit autre chose, s’il croit que la nature est bo
35 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
44On ne saurait trop insister sur cette distinction fondamentale pour toute la pensée réformée. Qu’est-ce qu’un témoin ? C’est un homm
36 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
45des plus courantes omet pourtant le fait chrétien fondamental : la foi. La foi est acte humain d’obéissance en même temps qu’elle e
37 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
46rcs. C’est mettre en discussion l’un des rapports fondamentaux qui définissent une société. C’est reconnaître enfin que ce rapport n
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
47harmoniser sa petite spécialité avec les sciences fondamentales qui doivent donner le ton à toutes les autres, et qui sont, comme nul
39 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
48rôle de combattant d’avant-garde. » 5. « L’erreur fondamentale de tous les économistes, c’est leur conviction qu’on peut développer
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
49tis, sans tenir compte des exigences spirituelles fondamentales de chacun des antagonistes ? Fixer, cristalliser de la sorte un confl
41 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
50ratiquement. Seules, elles sont apparues comme de fondamentales et créatrices objections de la foi à la forme du monde. Mais, direz-v
42 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
51es quotidiennes. Ces lieux communs, ces évidences fondamentales et sans cesse oubliées de nos jours, je ne les ai vues vraiment vécue
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
52tral de notre société bourgeoise, son lieu commun fondamental, son arme défensive et offensive, enfin sa norme de vérité et d’actio
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
53opres à illustrer successivement certains aspects fondamentaux de la notion de commune mesure. Le type à peu près idéal d’une mesure
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
54ster quelque doute sur l’importance et la réalité fondamentale, dans l’histoire des sociétés et des cultures, de ce que je nomme la
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
55iété marxiste, dont il trahit les présuppositions fondamentales. Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la cul
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
56 ce qui peut lui nuire est illégal. » Ce principe fondamental de la constitution hitlérienne a son pendant exact dans la constituti
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
57nt bien plus qu’elles ne traduisent notre passion fondamentale, la fin dernière vers quoi tend notre vie, et qui seule donne un sens
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
58 : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut nous orienter dès à présent vers une communauté solide et li
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
59e ne vaut rien pour penser. Goethe. L’exigence fondamentale Toute œuvre qui ne met pas en question notre situation personnelle da
60 ou d’erreur, dans un domaine où quelques vérités fondamentales sont reconnues. Je doute qu’il en existe de cette sorte parmi nous. M
61té de faible ou par métier : tels sont les traits fondamentaux de la psychologie du clerc prolétarisé. [p. 176] C’est le mérite de
62onsiste au bout du compte à récuser les problèmes fondamentaux de la vie pratique et de la vie religieuse. « Les grandes questions s
63e vocation d’hommes qui pensent, notre partialité fondamentale et créatrice. Partialité de l’homme debout, et qui s’avance. Petit
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
64Je veux dire l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui ait été faite. Si le caractère distinctif de la serve pensée
65l, je ne perdrais pas ma peine à définir l’erreur fondamentale d’une élite impuissante qu’ils ont eu vite fait de balayer, chez eux.
66lle oublie — nécessairement — une « loi » humaine fondamentale : la violence ne profite qu’aux violents, et quant aux autres, elle l
67 personne Je ne reprendrai pas ici la distinction fondamentale de la personne et de l’individu, ni la définition philosophique de la
68 contradictions du monde figurent dans l’équation fondamentale de [p. 241] toute existence. Mais l’illusion la plus terrible de l’hu
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
69er à Goethe ? Mais à sa seule leçon, à l’équation fondamentale de sa vie, non point certes aux contingences et au décor de son appar
53 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
70iété marxiste, dont il trahit les présuppositions fondamentales. Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la cult
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
71ur mieux définir notre rôle, notre « partialité » fondamentale dans la critique. Nous serons ramenés à tout propos, bon gré mal gré,
55 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
72inion commune est un négatif absolu des positions fondamentales de la Réforme. Voilà l’opposition réelle, du noir au blanc, que nos f
56 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
73mes déclarées ou déguisées que revêt le désespoir fondamental du pécheur ; s’il est vrai qu’il a su montrer, avec une effrayante lu
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
74e société O.N., rappelons cependant les principes fondamentaux à faire valoir dans ce domaine : 1° Les institutions sont au service
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
75raie démocratie ». C’est que le problème allemand fondamental est aujourd’hui de constituer une nation unitaire, centralisée, une s
59 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
76nos lecteurs savent que ces thèses sont pour nous fondamentales. Nous pensons, comme l’auteur, — à qui prend-il sa formule ? — que ce
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
77rières tiennent, comme elles tiennent aux axiomes fondamentaux de leur existence, — un sou est un sou, ne pas se laisser marcher sur
78it pour nous désespérer de nos positions les plus fondamentales. Tout nous porte d’ailleurs à croire que les yeux de beaucoup vont s’
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
79t consommateurs. Le pain, la tombe. Deux réalités fondamentales. Voilà qui est bien dans l’harmonie de cette lande où l’homme et ses
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
80 avoir la veine, c’est démentir les lois les plus fondamentales de notre [p. 181] science la plus élémentaire et la plus sûre, l’arit
81e tiendra jamais assez compte de cette opposition fondamentale. Peut-être ferais-je bien, à l’avenir, si j’écris quelque chose sur l
82a rendu attentif à un fait qui m’apparaît soudain fondamental : c’est l’affectivité quasi insupportable qui s’attache aujourd’hui à
83rapides, et plus sensible aux tics qu’à la pensée fondamentale, n’aura pas manqué de signaler comme caractéristiques de l’ouvrage. E
84ais vivre… Parler du temps qu’il fait, occupation fondamentale des paysans et des bourgeois, c’est une manière de s’exprimer qui en
63 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
85t consommateurs. Le pain, la tombe. Deux réalités fondamentales. Voilà qui est bien dans l’harmonie de cette lande où l’homme et ses
64 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
86es deux ou trois moments décisifs de la tradition fondamentale de l’Occident, c’est s’interdire de rien comprendre à la grande discu
87et reposer avec puissance toutes les affirmations fondamentales de la Réforme : justification par la foi, qui est don gratuit et œuvr
88ppose sa propre existence 72 . Mais la difficulté fondamentale que posent les rapports de notre volonté et de l’éternité souveraine,
65 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
89’une des origines historiques de cette opposition fondamentale, de cette discussion séculaire, de cette grande tension spirituelle d
90que ou émouvant. En fait, toutes les affirmations fondamentales de la Réforme sont ici reposées par Luther : justification par la foi
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
91isme et de la force, qui sont devenus les valeurs fondamentales du stalinisme, au moins autant que du national-socialisme à la Rosenb
92iété bi ou polycéphale qui donne aux antagonismes fondamentaux de la vie une issue explosive constante mais limitée aux formes les p
93». (Les deux sont justes.) ⁂ Sur la contradiction fondamentale qui constitue la tension la plus féconde de l’œuvre de Nietzsche, on
67 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
94 avoir la veine, c’est démentir les lois les plus fondamentales de notre science la plus élémentaire et la plus sûre, l’arithmétique.
95rapides, et plus sensible aux tics qu’à la pensée fondamentale, n’aura pas manqué de signaler comme caractéristiques de l’ouvrage. E
96ais vivre… Parler du temps qu’il fait, occupation fondamentale des paysans et des bourgeois, c’est une manière de s’exprimer qui en
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
97alectique individu-personnalité-personne, qui est fondamentale pour tout notre mouvement. Je me contenterai pour aujourd’hui de marq
69 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
98r la littérature, a voulu se séparer des intérêts fondamentaux de la nation. Ce phénomène est apparu dès le romantisme, avec la théo
70 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
99judiciaire en toute circonstance où les principes fondamentaux de la société O.N. peuvent être mis en jeu. Il pourra donc être amené
100vent prouvé, — à soulever deux types d’objections fondamentales, très naturelles dans l’état actuel des choses : 1. On nous dit : ce
71 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
101ant d’hystérie qu’on peut comprendre le phénomène fondamental de la reconstruction d’une communauté autour d’un sentiment « sacré »
102 problème pratique, sérieux, urgent et réellement fondamental, c’est celui que nous pose l’angoisse des individus isolés, et l’appe
72 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
103raie démocratie ». C’est que le problème allemand fondamental est aujourd’hui de constituer une nation unitaire, centralisée, une s
73 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
104n réalité, ils se battent sur la base d’un accord fondamental : la croyance à la validité de la violence. Si tout d’un coup l’un de
105t d’un coup l’un des lutteurs supprime cet accord fondamental et prouve par ses actes qu’il abandonne la méthode de lutte ancestral
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
106ques. Il se trouvait donc sanctifier les intérêts fondamentaux de l’espèce et les intérêts de la cité. Celui qui contrevenait à ce t
107passe avec une feinte légèreté à côté du problème fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas l
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
108ori pas une erreur « morale » — mais une décision fondamentale de l’homme, qui veut être lui-même son dieu 93 . La passion brûle dan
109ccès d’un effort « inhumain ». Leur revendication fondamentale : leur religion de la vie, s’y oppose diamétralement. Ils considèrent
110s trois supposent un parti pris 96 , une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité
111ion et le mariage mettent en lumière l’opposition fondamentale de l’Éros et de l’Agapè, c’est-à-dire des deux religions qui se dispu
76 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
112lication parallèle par le langage, autre problème fondamental pour un enfant. Les deux hypothèses rendent compte de la plupart des
77 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
113Chamberlain avait su exprimer l’une des tendances fondamentales et instinctives de l’Occident : la résistance à toute hégémonie, au n
78 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
114retrait ne contrediraient nullement les postulats fondamentaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlemen
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
115ur. Et passion signifie souffrance. Voilà le fait fondamental. Mais l’enthousiasme que nous montrons pour le roman, et pour le film
116réalités humaines que nous sentons ou pressentons fondamentales. Le mythe exprime ces réalités, dans la mesure où notre instinct l’ex
117. Elle nous ramène simplement à poser la question fondamentale : pourquoi faut-il qu’il y ait un roman ? Et ce roman, précisément ?
118e surprendre à l’état naissant quelques relations fondamentales qui sous-tendent nos destinées. Pour autant que l’amour-passion rénov
119 se révélera peut-être, en fin de compte, la plus fondamentale de toutes. Connaître à travers la souffrance, n’est-ce pas l’acte mêm
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
120 Il nous importe de souligner ce fait du dualisme fondamental de la religion des druides. Car c’est ici que se révèle la convergenc
121iens, gnostiques, et hindouistes avec la religion fondamentale de l’Europe. De l’Inde aux rives de l’Atlantique, nous retrouvons exp
122 faits surtout doivent être retenus : 1° Le dogme fondamental de toutes les sectes manichéennes, c’est la nature divine ou angéliqu
123ur sexuel et de l’Amour, et il exprime l’angoisse fondamentale des anges déchus dans des corps trop humains… 2° Il est très importan
124gers. (Cette idée me paraît éclairer un sentiment fondamental chez l’homme, même de nos jours.) L’âme, dès lors, se trouve séparée
125ne » une prédication qui nie plusieurs des dogmes fondamentaux de son Église. Quant à la pureté de mœurs des Cathares, nous avons vu
126t cependant, de cette culture et de ses doctrines fondamentales, nous sommes encore tributaires, au-delà de ce que l’on imagine… (Com
127développement lyrique et psalmodique des symboles fondamentaux. De même, pour prendre un exemple moderne, le « sentiment chrétien »
128lisme : coïncidence des dates, analogie de thèmes fondamentaux… Les spécialistes du xxe siècle haussent les épaules : Prouvez cela
129t du monde des Ténèbres, dont on a vu qu’elle est fondamentale pour les Cathares. Et tout cela se traduisait — tout comme chez les C
130n, il avoue mieux que tous les autres cet élément fondamental du mythe : l’angoisse de la sensualité, et l’orgueil, « humaniste » q
131, l’effort de l’âme pour échapper à l’inordinatio fondamentale du Siècle, à la contradiction tragique entre le Bien — qui ne peut êt
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
132 qui fait le prix du don, c’est une des exigences fondamentales de l’amour courtois (l’un des articles des Leys d’Amors). Et que cett
133e de plus que l’erreur : qu’elle est une décision fondamentale de l’être, un choix en faveur de la Mort, si la Mort est la libératio
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
134ques. Il se trouvait donc sanctifier les intérêts fondamentaux de l’espèce et les intérêts de la cité. Celui qui contrevenait à ce t
135passe avec une feinte légèreté à côté du problème fondamental. « Il faut se faire lire et gagner la confiance ; on ne remonte pas l
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
136ori pas une erreur « morale » — mais une décision fondamentale de l’homme, qui veut être lui-même son dieu 200 . La passion brûle da
137ccès d’un effort « inhumain ». Leur revendication fondamentale, leur religion de la Vie, s’y oppose diamétralement. Ils considèrent
138arti, au sens actif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble vie, la promesse de fidélité
139ion et le mariage mettent en lumière l’opposition fondamentale de l’Éros et de l’Agapè, c’est-à-dire des deux religions qui se dispu
84 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
140 la reconnaître ou l’exprimer… C’est le mouvement fondamental de toute passion, le mouvement d’un amour qui préfère le néant aux li
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
141ustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne, abordons notre siècle et l’hist
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
142 et d’autre part, il illustre à merveille le vice fondamental de notre société et aussi de notre culture : c’est une absence totale
143 conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est une croyance s
144ociété s’entendaient sur le sens de certains mots fondamentaux que j’appellerai les lieux-communs. C’était sur la base de ces mots,
145 dans l’utopie. Je ne pense pas que les principes fondamentaux d’une société plus harmonieuse puissent être formulés dès maintenant
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
146opagande est efficace, voilà le principe tactique fondamental de notre siècle. Si aucune contre-propagande n’entre en action pour l
88 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
147 De plus, il illustre à merveille [p. 13] le vice fondamental de notre société et aussi de notre culture : c’est une absence totale
148 conduite générale des affaires, tel est le dogme fondamental de la mentalité moderne. C’est plus qu’un dogme, c’est une croyance s
149ociété s’entendaient sur le sens de certains mots fondamentaux que j’appellerai les lieux communs. C’était sur la base de ces mots d
150 dans l’utopie. Je ne pense pas que les principes fondamentaux d’une société plus harmonieuse puissent être formulés dès maintenant
89 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
151 et témoignage collectif non seulement des dogmes fondamentaux de la foi réformée, mais aussi du drame chrétien dans son déroulement
152ous ferions bien de nous pénétrer de cette vérité fondamentale et même d’y conformer notre maintien. Sans aller jusqu’à imiter les g
90 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
153u moralisme, il a gardé sans doute une propension fondamentale à préférer à la lettre du dogme l’esprit qui inspire et qualifie nos
91 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
154des du réel. Je parle de structures littéralement fondamentales, car elles sont antérieures à notre distinction entre la matière et l
155t doit l’être, en fin de compte, par cette raison fondamentale : c’est que nous sommes ici dans le monde de l’esprit, du sens, et de
156e. Par malheur, pour quelque raison littéralement fondamentale, Dieu n’aimait pas cette idée-là et l’excluait de sa réalité. Manger
157ntendons de ce qui existe. Telle est la situation fondamentale et primitive. Cependant, le Diable étant jaloux de Dieu, il entend no
158our du paradoxe, mais au contraire par une raison fondamentale, et que tout ce qui précède tendait à dégager. En dernière analyse, l
92 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
159e discussion sérieuse, à tout recours aux vérités fondamentales sur lesquelles s’édifia la civilisation de l’Occident depuis des mill
160 communauté vivante. Je parle d’un instinct aussi fondamental et naturel que la sexualité. Il est incontestable que le rationalisme
93 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
161ours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’en réalité nos adversaires ne diffèrent pas essentiellemen
162ensons que celui qui dénonce le mal comme [p. 93] fondamental doit être lui-même très méchant. Nous croyons qu’en avouant le mal, n
94 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
163e pour y représenter le permanent rappel au drame fondamental du cosmos et de l’esprit : il faut mourir pour naître de nouveau. Étr
164— obnubile chez le plus grand nombre un sentiment fondamental d’ennui, mais ce n’est encore qu’un camouflage. On fait cela pour fai
165une flagrante indigence dans les rapports humains fondamentaux. En présence de cet affadissement, l’on serait tenté de regretter le
166s ces facteurs ont créé dans nos mœurs un malaise fondamental. Une espèce de révolte sourde anime la femme contre sa condition. Dan
95 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
167e utopie. Nous avons à redécouvrir la catholicité fondamentale, déterminée et révélée par Dieu comme étant l’ordre de sa Création. E
96 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
168que par une flagrante indigence dans les rapports fondamentaux. En présence de cet affadissement, l’on serait tenté de regretter le
97 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
169e. Par malheur, pour quelque raison littéralement fondamentale, Dieu n’aimait pas cette idée-là et l’excluait de sa réalité. Manger
98 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
170. Nous pensons que celui qui dénonce le mal comme fondamental doit être lui-même très méchant. Nous croyons qu’en avouant le mal, n
99 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
171ours sur les ondes courtes. Nous oublions ce fait fondamental : c’est qu’en réalité nos adversaires ne diffèrent pas essentiellemen
100 1944, Les Personnes du drame. Introduction
172style au sens étroit. Il s’agit là d’une équation fondamentale de l’exister, dont la critique personnaliste a pour objet de recherch