1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
1» Mais ce jeune homme qui écrivit naguère sur les Fontaines du désir [p. 398] certaines pages magnifiques et sobres, jetées de ha
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
2ses exemplaires. (J’aimais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on e
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
3ge bleu d’un tilleul. Au bord de la terrasse, une fontaine abondante coule dans un fort grand bassin rectangulaire aux eaux somb
4u courante. Les femmes vont avec des cruches à la fontaine qui coule son filet sur la grande place, juste à côté de la pissotièr
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
5sir dominé par Mesure et Prouesse, elle est aussi Fontaine de Jouvence : Je veux garder (ma dame) pour me rafraîchir le cœur et
6 en latin, en espagnol, etc. Au xviie siècle, La Fontaine la lira en français, dans une nouvelle traduction du persan faite sur
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
7nsée. Ils vont demander la fin de leurs maux à la Fontaine de Vérité, gardée par des lions et des licornes : cette fontaine ne s
8ité, gardée par des lions et des licornes : cette fontaine ne sera désenchantée, selon l’oracle, que par la mort du plus fidèle
9 dans l’élégance allégorique : voir Giraudoux. La Fontaine adorait « cette œuvre exquise ». Et Rousseau, de passage à Lyon, voul
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
10. Ainsi, au xve siècle, le Pas d’Armes dit de la Fontaine des Pleurs est basé sur une aventure romanesque imaginaire. « La font
11basé sur une aventure romanesque imaginaire. « La fontaine est construite à cet effet. Pendant une année entière, tous les premi
12 un chevalier anonyme viendra déployer, devant la fontaine, une tente dans laquelle est assise une dame (en effigie naturellemen
13lie est répandu sur toute l’action ; le nom de la Fontaine des Pleurs est éminemment suggestif. Les écus sont blancs, violets et
7 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
14ne calomnie Peu de temps auparavant, les Éditions Fontaine, à Paris, avaient publié le recueil des conférences prononcées l’hive
8 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
15ort d’un coin noir, et vient planter autour d’une fontaine basse, dans la courette, deux minces baguettes d’encens surmontées d’
16tes, me regardent. Au pied de l’arbre, une petite fontaine et un autel, chargé de fleurs et d’offrandes. Un homme prie debout, p
17vaches et leur mine sacrée, le pipal, l’autel, la fontaine, les fleurs offertes et les fidèles muets, forme l’antichambre ou le
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
18ive que garde en nous l’image de la Pax Romana : Fontaine de la présente histoire européenne, telle est la place du Capitole, c
19 lumière atténuée, dont le reflet renvoyé par les fontaines ruisselle sur les colonnades. Très peu de l’or des anciens temps, des
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
20uelque gêne. À Berne et à Lucerne, debout sur des fontaines peintes de pourpre, de bleu-vert et d’or, cuirassés et bannière au po
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
21 d’inscriptions gothiques du canton de Berne, ces fontaines surmontées de statues peintes, ces arcades, ces enseignes en fer forg
12 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
22once un milan sur sa proie d’ombre) au bord de la fontaine aux eaux « saintes et sobres », écoutons-le 30  : Jusqu’aux pieds du
13 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
23nsi je me suis perdu, comme le beau Narcisse à la fontaine. Et voici le recours à l’exil, toujours image de la mort : Puisqu’i
14 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
24 doute dans la forêt de Brocéliande, auprès de la fontaine Baranton, qui fut le lieu, dans le temps légendaire, de la rencontre