1 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
1étalons en liberté, et les monter à poil. Jouer à football avec les hérissons du parc. Capturer des canards sauvages et leur fai
2 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
2es heures. Des enfants en sarraus noirs jouent au football dans le ruisseau avec un torchon de papier d’emballage. Pas un de ces
3on âge, j’étais gardien de but dans une équipe de football. Mais où diable a-t-il ramassé cette platitude du mépris de l’intelle
3 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
4 rappelle beaucoup plus la violence d’un match de football. M. Willkie et même Mrs Willkie ont reçu quelques œufs sur la tête, m
4 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
5arnaval, avec fanfare, avant les grands matchs de football ; les cérémonies d’ouverture et de clôture des universités ; et « l’I
5 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
6naval, avec fanfares, avant les grands matches de football ; les cérémonies d’ouverture et de clôture des universités ; et l’Ina
6 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
7action fuyante, concrétisée en forme de ballon de football. S’il revient sur la Terre dans vingt ans, il n’y trouvera plus de ri
7 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
8 l’Histoire. Refusons ces ballets, ces équipes de football, ces délégations policières ces « gardiens de la paix » aux mains rou
8 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
9 ne veut élire au suffrage universel un joueur de football, un cycliste ou une star, de même qu’on n’élit pas un inventeur, un p
9 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
10 de même qu’en sortant du spectacle d’un match de football, on se sent plus alerte, physiquement euphorique. L’innovation la plu
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
11, bien entendu. Mais après tout, les grands as du football qu’on engage aujourd’hui pour jouer dans un club rival ou même dans l
11 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
12 une faute, si on touche la balle avec la main au football par exemple, on doit être pénalisé ou même disqualifié, mais si l’on
12 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Denis de Rougemont : l’amour et l’Europe en expert (24 décembre 1970)
13érieure et méprisable. En même temps je jouais au football. J’étais gardien de but. C’était pour moi le poste idéal car le gardi
13 1980, Journal de Genève, articles (1926–1982). Les journalistes sportifs ? On dirait qu’ils aiment les tyrans (31 mai-1er juin 1980)
14mps joué comme gardien de but dans les équipes de football du gymnase puis de l’Université de Neuchâtel. Ce que j’aimais tout pa
15ées et dont le thème principal était justement le football. J’avais beaucoup aimé ce recueil d’essais : autant pour la manière d
16utant pour la manière dont Montherlant parlait du football que pour son style. Mon article fut donc publié dans La semaine litté
17éraires ont donc coïncidé avec ma passion pour le football. Par la suite, j’ai eu l’occasion de rencontrer à maintes reprises Al
18eprises Albert Camus avec qui j’ai beaucoup parlé football. Il jouait, lui aussi, au poste de gardien de but dans une équipe. No
19is écrivains de la même génération, passionnés de football et jouant, tous trois, en qualité de gardiens de but. C’est tout de m
14 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
20e faisais beaucoup de sport, j’étais passionné de football, j’ai lu un livre de Montherlant qui était à la gloire du football, i
21 un livre de Montherlant qui était à la gloire du football, intitulé Le Paradis à l’ombre des épées, un beau titre. J’ai été tel