1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1naître que l’enquête des Cahiers du Mois donne un fort intéressant tableau des multiples réactions de l’Europe placée devant
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2nel, dit M. Seillière — me paraît infiniment plus forte que celle d’un Maurras ou que celle d’un Maritain. Son unité est plus
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3 vie… Markovitch, derrière sa vitre, tremblait si fort qu’il avait peur de trébucher et de faire du bruit. Il songea : — C’e
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4i rien — rien que l’orgueil, sachant une chose si forte, de me sentir plus fort encore et de la vaincre. — Mais la joie d’une
5il, sachant une chose si forte, de me sentir plus fort encore et de la vaincre. — Mais la joie d’une si haute victoire — n’e
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
6e. Si Le Corbusier réalise son plan, ce sera plus fort que Mussolini (lequel s’est d’ailleurs inspiré de lui dans son fameux
7st le propre de l’homme. Toutes les civilisations fortes l’ont osé. Créer un espace architectural lumineux à la place de nos c
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
8hnique ou obscure, une richesse d’idées neuves et fortes, mais péniblement comprimées. Ce défaut de forme est peut-être inhére
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
9 mon orgueil : osez donc me condamner d’être plus fort que cette bourgeoisie fatiguée, et de suivre le destin que vous m’ave
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
10 la roue — celle à qui sourit la Fortune. Urbain, fort d’une hérédité judiciaire et française, dédaigna des avances que la p
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
11aude son fils Lucas Loukitch et une mise en scène fort ingénieuse qui permit à Mossoul de se perdre dans des jupons autremen
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
12 moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je connaissais l’amour dans ce qu’il a de plus
13nsieur, que l’analyse psychologique n’est pas mon fort. Je me contente de quelques observations théoriques que je tiens pour
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
14it » est un être inadmissible aujourd’hui. À plus forte raison, le satisfait artificiel. p. 186 n. « Conseils à la jeune
12 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
15ccès mirobolants, et le charme un peu facile mais fort goûté du grand public, de l’humour américain, l’on comprendra sans pe
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
16me aisé : Guy de Pourtalès l’a résolu d’une façon fort adroite mais non moins franche. p. 1549 av. « Guy de Pourtalès :
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
17ternels, ou bien dans ces promenades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concer
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
18sibilités d’adaptation de l’enfant ; de la valeur fort inégale de ces disciplines ; de la diversité des besoins ; enfin des
19panurgisme, concurrence sournoise, admiration des forts en gueule, — tout cela qui deviendra plus tard socialisme ou morgue b
20petits futurs grands citoyens ayant accompli de « fortes études primaires et secondaires » (témoignage suffisant de leur aptit
21ublent pas beaucoup ma superstition, par ailleurs fort grande. Tous ceux qui ont eu l’occasion de comparer les bons élèves d
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
22n que les réponses. J’avoue que je trouve ça très fort : avoir obtenu un conformisme de la curiosité. Il est vrai qu’il ne f
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
23s grabuges inouïs. Il ne tient peut-être qu’à une forte équipe d’idéalistes pratiques d’en faire sortir le beau miracle d’une
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
24nexistant, mais bien y exciter un esprit critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succès, s
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
25pitié, leur envoya un ange porteur d’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est un S
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
26 pourquoi se refuse-t-il à tirer de ces remarques fort justes les conclusions qu’elles [p. 400] nécessitent ? Celle-ci, entr
27 au hasard d’un Maldoror. Elle demande une pensée forte et orientée plutôt que ces éclats de voix sarcastiques, émouvants com
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
28, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort tenté que l’on cède à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des r
22 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
29e » bourgeois ; et puis la, comédie n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes,
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
30té morale qui n’est sans doute que l’idée la plus forte que M. Malraux se fait de lui-même. Je suis tenté de dire : son moi i
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
31er vernissage en une sympathie sincère et souvent fort admirative. Le titre de l’exposition, si l’on y prend bien garde, élu
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
32ivres. Mais ce Journal, s’il est l’œuvre la moins forte du Danois, n’en est pas moins, dans son dosage pré-gidien de cynisme
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
33tion d’individualisme lui frayait la voie », note fort justement notre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
34dans une atmosphère de discussions philosophiques fort curieuse, où les doctrines bouddhistes, chrétiennes, matérialistes et
35 dans son inénarrable et cruelle vérité, pourtant fort émouvante par moments. C’est là qu’il retrouve Tsuruko, la belle jeun
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
36’il nous propose. La joie du jour, hélas, la plus forte… (Vienne, 1928)
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
37, et c’est alors que l’on est tenté de mentir, si fort tenté que l’on cède à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des r
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
38 Goethe m’y ramène, dont je lis qu’il les prisait fort, ainsi que Boehme, dans sa jeunesse. Il m’y ramène par un tour moins
39a pluie, à la tombée du jour. L’esprit patient et fort trouve son repos dans les figures qu’il engendre. Il arrive aussi qu’
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
40ent en paysans, de leurs produits. Ils consomment fort peu d’idéologies importées. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyai
41 les jeunes arbres de la lande. Et la mer respire fort contre les grèves, soulagée de la pesante lumière. Mais dans cette ch
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
42eux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autour de nous : il y a une g
33 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
43eois ; et puis, la comédie [p. 197] n’est pas mon fort, même la triste. Je n’aime plus que les choses lentement émouvantes,
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
44e (aux beaux noirs et gris profonds). Un critique fort écouté 29 , à son propos, fit observer que les romanciers protestants
45assez mal la faiblesse d’un compromis foncier. Le fort est celui qui refuse la louange approximative. Nous ne saurions assez
46trois noms parfaitement représentatifs 33 . Bilan fort honorable du point de vue purement littéraire, si l’on tient compte d
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
47eu d’exploiter, on le sait. Mais, comme l’établit fort justement Curtius « le Goethe païen et rien que païen est une légende
36 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
48dre concourt à la ruine de ses auteurs. Un régime fort, usant de ses pouvoirs dans un style adéquat à ses fins, jugerait de
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
49 : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagération ? Et voici que
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
50ption à laquelle, par ailleurs, M. Duhamel semble fort attaché. Pourquoi récriminer sur quelques aspects superficiels d’une
39 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
51t l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l’accumulation de leurs griefs, — dont beaucoup sont le
52 que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le « salut » n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité,
40 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
53 de la vogue récente des essais, genre assurément fort ancien, mais auquel notre époque vient de redonner une très vive nouv
41 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
54désavantageuse 25 , quelques pages brillantes et fortes qui rejoignent curieusement les doctrines de L’Ordre nouveau). Un sty
42 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
55entons de formuler ici quelques-unes des raisons, fort complexes, de ce que nous nommerons le défaitisme révolutionnaire en
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
56nitent ». L’expression, dans un certain sens, est fort exacte. Nous vivons à l’époque de la plus juste pénitence des intelle
57pratiques » qu’affirme un autre groupe de clercs, fort désireux d’aller au peuple. On est frappé cependant de voir que ce go
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
58s apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort [p. 38] simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît caractéri
59nsolation. Je prends ce mot dans son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendr
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
60chaque personne, au sein de groupes d’autant plus forts qu’ils sont moins étendus. Peut-être ces exemples politiques seront-i
61me une puissance qui fond sur lui, puissance trop forte pour ses forces, et qui l’entraînera dans une aventure impossible, pe
62s pour l’incroyant. Je ne puis l’accorder sans de fortes réserves. L’Évangile nous apprend que Dieu s’adresse à tous les homme
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
63libéralisme c’était la liberté économique du plus fort, que leur philanthropie, leur humanitarisme, leurs goûts démocratique
64ue je ne ferai ici que mentionner, car elles sont fort connues : 1° La thèse est historiquement critiquable. Si l’on peut mo
47 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
65est réglée ; j’ajoute qu’il ne le sait qu’au plus fort du combat, une fois tous les risques endossés. Voilà son paradoxe et
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
66tlérisme 42 se ramène à cette exigence d’un État fort, centralisé, dispensateur de tous les biens, méritant donc tous les s
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
67t l’homme mieux que nous. Je ne les vois pas plus forts. Je vois bien l’accumulation de leurs griefs, — dont beaucoup sont le
68 que signifie « sauver le monde » ? Rien. Au sens fort du mot, le salut n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais
50 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
69ulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumuler et d’é
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
70plaisances intimes. Je les condamne d’autant plus fort que je les. comprends mieux, que je les comprends trop bien ! J’appel
71s aux traditions ou à la révolte : c’est, au sens fort et littéral, s’autoriser dans l’exercice d’une vocation incomparable.
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
72 monde, mais parce que le monde n’est jamais plus fort qu’une volonté de pauvreté. Pauvre, mais d’une pauvreté qui ne se mes
53 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
73on brutale au christianisme dès qu’ils sont assez forts pour lever le masque, et leur mépris de la personne. Voici, à mon avi
74omparer sous ce rapport l’Espagne et la Russie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, elles offrent ceci de c
75e qu’ici et maintenant, notre situation ressemble fort à celle qu’eut à résoudre la Réforme. Calvin combattait sur deux fron
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
76 Mais tandis que L’Ordre nouveau évitait l’emploi fort équivoque du mot Esprit, pour y substituer l’adjectif « spirituel » q
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
77c une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays p
78’où notre définition du rôle de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre concepti
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
79s apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me paraît caractériser notr
80. Je prends ce mot dans [p. 157] son sens le plus fort, tel que le donne l’étymologie. Consoler, c’est littéralement : rendr
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
81tique laïque. Nos après-venants seront sans doute fort étonnés d’apprendre qu’il fallait, en 1934, un courage véritable pour
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
82’homme les dément ; que la foi d’un seul est plus forte, dans son humilité et devant Dieu, — car c’est la foi, — que les disc
83érer, sans autre, comme donnée ? La tentation est forte, de passer d’une critique des collectivités mensongères de ce temps à
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
84e crois bien pouvoir l’affirmer. Le roman le plus fort, le mieux fait, le plus impressionnant, celui qui apporte le plus de
85 agonise au fond d’une tranchée, sous les murs du fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future renaissa
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
86’indiquerai trois de ces vertus qui me paraissent fort peu de mode parmi nos scribes assis ou accroupis. Le respect de la cu
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
87 cent fois la ligne pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai pas besoin que vous me désespériez. Je le suis assez moi-mêm
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
88 attention d’autant plus sympathique qu’il criait fort et bien, mais mordait peu. C’est le surréalisme, en somme, qui demeur
63 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
89s païens de notre époque. Le recours aux émotions fortes que la Nature est censée dispenser à toute âme un peu cultivée, fourn
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
90s excès ; si seulement ils parlaient un peu moins fort, ce serait bien édifiant de les entendre… Le seul avantage de cette s
65 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
91ulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles empêchent les conflits de s’accumuler et d’é
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
92’apprend, lorsqu’il fait un panégyrique de l’État fort. Certes, nous sommes d’accord avec Max Bonnafous, qui écrit dans ses
67 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
93pparemment de cet événement éternel. N’est-il pas fort étrange et humiliant, qu’il faille un incroyant pour nous rappeler qu
94 vérité. En quoi l’on pourra dire qu’il ressemble fort au croyant, — toutefois, sans le savoir, c’est là le point. Les homm
95it que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose qui doit être surmonté » ? Il n’y a p
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
96pe, agoniser dans une tranchée sous les murs d’un fort brésilien. Et la haute statue de Pillau, le ministre d’Allemagne à La
97s douleurs physiques. Au total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin alleman
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
98alités trop terre-à-terre où le commun risquerait fort de ne le point distinguer nettement ? À coup sûr, il lui faut un pala
99e préjugé contre l’esprit n’a pas toujours été si fort que nous le voyons aujourd’hui, quand tout un siècle d’enseignement s
70 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
100s de mise au point théologique des thèses parfois fort équivoques de Kierkegaard. Le plus frappant est peut-être fourni par
71 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
101e mes collègues et amis les plus chers. Je serais fort curieux de savoir sur quoi vous appuyez, précisément, ce jugement-là 
72 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
102er s’avouer ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste
103 les droites, a tort : car nous voulons une armée forte, [p. 306] mais non pas en vertu d’un conseil bolcheviste. La question
73 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
104n langage efficace. C’est dire l’intérêt, au sens fort, de l’apport des poètes à la philosophie et à l’éthique. Les études d
74 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
105de leur culte. Or, l’Édit, en donnant cent places fortes aux Réformés, et certains privilèges théoriques (tels que l’instituti
75 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
106e vous la concevez, est un danger dès qu’elle est forte et armée. C’est bien pourquoi j’estime que votre « sport armé » est u
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
107Henri de Man, dans L’Idée socialiste. Cet ouvrage fort compact, indigeste comme la plupart de ceux qui ont exercé une action
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
108adolet qu’on peut en trouver l’expression la plus forte et la moins équivoque. Sadolet chargé d’adresser une lettre pastorale
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
109t des seules circonstances, là où elles sont plus fortes que les hommes. Tantôt on lui attribue des succès colossaux qui ne fu
110onner l’idée ; mais c’est aussi, et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, [p. 91] d’un certain
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
111munistes. Il a compris que la mystique était plus forte que les intérêts, d’autant plus forte que la misère était plus grande
112 était plus forte que les intérêts, d’autant plus forte que la misère était plus grande. Qu’on ne dise pas que cela est impen
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
113nstruction. En Allemagne, où la culture a de très fortes racines populaires et où l’élite était bien plus artiste et bien moin
114action de masses ; si bien que l’esprit se trouve fort en peine de reprendre sa place dans un ensemble très rigide, qu’il n’
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
115é un certain nombre de possibilités théoriquement fort enviables. Mais c’est qu’elles en jugeaient l’usage actuel néfaste, l
116s notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisés, comme la G
117nt l’harmonie de fonctions diversifiées saines et fortes. C’est une harmonie « fédérale ». [p. 141] Restaurer, recréer cette
82 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
118honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son auteur in
119tteinte bien grave à l’intégrité de l’esprit. Les forts sauront toujours se délivrer de telles gênes, etc. » Il existe quelqu
120nt prétendent souffrir ceux qui réclament un État fort, n’était pas justement le fait de la pensée systématique, de la pensé
121qu’il a le droit de dire non, et même un peu plus fort que d’autres. La pensée prolétarisée ne vit pas de ses créations, — e
122e l’État contre les personnes. Voilà la mécanique fort simple d’une harmonie préétablie entre l’ancien libéralisme et l’état
123on croirait en effet que plusieurs de nos clercs, fort bourgeois par ailleurs, mais peut-être conscients de la complicité qu
83 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
124elle. On a pris l’habitude du frisson politique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes à un appel à l’ex
125tier. Elle attend avec une angoisse qui ressemble fort au désir, les bouleversements politiques qui lui donneront peut-être
126uveau mot, ils quittent l’ordinaire, souvent plus fort et plus nerveux » (III, 5). Quant à l’effort exactement inverse, effo
127issance occidentale 99 . Mais tout cela resterait fort abstrait, resterait une description abstraite du [p. 230] concret, si
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
128e. Il faut rendre à ce mot d’imagination son sens fort : c’est la natura naturans. (Nous pourrons dire aussi, un peu plus ta
129en meilleur travail — il faudrait qu’il donnât de fortes peines ! — qu’une cour d’assises occupée à juger des meurtres dont le
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
130donner l’idée ; mais c’est aussi et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, d’un certain orgueil
131é un certain nombre de possibilités théoriquement fort enviables. Mais c’est qu’elles en jugeaient l’usage actuel néfaste, l
132s notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, nous serons colonisés, comme la G
133t l’harmonie de fonctions diversifiées, saines et fortes. C’est une harmonie « fédérale ». Restaurer, recréer cette force, bât
86 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
134onne de ses saints », écrit le père Congar en une fort belle définition 24 . Or, si je cite une formule d’Augustin, qui est
135oulu faire… Comme je citais cette page à un abbé fort écouté, dont les travaux marient avec aisance théologie et humanisme,
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
136ersement trompeurs lui apparaîtraient encore plus fortes de nos jours. Il se peut qu’il se fût réjoui de la maldonne. Que voul
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
137du parti N.-S. reconnaissent qu’on a été « un peu fort » dans l’application des moyens de contrainte légale, surtout dans le
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
138c une absence de scrupules qui rappelle des temps fort décriés : ceux de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays p
139’où notre définition du rôle de l’État, limité et fort, et l’institution du service civil.) C’est en vertu de notre concepti
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
140Nous sortons du port, et tout de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gros coup de vent : voilà nos compagno
141maussade et les pauvres rivages du détroit, c’est fort apparemment que je n’avais rien de mieux à [p. 10] faire. J’étais chô
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
142clite de praticien et de collectionneur. L’esprit fort et l’esprit de clocher se font une guerre acharnée dans ces pages, et
143toutes les pensées. Il donne de la force aux plus fortes, leur prêtant un cadre et un fond, et rejette l’écume des autres. Tou
144bligeant à me poser ici, dans un milieu qui m’est fort étranger, et cela pour des raisons aussi superficielles, par rapport
145ir enfin mettre au gramophone, et avec l’aiguille forte, des chœurs à grand fracas ou simplement de la musique moderne, — san
146e courant électrique n’étant sans doute pas assez fort pour faire tourner l’appareil au rythme normal. Tout le monde a l’air
147 du gaz. On risque toujours de pomper un peu trop fort et de tout faire sauter.) Pas d’évier, ni d’eau courante, bien entend
148ucun compte de moi : voilà la croyance des hommes forts, disent-ils. Savoir quelle angoisse d’infériorité se cache sous cette
149on excessive, deux choses qui compliquent [p. 90] fort la vie, je crois ; ou bien l’on écrit des choses intelligentes, et c’
150oute en son système. Mais nous, serons-nous assez forts pour penser les yeux bien ouverts ? [p. 103] 16 avril 1934 J’ai ret
151unes transfigurés en mirages de Venise. Une odeur forte de varech séché vient des champs et des vignes sablonneuses. 14-16
152 plutôt que pour réformer un monde qui lui paraît fort acceptable (utilisable, tel qu’il est, pour un Goethe tel qu’il se vo
153la table verte. L’après-midi, la chaleur est trop forte. Je travaille dans la grande pièce de l’étage, où j’ai transporté ma
154les. 2 juillet 1934 La sécheresse a été la plus forte : malgré nos arrosages, les salades et les choux sont brûlés, la terr
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
155la terrasse, une fontaine abondante coule dans un fort grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier f
156 : je suis un « monsieur ». La fille rentre : une forte femme, environ trente-cinq ans, un peu masculine. Elle nous conduit à
157es années. Pas de relations. Un niveau de culture fort au-dessus de la moyenne. Ce ne sont pas des bourgeoises, certes, et p
158e ? Il serait vexé qu’on le lui dise. Il s’estime fort au-dessus d’un mineur retraité, par exemple. Les instituteurs d’A… ?
159tement prévu par les statistiques. Ce chiffre est fort utile à l’administration des Chemins de fer. Toutefois, il est non mo
160. Le camouflage de l’honnête appareil a dû coûter fort cher, mais au moins on a de la laideur pour son argent. Même remarque
161cochons-là ! — Simard le jardinier s’est fait une forte entaille au doigt en travaillant. Ce gros homme, violacé d’ordinaire,
162in, c’est qu’à deux reprises déjà, s’étant couché fort tard, il a vu ma lampe allumée. Si cela continue, il me prendra pour
163raisons de ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la co
164que j’y fasse ? » ou encore : « Ils sont les plus forts. » Tel est le « moment » de l’angoisse de ce temps. L’homme sain dit 
165’un faire qui, lui, n’est pas aisé, et reste même fort obscur et ardu — pour autant que je ne l’envisage pas avec une loyaut
93 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
166 le tuerais ! D’ailleurs il a l’air colossalement fort et refuse de me regarder. Voilà ses genoux qui se rapprochent encore
94 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
167ois bizarres et amusantes, ou émouvantes, souvent fort incertaines et monotones, s’imposent de cette manière au déprimé fiév
95 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
168re 69 puis s’en vont prendre l/10e de billet. Un fort vent doux passe de grandes caresses sur le pelage d’oliviers de la co
169que j’y fasse ? » ou encore : « Ils sont les plus forts. » Tel est le « moment » de l’angoisse de ce temps. L’homme sain dit 
96 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
170uteurs, de tourmentés, de refoulés et d’hésitants fort distingués. Mais ces inquiétudes se limitent au « plan moral », comme
171strer, à incarner aux yeux de tous les grandes et fortes raisons de notre neutralité, celle-ci sera balayée un jour prochain a
172s qu’il a [p. 25] fait naître. Or c’est une crise fort analogue qui menace la neutralité, dès l’instant où ceux qui en jouis
173liser ? Il y faudrait une conscience [p. 29] très forte de la réalité fédéraliste et de ce qu’elle implique à la fois de dive
174 et pur contre les ennemis du dedans, afin d’être fort au-dehors. L’esprit bourgeois, l’économie capitaliste, une paresse sp
97 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
175homme 480 livres sterling. C’est la plus [p. 150] forte évaluation, et ils ne sont pas tous aussi chers, comme on sait mais e
176w, M. Rickett songeait sans doute à une opération fort analogue lorsqu’il tenta d’acheter le sol que le Duce se préparait à
98 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
1771932, ne manquera pas de faire des rapprochements fort instructifs. Ce terme de personne, que nous jetions alors dans le déb
99 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
178maussade et les pauvres rivages du détroit, c’est fort apparemment que je n’avais rien de mieux à faire. J’étais chômeur dep
179clite de praticien et de collectionneur. L’esprit fort et l’esprit de clocher se font une guerre acharnée dans ces pages et
180 Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varech séché vient des champs et des vignes sablonneuses.   21 mai
181s utiles.   2 juillet La sécheresse a été la plus forte : malgré nos arrosages, les salades et les choux sont brûlés, la terr
100 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
182 que si l’État devient ce qu’on appelle « un État fort ». César, puis Auguste et ses successeurs immédiats l’ont compris. Au
183oduit dans leur exploitation plusieurs nouveautés fort importantes, techniques et psychologiques. En particulier, il s’est a