1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1and mon esprit partait dans le rêve d’un idéal de fortune, idole naïve de ma jeune angoisse… Je t’ai mieux aimée; d’autres soir
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
2otre âge : il devient grand industriel, assure sa fortune au prix du peu cynique reniement de ses origines. Le vieux père s’eff
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3gue, s’il rentre au foyer dans une Rolls-Royce et fortune faite, tout le monde s’accorde à dire qu’on n’attendait pas moins du
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
4ochait en faisant la roue — celle à qui sourit la Fortune. Urbain, fort d’une hérédité judiciaire et française, dédaigna des av
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
5nt des décombres où s’anéantirent l’honneur et la fortune de ses derniers rédacteurs, notre Revue-phénix s’élance avec une arde
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6it appeler les classes privilégiées de l’esprit : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre encore parmi les jeun
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7it bien ce qu’il ne pouvait perdre, et c’était sa fortune, Peter Schlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
8it bien ce qu’il ne pouvait perdre, et c’était sa fortune, Peter Schlemihl savait ce qu’il avait perdu, c’était son ombre. Mais
9 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
9paraître le privilège d’une caste, d’un niveau de fortune, d’une qualité de culture. L’esprit a fini par être conservateur. Tro
10 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
10les honneurs qui s’attachent au rang, au degré de fortune, à la charge, à la tradition, au nom, au métier. Tout cela est nécess
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
11mbrit toute sa vie ; il ne l’empêcha pas de faire fortune. Et c’est ainsi que Kierkegaard reçut en héritage de son père, après
12ance matérielle. Du secret il tira son œuvre ; sa fortune, il la confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
13le dictateur du Vénézuela ; un autre ira chercher fortune en Argentine, dans une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mon
13 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
14me pendant ses études et déclare renoncer à toute fortune. Sa famille le destitue de ses privilèges aristocratiques. Il embrass
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
15er les banques ? Et l’Humanité, de confisquer les fortunes excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les ligues fascistes ? Et l’AEAR
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
16 de l’homme ne dépend ni de la naissance ni de la fortune, mais de son activité et de sa culture ». Culture et travail se trouv
17chute, se mirent en majeure partie à placer leurs fortunes en biens-fonds, et à tirer leurs ressources de charges politiques, de
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
18 libre et gratuite pour tous, sans distinction de fortune ou de religion ! Être laïque… » Ah ! surtout être laïque, ce n’est pa
19é matérielle qu’assurent soit le travail, soit la fortune, soit, dans mon cas particulier, l’amitié. Un chômeur intellectuel pe
20tre eux sont morts ou vont mourir couchés sur une fortune de 100 000 ou de 200 000 francs, que leurs fils iront perdre à la vil
21 l’on meurt vieux 5 , et les médecins ne font pas fortune. Quelle conclusion tirer de tout cela ? Quand on voit les choses et l
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22e de savoir comment le soigner. Un bourgeois sans fortune et sans situation, à l’âge que j’ai, c’est une pitié ! Il est clair q
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
23 gratuite pour tous, sans distinction [p. 828] de fortune ou de religion ! Être laïque… » Ah ! surtout, être laïque, ce n’est p
24tre eux sont morts ou vont mourir couchés sur une fortune de 100 000 ou de 200 000 francs, que leurs fils iront perdre à la vil
25 Et l’on meurt vieux, et les médecins ne font pas fortune. Quelle conclusion tirer de tout cela ? Quand on voit les choses et l
19 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
26par les « femmes du monde », hommes de toutes les fortunes et bonnes fortunes, et traversant la vie dans un murmure flatteur, co
27 monde », hommes de toutes les fortunes et bonnes fortunes, et traversant la vie dans un murmure flatteur, comme on peut le voir
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
28é matérielle qu’assurent soit le travail, soit la fortune, soit dans mon cas particulier, l’amitié. Un chômeur intellectuel peu
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
29nes « arrondir » les latifundia en formation. Les fortunes patriciennes s’accrurent considérablement, d’abord en terres, puis en
30iècle, les « chevaliers » (ou bourgeois) font des fortunes énormes et scandaleuses aux dépens des services publics, comme en fer
31 pour le pouvoir, dont vit la plèbe, épuisent les fortunes de ceux qui briguent : il faut les refaire aux dépens des peuples vai
32ion tourna à l’avantage des accapareurs. (Rapides fortunes des fournisseurs de grains au début du xiiᵉ siècle.) Dès ce moment, l
33igence individuelle la possibilité d’accéder à la fortune. Ainsi se développa le type de bourgeois dur mais travailleur, ascète
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
34ressive et ordonnée. Bientôt ils n’auront plus de fortune, mais ils conserveront leurs titres et leurs fonctions, sous des maît
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
35d’un nombre fini de facteurs : caractère, beauté, fortune, rang social… Mais pour peu que se précisent les exigences individuel
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
36leur physique, où bien quelque rigueur injuste de fortune ? Pétrarque. — Rien de tout cela en particulier. C’est le « vague d
37de la famille. (Patrimoine ne signifiant plus que fortune et propriétés.) [p. 257] ⁂ Cette volonté de jouir du mythe mais sans
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
38 de milieu social et religieux, d’éducation et de fortune. On pourrait certes imaginer de nouvelles conditions à remplir par le
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
39un nombre fini de facteurs : caractère, physique, fortune, rang social… Mais pour peu que se précisent les exigences individuel
27 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
40une berger. Il devint commerçant et fit une belle fortune. Et c’est ainsi que Kierkegaard reçut en héritage de son père, après
41ance matérielle. Du secret, il tira son œuvre. Sa fortune, il la confia à l’un de ses frères, ne voulant pas avoir affaire aux
42à peine comique d’une fonction respectable, d’une fortune respectée. Mais pour notre maniaque, rien n’est sérieux, sinon le jeu
28 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
43ront, dirait-on de nos jours. Et ce fut l’ère des fortunes, et des cités, et des usines colossales, puis des gratte-ciel à cent
29 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
44ornes à celle de la queue. L’origine agricole des fortunes argentines, quoique bien proche, n’est pas sensible dans les mœurs de
30 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
45, il doit être possible de déterminer le degré de fortune ou d’infortune d’un auteur d’après ses descriptions du monde. 17 av
31 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
46epos hebdomadaire, mais je suis en train de faire fortune ! J’essaye de me la représenter avec ses lunettes noires, sa visière
32 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
47 méprisante quand on leur parle d’une très grosse fortune, feraient de mauvais pauvres et de mauvais amis. C’est passionnant, l
48t de mauvais amis. C’est passionnant, les énormes fortunes. Passionnant à regarder de près, plutôt qu’à posséder soi-même, bien
49d’hui ?… Or j’ai senti que le mystère des grandes fortunes tient à ce que nul ne peut répondre à ces questions, même en [p. 196]
33 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
50Peter Schlemihl Peter est un naïf : il croit à la fortune. Il croit surtout qu’elle seule assure à l’homme une dignité. C’est u
51. Le complexe d’infériorité à peine défait par la fortune subite, se renoue, cette fois-ci sans remède. Il ne tarde pas à tourn
34 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
52ront, dirait-on de nos jours. Et ce fut l’ère des fortunes, et des cités, et des usines colossales, puis des gratte-ciel à cent
35 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
53 les femmes possèdent plus des trois quarts de la fortune privée en Amérique, soit que le système de l’héritage les favorise, s
36 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
54t de manières de vivre, de bonnes et de mauvaises fortunes, par chance… Le sourire large des Américains dissimule leur vraie tra
55ez en Amérique, que c’est là que se cachait cette fortune qu’un juste sort vous doit et vous tient en réserve. Or vous avez bea
37 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
56ustriel et le libéralisme politique, qui ont fait fortune en Amérique, venaient d’Europe ; comme en venaient le matérialisme di
38 1948, Suite neuchâteloise. III
57ait-il, des parvenus par droit de naissance et de fortune qui clabaudent contre ceux qui parviennent par droits de talents et d
39 1948, Suite neuchâteloise. V
58de la Prusse orientale, — tant de générations aux fortunes diverses ne m’en séparent-elles pas autant qu’elles ne m’y lient ? No
40 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
59lait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fait fortune depuis dans d’autres bouches. On y faisait surtout de la doctrine. On
41 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
60rsent le pays la croient inexistante. Les grandes fortunes ne sont guère plus voyantes. Le luxe ne s’étale pas en fêtes et en ex
42 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
61ce militaire est calculé partiellement d’après la fortune des parents ; le fils est donc censé connaître le montant de celle-ci
43 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
62nsent que d’appeler « crimes » les moyens de leur fortune (j’entends bien : de leur pouvoir présent) légitime leur propriété ou
44 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
63ar il existe parmi nous autant ou plus de grandes fortunes qu’à la Renaissance ou au Grand Siècle. Le problème est posé par le f
45 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
64èrent à fournir une part de nos recettes 20 .) La fortune publique et privée ne croyait pas bien fort à l’union de l’Europe, et
46 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
65e allemand, français et anglais, on sait assez la fortune littéraire de cette forme d’amour interdit, dont il serait curieux de
66mière place. Il peut sembler d’ailleurs que cette fortune subite (réduisant à néant les dires d’experts) soit le seul trait com
47 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
67signifie encore le Zen, sinon l’élimination de la fortune, au sens antique, c’est-à-dire de la chance, du hasard, et celui-là s
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
68e allemand, français et anglais, on sait assez la fortune littéraire de cette forme d’amour interdit, dont il serait curieux de
69mière place. Il peut sembler d’ailleurs que cette fortune subite (réduisant à néant les dires d’experts) soit le seul trait com
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
70signifie encore le Zen, sinon l’élimination de la fortune, au sens antique, c’est-à-dire de la chance, du hasard, et celui-là s
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
71là les sanglots, apprends à bien porter une haute fortune : une part du globe recevra ton nom. » Quatre siècles plus tard, voi
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
72ts, qui rappelle l’école d’Hippocrate et qui fera fortune jusqu’au xixe siècle ; on la retrouve en effet dans Taine : C’est a
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
73ir l’assaut de tes voisins ? Ô vicissitudes de la fortune, que de changements vous apportez aux empires ! Avec quelle rapidité
74n zèle et un soin judicieux, afin que la mauvaise fortune ne finisse par accabler l’imprévoyance, nous décidons que, d’un commu
75, Athènes, Rome et Jérusalem, dont Valéry fera la fortune au xxe siècle. [p. 73] Mais les chefs des nouveaux États divisant l
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
76en accuser la malignité des auteurs qui visent la fortune et qui n’honorent que le vainqueur. Il n’est pas raisonnable de croir
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
77aujourd’hui pour l’inventeur du mot, promis à des fortunes diverses. 87. Lettre du 12 octobre 1522 au pape Adrien VI. 88. Le
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
78e religion que je professe, au Roi mon maître, ma fortune, ma femme, mes enfants, ma patrie et toutes autres considérations hum
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
79 quelle manière ce grand ouvrage, commencé par la fortune, peut être achevé par la raison ; et comment la société libre et volo
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
80e rendre en Amérique avec leurs familles et leurs fortunes, dès que la paix et l’indépendance y seront assurées, de sorte que l’
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
81’humanité. Mais ce sont là de ces bienfaits de la Fortune, sur lesquels personne ne peut compter, surtout pas lorsqu’il s’agit
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
82aître de ses actions, le possesseur d’une immense fortune mobilière, absolument [p. 206] libre de la transporter où il voudroit
83ngères ; car dans ce genre, l’hospitalité fait la fortune de celui qui reçoit. … Enfin, il reste encore une chose, dont l’ignor
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
84e maison divisée contre elle-même. Cette mauvaise fortune s’accompagna d’un accroissement rapide de la connaissance du monde ex
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
85omaine des applications pratiques, tout comme des fortunes naissent d’inventions faites dans un intérêt purement intellectuel pa
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
86ce dans la communauté et s’en distinguent par une fortune trop voyante, on met le feu à leurs châteaux, la dynastie virtuelle e
87tigé se méfie de la noblesse mais non des grandes fortunes. C’est qu’à Zoug, à Schwyz, en Uri, on est propriétaire paysan, tandi
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
88rsent le pays la croient inexistante. Les grandes fortunes ne sont guère plus voyantes. Le luxe ne s’étale pas en fêtes et en ex
89er l’attention publique. En 1941, il distribue la fortune de sa société en parts sociales aux 120 000 clients de ses magasins,
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
90e parti ne l’a remplacé ; peu ou point de grandes fortunes fondées sur un coup de chance ; et les fils à papa ne se contentent p
91orchestre des ballets de Diaghilev, les moyens de fortune rassemblés pour une exécution par des amateurs fervents et ingénieux,
65 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
92’est Maurice Barrès, comme on sait, qui a fait la fortune de ce terme. Barrès écrivait en un temps où les nationalismes se fais
66 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
93e parti ne l’a remplacé ; peu ou point de grandes fortunes fondées sur un coup de chance ; et les fils à papa ne se contentent p
67 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
94t cette époque de l’après-guerre où le mot fit la fortune soudaine de ceux qui nous laissaient la chose 148 . Et je voudrais en
68 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
95deux États-nations, n’est jamais qu’une mesure de fortune, voire un expédient désespéré (comme par exemple l’union de la Grande
69 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
96lait beaucoup de l’engagement — un mot qui a fait fortune depuis dans d’autres bouches. On y faisait surtout de la doctrine. On
70 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
97ar il existe parmi nous autant ou plus de grandes fortunes qu’à la Renaissance ou au Grand Siècle. Le problème est posé par le f
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
98e de Rome et de la Grèce. Et [p. 28] l’on sait la fortune que devait connaître cette définition de l’Europe par « les trois sou
99iques : nul n’est plus responsable de rien, et la fortune sans visage prend la place des dieux de la [p. 41] Cité : « Tant que
100s, qu’on dit plus raffinées, aient connu pareille fortune. Ce sont les lois de Minos, de Dracon [p. 101] et de Solon, venues de
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
101deux États-nations, n’est jamais qu’une mesure de fortune, voire un expédient désespéré (comme par exemple l’union de la Grande
73 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
102s, qu’on dit plus raffinées, aient connu pareille fortune. Ce sont les lois de Minos, de Dracon et de Solon, venues de la Crète
74 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
103elait à l’engagement, terme nouveau, mais dont la fortune fut rapide. À la veille de la guerre déjà, j’éprouvais le besoin de d
75 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
104pelait à l’engagement, terme nouveau mais dont la fortune fut rapide. Depuis ce temps lointain, la notion d’engagement a fait c
76 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
105our épater le monde. Ce qui commence à valoir des fortunes, c’est le contraire de ce que Concorde symbolise. Le luxe suprême de
77 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
106mpromet la source principale de l’alimentation de fortune que certains, il y a peu, envisageaient pour l’an 2000. D’autre part,
78 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
107our épater le monde. Ce qui commence à valoir des fortunes, c’est le contraire de ce que « Concorde » symbolise. Le luxe suprême
79 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
108ls les attribuent selon l’époque, aux dieux, à la Fortune aveugle, au Hasard ou à la Providence, et aujourd’hui à des « nécessi
80 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
109t au diagnostic du Club de Rome. Ils amassent des fortunes en croissance exponentielle qui les mettraient, selon la déclaration
110it appeler les classes privilégiées de l’esprit : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre [p. 178] encore parmi
81 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Madame de Staël et « l’esprit européen » (été 1980)
111ngères ; car dans ce genre, l’hospitalité fait la fortune de celui qui reçoit. 48 Ceci encore, dans l’essai sur les traducti
82 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
112ance absolue et les moyens de refaire son immense fortune dilapidée, tout en « réservant pour Dieu son âme et sa vie ». Pareill