1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
1ons, c’est pire encore. Beaucoup d’enfants ont un frisson de dégoût au moment de passer la porte, au son de la cloche : l’odeur
2 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
2radoxe ce recueil de « motifs » romantiques et de frissons anarchiques. Le thème commun, c’est sans doute l’atrocité de la « vie
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3 de ces réalités qu’on reconnaît d’abord par leur frisson particulier. Mais il n’en faut pas plus pour ébranler le souvenir. Na
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
4es, tout le jardin monte sans fin [p. 62] dans le frisson désespéré de l’aube, — et nous, au bord du péristyle arrêtés, au bord
5 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
5s de panacée universelle. On a pris l’habitude du frisson politique : forte demande sur les ondes. On préfère l’appel aux armes
6 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
6t se comprendre que par une sorte particulière de frisson et de battement de cœur — cependant que l’esprit demeure lucide. Ce q
7ent pas au jugement de l’esprit mais seulement au frisson des tripes. N’allez pas leur décrire un massacre à la mitrailleuse da
7 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
8. Je l’ai compris en entendant le Führer ; par ce frisson de l’horreur sacrée. Si l’on n’a pas senti cela, je crains qu’on ne c
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
9rmes vertueuses, reconnaissable à je ne sais quel frisson funèbre. À peine Saint-Preux voit-il ses « vœux » comblés (I, lettre
9 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
10fit de traverser le Rhin pour ressentir, jusqu’au frisson de l’horreur sacrée, la réalité monstrueuse d’une de ces religions la
10 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
11 l’avoir éprouvé en sa présence par une espèce de frisson d’horreur sacrée, qu’il était le siège d’une « domination », d’un « t
11 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
12au. Qu’on la sente jusqu’à l’écœurement, jusqu’au frisson de l’absurdité, jusqu’à la révolte effective. Et qu’alors on fasse to
12 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
13oyances d’un peuple, soit le premier saisi par ce frisson d’absurdité que l’on baptise inspiration lorsqu’il excite ou crée che
13 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
14stoire de son festival « consacré » prédispose au frisson wagnérien. Il est bien naturel que les exemples de Salzbourg, de Bayr
14 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
15s Conventionnels, cherchent à renouveler le grand frisson sacré quand ils renversent un ministère. Mais c’est chaque fois moins
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
16 s’est pas perdu, mais tout s’est senti périr. Un frisson extraordinaire a couru la moelle de l’Europe. Elle a senti, par tous
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
17e citer qu’un seul exemple, recréent pour nous le frisson sacré du drame antique, dont un Racine n’avait guère retenu que l’arg
17 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
18 même d’« indépendance » n’éveille plus les mêmes frissons que naguère, les [p. 173] mêmes réflexes ombrageux. Louis Armand rema
18 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
19 pensé pour l’avoir éprouvé en sa présence par un frisson d’horreur sacrée, qu’il était le siège d’une « domination », d’un « t
19 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
20t se comprendre que par une sorte particulière de frisson et de battement de cœur — cependant [p. 237] que l’esprit demeure luc