1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
1ante de sûreté et d’évidence, elle a cette beauté froide et massive d’un théorème de Spinoza. Une ironie dure, la densité du s
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2eut-être du monde dans l’appartement. Il avait si froid que ses dents claquaient. Il quitta sa fenêtre, se traîna jusqu’à l’a
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3ence. Joie, dégoût, lueurs éteintes dans une nuit froide. Les notes d’un chant qui voudrait s’élever. Puis enfin la marée de m
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4 M. Paul Morand, mais elle a dû le trouver un peu froid, n’aura pas été tentée de lui faire ces confidences qu’elle livre si
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
5 natures mortes qui décidément l’étaient, à faire froid dans le dos ; ou bien des scènes d’une bizarre fantaisie, un mélange
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
6Des bouquets de vagues brumes. Insulter ta beauté froide ? Oui, mais à qui s’adresser. Automne au sourire absent, Or luisant,
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
7t… Il faut aussi que je vous dise qu’il fait très froid dans ma chambre : le feu n’a pas pris, et d’ailleurs cela n’en vaut p
8 autre femme dont le seul défaut fut de m’aimer… (Froid aux genoux, odeur de vieille fumée, et ce refus au sommeil qui meurtr
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9sion de l’auto routière : naissance de sa passion froide et tenace. Il s’efforce d’en réaliser l’objet par ses propres moyens,
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
10les des trompes d’autos s’appelaient dans la nuit froide. Gérard ne disait presque plus rien ; à peine, de temps en temps, s’i
10 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
11rt. Elle tombe en hautes falaises dans le Danube, froide et nue, mais dans son flanc une grotte s’illumine, et la Vierge y sou
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12 pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’
13ue élève une coupole d’ocre éclatante, immense et froide, dominant cette plaine onduleuse dont les vagues se perdent dans une
12 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
14e derrière nous claque la portière. Il fait assez froid. ⁂ Lorsque l’homme, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, co
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
15atmosphère, sinon l’on risque beaucoup de prendre froid. La glace est proche, la solitude énorme, mais voyez avec quelle tran
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
16nces sarcastiques (celles du serpent qui charme à froid) — art qui tout ensemble se définit et se limite par l’épithète valér
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
17les des trompes d’autos s’appelaient dans la nuit froide. Gérard ne disait presque plus rien 5 à peine, de temps en temps, s’i
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
18nédiction de sa musique. Les petites baronnes ont froid, veulent rentrer, car elles sont sages. Dans les salons désertés du r
19rtant dans la soie et le velours, dans la lumière froide et la fatigue qui le fléchit un peu. Toucher, — guérir de l’écœuremen
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20 pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois q
21ue élève une coupole d’ocre éclatante, immense et froide, dominant cette plaine onduleuse dont les vagues se perdent dans une
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
221] Petit journal de Souabe À la tombée d’une nuit froide, en avril, le voyageur descend dans un vieux bourg de Souabe, — quelq
23âtons des armoires monumentales. Dans une chambre froide il s’est couché en grelottant. Mais à travers l’ombre il distingue le
24âle avec des nuages blancs qui s’en vont. Un vent froid, mais quelques douceurs aux abris, près d’une de ces maisons isolées
25ore humide dans cette grotte d’ombre. Sur le banc froid j’étale ma couverture, et mes papiers sur la table où s’aventurent de
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
26ne. On boit un peu de bière, mais surtout du lait froid dans de grands verres : il n’est pas de boisson plus rafraîchissante,
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
27e derrière nous claque la portière. Il fait assez froid. ⁂ Lorsque l’homme, cédant à l’évidence des choses ou de l’esprit, co
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
28re dans l’élémentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
29 plus fréquente : « La lutte contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par là : « Les
23 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
30l doit remplacer la guerre. (« La lutte contre le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les panneaux de prop
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
31e foule invisible. 6 décembre 1933 Il fait très froid depuis quelques jours. Nous n’avons pour chauffer la grande chambre d
32très mal, — comme partout — et nous sentons l’air froid qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du l
33lage. Il faisait nuit noire, et un de ces mauvais froids humides. Rien de plus lugubre que l’île avant l’aube. On n’a pas l’im
34l était trop tard pour aller en acheter. Silence, froid, solitude, et ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison
35n abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir la vi
36ue par un effort de réflexion qui me laisse assez froid. La culture m’a repris. Je suis dans le faux et tout y est correct :
37 Mai 1934 La mer est d’un vert-bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper quelques secondes, et se couc
38usqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courants tièdes, de [p. 115] poissons, de crabiots et de « laines
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
39bâillée. Une dernière bûche fume, il fait presque froid. Dans ce silence vide de la nuit campagnarde, me voici seul encore év
40ne sa fille et une voisine. Elles se plaignent du froid. Le fourneau est rouge, mais la porte donne au nord-ouest, d’où vient
41 de pluie, plusieurs lettres à peine lisibles. Un froid terrible ; la salamandre à vider et à rallumer. Le gaz butane épuisé
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
42 le socialisme, et déclaré que l’État est le plus froid des monstres froids. À part cela, il reste son exaltation de la volon
43déclaré que l’État est le plus froid des monstres froids. À part cela, il reste son exaltation de la volonté humaine, de [p. 3
27 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
44n abstraite, on n’atteint presque rien. Le soleil froid à travers une brume lointaine agrandit les regards sans nourrir la vi
45ue par un effort de réflexion qui me laisse assez froid. La culture m’a repris. Je suis dans le faux et tout y est correct :
461]   Mai La mer est d’un vert bleu crayeux, très froide encore. On ne peut guère que se tremper quelques instants, et se couc
47usqu’aux genoux, les jambes caressées de courants froids, de courants tièdes, de poissons, de crabiots et de laines. À quelque
28 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
48lagwort » : La [p. 15] lutte contre la faim et le froid est notre guerre. Est-ce une déclaration pacifiste ? Ou bien ne peut-
49 lui parlant de « guerre », fût-ce même contre le froid ? Dimanche dernier, c’était le jour de l’Eintopfgericht. Ce jour-là,
50is et des ouvriers : plus dur, sportif, le regard froid et « objectif », teint pâle, lunettes, une lourdeur dans le bas du vi
51pas le mot Krieg. « La lutte contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par là : « Les
52étudier de très près, sur place, avec une passion froide. Car il y va de toute notre culture. Comment sauver au plus secret d’
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53 sans caractères ni couleurs, mannequins dont les froides aventures s’enchaînent à l’infini », nous dit de ces légendes l’un de
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
54femme réelle, ce n’était plus que galanterie mais froide et stéréotypée. Dante et Cavalcanti, d’autres encore, demandaient plu
55 secret paradoxal de l’amour courtois : guindé et froid quand il ne vante que la femme, mais tout ardent de sincérité quand i
31 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
56 sont assez obscures et ambiguës pour échapper au froid contrôle de la raison. Toute la poésie romantique, de même que la sur
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
57de centraliser en écrivant : « L’État est le plus froid parmi les monstres froids. » Mais à part ces deux solitaires, personn
58t : « L’État est le plus froid parmi les monstres froids. » Mais à part ces deux solitaires, personne ne sut ou n’osa voir à q
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
59ts qui viennent nous dire : « Ceux qui ne sont ni froids ni bouillants seront vomis ». [p. 208] Qu’est-ce que cela signifie,
60e cela signifie, pratiquement ? Que ceux qui dont froids ou bouillants seront mangés. Je demande à voir ce qui vaut le mieux.
34 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
61de centraliser en écrivant : « L’État est le plus froid parmi les monstres froids. » Mais à part ces deux solitaires, personn
62t : « L’État est le plus froid parmi les monstres froids. » Mais à part ces deux solitaires, personne ne sut ou n’osa voir à q
35 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). Neutralité (3 mai 1940)
63ts qui viennent nous dire : « Ceux qui ne sont ni froids ni bouillants seront vomis ». Qu’est-ce que cela signifie, pratiqueme
64 cela signifie, pratiquement ? Que ceux qui sont froids ou bouillants seront mangés ! Je demande à voir ce qui vaut le mieux.
36 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
65ocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide, et j’étais si bien au fond d’une gorge, dans cette rue de briques no
37 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
66ice, mais par amour de notre châtiment, par haine froide. Pour le stérile plaisir d’avoir raison. C’est qu’il s’en tient à la
38 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
67 ce qu’il fait, maître de sa technique, lucide et froid comme le Serpent ! Dans Mein Kampf, il donnait dès 1924 des descripti
39 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
68ler davantage ? « Ôter ses vêtements dans un jour froid, c’est dire des chansons à un cœur attristé » 26 … ⁂ Mais j’entendais
40 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
69la ruse, la subtilité, l’ironie et l’intelligence froide, vous risquez de devenir méchants, c’est-à-dire que plus vous cherche
70e et la subtilité, par l’ironie et l’intelligence froide, et en même temps, par toutes les armes de la foi, de l’espérance et
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
71ice, mais par amour de notre châtiment, par haine froide. Pour le stérile plaisir d’avoir raison. Aussi, partout où l’on conda
42 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
72re dans l’élémentaire : un être qui est nu, qui a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu
43 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
73ue jour, vers onze heures du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent
44 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
74Walt Disney n’aime pas la musique classique. » Un froid, et chacun pense : Que ne l’a-t-elle empêché de s’en occuper ! Son ma
45 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
75aphorismes L’Évangile dit que ceux qui ne sont ni froids ni bouillants seront vomis. Mais Hitler, loin de vomir les neutres, l
46 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
76ocheuses alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au [p. 100] fond d’une gorge, dans cette rue de briq
77 qui peut-être n’en sont point. Ce n’était pas le froid, la pluie, la poisse aux pieds mêlée d’essence sur l’asphalte des ave
47 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
78ricorne. Ici, Noël tombe en été, le Midi est plus froid que le Nord, les voitures circulent à gauche, et au lieu de dire au t
48 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
79rois premiers chapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux, je cours dîner pour 50 cents à la cafeteria du coin
80à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeune homme devant le vieux prêtre angl
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
81ue jour, vers onze heures du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique la direction du vent
50 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
82cheuses, alors que la vallée s’emplit d’une ombre froide. Et j’étais bien au fond d’une gorge, dans cette rue de briques noirc
83 qui peut-être n’en sont point. Ce n’était pas le froid, la pluie, la poisse aux pieds mêlée d’essence sur l’asphalte des ave
51 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
84me l’autre fois… » Chat échaudé craint même l’eau froide. Supposons dans ce cas qu’il ait raison. Supposons une Allemagne réar
52 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
85y, l’église des riches, avec son chœur immense et froid, en mosaïque. Christ Church est méthodiste. Colonne de marbre noir, m
53 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
86Walt Disney n’aime pas la musique classique. » Un froid, [p. 75] et chacun pense : Que ne l’a-t-elle empêché de s’en occuper 
87y, l’église des riches, avec son chœur immense et froid, en mosaïque. Christ Church est méthodiste : colonnes de marbre noir,
54 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
88trop et vous manquez de cette espèce de brutalité froide et contenue qui vous ferait prendre au sérieux. De plus, les hommes s
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
89ime de terreur, de parole asservie, d’épuration à froid, de discipline d’acier (c’est le nom de Staline) et de diplomatie à c
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
90ci pour faire une révolution fédéraliste ! » — un froid silence fut seul à lui répondre. Après cela, l’on fut moins surpris d
57 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
91épante… Noms prestigieux ! Aujourd’hui, la guerre froide, le rideau de fer. Relevons que les poussées de l’Asie par l’Est ont
58 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
92sé de n’être rien qu’un « instrument de la guerre froide ». Devant l’ambiguïté d’une pareille situation, l’Américain se met su
59 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
93sé de n’être rien qu’un « instrument de la guerre froide ». Devant l’ambiguïté d’une pareille situation, l’Américain se met su
60 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
94Empire. Mais les princes luthériens se montrèrent froids. À Zurich même, une opposition croissante se manifestait contre le Ré
61 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
95ition d’attente. « Chat échaudé craint même l’eau froide. » Cependant, le Conseil fédéral saisit chaque occasion de collaborer
62 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
96mats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue, mais c’est d’elle qu’
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
97ur des rites et des symboles trop pauvres et trop froids. Les sectes orientales se mettent à pulluler. Elles ne peuvent que pr
64 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
98mats occidentaux, pour se nourrir, se protéger du froid, des inondations, des sécheresses. Elle le tue, mais c’est d’elle qu’
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
99oduction. La grande angoisse des années de guerre froide a passé au second plan, ou bien est oubliée. La situation de l’URSS (
66 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
100ommunistes — responsables sans doute de la guerre froide. C’était pour se déclarer neutre entre un parti mondial soutenu par u
67 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
101 « En 1959, on prêche toujours âprement la guerre froide dans les pages de Preuves ». « Cette revue essaye de prouver que la c
102ue la coexistence est impossible et que la guerre froide ne cessera de voisiner avec la guerre chaude, et que c’est là l’ordre
103influence dans la vie publique afin que la guerre froide cesse à l’intérieur du pays… Le choc pur et simple entre le communism
104ntale d’avant-garde est une séquelle de la guerre froide » et ne saurait survivre à la détente. À l’inverse, Alberto Moravia,
105vé de leur idéologie devenait un acte de « guerre froide ». Critiquer les ukases culturels de Jdanov, c’était le signe d’une «
106u côté occidental serait encore un acte de guerre froide. Nous reprochions à l’URSS de ne pas distinguer entre les intérêts d’
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
107i ont à peu près les mêmes caractères, passant du froid au chaud d’une manière insensible ; de sorte que dans une telle tempé
108la Politique : Les peuples qui habitent les pays froids et les différentes contrées de l’Europe sont généralement pleins de c
109s hommes, excepté une petite partie où à cause du froid on n’aime pas volontiers à demeurer, du côté de minuit. Il y a aussi
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
110galité de jours et de nuits, et ils supportent un froid presque intolérable ; autrement, les Guaramantes qui habitent sous l’
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
111orisés par la nature. Pour commencer par les pays froids du nord, nous rencontrons le czar de Moscovie, prince chrétien sans d
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
112e. Mais, comme le climat y devient insensiblement froid en allant du midi au nord, à peu près à proportion de la latitude de
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
113nstitutions avec ses nombreuses colonies. III. Le froid, la pauvreté, l’habitude des dangers et de la fatigue entretiennent l
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
114e nord, pour s’y reproduire dans les montagnes du froid, mû par sa force de géant, comme ces monstrueux poissons conservés so
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
115ers. Des adeptes plus avisés surent arroser d’eau froide les auditeurs déjà trop échauffés. Ces adeptes étaient sans cesse occ
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
116s du marteau. Et il vous présentera un dos dur et froid, et la barre sera frappée et refrappée si bien qu’on ne la reconnaîtr
117 contentement alcyonien, l’éclat d’or brillant et froid qui apparaît sur toute chose achevée. 257 Si l’Europe est plus loi
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
118t déplacé vers les contrées du Nord où il faisait froid, où il fallait mieux se loger, se nourrir, se vêtir, bref se soucier
77 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
119 la fin de la peur mutuelle qui nourrit la guerre froide, dans les deux camps, la fin de l’angoisse planétaire provoquée par l
78 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
120e, dirai-je, que les tristes bâtisses, sombres et froides du xixe siècle. Mais le mouvement général vers l’œcuménisme est sans
79 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
121es et morts. » Ils ont parlé surtout de la guerre froide et de la Bombe, et très peu des valeurs occidentales. Je vois donc ce
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
122lypse : « Parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni chaud, je te vomirai de ma bouche » ; et malgré les pamphlets qui
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
123eu luxueux donne directement sur un long corridor froid de style scolaire. Leur traitement, d’ailleurs soumis à l’impôt, ne p
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
124our les désespérés ou ceux que la question laisse froids.) Ce n’est pas que tout soit parfait dans la meilleure des Suisses po
125 Suisses », s’élève sans relâche contre la guerre froide, et se voit accusé de neutralisme par les bourgeois anticommunistes.
126e luthérien ou anglican aussi bien que romain. La froide nudité protestante domine, éliminant le mauvais goût sulpicien. Si le
83 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
127our les désespérés ou ceux que la question laisse froids.) Ce n’est pas que tout soit parfait dans la meilleure des Suisses po
128 Suisses », s’élève sans relâche contre la guerre froide, et se voit accusé de neutralisme par les bourgeois anticommunistes.
84 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
129nant. « Vous tirez mal », dit-il avec une douceur froide, au moment même où je me félicitais d’avoir encore marqué un point, l
85 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
130 nouvel ordre. Voilà pourquoi cette région laisse froids les fédéralistes intégraux, au nombre desquels je me suis toujours ra
86 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
131eillant introduise de temps à autres un jet d’eau froide dans le réservoir contenant la vapeur, afin de produire sa condensati
132ets commandant l’arrivée de la vapeur et de l’eau froide, rendant ainsi le processus automatique ; et il fit cela, nous disent
133e que tout ce que nous faisait redouter la guerre froide au temps de Staline ? Il semble hors de question que l’Occident puiss
87 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
134 nouvel ordre. Voilà pourquoi cette région laisse froids les fédéralistes intégraux, au nombre desquels je me suis toujours ra
88 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
135 en entendre parler : ils discutent avec une rage froide des moyens théoriques et pratiques — ou mieux : théoriquement pratiqu
89 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
136 tributaire des agences d’État, c’était « ce plus froid de tous les monstres froids » 1 , ce robot manipulant impunément les
137tat, c’était « ce plus froid de tous les monstres froids » 1 , ce robot manipulant impunément les passions nationales portées
90 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
138ibérée des contraintes de la faim, de la peur, du froid, de la foudre et des loups, une partie de l’humanité — l’occidentale
91 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
139 Si dans les dimensions énormes, l’homme meurt de froid, dans un mini État-nation, ce serait plutôt d’asphyxie… Ni purement é
92 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
140it transformé le forum en aire de parade, vide et froide, où les gardes en rang prenaient la place du peuple. Mais notre époqu
93 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
141i que Nietzsche, inoubliablement, nomma « le plus froid de tous les monstres froids », n’est pas une créature mythologique. I
142ement, nomma « le plus froid de tous les monstres froids », n’est pas une créature mythologique. Il est en fait la résultante
94 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
143 même temps conscient de son opération, lucide et froid comme le Serpent de la Genèse. Dans Mein Kampf, dès 1923, il décrit a
144. [p. 197] Tout peut périr par le fait du « plus froid de tous les monstres froids » que la majorité des hommes d’aujourd’hu
145 par le fait du « plus froid de tous les monstres froids » que la majorité des hommes d’aujourd’hui tient encore malgré tout p
95 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
146ace contre la vie physiologique que le mensonge à froid des dirigeants de sociétés productrices d’énergie jurant qu’il n’y au
96 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
147 en entendre parler : ils discutent avec une rage froide des moyens théoriques et pratiques — ou mieux : théoriquement pratiqu
97 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
148es, pendant un siècle au moins, de chaleurs et de froids excessifs, de sécheresses et d’inondations. Il ne s’agit encore que d
98 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
149s du marteau. Et il vous présentera un dos dur et froid, et la barre sera frappée et refrappée si bien qu’on ne la reconnaîtr
99 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
150rois premiers chapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux et cours dîner pour 50 cents à la cafeteria du coin.
151à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeune homme devant le vieux prêtre angl
152nction spirituelle. Satan, c’est l’animal au sang froid, plus « monstre froid » que l’État même selon Nietzsche. Jamais distr
153tan, c’est l’animal au sang froid, plus « monstre froid » que l’État même selon Nietzsche. Jamais distrait par la pitié, la p