1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1ns vertigineuses, et nous en sommes encore à nous frotter les yeux… Peut-être, quand nos regards plus assurés sauront enfin gag
2 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
2 bien, aussi après le déjeuner vous vous mettez à frotter le parquet de la cuisine à genoux ; à l’aide d’une petite brosse à ma
3noux ; à l’aide d’une petite brosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui
4plus tard, pour que vous n’ayez plus jamais à les frotter. Après le plancher vous brossez tout ce qui vous tombe sous la main e
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
5 sur un dossier de chaise. Il s’est relevé, s’est frotté les yeux, est sorti tout tranquillement. J’ai parlé avec plusieurs je
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
6tre pastorale ! Et pourtant, je le relis et je me frotte les yeux… Comment croire que ce ton badin, ces potins de milieu litté
5 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
7 d’une victoire par délégation ? Voyez-le, qui se frotte les mains. La paix, pour lui, n’est pas le malheur que l’on croit. C’
6 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
8né que le Diable était Hitler. Et le Diable s’est frotté les mains (Hitler aussi). [p. 97] Peut-être serait-il plus fécond ma
7 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
9 vous plante [p. 108] dans l’œil. Au lieu de vous frotter ou tirer la paupière, entrez dans la première pharmacie venue, et dés
8 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
10à mener une vie « décente »… Sur quoi, l’Européen frotté d’un peu de théologie va s’écrier que dans cet idéal, il ne voit rien
9 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
11in avant Hitler. Point de salons où l’écrivain se frotte aux gens du monde, et eux à lui ; point de cafés où l’on se retrouve
12une vie « décente »… Sur quoi l’Européen [p. 110] frotté d’un peu de théologie va s’écrier que dans cet idéal, il ne voit rien
10 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
13onde entier des centaines de millions de fidèles. Frottez-vous bien les yeux devant cette évidence que vous n’aviez jamais enre