1 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
1ustries sont presque anéanties ; les conséquences funestes de l’acte de révocation commencent à se révéler politiques (guerre de
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2 le signe d’une complicité avec un état de choses funeste pour l’Esprit. Si l’Esprit nous abandonne, c’est que nous avons voulu
3 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
3Pris entre une anarchie et une fatalité également funestes, également démesurées, l’homme ne peut subsister qu’en tant que son g
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
4onnaire a consisté, dès le début, à combattre les funestes effets de la civilisation athée qu’apportaient les Européens. Autre t
5 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
5. 23] pouvoir les ignorer (spiritualisme). Par un funeste et naturel retour elle risque aujourd’hui de succomber sous leur poid
6 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
6nte de l’unité future des chrétiens, par-delà les funestes divisions de l’orthodoxie et du libéralisme ? Mais revenons à la situ
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
7ternel, [p. 210] Secouer l’influence des étoiles funestes Et sortir de cette chair lasse du monde. Mes yeux regardez une derniè
8 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
8ien plus grave que pécher par excès, et bien plus funeste pour l’âme. À leurs yeux, le péché c’est l’excès. Mais l’excès de méd
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
9estent… LVII. — Mais, si la guerre, cette maladie funeste, est à ce point inhérente à la nature humaine que nul ne puisse subsi
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
10r les autres ; leurs divisions sont d’autant plus funestes, que leurs liaisons sont plus intimes, et leurs fréquentes querelles
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
11ts-fils de Théodose que l’empire éprouva les plus funestes calamités ; et, lorsque ces princes méprisables eurent atteint l’âge
12tion qui ne sera pas non plus causée par la lutte funeste que la passion livre à la passion, la violence à la violence, mais pa
12 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
13s les moyens qui ne sont pas des crimes, l’ulcère funeste qui s’attache à toutes les souverainetés et qui les ronge sans relâch
13 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14 du raisonnement, peut produire à la fin les plus funestes erreurs. Ce que nous allons faire est délicat ; c’est presque de la v
15e connais pas de doctrine plus arbitraire ni plus funeste. Avec cela, on justifie toutes les violences. Et, d’abord, sont-ce le
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
16est un feu dangereux dont le contact pouvait être funeste à leur misérable divinisation de l’esclavage. Aussi ont-ils impitoyab
15 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
17issances, pouvoit lui donner sur eux un ascendant funeste à la liberté ; l’Assemblée générale lui ordonna d’apporter une déclar
16 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
18 régulatrice et conservatrice de l’espèce. Erreur funeste si l’on songe qu’elle contribue à faire perdre aux modernes le sens d