1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
1 les lampes, et les couples charlestonnaient plus furieusement dans l’ombre livide, aux cris fêlés et déchirants des saxophones. Sor
2 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
2es chrétiens. Plusieurs ont même écrit des romans furieusement antichrétiens — des romans justement comme ne peuvent en écrire que d
3 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
3’effraie [p. 599] de ses personnages, il les hait furieusement, il les approche avec méfiance et tout d’un coup les pousse par derri
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
4nt la cheminée. Le vent continuel le fait ronfler furieusement, mais les fenêtres ferment très mal, — comme partout — et nous senton
5avancer dans mon travail. Obsession du sifflement furieusement modulé dans les cheminées et à travers le toit fragile, jour et nuit.
6 choses au fond du réduit obscur. La poule grogne furieusement quand je passe la tête. Je vais chercher une bougie, je réveille ma f
7uvent de piquer ce qu’ils viennent de déterrer si furieusement. [p. 131] Comme ces bavards qui soulèvent vingt problèmes et à la fi
5 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
8 choses au fond du réduit obscur. La poule grogne furieusement quand je passe la tête. Je vais chercher une bougie, je réveille ma f