1 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
1 majorité du corps social ». La prospective et la futurologie elles-mêmes en viennent enfin à considérer la possibilité d’une Europ
2 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
2s rognures d’ongles de sa victime.) [p. 34] La futurologie scientifique appelle une économie de guerre De fait, les prévisions l
3les fascismes, aux dépens de la vie civique. La futurologie « scientifique » : un conservatisme utopique D’autre part, par ses mé
4 des effets importants mais changés de signe ! La futurologie qui procède par la méthode kahnienne des « projections sans surprise 
5ntaire mais non moins humiliante pour l’homme, la futurologie prétendue scientifique bride l’imagination au lieu de la libérer, et
6nd son appui dans l’homme sujet de l’Histoire. La futurologie serait alors « objective » parce qu’elle part des objets, des « faits
3 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
7Ce n’est pas un hasard non plus si prospective et futurologie sont apparues en Occident et pas ailleurs, et se sont constituées com
8es possibles.   Les lieux d’abord. Prospective et futurologie ne pouvaient — et ne devaient — se développer qu’au sein d’une civili
9ce des Occidentaux qui en ont une. Prospective et futurologie sont nécessaires à notre société, puisque nous sommes contraints de c
4 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
10s poils ou rognures d’ongles de sa victime.) La futurologie « scientifique » appelle l’économie de guerre De fait, les prévisions
11es fascismes — aux dépens de la vie civique. La futurologie « scientifique » : un conservatisme utopique D’autre part, par ses mé
12des effets importants, mais changés de signe ! La futurologie qui procède par la méthode kahnienne des « projections sans surprise 
13ntaire mais non moins humiliante pour l’homme, la futurologie prétendue scientifique bride l’imagination au lieu de la libérer, et
14nd son appui dans l’homme sujet de l’Histoire. La futurologie serait alors « objective » parce qu’elle part des objets, des « faits
15x les plus dévastateurs du xxe siècle, et que la futurologie les a manqués. De son propre aveu, je le rappelle, elle ne pouvait pr
5 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
16uiraient, si l’on s’en tenait à l’évidence que la futurologie « scientifique » ne peut prévoir que du calculable, et que le calcula
17s désirs, dont la technique n’est que l’outil. La futurologie devrait prévoir ce qui met en danger notre avenir. C’est ce qu’a fait