1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1se, voilà si longtemps, si longtemps qu’elles ont fui. Avril et Mai et Juin sont lointains, Je ne suis plus rien, je n’aime
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
2é se retrouve dans la manière dont ils tentent de fuir l’inquiétude où ils baignent. Celui-ci vient à peine de quitter l’air
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3ne et douloureuse ; enfin Orpha, sa maîtresse, le fuit, parce que son silence devient insupportable : « Orpha ne comprenait
4 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
4 mystère à jamais impénétrable pour l’homme, nous fuyons ces bords où conspirent des ombres informes et des harmonies troubles
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
5urs… Pénétrés d’horreur, les Bellettriens avaient fui. Au détour d’une ivresse, ils rencontrèrent une créature évadée d’anc
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
6ù s’épuise vainement une dialectique dont l’objet fuit sans cesse par la quatrième dimension. Aragon et les surréalistes aur
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
7ourtant je suis seul dès cette heure, et mes amis fuiront un lâche. Parce que je reviens seul. Mais moi, qui regarde comme de l
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8 à son étoile nervalienne. Je vins à Vienne pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strau
9e pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strauss, qu’on ne trouve plus nulle part. Dans
9 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
10s’hypnotiser l’irrite toujours vaguement. Mais il fuit son propre regard, il se cherche dans d’autres yeux, c’est pourquoi i
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
11ar les scrupules de leur conscience libérale, ils fuient la rigueur jusque dans leurs raisonnements. Pour moi qui cherche à dé
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12ivine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuyait avec des bonheurs fous dans les bras maternels, ou bien dans ces prom
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
13du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences adorable
13 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
14s les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune
14 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15 rendent rayonnante, au lieu que le plaisir ou la fuit, ou la tue. La sensualité adore la bêtise. Mais l’intelligence vérita
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
16 à son étoile nervalienne. Je vins à Vienne pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strau
17e pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strauss, qu’on ne trouve plus nulle part. Dans
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences adorable
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19se, voilà si longtemps, si longtemps qu’elles ont fui. Avril et Mai et Juin sont lointains, Je ne suis plus rien, je n’aime
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
20e, mentant. Une grosse averse d’orage nous a fait fuir sous la tonnelle du vestiaire. « N’est-ce pas, les Français sont terr
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
21s les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait. Il buvait, rêvait, dormait sous les treilles, divaguait sous la lune
20 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22apable désormais de s’en [p. 138] distraire en le fuyant, il cherche à l’expliquer, avec une passion nouvelle. Nous avons vu p
21 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
23ères » de notre vie, celle devant lesquelles nous fuyons toujours — et c’est là justement le principe de notre inquiétude. « N
22 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
24ché leur porte ? Pardonneras-tu ce péché que j’ai fui Un an ou deux, où vingt ans j’ai croupi ? Quand tu auras fini, tu n’a
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
25d’une évasion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animé
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
26d’une évasion, d’une démission ; qu’ils n’ont pas fui les risques et qu’ils ont exposé leurs vies. Enfin, qu’ils sont animé
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
27Elle est le lieu de rendez-vous des hommes qui se fuient, eux et leur vocation. Elle n’est personne, et tire de là son assuran
28ome, s’absolutise, et s’adore elle-même ? Les uns fuient en avant, et les autres dans le passé, mais qui voudrait se tenir, da
26 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
29eur ou l’amour. Non qu’il ait à choisir : déjà il fuit, déjà il s’offre. C’est le je qui est choix. L’acte qui me distingue
27 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
30nauté solaire ! 34 C’est son meilleur prétexte à fuir les hommes. Mais après tout, qui donc vint à son aide, à lui ? Il n’a
28 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
31truction —, l’émigration en masse des protestants fuyant les « missionnaires bottés », enfin la corruption officiellement inst
29 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
32’homme des masses, le partisan, c’est l’homme qui fuit devant sa vocation. C’est l’homme qui accepte un mensonge parce que l
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
33encore l’aiguillon d’une angoisse qu’on apprend à fuir dans les mystiques collectives. Et pour le reste, on se rassure par d
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
34at sans merci où quelque chose qu’il ne peut plus fuir attaque l’auteur et tout ce qu’il reflète d’une ambiance domestiquée.
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
35her. Tout le malheur de l’homme vient de ce qu’il fuit devant les alternatives absolues. La première vertu d’une pensée acti
36 ne croit aux faux dieux, en tous temps, que pour fuir l’Éternel. Et je ne leur souhaite pas de revenir en arrière, de reven
37. Les extrêmes nous touchent, et c’était pour les fuir que nous nous évadions dans des excès imaginés. Deuxième vertu : la
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
38ore l’aiguillon d’une angoisse que l’on apprend à fuir dans les mystiques collectives. Et l’on [p. 267] se rassure en attend
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
39d’atteindre rien de sérieux dans le désordre. “Où fuirai-je devant ta face ?” Cette parole peut être dite en vérité, ici, sur
40nt cesser d’y être pris). Descartes prétendait le fuir par ce biais de ne le point regarder. La vue d’un homme de chair et d
41adre grossier des disciplines partisanes, ou bien fuir à l’écart, essayer de prolonger encore les anciens jeux, de subtilise
42ues sombres dont le crépitement sous nos pas fait fuir et choir de tous côtés de petits crabes. Des ruisseaux, des rivières
43ui cherche à se posséder, plutôt qu’à [p. 129] se fuir dans les hasards. C’est sans doute un effet de la trentaine qui appro
44t seule m’y forcer utilement. Ce n’est pas que je fuie les risques. Je crois avoir fait bon ménage avec celui qui m’attendai
45 de contentement ? Je songe à ceux qui voudraient fuir les villes, et qui peut-être en me lisant, se diraient un instant que
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46sus de cheminée. Après demain, nous partons. Nous fuyons. p. 141 9. Descartes, Spinoza, Hegel. p. 157 10. L’équival
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
47ant dans une baraque à un seul lit. Tous ceux qui fuient la société et la police, les sans-nom, les rebuts d’humanité, la fin
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
48ues sombres dont le crépitement sous nos pas fait fuir et choir de tous côtés de petits crabes. Des ruisseaux, des rivières
49un homme qui cherche à se posséder plutôt qu’à se fuir dans les hasards. C’est sans doute un effet de la trentaine qui appro
38 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
50nent autour de moi, me flairent avec angoisse, et fuient soudain en gémissant. J’ai des lettres à porter à l’autobus. Il faut
51a pose scandaleuse, et ma réputation sera faite ! Fuyons, fuyons ! ⁂ (Été à Paris.) Impossibilité du libre-échange humain. — 
52candaleuse, et ma réputation sera faite ! Fuyons, fuyons ! ⁂ (Été à Paris.) Impossibilité du libre-échange humain. — Considér
39 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
53de la femme, et tout ce qu’il y a d’éternellement fuyant, évanouissant et presque hostile dans un être, cela même qui invite à
40 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
54sur le réel, qu’elle cherche à dominer, non pas à fuir. Je dis qu’une telle fidélité fonde la personne. Car la personne se m
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
55se et sauvage ! Double malheur de la passion qui fuit le réel et la Norme du Jour, malheur essentiel de l’amour : ce que l’
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
56lus rien ne peut satisfaire, qui repousse même et fuit la tentation de s’accomplir dans notre monde, parce qu’il ne veut emb
57noirs Cathares, que leur ascétisme contraignait à fuir tout contact avec l’autre sexe 40 et ces clairs troubadours, joyeux
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
58tout : Je sais, suivant mon feu partout où il me fuit, Brûler de loin — de près geler. Tout l’amour romantique est dans ce
59possibilité d’aimer comme je l’ai fait. Lorsqu’on fuit la douleur, c’est qu’on ne veut plus aimer. Celui qui aime devra ress
60eine féminines de fuites — comme on dit que l’eau fuit d’un bassin : fissures dans le réel, fuites de rêves. C’est la tradit
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
61de la femme, et tout ce qu’il y a d’éternellement fuyant, évanouissant et presque hostile dans un être, cela même qui invite à
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
62sur le réel, qu’elle cherche à dominer, non pas à fuir. Je dis qu’une telle fidélité fonde la personne. Car la personne se m
46 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
63suel commence au-delà de ces moments que Don Juan fuit à peine atteints. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux doct
47 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
64vers ces problèmes que le grand nombre a toujours fuis, partout. Peut-être alors les masses elles-mêmes comprendront-elles q
48 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
65s faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’Apocalypse le désigne comme « l’Accusateu
66. Il nous terroriserait s’il se montrait, et nous fuirions sans l’écouter, tandis que le péché nous fait moins peur qu’envie. Si
49 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
67ous le principe diabolique créateur de la masse : fuir sa propre personne, n’être plus responsable, donc plus coupable, et d
68e, c’est le lieu de rendez-vous des hommes qui se fuient, eux et leur vocation. Elle n’est personne et tire de là son assuranc
69poussés par leurs « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans l
70derne est incité à juger sa vie mesquine, et à la fuir ; d’autre part il est aspiré par les grandes émotions collectives. Ce
71e ou excitant, flatteur, facile, et prétexte à se fuir… 50. « Vital » et autres sophismes Tout le mal vient de vouloir s’é
72vais pas son regard, il me semblait que ce regard fuyait très loin dans ses yeux et me rejoignait par derrière, je ne puis l’e
50 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
73s faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’Apocalypse le désigne comme « l’Accusateu
51 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
74us, le principe diabolique créateur de la masse : fuir sa propre personne, n’être plus responsable, donc plus coupable, et d
75e, c’est le lieu de rendez-vous des hommes qui se fuient, eux et leur vocation. Elle n’est personne et tire de là son assuranc
76poussés par leurs « complexes de culpabilité » et fuyant devant l’aveu de leurs fautes, vont se cacher dans les arbres, dans l
77derne est incité à juger sa vie mesquine, et à la fuir ; d’autre part il est aspiré par les grandes émotions collectives. Ce
52 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
78Elle est le lieu de rendez-vous des hommes qui se fuient, eux et leur vocation. Elle n’est personne et tire de là son assuranc
79ent, sauf Kierkegaard, seul à sa taille ? Les uns fuient en avant, et les autres dans le passé : mais qui voudrait se tenir da
53 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
80 résigne au réel, c’est au nom d’un Absurde qu’il fuit, au nom de la crainte d’un Dieu inaccessible, et qui se rit de notre
54 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
81 ou stricte austérité du verbe. Le calvinisme que fuyait l’Enfant prodigue fait son retour en force dans le style du récit ! É
55 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
82ques, des dysenteries et des Indiens. Ils avaient fui les étroitesses religieuses et politiques de l’Europe. Ils se trouvai
56 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
83et se peuple de mâts. Au sommet d’une falaise qui fuit obliquement éclate une longue façade claire et neuve : la première ru
57 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
84 buildings, se perd dans un dernier éclat d’avion fuyant, et c’est la ville alors qui s’empare du ciel, s’en fait un dôme à sa
58 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
85s c’est l’enfer, c’est l’horreur absolue. Il faut fuir, et je me réveille 8 . Je n’ai rien d’autre à dire à mes amis d’ici.
86s des mois, j’essayais de m’y mettre 10 . Mais je fuyais partout, dans la rue, dans le monde, au cinéma, sous le moindre préte
87iable ! » Ils se retournent à demi et rient. J’ai fui. Pas d’autre restaurant dans ce quartier. Je suis monté sans dîner ch
59 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
88 buildings, se perd dans un dernier éclat d’avion fuyant, et c’est la ville alors qui s’empare du ciel, s’en fait un dôme à sa
89vers ces problèmes que le grand nombre a toujours fuis, partout. Peut-être alors les masses elles-mêmes comprendront-elles q
60 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
90es ont encore, tandis que les masses chez eux les fuient et que leurs élites ne s’en approchent qu’en hésitant. Ils nous sont
61 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
91’hypnotiser l’irrite, toujours vaguement. Mais il fuit son propre regard, il se cherche dans d’autres yeux, c’est pourquoi i
62 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
92leur silence meurt à cette minute du plaisir. Ils fuient, bavardent. Tristesse platonicienne C’est dans l’accomplissement du p
63 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
93suel commence au-delà de ces moments que Don Juan fuit à peine atteints. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux doct
64 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
94 [p. 99] Le supplice de Tantale L’eau fuit ses lèvres, la branche fuit sa main, et le rocher qui surplombe sa tê
95lice de Tantale L’eau fuit ses lèvres, la branche fuit sa main, et le rocher qui surplombe sa tête va tomber mais ne tombe j
96 de mourir à cette vie temporelle, les eaux vives fuiront ses lèvres ; car il faudrait, pour y être immergé, accepter de mourir
65 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
97ils soient. Plus d’évasions spirituelles. L’homme fuyant la Terre où le Diable sévit, se réfugie sur les hauteurs et découvre
66 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
98ques, des dysenteries et des Indiens. Ils avaient fui les étroitesses religieuses et politiques de l’Europe. Ils se trouvai
67 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
99s ont encore, tandis que les masses, chez eux les fuient, et que leurs élites ne s’en approchent qu’en hésitant. Ils nous sont
68 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
100vers ces problèmes que le grand nombre a toujours fuis, partout. Peut-être alors les masses elles-mêmes comprendront-elles q
69 1948, Suite neuchâteloise. I
101ur le « Bas », l’école pour les vacances. C’était fuir et trahir en son cœur le cirque proche des crêtes dentées de sapins n
70 1948, Suite neuchâteloise. VI
102née ni connue. [p. 62] L’histoire et la théologie fuient le discours, ignorent le style. Entendrons-nous un jour quelqu’un qui
71 1948, Suite neuchâteloise. VIII
103ien. Chaque fois qu’une chance offerte un instant fuit d’un bond parce qu’un scrupule ou un respect, ou quelque obscure sage
72 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
104is. » Voilà pourquoi tant d’hommes, de nos jours, fuyant une liberté qui les laisse sans défense et les angoisse, choisissent
73 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
105rs comme les plus anarchiques, à s’expatrier pour fuir la sourde et quasi inconsciente persécution de l’opinion publique. Ma
74 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
106 n’a fait montre d’une volonté aussi délibérée de fuir toute apparence d’unité, non seulement dans le style et dans les proc
75 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
107— ici encore — pour s’approcher d’un but toujours fuyant, il est soutenu par sa confiance en la raison et l’expérience vérifia
76 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
108sé dans cette vie limitée, dans ce temps qui nous fuit, dans cette chair impérieuse et débile, n’a pas cessé de travailler l
77 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
109qu’à tromper les peuples, à nier les évidences, à fuir les châtiments, et à mettre les crimes dans le sens de l’Histoire, po
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
110ette vie limitée, [p. 121] dans ce temps qui nous fuit, dans cette chair impérieuse et débile, n’a pas cessé de travailler l
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
111 car il s’agit encore d’exploration. Ce n’est pas fuir le présent mais le remettre en question, et cette vaillance est juvén
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
112— ici encore — pour s’approcher d’un but toujours fuyant, il est soutenu par sa confiance en la raison et l’expérience vérifia
81 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
113nçu le courage d’affronter le temps, et de ne pas fuir devant lui dans le refuge des cycles éternels. Le Symbole des Apôtres
82 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
114est cette forme de l’amour qui refuse l’immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l’invente au besoin, pour mieux se r
115s treize ans. Cependant, mon héros l’enlève et il fuit avec elle, de motel en hôtel, à travers tout le continent américain q
116t il le dit 75 . Comme dans Tristan, « les amants fuient le monde et lui, eux ». Enfin, comme dans Tristan, ils meurent à peu
117ue j’avais l’impression que tout le monde m’avait fui. Puis je suis descendu derrière la fillette, et je l’ai perdue dans l
118gathe, retrouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, vient habiter le petit hôtel rococo qu’il possède au milieu
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
119est cette forme de l’amour qui refuse l’immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l’invente au besoin, pour mieux se r
120s treize ans. Cependant, mon héros l’enlève et il fuit avec elle, de motel en hôtel, à travers tout le continent américain q
121t il le dit 19 . Comme dans Tristan, « les amants fuient le monde et lui, eux ». Enfin, comme dans Tristan, ils meurent à peu
122ue j’avais l’impression que tout le monde m’avait fui. Puis je suis descendu derrière la fillette, et je l’ai perdue dans l
123gathe, retrouvée après de longues années, et qui, fuyant son mari, vient habiter le petit hôtel rococo qu’il possède au milieu
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
124suel commence au-delà de ces moments que Don Juan fuit à peine atteints. Faudra-t-il se résoudre à soumettre le cas aux doct
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
125aient le plaisir dans l’acuité de l’épouvante, et fuyaient au galop vers leur désert. Et c’est aussi le prêtre ou le héros divin
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
126t dû l’hommage : et j’aperçois alors un aigle qui fuit vers l’autel bas de Phoibos ! Muette d’effroi, je m’arrête, amis. Mai
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
127ant carolingien, sous Henri II. L’Empereur saxon, fuyant [p. 51] la peste qui ravage l’Italie en 1022, remonte vers les Allema
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
128« barbares » l’idéal qu’il avait dans son cœur en fuyant une Europe intolérante. L’éloge du Primitif lointain sert d’abord d’a
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
129 celles de la Gaule et de l’Italie. Les Huns, qui fuyaient devant un ennemi victorieux, dirigèrent leur marche vers l’Occident,
130ns ces climats [p. 155] heureux l’aisance qui les fuyait dans leur patrie. La liberté les y retiendra ; l’ambition cessera de
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
131me : mouvement historique plus court encore, plus fuyant et plus superficiel que n’avait été le grand entr’acte, le passage de
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
132issant la Ville et le Monde. Mais gardons-nous de fuir dans les rêves de peuples souffrants, ce ne serait pas conforme à l’e
92 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
133aient le plaisir dans l’acuité de l’épouvante, et fuyaient au galop vers leur désert. Et c’est aussi le prêtre ou le héros divin
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Pour Berlin (septembre 1961)
134i se dit populaire veut empêcher son peuple de le fuir. À travers Berlin, chaque jour et depuis une dizaine d’années, des ce
135déterminer, ces Allemands cesseraient aussitôt de fuir à l’Ouest et se mettraient au travail, dans l’espoir. Ceux qui retrou
94 1961, La Vie protestante, articles (1938–1978). Bilan simple (29 décembre 1961)
136une attaque, mais pour empêcher tout un peuple de fuir en masse le régime « populaire » ! Et tandis que les grands Moralisan
95 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
137pports durant sa mission à Moscou. Celt réussit à fuir plus tard en Autriche. Pour l’Europe La guerre finie, l’indépendanc
96 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
138profonde solidarité avec le régime qu’ils avaient fui ». (Mais si c’est vrai, où est la « nécessité vitale » du mur ?) 3°)
97 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
139e ami commun Reinhold Niebuhr. Cet Allemand qui a fui les nazis est devenu le penseur religieux le plus influent de l’Améri
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
140n’en était pas moins une idée exaltante. Rousseau fuyant la France absolutiste court vers « la Suisse » pour y trouver refuge 
99 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
141it — « c’est l’enfer ! » disait-il. De la matière fuyait entre ses doigts, s’effilait et refusait de remplir le volume normal
100 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
142 (« Le transparent glacier des vols qui n’ont pas fui »). Rimbaud, ses moments forts sont au futur prochain (« Et à l’auror