1 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
1ire était un homme tranquille, carré, courtois et gai. On veut que ce soient des agités : les vrais sont des ordonnateurs,
2 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
2du public. Il faut des livres faciles, des livres gais, etc. C’est, disent-ils, ce qu’on demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3bleu clair, des planchers rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu
4rs rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une p
5arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigoureuse qui règnent ici avec tant d’aisance, ai-je
6Ce sont en général de jeunes gaillards solides et gais, et qui ont toutes les raisons d’aimer le travail et de le faire bien
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
7 que je pense. Sum, ergo cogito… » (Nietzsche, Le Gai Savoir, Pensée pour la nouvelle année.) 3 novembre 1934 Minuit. J’a
8du public. Il faut des livres faciles, des livres gais, etc. C’est, disent-ils, ce que l’on demande. — Hé ! oui, parbleu, c’
9par ici, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie, pauvre et spirituelle… 2 février 1935 Je m’en doutais bien, et la
5 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
10e sont, en général de jeunes gaillards solides et gais, et qui ont toutes les raisons d’aimer le travail et de le faire bien
6 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
11par ici, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie, pauvre et spirituelle… 28 janvier Avoir la veine « J’avais pris un
7 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
12bleu clair, des planchers rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu
13rs rudes. Décor candide et gai, oui vraiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une p
14arbre généalogique aux couleurs pâlies. Cet ordre gai, cette propreté rigoureuse qui règnent ici avec tant d’aisance, ai-je
8 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
15es, et le sourire d’une femme à l’amour fidèle et gai. Le bleu du ciel de Manhattan, fusant comme une inexorable joie entre
9 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
16 parfois des souverains en voyage. Comme elle est gaie ! J’ai passé une demi-heure à causer avec elle, sur un sofa, et plus
17Quelle élégance dans l’irréalité ! Comme elle est gaie pour un fantôme… ⁂ Revenons à nos moutons de Hollywood. Je ne vois qu
10 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
18e bleue et blanche, et soudain tout est propre et gai, et les visages se détendent. Nous venons de quitter les terres où s’
19les et de cactus quand on arrive, mais fraîche et gaie à l’intérieur de ses courettes et de ses chambres blanchies à la chau
11 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
20isses, d’immenses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, l
12 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
21isses, d’immenses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, l
13 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
22 parfois des souverains en voyage. Comme elle est gaie ! J’ai passé une demi-heure à causer avec elle, sur un sofa, et plus
23Quelle élégance dans l’irréalité ! Comme elle est gaie pour un fantôme… [p. 73] ⁂ Revenons à nos moutons de Hollywood. Je ne
14 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
24isses, d’immenses cartonnages goudronnés. Flammes gaies sur le couchant rose et fuligineux, en rectangle au bout de la rue, l
15 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
25ier ensuite : « Comment ferait-on pour n’être pas gai ! » Cependant qu’il avoue en aparté : « Je dois paraître cruel, mais
16 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
26hose me paraît certaine : ce ne sont pas les plus gais qui s’en vont. Mais chercher si ce sont les plus durs, les plus mous,
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
27ier ensuite : « Comment ferait-on pour n’être pas gai ! » Cependant qu’il avoue en aparté : « Je dois être cruel, mais c’es
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
28rovençaux, ces hommes magnifiques et ingénieux du gai saber à qui l’Europe est redevable de tant de choses et presque d’ell
29é, le presto de Don Juan, son humeur insolente et gaie, la désinvolture de grand seigneur avec laquelle on « laisse tomber »
30s recueils d’aphorismes, d’Humain, trop humain au Gai Savoir et à la Généalogie de la Morale. Mais déjà dans Aurore, il arr
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
31in de sel là-dedans. La politique panslave… C’est gai pour demain ! Je vous dis que la guerre viendra de la Russie. 12 octo
20 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
32rovençaux, ces hommes magnifiques et ingénieux du gai saber à qui l’Europe est redevable de tant de choses et presque d’ell
33é, le presto de Don Juan, son humeur insolente et gaie, la désinvolture de grand seigneur avec laquelle on « laisse tomber »
34s recueils d’aphorismes, d’Humain, trop humain au Gai savoir et à La Généalogie de la morale. Mais déjà dans Aurore, il arr
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
35llait s’adresser, et cette simplicité bonhomme et gaie. Il était né au Havre, d’une famille de commerçants originaire de Zur
22 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
36eux 6 . Mais c’est une voix étrangement légère et gaie, réchauffée par une pointe d’assent qui me lance, à peine passé la po
23 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
37e grivoise, obscène même » pour un auditoire de « gais compagnons de débauche » (p. 152). Principal événement de sa vie : il