1 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
1que d’un réveil brusque, socialistes allemands et gaullistes français se découvrent frères et complices des insulaires de gauche e
2 1955, Preuves, articles (1951–1968). De gauche à droite (mars 1955)
2 mesure exacte où celui-ci s’éloignait des thèses gaullistes sur la Russie. Encore un peu de persévérance, ils vont trouver ce qu’
3 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
3 commun dans l’esprit de ses promoteurs. Tous les gaullistes se sont posés en défenseurs du traité de Rome, qui exclut leur « Euro
4roupes se trouvant renforcés par l’opposition des gaullistes à la supranationalité. La première de ces deux politiques a gagné le
4 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
5ubventions à Paris. Voyez les Bretons, qui votent gaulliste. » « Les conflits entre les régions seront forcément plus nombreux et
5 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
6ubventions à Paris. Voyez les Bretons, qui votent gaulliste. » « Les conflits entre les régions seront forcément plus nombreux et
6 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
7Enfin M. Sanguinetti, Secrétaire général du parti gaulliste UDR, convaincu que les militants autonomistes en France sont « des im
8ançaise, qu’ils soient de gauche ou de droite, ou gaullistes, revendiquent tous dans les mêmes termes l’indépendance absolue de le
7 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
9ais moyen d’aujourd’hui, qu’il soit socialiste ou gaulliste, fait confiance à l’Autorité incarnée par le Chef de l’État, tout en
8 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
10ichel Debré. Quant au secrétaire général du parti gaulliste il traite « d’imbéciles ignorants de l’Histoire », au surplus « agiss
9 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
11 . Puis il y a eu à Paris un congrès du RPR (les gaullistes orthodoxes) qui pour défendre « la vraie Europe » a sifflé et conspué
12sept lieues ! » 12 Il s’agissait alors, pour lui gaulliste, d’une Europe des États, c’est vrai, mais cependant dotée d’une « Ass
13n d’un continent entièrement dominé par la Nation gaulliste. Ils condamnent toute fédération comme attentat délibéré à l’intégrit
10 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
14lement français, à la suite de la coalition entre gaullistes et communistes, au nom de la crainte alléguée d’un contingent alleman
15inébranlable de l’immense majorité des Européens (gaullistes et eurocommunistes compris) dans l’ouverture automatique du « paraplu
11 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
16ciens, les pires exemples de délire nationaliste (gaullistes et communistes à l’envi) et par son peuple, les raisons les plus rais
17 de déclaration » rédigé par les membres [p. 102] gaullistes du Parlement européen cite M. Couve de Murville comme ayant déclaré :
18e et les régions S’il est un sujet sur lequel les gaullistes d’aujourd’hui se réclament avec passion de leur fidélité à la pensée
19ui s’y sont ajoutés, de 1963 à 1979. La thèse des gaullistes durs sur la région est totalement négative. Dans les deux volumes de
20 ce petit livre, dont on comprend si bien que les gaullistes l’aient passé sous silence. Pour Philippe de Gaulle, il n’y avait pa
21ui éclate à l’évidence, c’est que les « fidèles » gaullistes trahissent ouvertement le dernier Grand Dessein du Général en se rang