1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1c un des Anglais) : Ils s’embrassaient comme des gens qui auraient eu faim toute leur vie… Markovitch, derrière sa vitre, t
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2rier « Révolution toujours » — tant qu’il y a des gens pour vous faire du pain ; et c’est très beau, Aragon, de ne plus rien
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
3homme appeler en vain le vent du large, parmi des gens qui craignent de s’enrhumer. p. 531 q. « Alix de Watteville : La
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
4ent particulièrement doux pour ma fatigue, et ces gens pressés et songeurs respectaient la folie douloureuse qui devait cont
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
5mmes pas des imbéciles, nous ne sommes pas de ces gens qui croient que 2 et 2 font 22, et qui confondent Jérôme et Jean Thar
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6lets variés, ça fait toujours plaisir de voir des gens bien habillés. » Soudain éclate Entr’acte (1925). « Une étude sur le
7r du public fût de même essence que le nôtre. Les gens rient à l’enterrement au ralenti, à l’éclatement des têtes de poupées
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8’attends votre plaisir… [p. 139] III Il y a des gens qui croient avoir tout dit quand ils ont montré à l’origine de telle
9om de l’esprit, on ne va pas s’acoquiner avec des gens qui ont fait, il y a 10 ans, une révolution en fonction du capitalism
10 à condamnations par contumace. Il y a encore des gens pour qui les limites de l’anarchie sont : chanter l’Internationale da
11crire un livre de tendances très modernes. Et des gens pour se gausser quand nous écrivons Révolution, et nous offrir un bil
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12ieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du métier l’on a convenu de passer sous silence. C’est assez drôle de
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
13somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’ont pas encore admis que jeunesse = révolution Tous les malente
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
14 très simple de la répétition, on fait croire aux gens qu’ils ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancé
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
15t passée (quitte à renaître heureusement) sur des gens qui ne m’intéressent pas ou bien qui ne sont pas atteints par ces épi
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
16ent leurs avances dédaignées par les communistes, gens d’action à jugements simples, qui les trouvent trop littérateurs. Rie
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
17 [p. 12] 1. Mes prisons Il existe des gens qui s’attendrissent sur leurs souvenirs de classe. C’est qu’ils les c
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
18« par cœur non compris ». Aux yeux de beaucoup de gens, la passion est aveuglante : cela tient pour une bonne part à ce que
19, qui d’ailleurs ne peut être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « bril
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
20, vous tombez mal. J’appartiens à cette espèce de gens qui font confiance à leur sensibilité plus qu’aux idées des autres. O
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
21guement tout en le suivant. Que faire, diront les gens de bonne volonté dont mon imagination romantique suppose l’existence.
22ignent d’ailleurs. Tant mieux. Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas séparer une méthode des fins auxquelles on l’appli
23s fins auxquelles on l’applique généralement. Ces gens-là diront que je veux [p. 63] militariser l’enseignement ou transform
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
24n venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. 8. Les coussins Rothermere Le na
25it essayer d’obtenir : que la grande majorité des gens ne deviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’a
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
26dans ses conversations, fait parfois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’aut
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
27931) d Il nous plaît de faire converser ici les gens les moins faits pour s’entendre : ce n’est pas un mauvais moyen de dé
28ans la société. Elle a l’absence de scrupules des gens qui ont une mission urgente à remplir. Ces quelques remarques nous pl
29volontiers le contraire, mais M. Nizan est de ces gens, si nombreux aujourd’hui, (Freud, etc.), qui croient que le pire est
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
30s à souhait (ni plus ni moins que la majorité des gens de cette sorte, mais est-ce à eux que l’on demande de définir la doct
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
31e que de [p. 627] partager la vie quotidienne des gens de la campagne. Il serait auprès de sa sœur, que personne n’aimait. I
32accent presque nietzschéen choquera peut-être des gens qui eussent préféré l’habituelle effusion en patois de Chanaan. Mais
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
33t qu’il y a dans le monde moderne trois sortes de gens, les pécheurs, les sauvés et les honnêtes gens.) Ensuite, parce que j
23 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
34e probable qu’ils forment la majorité, car peu de gens sont typiques de quoi que ce soit. Il reste que certains tours de pen
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
35es Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe l’amour dans un monde où l
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
36tôt je parviens à un immense salon où beaucoup de gens debout, silencieux, regardent quelque chose qui se passe au centre de
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
37n venait à la SDN en tenue de magnat, beaucoup de gens comprendraient mieux sa politique. viii Les coussins Rothermere L
38it essayer d’obtenir : que la grande majorité des gens ne deviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’a
39 la vie a parfois moins de hargne, et les petites gens plus de bonté… Déjà je suis repris par le malaise que m’infligent les
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
40aimé une femme, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est seulement vouloir se marier… » — Et puis plus tar
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
41 homme. Tâche plutôt d’en devenir un. — Parmi ces gens d’ici, qui prennent leur temps. Parmi ces arbres. 26 mai 1929 Curie
42non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux gens des villes, au décor de leur « vie ». J’ai vu clairement qu’ils sont
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
43 Je ne défendrai pas les Junkers… J’entends les gens de villes : « Ça ne doit pas être bien drôle à la longue ! » Avec cel
44s voici délivrés de la grande bourgeoisie, de ces gens qui croient devoir, ou se devoir. De ces gens grossièrement distingué
45ces gens qui croient devoir, ou se devoir. De ces gens grossièrement distingués qui ne vous ont pas vu, qui détournent la tê
46ble de gêne et de morgue. Et dire que ce sont ces gens-là, — cette tourbe, — qui se permettent de juger la noblesse terrienn
47n que je pourrais leur en témoigner. Bon pour les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leurs raisons d’êt
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
48t que ma vivacité n’y saurait tenir. Rien que des gens d’esprit médiocre, qui n’ont eu de pensée raisonnable qu’avec leur pr
31 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
49erre hors-la-loi, aux applaudissements des braves gens, qui par ailleurs mettent en prison Martin parce qu’il refuse de fair
50uerre. (Ça n’est pas tout à fait des mêmes braves gens qu’il s’agit dans les deux cas, mais c’est du même état, qu’ils tolèr
32 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
51subtile des partisans de la synthèse. Comment des gens qui se réclament de Calvin, de Luther, c’est-à-dire de contempteurs a
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
52lontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes gens, mais non pas le généreux avec le pleutre, une âme triste avec une âm
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
53ts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça du
54caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que l
55s garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous qui glissez dans l’ang
35 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
56a bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des intérêts, ab
36 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
57es cite, car alors où serait l’Impartialité ? Ces gens-là voudraient bien nous faire croire qu’un texte est intéressant dans
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
58 en France. 1° Raisons sentimentales Beaucoup de gens sentent que les injustices dont ils sont chaque jour témoins ou victi
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
59ours à gauche, mais pas plus loin ! » Il y a des gens qui sont nés avant 1850, on ne peut pas leur en vouloir. Il y a des g
60 1850, on ne peut pas leur en vouloir. Il y a des gens qui ont le cœur à gauche et qui croient y voir une indication politiq
61ous, 23 ter, boulevard Brune.) Il y a quantité de gens que l’aspect financier du capitalisme effraye ou indigne, mais qui ne
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
62croyaient être des intérêts ont cédé la place aux gens de gauche qui défendent ce qu’ils croient être des idées) ne remplit
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
63rtis sont tous également malfaisants. Beaucoup de gens commencent à sentir cela. Beaucoup commencent à douter de la valeur d
41 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
64ssi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut
42 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
65. Encore une fois, que signifierait pour tous ces gens votre expression : fonder la loi sur la personne ? Vous voyez les abs
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
66ent sincèrement constituer la classe des « braves gens », Marx montrait que leur activité réelle était l’exploitation économ
44 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
67en autres mines que celles qu’on voit aux pieuses gens chargées de trop de soucis généraux. Un homme qui se connaît entièrem
45 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
68a bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des intérêts, ab
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
69ts dans l’affaire. Entre eux, la masse des braves gens persuadés qu’après tout ça va se remettre, ça va durer, puisque ça du
70caractère. Il y avait de quoi vous fâcher, braves gens, vous n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que l
71s garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous qui glissez dans l’ang
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
72se méfient qu’ils nous traitent d’utopistes et de gens peu pratiques. Ils répètent au hasard les vocables que l’école primai
73trême. Une seule chose paraît claire : il y a des gens qui ont de quoi vivre, et d’autres qui n’ont pas [p. 169] de quoi. Ma
74ns nécessaires de l’écriture courante. Il y a des gens qui estiment que la « pratique » étant très infidèle aux théories, on
75ures. Cruauté de la politique : non point que les gens qui la font soient très méchants ; mais ils manquent de sérieux humai
76le rit bien. Elle n’a pas ce sérieux engourdi des gens qui font une carrière ou qui s’apprêtent à faire figure. Elle ne resp
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
77t bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite », ils représentent la tendance la plus rigoureusement maté
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
78ssi la signification réelle. C’est l’argument des gens en place qui, chaque fois que nous venons dire : voici ce qu’il faut
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
79rit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces [p. 815] jeunes Allemands qui doivent
80ne communauté comme le malheur. La communauté des gens qui vivent dans l’aisance, celle-là ne vaut pas un clou. Mais la comm
81le-là ne vaut pas un clou. Mais la communauté des gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puiss
51 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
82 demande. — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi il
83it pas justement de savoir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les
84esoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se mont
52 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
85rit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui doivent supporter
86ne communauté comme le malheur. La communauté des gens qui vivent dans l’aisance, celle-là ne vaut pas un clou. Mais la comm
87le-là ne vaut pas un clou. Mais la communauté des gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puiss
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
88eurs d’une façon vague, que les penseurs sont des gens peu pratiques, par suite, que la pensée n’est guère qu’un luxe — « si
54 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
89é l’homme qui ne veut pas mourir ? » — Il y a des gens qui ont le sens de la gaffe, et le sort, je le crains, a voulu que j’
55 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
90 épuisé — Par l’effort que je fais pour aimer les gens — sans y parvenir. » Ou encore : « Oh ! ne me [p. 598] donnez pas vot
91 obstination absurde et touchante à vouloir « les gens » plus vivants, plus naturels, plus rayonnants, plus « solaires » qu’
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
92re qui est morte. ⁂ Séparation du peuple et des « gens cultivés », séparation de l’esprit et des pouvoirs réels, voilà le te
93aîtres s’appelaient en Flandre ervachtige lieden (gens héréditaires), ils se firent qualifier de here (monsieur), se bâtiren
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
94rte, si ce n’est pour notre perte à tous. Or, ces gens forment l’opinion, sans aucun doute, et ils le savent. Toute l’opinio
95stoire telle que la veut la Troisième République. Gens d’affaires et philosophes ont donc commis la même erreur : ils ont cr
58 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
96 étaient saisis d’une crampe. Je constate que les gens du peuple sont très peu différents des bourgeois, et que les régimes
97couturiers, bien entendu. (Dans le même sens, des gens d’affaires, des ingénieurs ou des politiciens parlent de « créations 
98eux exemples. On a remarqué déjà qu’en politique, gens de droite et gens de gauche utilisent les mêmes formations de combat,
99 remarqué déjà qu’en politique, gens de droite et gens de gauche utilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues,
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
100ées, pour des raisons idéologiques. On entend des gens à Paris, qui soutiennent que le fait-nation est une méchante farce in
101ise de dernière défense contre le communisme. Ces gens-là n’ont probablement jamais voyagé au-delà des marges du Capital. Si
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
102’artificiel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les bien
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
103s longuement attardé au marché ; j’ai observé les gens, comment ils marchandaient et achetaient avec une convoitise, une att
104isme ? « L’important, ici, c’est de persuader aux gens qu’on est moins heureux qu’eux partout ailleurs. L’on n’y peut arrive
62 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
105lité avec laquelle tant de phraseurs ou de braves gens se réclament de la foi chrétienne — « chose inquiète, inquiétante »,
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
106mander ? Non. Car personne n’ignore qu’il y a des gens ou des institutions qui ont le droit de commander, et qui commandent,
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
107t bien qu’ils se recrutent en général parmi les « gens de droite », ils représentent la tendance la plus rigoureusement maté
108llectuels » enfin, parce que nous croyons que les gens « pratiques » et les opportunistes, ceux qui prétendent connaître les
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
109u’il s’agissait, dans ces articles, de ce que les gens croient être actuel, ou sont censés croire actuel, dans la littératur
110s… 19 novembre 1933 Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passé la porte, on
111impression que je veux retenir pour le moment des gens d’ici. Elle corrige la mauvaise humeur que m’a donnée notre épicière.
112ssez typique du malentendu qui apparaît entre les gens d’ici et moi dès qu’il s’agit de mon travail et de ses conditions pra
113s symboles visibles de l’univers intérieur de ces gens ? Je me dis parfois : Le monde moderne n’a rien en eux. Ils sont inde
114e église était constituée par des esclaves et des gens pauvres. Depuis lors il y a eu des églises de riches. Elles ont trahi
115belle lurette qu’il sait ce qu’on doit penser des gens instruits. La plupart sont des égoïstes, des orgueilleux, des espèces
116hômeur risque d’apparaître inférieur aux yeux des gens de métier parmi lesquels il vit. Pour le moment, ce qui domine en moi
117arder d’un œil actif. [p. 70] Février 1934 Les gens. — Du haut des dunes, je vois les terres divisées en parcelles minusc
118lure et les façons de travailler si spéciales des gens d’ici, j’ai hésité longtemps à croire que la raison en était réelleme
119s candidats à la bourgeoisie, en tout cas par des gens qui recherchent la « considération du peuple ». D’où le ton haineux,
120rnaux de campagne. [p. 75] 15 février 1934 Les gens. — Si j’avais une âme de philanthrope, je chercherais à répandre mes
121a loi dans notre village ? 19 février 1934 Les gens : récit d’une journée paysanne. — En revenant de la côte, je me suis
122Et tant qu’il y aura des bourgeois, il y aura des gens qui craindront avant tout de descendre d’un échelon, c’est-à-dire de
123quelque chose, sans le savoir. 28 février 1934 Gens. — Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à
124 la France de part en part sans remarquer que les gens qui l’habitent ne sont pas tous de la même sorte, et que d’une provin
125ice : c’est qu’on attend, qu’on exige même de ces gens-là des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffi
126e défendre ! » 15 avril 1934 La culture et les gens. — Souvent, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de l
127ns » que nous tirons aujourd’hui du spectacle des gens, de l’examen de leurs coutumes, [p. 111] ou de celui de leurs raisons
128s avons pris une seiche énorme, de celles que les gens de l’île mangent (ils les coupent dans la longueur et les conservent
129de l’argent. C’est qu’ils sont très spéciaux, les gens d’ici ! Moi je n’y viens qu’une fois par semaine, mais je commence à
130de côté », qui peut expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur ou une honte tout à
131ache au commerce de l’argent. 20 juin 1934 Les gens. — Je feuillette ce journal : voici des semaines qu’il n’y est à peu
132ines qu’il n’y est à peu près plus question des « gens ». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris
133n’ai jamais très bien compris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoure
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
134hère dans ce pays-ci que dans notre île. Mais les gens sont encore plus pauvres, si possible. Les petites entreprises qui le
135e force, c’est certain, nous saurons tout sur les gens de la ville… [p. 139] 5 octobre 1934 Petite cité tassée à la base d
136 10 novembre 1934 Observations nouvelles sur les gens. — Je vais chez les Calixte. On nous a dit que la mère est malade. Je
137urgeoisie — où l’on s’imagine bien à tort que les gens du peuple sont spécialement adroits de leurs mains, débrouillards et
138t magnifiques (souvenir scolaire), mais comme ces gens sont laids, ridés, bossus, et n’ont-ils pas la figure trop large » ?
139 — Hé ! oui, parbleu, c’est ce que « les [p. 164] gens » demandent. Mais savent-ils bien ce qu’ils demandent, et pourquoi il
140it pas justement de savoir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les
141esoin et ce qu’ils demandent réellement ? Car les gens ne demandent pas ce qu’ils ont l’air de demander, et ce qu’on se mont
142e, quelqu’un qui est responsable de connaître ces gens mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, quelqu’un qui a pour missio
143st que ces communistes. — Voilà. Que vous dire de gens que je connais si bien ? C’est difficile de les classer et je n’aime
144mplexe, comme toutes les questions capitales. Les gens d’ici ne gagnent presque rien. (Lui, par exemple, si je l’en crois, n
145 vous diminuent. Simard m’explique encore que les gens s’en vont d’ici pour travailler à la ville. C’est comme partout. Bon.
146lle ici les illettrés. Ça veut dire que c’est des gens arriérés, quoi. Ils n’ont pas l’instruction comme nous autres. » [p.
147at. [p. 185] 25 février 1935 Le « problème des gens ». — Kangourou de Lawrence, ce journal à peine romancé d’un intellect
148 qui déjà nous a fait quitter l’île. Problème des gens : le plus commun et le plus encombrant. Voici comment il me paraît se
149lement classée, la « distance » normale entre les gens et nous se trouve tantôt supprimée, tantôt exagérée. Nous ne bénéfici
150s jours où tout, oui vraiment tout, les rues, les gens, les PTT, les magasins et les journaux, nous irrite ou excite notre i
151n n’est disposé à lui donner. Et d’attendre « des gens » en général, une dose de pittoresque, de caractère et de gentillesse
152avons rien à faire à A…, ni rien à faire pour ces gens-là, ni eux pour nous. Leur présence, leur proximité matérielle n’exig
153 de l’aide et auquel je puis venir en aide. « Les gens » avec lesquels on se voit contraint de vivre par suite d’un accident
154itation chronique que je ressens au contact des « gens » qui m’entourent, c’est une obscure protestation contre la vie défai
155. L’indiscrétion, en soi, ne gêne pas beaucoup de gens, au contraire. Ce qui gêne, c’est plutôt la vérité telle [p. 198] que
156iciens, des journalistes. Nous ne sommes plus des gens utiles. Nous ne sommes plus des hommes normaux chargés d’une vocation
157fascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 25 avril 1935 Communisme. — Dans la petite librairie grande ouver
158ls me dégoûtent. 28 avril 1935 Le problème des gens. — Comment arriver à ne plus s’indigner sans cesse de la bêtise des g
159 à ne plus s’indigner sans cesse de la bêtise des gens ? Ou mieux : comment arriver à ne s’en indigner plus que dans la mesu
160st morte cette nuit. Il ne faut pas se moquer des gens en deuil ! — Mais Monsieur Simard… — Il est parti. Le bassin est à 50
161lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ç
162solitude, ici, devient un isolement. Il y a « les gens » bien sûr. C’est instructif. Mais le désir de s’instruire a des limi
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
163niquement pour des artistes semble-t-il, pour des gens qui aiment vivre intensément, et qui exagèrent autant qu’ils peuvent
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
164iciens, des journalistes. Nous ne sommes plus des gens utiles. Nous ne sommes plus des hommes normaux chargés d’une vocation
165fascisme, les fascistes doivent être de drôles de gens. 6 mai La mort et les cérémonies dans le Gard La maison de Simard r
166st morte cette nuit. Il ne faut pas se moquer des gens en deuil ! » — Mais, monsieur Simard… — Il est parti. Le bassin est à
167lessive. Voyez-vous ils sont trop orgueilleux ces gens-là ! S’ils avaient eu toute la peine que j’ai eue dans ma vie, moi, ç
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
168 calembour, soit dit pour essayer de rassurer ces gens sérieux que sont les Suisses moyens — et même les autres.) 3. — Avec
70 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
169u’il s’agissait, dans ces articles, de ce que les gens croient être actuel, ou sont censés croire actuel, dans la littératur
170ntique.   19 novembre Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passée la porte, on
171impression que je veux retenir pour le moment des gens d’ici. Elle corrige la mauvaise humeur que m’a donnée notre épicière.
172s symboles visibles de l’univers intérieur de ces gens ?   5 décembre Ils me parlent de ce qui les intéresse, et je m’y inté
173angeant ses données, mais soi-même.   28 février Gens. Il est très impressionnant de se demander en face de ces hommes, à q
174 loger la vanité !)   14 avril La culture et les gens. Souvent, quand je me tire du livre que j’écris — sur la crise de la
175de l’argent ! C’est qu’ils sont très spéciaux les gens d’ici ! Moi je n’y viens qu’une fois par semaine, mais je commence à
176de côté », qui peut expliquer le comportement des gens d’ici. Il faut admettre que pour eux, une pudeur, ou une honte tout à
177au commerce de l’argent. [p. 86]   20 juin Les gens. Je feuillette ce journal : voici des semaines qu’il n’y est à peu pr
178ines qu’il n’y est à peu près plus question des « gens ». En somme, je ne m’intéresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris
179n’ai jamais très bien compris ce mot, que tant de gens invoquent avec un accent triste. Je suis devenu tout doucement amoure
71 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
180naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à créer par superpositi
72 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
181ruyantes sollicitations. Le spectacle des pauvres gens assaillis par ces bandes insolentes, et donnant leurs pfennigs par cr
182e célèbre col dur se cache encore l’opinion des « gens bien ». Ce qui nous choque en particulier, c’est l’attitude réticente
183 habituelle : — Que comptez-vous faire contre ces gens, contre cet état de choses ? — On ne peut rien faire. Et en tout cas,
184 d’autres provinces allemandes, la propension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur maison, à perfectionner leurs apparei
185 promène dans les grandes artères, je regarde les gens, je me dis : au fond, il n’y a pas eu de révolution. Tout est à peu p
186s camarades… Mais je rencontre un peu partout des gens qui déploient une si grande énergie pour éviter le reproche de naïvet
73 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
187 communisme. » C’est ainsi que beaucoup de braves gens [p. 72] croient trouver un terrain d’entente avec les dictatures qu’i
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
188quelque chose, et l’absence de rapports entre ces gens me paraîtrait plus étonnante encore que n’importe quelle hypothèse, «
189ux, mais là n’entrent ni vilains ni malotrus, ces gens-là sont logés dans le faubourg, lequel occupe plus de la moitié du mo
190s ce qu’il a !… Ainsi en advient-il à beaucoup de gens. Dans d’amers déboires d’amour, angoisses, lourdes peines et tourment
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
191nent qu’ils sont Dieu par nature ». « Quant à ces gens qui ne veulent pas seulement être les égaux de Dieu, mais Dieu lui-mê
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
192xercé une influence déterminante sur le droit des gens à sa naissance. « Droit de butin, droit d’attaque — fidélité à la par
193e se présentait comme une armée nationale : « Les gens d’armes étaient presque tous sujets du Roi et gentilshommes » ce qui
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
194 calembour, soit dit pour essayer de rassurer ces gens sérieux que sont les Suisses moyens — et même les autres.) 3. Avec l’
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
195cation est autre chose qu’une utopie. Beaucoup de gens s’imaginent que les petites raisons sont plus réalistes que les grand
196 sont plus réalistes que les grandes. Beaucoup de gens s’imaginent que les réalités matérielles [p. 157] et pratiques sont p
197ls traitent volontiers d’idéologies fumeuses. Ces gens-là se trompent lourdement, et aujourd’hui plus qu’à toute autre époqu
198dissiper ici toute équivoque. Il ne manque pas de gens, chez nous, pour dire qu’un bon citoyen suisse a le devoir d’être chr
199la nation, voire à la discipline des troupes. Ces gens-là, vous les reconnaîtrez infailliblement à ces quelques traits : ils
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
200rganisatrice de la future fédération. Beaucoup de gens s’imaginent, hors de Suisse, que l’Europe ne peut être fédérée que pa
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
201s, proportion réellement exorbitante. Je vois des gens qui hésitent entre deux types de salle de bain, l’une coûtant 300 fr.
81 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
202aves équivoques sur ce point. Il ne manque pas de gens pour dire, écrire, ou simplement laisser entendre, qu’un bon citoyen
82 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
203] Dieu. Les pâtres de la Suisse alpestre sont des gens simples et réalistes. Ils crurent l’apôtre. Ils le crurent si bien qu
83 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
204s flotter dans l’air qu’un rire imperceptible aux gens pressés. Cependant, la Bible dénonce l’existence du Diable à chaque p
84 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
205 : par les bombes. 22. Le Faussaire Beaucoup de gens pensaient vers 1940 : « Le Führer doit être très méchant pour faire a
85 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
206ivisme. Nous rendons responsables de nos maux les gens d’en face, toujours, ou la force des choses. Si nous sommes révolutio
207’une qualité vient de se perdre quelque part. Ces gens ne sont pas méchants, ils n’ont fait aucun mal, il leur manque simple
86 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
208 jours, le fait en masse. C’est pour cela que les gens se rassemblent en troupeaux, pour que l’hystérie naturelle et animale
87 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
209 jours, le fait en masse. C’est pour cela que les gens se rassemblent en troupeaux, pour que l’hystérie naturelle et animale
88 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
210ivisme. Nous rendons responsables de nos maux les gens d’en face, toujours, ou la force des choses. Si nous sommes révolutio
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
211gaard I La pureté de Kierkegaard La plupart des gens vivent dans une confusion impensable, et n’en conçoivent pas de malai
90 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
212’artificiel créé par la publicité. (On pousse les gens au crime en les hypnotisant sur la possession de l’argent et les [p. 
91 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
213rce que je suis un écrivain. Il est admis que ces gens-là ont le droit de dire — pour le soulagement général — ce qui ferait
92 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
214andissant sa carte du parti. Comme en Italie, les gens ne cessent de circuler d’un bout à l’autre du train, enjambant des pa
215urprenants. On ne s’entend vraiment bien qu’entre gens du même peuple… 17 septembre 1940 Chaque soir, les passagers se pre
216t dans l’eau entre chaque phrase : — « Il y a des gens, des Parisiens, qui trouvent que les Boches sont corrects… Well… Quan
217s sans doute. Nous sommes tous des Européens, des gens qui viennent du pays de la guerre… Interrogatoires en anglais. Comme
93 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
218ennent bien ensemble… Soudain je n’ai plus vu les gens. Le train surgissait du tunnel dans une plaine de marécages et de ros
219 le dis, ce sera la famine ! Le bolchevisme ! Les gens comme nous seront liquidés ! » [p. 105] New York, 3 novembre Ville
220e trop haut, prétentieux, difficile, bon pour les gens intelligents, à ne pas lire. Quelle chance que les Français n’aient p
221 fuite, leurs traits tirés, leur accent étranger… Gens d’ici, vous avez votre paix, et vous l’avez méritée, pensez-vous, vou
94 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
222ness même s’alourdit et s’endort. Dans la rue des gens tombent. Le veston sur le bras, on erre dans un bain de vapeur, cherc
95 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
223u’il y avait [p. 175] trop de juifs réfugiés. Des gens frappés par le malheur, où que ce soit, il y en a toujours trop. Cep
96 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
224ù l’on croisait des chariots à deux roues, et les gens saluaient bien poliment : signe évident d’un esprit « féodal » si j’e
225ercher des verres et des bouteilles. Qui sont ces gens ? Elle dit : — « Je ne le [p. 202] sais pas plus que vous. Ils sont d
97 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
226e, dans la vraie tradition républicaine que « ces gens » de Washington sont en train de détruire à coups de décrets socialis
227e activité a sa colonne très suivie, les [p. 216] gens d’ici ne sont pas potiniers au sens européen du mot, mais fort discre
98 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
228 le chaos. Voilà qui étonne encore trop de braves gens, nés dans un monde où presque tout allait de soi. Voilà qui éclate au
99 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
229force armée. » Le général Marshall ajoute : « Les gens qui parlent d’une guerre purement technique oublient le fait qu’une p
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
230us ! — quand je vois que si je dis tout cela, les gens sourient et trouvent que j’exagère, eh bien, chère amie, je souris. C