1 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
1e. Des prophètes — hindous à demi-européanisés ou germains désillusionnés — nous annoncent le « crépuscule du monde occidental »
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2en devenant catholique…, puis Edmund Lely, cousin germain de votre père, qui est devenu moine, et qui marche pieds nus, à l’étr
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3ustra, génies titaniques, sont devenus des mythes germains par excellence, — et que c’est un Français qui, le premier, conçut, p
4 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
4s, nous qui pourtant sommes les fils des vertueux Germains ! Et de ce sentiment de culpabilité, refoulé avec force et bruyamment
5 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
5 souvent que la liberté signifiait pour les vieux Germains le droit de porter une arme et de la garder chez soi. Il est donc ass
6 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
6st plus gênant à alléguer que Luther et les vieux Germains, parce que dans tout cela se trouvent impliquées des nations que l’on
7 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
7s, nous qui pourtant sommes les fils des vertueux Germains ! Et de ce sentiment de culpabilité, refoulé avec force et bruyamment
8 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
8spacées. Ce pays qui n’aime pas la mort comme les Germains, et n’en fait point de cérémonies grandiloquentes comme les Latins, a
9 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
9tenir une sorte de nation européenne où latins et germains, slaves et anglo-saxons, scandinaves et grecs, se verraient soumis au
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
10 titre la « cinquième colonne » de quelque empire germain ou hun. Cette première différence met en lumière l’avantage appréciab
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
11’exploration possible d’autres planètes, cousines germaines à x années-lumière. Ceci dans un cosmos dont notre galaxie n’occupe q
12 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
12ts mêlés des Ibères, des Ligures, des Celtes, des Germains, des Romains et des Burgondes : société des nations souterraine. Pari
13 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
13oute à bon droit l’héritage des Barbares, Celtes, Germains et Slaves, dont l’apport trop souvent méconnu (pour avoir été trop so
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
14n fraternelle, dans la République des Hommes, des Germains, des Universels. Art. III. — À défaut de contiguïté ou de communicati
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
15reur des Francs, le passage de la vie des anciens Germains à l’état de police, quand les nations contenues l’une par l’autre, fu
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
16 » où l’Europe est décrite comme une création des Germains. En 1819, il salue la Sainte-Alliance comme la « fondation d’une Répu
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
17us la conduite des Papes romains et des Empereurs germains, la « liaison de l’Europe entière » n’a cessé de se développer et de
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
18proche-orientale, Athènes, Rome et Jérusalem, les Germains et les Celtes, et enfin les Arabes. On citera simplement quelques tex
19resse, La Formation de l’Europe, est consacré aux Germains, des origines jusqu’aux Carolingiens. Reynold y décrit largement cett
20re, il n’y aurait pas eu de péril germanique. Les Germains ne furent jamais assez nombreux pour le conquérir. Parler d’invasions
21e grandes invasions, est une sottise. Il y a les Germains de l’extérieur, et ceux qui se trouvent à l’intérieur de l’Empire : l
22n, la question sera de savoir quel sera le peuple germain capable d’assumer la succession du peuple romain et de restaurer l’im
23ciles : L’organisation politique et sociale (des Germains) les opposait à la centralisation bureaucratique des Romains. Leur or
19 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
24 de cet empire se trouvent inclus des Celtes, des Germains et des Slaves, des « barbares » toujours plus nombreux, et de traditi
20 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
25son empire, englobant avec les Méditerranéens des Germains, des Celtes et des Slaves. De cette culture commune, mais de ses sour
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
26use des combats continuels qui les opposaient aux Germains. [p. 27] Enfermés entre le Jura, le Rhin et le Bodan au nord, les Alp
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
27itoires romanisés sont envahis par les Burgondes, Germains professant l’arianisme et qui ne se mêleront avec la population celte
23 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
28urs (Proche-Orient, Grèce, christianisme, Celtes, Germains, puis Arabes et Slaves) et qui s’est, au cours des âges, à la fois in
29e, Grèce, Rome, Jérusalem, christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves : nous avons tous subi ces influences, tout ce passé
24 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
30e, des sectes gnostiques, puis des Celtes, et des Germains. Le christianisme, étant la seule grande religion qui n’ait pas insti
25 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
31e, Grèce, Rome, Jérusalem, Christianisme, Celtes, Germains, Arabes, Slaves. Nous avons tous subi ces influences, tout ce passé r
32tive et plus brutale, Doriens détrônant la Crète, Germains investissant la Gaule et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines
26 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
33tive et plus brutale, Doriens détrônant la Crète, Germains investissant la Gaule et l’Ibérie romaines, ou les quelques centaines
27 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
34mps, tandis que les « Bretons », Celtes et autres Germains chantent la Mort. C’est dans le grand ouvrage de René Nelli sur L’Éro
28 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
35ons des races, par exemple entre Francs et autres Germains. Ou, au contraire, lien de parenté — comme entre Languedoc et Provenc
29 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
36ons — d’Hérodote louant les Scythes et Tacite les Germains, par les pages célèbres de Montaigne et les « clameurs » de Bartholom
30 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
37s coutumes ethniques, sociales et religieuses des Germains et des Celtes, des Vikings et des Ibères réordonnées et composées bon