1 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
1passage du travail audacieux des producteurs à la gestion prévoyante des propriétaires. Et tout cela se résume dans une grande
2 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
2stinctions que formule la Somme — usage commun et gestion personnelle des biens, nécessaire vital et nécessaire personnel, entr
3 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
3epoussent ses projets, ou refusent d’approuver la gestion d’un Département, il ne démissionne pas. La Suisse ne connaît pas les
4 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
4tôt familiale. Notons enfin que le problème de la gestion paritaire des entreprises (comités d’entreprises et communautés profe
5 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
5neté du peuple, car le peuple sera associé à leur gestion. Il importe d’expliquer cela aux masses, car ainsi sera dissipée la c
6 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
6neté du peuple, car le peuple sera associé à leur gestion. Il importe d’expliquer cela aux masses, car ainsi sera dissipée la c
7 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
7’eusse aimé suggérer certaines garanties de bonne gestion. A. Me prenez-vous pour un sous-développé ? B. Je vous prends pour qu
8 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
8pécialistes en automation, — les historiens, — la gestion d’entreprises, on pourrait mettre en pool les enseignements généraux
9 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
9ociation de républiques autonomes, libres de leur gestion intérieure et responsables les unes des autres devant le danger commu
10 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
10 au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestion « considérée dans ses grandes lignes et dans son ensemble », se voit
11 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
11epoussent ses projets, ou refusent d’approuver la gestion d’un Département, l’exécutif n’est pas renversé pour autant. La Suiss
12 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
12nassimilables, réduit la part des cantons dans la gestion de leur Fédération, accru les compétences de l’État, dévalorisé les p
13 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
13 au Conseil fédéral de présenter un tableau de sa gestion « considérée dans ses grandes lignes et dans son ensemble », s’entend
14 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
14 puisqu’il désigne, comme au temps d’Aristote, la gestion des rapports humains dans la Cité. Que le Conseil en soit remercié pa
15 rendent vaine notre idée de participation à leur gestion, donc de civisme. [p. 34] Participation et civisme ne reprendront un
16ipe de la crise mondiale réside dans une mauvaise gestion de la Terre par l’homme. L’homme pollue, scalpe, écorche et défigure
17e la paix des lâches. Beaux résultats ! Brillante gestion ! Mais au fait : qui était le gérant ? La réponse est dangereusement
18océans les ius uti et abutendi, et toute forme de gestion globale, comme devraient l’être celles de la pêche, de l’exploitation
19 la crise universelle provoquée par sa déplorable gestion de la Terre depuis un siècle et demi, l’État-nation souverain ne peut
20même étend ses prétentions au pouvoir exclusif de gestion de son morceau de la Terre, et dès lors les calculs les plus catastro
21. L’État-nation, grand responsable de la mauvaise gestion de la Planète, est aussi le fauteur de la crise dans la mesure où l’o
15 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
22e canton de Genève, et qui appellent d’urgence la gestion d’une autorité régionale, sous le contrôle direct des populations int
23puis la crise du pétrole — résulte d’une mauvaise gestion de la planète : famine et pollution, pillage des ressources naturelle
24x des lâches. [p. 15] Beaux résultats ! Brillante gestion ! Mais qui était le gérant ? L’État-nation. Ils sont 150 aujourd’hui,
25 communautaires. Grand responsable de la mauvaise gestion de la planète, l’État-nation est aussi le fauteur de la crise, dans l
16 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
26nt la crise universelle provoquée par la mauvaise gestion de la Terre depuis plus de cent ans, quand nous [p. 92] lui demandons
27rincipe de la crise qui résulte de cette mauvaise gestion de la Terre, nous tenons donc un responsable incontesté, l’État-natio
28 encore leurs « droits » et pouvoirs exclusifs de gestion. En 1973, la France étend ses eaux territoriales autour de Mururoa po
29e la Terre si on leur en laisse plus longtemps la gestion : ni air, ni eau, ni arbre et nulle vie animale — pollution achevée,
17 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
30onales et de la participation des citoyens à leur gestion. 4. Le quatrième critère nous est devenu familier depuis quelques an
18 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
31nécessaire, l’État c’est nous, parce que c’est la gestion des affaires dont nous sommes responsables : notre habitat, [p. 228]
19 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
32bilité, non d’une discipline partisane ; et d’une gestion bien contrôlée et pas du tout d’un « gouvernement fort ». Better self
33ermes simples que l’autogestion, c’est d’abord la gestion par les communautés dites de base — municipalités et entreprises, pui
34 et de contrôle de ceux qui les exécuteront. À la gestion centralisée et nécessairement ruineuse (voir toute la presse de ce jo
35proche de lui, à tous égards, rendra compte de sa gestion devant le peuple souverain et devant lui seul, dont il sera le servit
20 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
36de la Terre, ne laissant à nos descendants que la gestion d’énormes dépôts radioactifs à refroidir pendant 100 000 ans, ou bien
21 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
37tèlement des centrales après trente ans, et de la gestion des déchets radioactifs et explosifs pendant 120000 ans ; — enfin, et
22 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
38permettrait d’intervenir dans certains projets de gestion des eaux, d’intérêt commun pour plusieurs États. L’une des premières
39ent existant ne saurait s’engager à assurer cette gestion pendant 240000 ans : aucune civilisation jusqu’ici n’a duré plus de 4
23 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
40tes ces entités jouissent d’une autonomie pour la gestion de leurs intérêts respectifs ». Enfin, les articles 143 à 158 définis
41ntervenir dans la politique de construction et de gestion de l’Europe. p. 171 41. Source : Eurobaromètre (édit. par la
24 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
42tes ces entités jouissent d’une autonomie pour la gestion de leurs intérêts respectifs ». Enfin, les art. 143 à 158 définissent
43ntervenir dans la politique de construction et de gestion de l’Europe. k. « La chronique européenne de Denis de Rougemont