1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
1es prairies célestes, pour avoir donné une grande gloire aux jeunes hommes ! » Mais ce jeune homme qui écrivit naguère sur les
2 vrais puissants, je compte qu’il saura fonder sa gloire future sur des valeurs plus humaines. p. 397 x. « Henry de Month
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3 acquises, sièges faits, autorités fondées sur la gloire et la sénilité, etc., etc. Et certes ce n’étaient pas des êtres, mais
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4sur lequel je fis graver : Prêté — rendu, pour la gloire de l’Église. (Ici, il but une gorgée et prit un temps.) » Je vous fai
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
5tive, on fabrique, on transporte. » « Toute notre gloire est dans nos œuvres, dans le prix que nous payons à la terre la satis
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
6sse vivre, c’est l’impossible. Mais justement, la gloire de M. Benda sera d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui de
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7de Noël aux amples branches rayonnantes, dans une gloire de dorures, — et massées tout autour, frileuses dans leurs dessous ro
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
8lace de la Concorde. Notre conteur est vêtu de la gloire d’un pourpoint [p. 162] « plus rouge que rouge ». On assure qu’il pos
8 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
9 de deux mondes dont la synthèse constituerait la gloire de ce temps, et, accessoirement, notre salut.   Parmi les traits tout
9 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
10aît son étrange impuissance : tous ces accords de gloire et de génie ne font qu’une rumeur informe, insignifiante. Tout se dég
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11de Noël aux amples branches rayonnantes, dans une gloire de dorures, — et massées tout autour, frileuses dans leurs dessous ro
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
12lace de la Concorde. Notre conteur est vêtu de la gloire d’un pourpoint « plus rouge que rouge ». On assure qu’il possède enco
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
136] Romanciers protestants (janvier 1932) m Nos gloires nous jugent C’est un fait digne d’intérêt, et que personne, croyons-n
14ins d’une confession, de faire le compte de leurs gloires ? Ne doivent-ils pas au contraire considérer celles-ci comme leur acc
15 chances d’en tenir… [p. 58] C’est ainsi que nos gloires passées, martyrs, camisards et prophètes, nous condamnent dans la mes
13 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
16ze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence, le dieu-production se contente des m
14 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
17s toute politique humaine organisée — fût-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice d
15 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
18ze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence, le dieu-production se contente des m
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
19s toute politique humaine organisée — fût-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice d
17 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
20, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Depuis une dizaine d’années, une discussion
21isions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on [p.
22libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussen
23t assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa fa
24l s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la dissection du corps h
25nce protestante. Nous n’en avons que trop, de ces gloires « protestantes », laborieusement annexées et recensées par une sorte
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
26oltes et ses rêves. Ils lui en font une espèce de gloire. Le voilà justifié dans sa mauvaise conscience. Jeunesse se passe, an
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
27mis à part, et honoré en soi. Un écrivain fameux, gloire du roman français à l’étranger, vient confirmer de son côté que ce Pa
28rêts » injustes des puissants, qu’ils refusent la gloire, ou le pouvoir, ou la richesse qui seraient le prix de leur intervent
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
29opulaire et grossier 30 . Il faut se méfier de la gloire qu’on lui a faite. On nous rapporte par exemple que « déjà vieux et n
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
30village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en retirent les survivants ! Allez-vous déclencher e
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
31’une évolution fatale ; tous ceux qui se font une gloire de découvrir des déterminations basses ou hautes selon qu’il faut jug
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32 la corruption pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. Or nous savons que jusqu’à ce jour, la création
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
33nde ! » Ô merveille du pathos révolutionnaire ! Ô gloire de la phraséologie électorale ! Ô triomphe des mots d’ordre sur l’ine
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
34ècle eussent rejeté avec mépris et pitié. Mais la gloire posthume est un « titre » ; « l’intérêt » s’accumule avec le temps ;
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
35 de ce génie de la fable nordique. Lagerlöf ou la gloire de conter ! Jusqu’au moment où l’imagination, ranimant les grands ryt
36c’est aussi au peuple entier qu’ils ont appris sa gloire quotidienne. Rien de plus profondément moderne que cette légende, mal
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
37village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en retirent les survivants ! Allez-vous déclencher e
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
38e grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (I, 14-15.
39e vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (I, 14-15.) L’incarna
40us avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (I, 14-15.) L’incarnation de la Parol
41é ou non, qui écoute les troubadours et fait leur gloire mondaine dans toute l’Europe. Or nous voyons cette religion de l’amou
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
42vin, de faussement transcendant — une illusion de gloire libératrice dont la douleur serait encore le signe ! Ainsi s’opère le
43que les exaltations d’un crépuscule, promesses de gloire jamais tenues… p. 156 96. Philippe de Félice, Poisons sacrés, i
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
44 libération du désir, l’anathème sur le désir, la gloire crépusculaire, immensément plaintive et bienheureuse de l’âme sauvée
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
45n’étaient donc animés « ni par aucun sentiment de gloire ni par aucun motif extérieur », l’armée française se présentait comme
46de multiplient les récits de tueries inouïes ; la gloire d’un chevalier est faite du nombre de ses adversaires pourfendus et d
47 flatte la vraie passion de l’homme du moyen âge. Gloire du sang ! Mais le xviiie siècle considéra comme une réussite glorieu
48u. Elle veut (sans le savoir) qu’au-delà de cette gloire, sa mort soit véritablement la fin de tout. L’ardeur nationaliste, el
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
49te des poèmes publicitaires destinés à attirer la gloire et la foule à tel pèlerinage ou abbaye en magnifiant ses reliques mir
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
50, et dont tant d’auteurs incroyants nous font une gloire peut-être intempestive ? Le problème est, je crois, d’autant plus act
51isions sacrées de l’État) ; — d’où les notions de gloire et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on par
52libre examen de toutes choses. Il est assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussen
53t assoiffé de gloire et de richesse, de sa propre gloire, et de sa propre richesse, fussent-elles acquises aux dépens de sa fa
54l s’agisse de libre examen, de crimes, de soif de gloire et de richesses, ou d’expériences telles que la dissection du corps h
55nce protestante. Nous n’en avons que trop, de ces gloires « protestantes », laborieusement annexées et recensées par une sorte
34 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
56ope christianisée. Les moines font autant pour sa gloire que les rabbins en avaient fait pour sa naissance. On lui attribue de
57Esprit et les esprits, mais non plus la fin et la gloire à laquelle ils sont destinés. Ayant refusé de servir Dieu, de servir
58 signe et la condition nécessaire. Elle est notre gloire équivoque. C’est par la liberté, à cause d’elle, et dans elle, que no
59 n’aurait pu pécher, ni Adam après elle. Ainsi la gloire de l’homme étant sa liberté, il est clair que c’est en ce point que l
35 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
60ar, et poursuivit son chemin. Il marchait dans la gloire, et sa conscience resplendissait comme un sou neuf. « Tu n’as pas peu
36 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
61 vertueux. Il nous suffit de rendre à la vertu sa gloire. Certes, nous avions fait de la vertu si triste chose qu’il paraissa
62e. Elles ne vont pas à un happy ending, mais à la gloire de la Vérité. J’imagine, je ne rêve pas : Je me prépare à marcher. Je
37 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
63 signe et la condition nécessaire. Elle est notre gloire équivoque. C’est par la liberté, à cause d’elle, et dans elle, que no
64 n’aurait pu pécher, ni Adam après elle. Ainsi la gloire de l’homme étant sa liberté, il est clair que c’est en ce point que l
38 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
65ce, et poursuivit son chemin. Il marchait dans la gloire, et sa conscience resplendissait comme un sou neuf. « Tu n’as pas peu
39 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
66oir d’été, après l’orage, avant la nuit, dans une gloire déchirante et délicieuse comme les secondes voix de Schumann. Un myth
40 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
67 vers la conquête et la richesse, au comble de sa gloire et de son risque. Elle n’a jamais été moins neutre, moins confinée da
68nant c’est le sceau des poèmes qu’il dédie « à la gloire de Dieu ». ⁂ Quand on dit chez nous de quelqu’un « qu’il a fait un pe
41 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
69nt de l’autostrade au fond de l’horizon porte la’ gloire. Princeton, fin d’octobre 1940 À une heure de New York, nous sommes
70ie des taudis ou des petits deux-pièces proprets. Gloire du grand chœur final largement déployé sur de hauts escaliers évoquan
42 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
71a signification. À partir d’un certain moment, la gloire d’un homme confère de l’importance à la moindre opinion qu’il exprime
72 exprime — par position. (Et c’est le signe de la gloire moderne.) Il entre dans le domaine public, dans la banalité au sens p
73Goethe ; d’un Valéry et d’un Gide, parmi nous. La gloire est devenue le droit d’énoncer des banalités mais qui ne passent plus
43 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
74nt nous. En deux minutes nous sommes passés de la gloire aux ténèbres denses. Il n’y a plus que, tout près sur nos têtes, les
44 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
75el : la volonté de bâtir un monument visible à la gloire de l’unité des hommes, conduisit à la division de leur langage. Il co
45 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
76billard, tandis que le second saisit sa chance de gloire et devient un héros national : vous avez publié récemment son image.
77’il ne soit très vulgaire et ne tire vanité d’une gloire usurpée, plaquée sur lui par la publicité. Mais laissons de côté ces
46 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
78nçu, reviendra s’asservir le poète… C’est une des gloires du romantisme allemand que d’avoir su élever les faiblesses de l’homm
47 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
79 [p. 85] La gloire Nous le connaissions un peu, et pensions le connaître. La lecture de
80itude aussi profondément ambiguë, vis-à-vis de la gloire, n’est pas sans entretenir les plus [p. 86] curieux malentendus entr
81part des écrivains modernes. « J’ai vécu pour la gloire, dit le prince André, et qu’est-ce que la gloire, si ce n’est aussi l
82 gloire, dit le prince André, et qu’est-ce que la gloire, si ce n’est aussi l’amour du prochain, le désir de lui être utile et
83 copiant, je n’y vois plus que sophismes. Non, la gloire, ce n’est pas l’amour mais au contraire le mépris du prochain. Le pri
84herché qu’un public. C’est le public qui donne la gloire à celui qui le méprise assez pour le flatter. Tandis que la princesse
85 a vraiment aimé son prochain, n’en a pas reçu de gloire et n’en demandait point. Aussi ne pense-t-elle pas qu’elle a « perdu
86 cela va sans dire. » C’est à cela qu’on donne la gloire. Et ceux qui ne la briguent point risquent fort de se rendre antipath
87n’a jugé ridicule que l’on affiche un amour de la gloire même excessif pour le talent qu’on a. La foule ne tient pour glorieux
88x que ceux qui prennent le soin de parler de leur gloire. Chateaubriand eut de la [p. 87] gloire, mais non Stendhal. Mme de St
89r de leur gloire. Chateaubriand eut de la [p. 87] gloire, mais non Stendhal. Mme de Staël en eut, mais non Constant (comme écr
90n’entraîne pas que l’on change le jugement sur la gloire. La gloire est donc un mythe : j’entends que son pouvoir et sa grande
91pas que l’on change le jugement sur la gloire. La gloire est donc un mythe : j’entends que son pouvoir et sa grandeur ne dépen
92ma crescit eundo ; minuit praesentia famam. Toute gloire est donc aliénée. Celle d’un Chateaubriand n’est pas à lui, ni à son
93t se complique et se retourne ! Celui qui veut la gloire, est-ce qu’il manquerait d’orgueil ? Serait-il plus humble que moi ?
94nt d’elle plus de noblesse ? Dire : je néglige la gloire, c’est dire : je vous néglige, vous qui donnez la gloire pour prix d’
95 c’est dire : je vous néglige, vous qui donnez la gloire pour prix d’une complaisance. Mais c’est dire aussi : je vous aime, p
96ulgaire que vous n’êtes. Celui qui ne veut pas la gloire telle que la donne une foule à qui la flatte, n’est-ce pas qu’il veut
97foule à qui la flatte, n’est-ce pas qu’il veut la gloire telle que lui seul serait capable de se la décerner ? L’idée moderne
98 capable de se la décerner ? L’idée moderne de la gloire nous vient, dit-on, de la Renaissance. Glorieux est celui qui s’affir
99, n’importe où. (Crimes commis pour s’acquérir la gloire, fréquents dans l’Italie du xve siècle.) Le besoin de la gloire est
100ts dans l’Italie du xve siècle.) Le besoin de la gloire est donc né d’une sorte de maladie du sens social. C’est le contraire
101de l’amour du prochain. L’individu qui cherche la gloire n’a plus souci ni même conscience du voisin qu’il pourrait aider (c’e
102 qui l’entourent ne songerait pas à rechercher la gloire. Car la gloire est ce qui sépare. Mais il chercherait l’excellence, à
103t ne songerait pas à rechercher la gloire. Car la gloire est ce qui sépare. Mais il chercherait l’excellence, à son rang et se
104observe : c’est ce que donne la foule qui fait la gloire d’un homme.) La gloire antique était virile, comme le don. Alexandre
105donne la foule qui fait la gloire d’un homme.) La gloire antique était virile, comme le don. Alexandre exemplaire, plus beau q
106 que tous, n’était pas séparé, mais au sommet. Sa gloire était dans son destin, gagée par une mesure universelle que ses actio
107que ses actions comblaient exactement. Mais notre gloire ne saurait être mesurée : c’est une rumeur, c’est une publicité, une
108 chose de vulgaire. De fait, je ne connais pas de gloire moderne dont on ne puisse démontrer par quels moyens elle fut acquise
109s la beauté de son œuvre, que s’est constituée sa gloire.) Et cependant, je me suis surpris à désirer une gloire qui ne m’ennu
110.) Et cependant, je me suis surpris à désirer une gloire qui ne m’ennuierait pas. Non point la leur, mais celle que je pourrai
111c’est bien là le privilège d’un dieu. Et la vraie gloire. Qu’est-ce que l’incognito ? Il y a là quelqu’un qui a de la valeur ;
112lqu’un qui a de la valeur ; on ne le sait pas. La gloire moderne, c’est à peu près l’inverse. Mais ne serait-ce pas aussi le m
113r précisément d’y renoncer ? Autre avantage de la gloire : elle confère le droit d’être banal. Tant pis si beaucoup en abusent
114en abusent… Hypothèse : l’expérience intime de la gloire précède toujours sa manifestation. L’ambitieux ne vaut rien pour la g
115a manifestation. L’ambitieux ne vaut rien pour la gloire. Il ne peut aboutir qu’au succès. Il reste sous l’empire de la compar
116le. » Ce serait instructif et amusant. Je veux ma gloire, et je ne l’avoue jamais — je fais le modeste — d’où vient cette pude
117ste — d’où vient cette pudeur ? Je ne veux pas la gloire pour vous éblouir, vous que j’aime et qui me connaissez. Vous savez c
118suis, et si vous appreniez un jour que j’ai de la gloire, que sauriez- vous alors d’essentiel que dès maintenant vous ne sachi
119e une erreur — je veux cela. Qu’est-ce donc que « gloire », dont la prononciation, pour peu d’emphase que j’y prête, me fait v
120ue j’y prête, me fait venir les larmes aux yeux ? Gloire et lumière, gloire et mystère, gloire et mort lumineuse, gloire et ce
121it venir les larmes aux yeux ? Gloire et lumière, gloire et mystère, gloire et mort lumineuse, gloire et ce triomphal accord c
122 aux yeux ? Gloire et lumière, gloire et mystère, gloire et mort lumineuse, gloire et ce triomphal accord clamé, ou cet instan
123ère, gloire et mystère, gloire et mort lumineuse, gloire et ce triomphal accord clamé, ou cet instant plutôt qui est au seuil
124se que mon nom est : mensonge, que je voudrais la gloire et ne sais pas pourquoi ? Ou n’ose pas savoir pourquoi… Ce que je n’o
125 mon adversaire. C’est lui seul qui s’oppose à ma gloire, et qui me sauve malgré moi de mon triomphe. Il n’y a qu’un seul Dieu
126, et tout sera. Ainsi, ô Dieu, délivrez-moi de la gloire ! Mais cette prière m’émeut encore comme la gloire !
127loire ! Mais cette prière m’émeut encore comme la gloire !
48 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
128t de toute la création, son terme monumental à la gloire du Dieu Tout-Puissant, — l’Amen du Temps qui s’agenouille et s’abîme
49 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
129ue le coming man va nous sortir. S’il réussit, sa gloire sera grande pendant plusieurs semaines au moins, à condition que la p
50 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
130ricain cherche à faire voir, il tend au roman. Sa gloire et son statut social éclipsent bien souvent ceux des grands romancier
51 1948, Suite neuchâteloise. VI
131es conjonctions clandestines, à l’incognito de la gloire. Je voudrais qu’on y élève un monument dédié à l’Illustre Inconnu. Il
52 1948, Suite neuchâteloise. VIII
132er par les oreilles. J’imaginai en une seconde la gloire que me vaudrait cette aventure, ma rentrée triomphale à la maison. (F
133ont peut-être celles qui m’ont le plus appris. Ma gloire ou mon plaisir en ont pâti, mais j’en tire une satisfaction plus secr
53 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
134être de restaurer ou de maintenir la Cité dans sa gloire. Une telle concentration d’œuvres fameuses, qu’on les juge monstres o
135 et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous apparaître comme un passé déjà, ou com
54 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
136a Confédération, en même temps que sa plus grande gloire. Quelques individualités monumentales s’en détachent : Nicolas de Flu
137mises en garde répétées contre la tentation de la gloire militaire n’empêchent pas les Confédérés de se jeter dans les guerres
55 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
138les détracteurs des temps modernes, c’est une des gloires de ces temps, que cette idée ait acquis plus de netteté, ce sentiment
56 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
139eptacle où se recueillent pêle-mêle nostalgies de gloires passées, orgueils déçus, rancunes et préjugés hérités d’une Histoire
57 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
140eptacle où se recueillent pêle-mêle nostalgies de gloires passées, orgueils déçus, rancunes et préjugés hérités d’une Histoire
58 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
141 corruption, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu ». Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmiq
59 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
142os, sur une machine encore insuffisante : d’où la gloire. La première traversée de l’Atlantique par un bombardier sans pilote,
60 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
143ncore moins qu’on ne l’a cru. Mais ce départ sans gloire n’était pas le seul possible. Il y a beaucoup de places vides dans le
61 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
144se, qu’elle dût conduire au développement et à la gloire de la religion chrétienne », comme il l’écrit dans son journal du 27
145 faire manquer toute l’entreprise, le désir d’une gloire inouïe qui vengerait ses frères humiliés 52 , la soif d’un Inconnu do
62 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
146 corruption, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. » Voici donc l’homme chargé d’une mission cosmiq
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
147os, sur une machine encore insuffisante — d’où la gloire. La première traversée de l’Atlantique par un bombardier sans pilote,
64 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
148passa des heures d’heureux ennui, méditant sur la gloire et les jeux de Ferney. Le souvenir de Voltaire anime toute la région 
65 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
149souciante, demeurons un moment recueillis dans la gloire sombrement émanée de ces marbres. Elle règne, taciturne, au plus bel
66 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
150n plan n’eût visé qu’à frustrer les Soviets d’une gloire très légitime. En vérité, ce plan eût préparé le public à une plus ju
151s Russes ont fait enfin quelque chose de gratuit. Gloire au régime qu’on glorifiait auparavant pour sa passion de l’utilitaris
67 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
152ient de mourir à l’âge de 86 ans, au comble de sa gloire secrète. Qui l’a mis à son rang dans notre siècle ? Les meilleurs, ce
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
153ient de mourir à l’âge de 86 ans, au comble de sa gloire secrète. Qui l’a mis à son rang dans notre siècle ? Les meilleurs, ce
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
154originalité, les droits de l’homme, le record, la gloire personnelle, la biographie et le portrait, la prière pour un tel viva
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
155lle a reçue de la Sagesse éternelle ; mais que la gloire en est empruntée pour l’Asie qui n’a reçu ce bienfait que par préfére
156faits si extraordinaires, fait elle-même toute sa gloire et ses enfants seuls la rendent illustre. Même idée dans le Dictionn
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
157uisnam in Euruppa habitans) connaît son nom et la gloire de sa race ; tandis que l’auteur de la Vie de Landibert écrit : En c
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
158 été choisi par Dieu pour être élevé au rang de « gloire de l’empire d’Europe » : quoi ipse te exaltavit in honorem gloriæ re
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
159esque infini ». Ô Province dorée ! Ô chrétienté, gloire de l’univers, comment tout honneur s’est-il retiré de toi ? Comment a
160ions te portaient ? Où, ta majesté royale ? Où ta gloire ? Que t’ont servi tant de victoires, si tu devais si vite être menée
161s, nous devons pourtant, si nous sommes avides de gloire, souhaiter [p. 68] cette occasion qui peut nous réserver l’honneur d’
162 et de charité est fait et établi avant tout à la gloire et à l’honneur de la divine majesté de la sainte Église romaine et de
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
163ns les vanités mondaines, je préfère néanmoins la gloire de Dieu, mon salut et la subsistance de la vraie religion que je prof
164n, féliciter son règne, exalter son honneur et sa gloire, et perpétuer sa renommée, qui est le second but de mes désirs. De vo
165veil universel de Comenius Le principal titre de gloire d’Amos Comenius (nom latinisé de Jean Amos Komenski), né en Moravie e
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
166lles des Jésuites : J’insinue qu’il serait de la gloire de Dieu et de l’honneur des Protestants de prendre part à cette grand
167 plus grande affaire de notre temps, tant pour la gloire de Dieu et la propagation de la religion chrétienne, que pour le bien
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
168monde sera à moi, je mangerai bien du sucre. » Gloire de l’Europe L’Europe de Montesquieu, de Voltaire et de Rousseau peut
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
169référer et chercher exclusivement l’intérêt et la gloire de son pays natal ; mais il est permis à un philosophe d’étendre ses
170 des dieux !… Ah ! comment s’est éclipsée tant de gloire !… Comment se sont anéantis tant de travaux !… Ainsi donc périssent l
171 est incapable de vouloir fonder le bien-être, la gloire et la grandeur de sa patrie sur une oppression et une exploitation vo
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
172s législateurs, la seule force des lois, la seule gloire des nations ; alors les passions particulières, transformées en vertu
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
173ainte légale extérieure ; et son souverain met sa gloire à pouvoir disposer, sans qu’il ait lui-même à courir aucun danger, de
174sophique », des économistes et des cyniques. « La gloire de l’Europe est éteinte. » Voici, tirée de ses quatre Letters on the
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
175diction des siècles. Je me sentais digne de cette gloire ! Après cette simplification sommaire, il eût été plus possible de se
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
176nnes et leur splendeur, et allaient jusqu’à tirer gloire, comme membres de cette sublime corporation, d’aller finir leur vie d
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
177grie est la Hongrie depuis le ixe siècle, que sa gloire dans le passé et ses espérances dans l’avenir, que la mémoire des inc
178 cette façon elle n’aura pas vécu en vain ni sans gloire. 216 Ainsi se réaliserait ce passage à l’Europe, cette « transfigu
179espoir d’exercer la tyrannie chez les autres ; la gloire, la richesse qu’elle attend la distraient de la honte qu’elle subit,
180 leurs voix vers l’Être suprême, pour célébrer sa gloire dans le plus grand de ses bienfaits. Et cependant, Tchaadaïev ne cro
181ournal d’un Écrivain de Dostoïevski ! — sont à la gloire de la civilisation et du génie chrétien de l’Europe, summum bonum de
182re dans le présent. Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l’avenir un même programme à réaliser 
183ons pour des qualités, qui se nourrirait de vaine gloire ; qui serait à ce point jaloux, égoïste, querelleur ; qui ne pourrait
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
184rses ; il a pour remords tous les titres de notre gloire ; il est accablé sous le poids des découvertes, des connaissances, in
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
185mopolite, donnée par les Jésuites, mais s’en font gloire et y voient une valeur supérieure aux cultures étroitement nationales
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
186mpérial, écrit en pur latin de belles hymnes à la gloire du fils de Dieu qui est né juif et sujet d’Hérode. Voici déjà un Euro
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
187ns passé [p. 367] sous silence une des plus pures gloires de l’Europe si, dans cet ordre d’idées, nous avions oublié de nommer
87 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
188originalité, les droits de l’homme, le record, la gloire personnelle, la biographie et le portrait, la prière pour un tel viva
88 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
189cette façon, elle n’aura pas vécu en vain ni sans gloire 138 . » Pratiquement ignoré de nos jours par les fédéralistes europée
89 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
190qu’elle peut être sauvée d’une balkanisation sans gloire si elle accepte de s’helvétiser, j’entends bien : de se fédérer. On r
90 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
191n vol. Le sport des armes est devenu routine sans gloire. Le coup de grâce sera donné par la Révolution française. Car, désorm
192a, et invoquer avant ce dernier fait d’armes « la gloire et l’honneur de la patrie suisse », mais ils se font tuer au service
91 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
193ette fameuse « démocratie directe » qui a fait la gloire, tout au moins littéraire, des cantons primitifs de la Suisse, gouver
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
194les détracteurs des temps modernes, c’est une des gloires de ces temps, que cette idée ait acquis plus de netteté, ce sentiment
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
195e, Beromünster, Ettiswill ou Sursee, font une des gloires de ce pays. C’est la Suisse primitive qui a produit tout cela, pendan
196 vers la conquête et la richesse, au comble de sa gloire et de son risque. Elle n’a jamais été moins neutre, moins confinée da
197et maintenant sceau des poèmes qu’il dédie « à la gloire de Dieu ». Quand on dit chez nous de quelqu’un « qu’il a fait un peu
198mie royale des Arts. Les Anglais, qui ont fait sa gloire, le nomment Fuseli et le surnomment « the wild Swiss ». On le redécou
199 peinture de la littérature symboliste. Voilà une gloire — due à l’Allemagne surtout — qui ne me paraît guère récupérable. (Ma
200Paris ! », Ramuz ne se vit accepté qu’une fois sa gloire faite à Paris. Mais bien avant cet ironique retour des choses, il ava
201arméen ou géorgien à la petite édition populaire, gloire finale ? Mais les frontières, les marches, les passages sont toujours
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
202cette façon, elle n’aura pas vécu en vain ni sans gloire » 134 . Pratiquement ignoré de nos jours par les fédéralistes europée
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
203uement l’édifice mémorable élevé par Tschudi à la gloire du serment sous les étoiles, du héros de l’indépendance, et d’une pre
96 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
204oms, par cette voix cités, suffisent à ranimer la gloire heureuse. Et l’émotion soudaine, submergeante, emplissait tout l’espa
97 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
205 ses paysages humanisés, puis de la Lune, dans sa gloire planétaire bleue, verte et blanche, nous avons su que la Terre était
98 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
206être de restaurer ou de maintenir la Cité dans sa gloire. Une telle concentration d’œuvres fameuses, qu’on les juge monstres o
207 et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous apparaître comme un passé déjà, ou com
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
208eptacle où se recueillent pêle-mêle nostalgies de gloires passées, orgueils déçus, rancunes et préjugés hérités d’une Histoire
100 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
209le sainte où l’on ne voit plus de Temple « car la gloire de Dieu l’éclaire ». Là va régner à jamais « Celui qui fait toutes ch
210 que le Kaiser, dès sa jeunesse, ne rêvait que de gloire des armes et de chevauchées héroïques. Ces carnages, qu’il n’a pas vo