1 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
1o, Tauler, Franck et Weigel, et surtout Boehme le gnostique. Pour Paracelse, on s’étonnera sans doute de le voir figurer dans un
2 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
2o, Tauler, Franck et Weigel, et surtout Boehme le gnostique. Pour Paracelse, on s’étonnera sans doute de le voir figurer dans un
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
3que se révèle la convergence des mythes iraniens, gnostiques, et hindouistes avec la religion fondamentale de l’Europe. De l’Inde
4t élaborés en Perse d’abord, puis dans les sectes gnostiques et orphiques : et c’est la foi manichéenne. Les difficultés mêmes que
5 Cathares 29 se rattachaient aux grands courants gnostiques qui traversent le premier millénaire du christianisme. Et l’on sait a
6Lumière. Ce Christ, en cela semblable à celui des Gnostiques et de Manès, ne s’est pas vraiment incarné : il n’a pris que l’appare
7out analogue à celui de la Pistis-Sophia chez les gnostiques. À la Femme instrument de la perdition des âmes, répond Marie, symbol
8roux et Péladan), ni la Maria-Sophia des hérésies gnostiques (le Principe féminin de la divinité), ne serait-elle pas l’Anima, ou
9eurs vies — nous rappellerons l’exemple de sectes gnostiques, qui condamnaient aussi la création, et en particulier l’attrait des
10hies ou inverties par l’attitude dualiste et même gnostique 93 de Gottfried. c) Le mariage « consommé » avec la seconde Iseut r
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
11les croyances sont liées à celles des cathares et gnostiques. [p. 175] En 1929, les Doukhobors réfugiés au Canada, voulant protes
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
12matière au nom de l’esprit, l’histoire des sectes gnostiques et manichéennes montre bien que l’abîme n’est pas infranchissable, su
6 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
13tionnellement organisé. Que deviendra, dans l’ère gnostique, le christianisme ? J’imagine que Satan va nous offrir un choix consi
7 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
14s par quelques-uns des mystiques les plus grands, gnostiques ou platoniciens. Sous des formes vulgarisées jusqu’à n’être qu’à pein
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
15: c’est l’intention commune à toutes les hérésies gnostiques, manichéistes ou docétistes. Plus tard, au Moyen Âge, la théorie des
9 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
16: c’est l’intention commune à toutes les hérésies gnostiques, manichéennes ou docétistes. Plus tard, au moyen âge, la théorie des
10 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
17 seule forme possible de la foi — ce qui est plus gnostique qu’orthodoxe… Ne tire-t-il pas le Zen de son côté ? Il ajoute d’aille
11 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
18e des polémiques pauliniennes dirigées contre les gnostiques. Or ce sont les gnostiques qui ont tenté les premiers de passer de l’
19es dirigées contre les gnostiques. Or ce sont les gnostiques qui ont tenté les premiers de passer de l’Éros à l’Esprit, par des mo
20ition traditionnelle et non moins paulinienne que gnostique, soulignons-le) se trouvait lié du même coup à la dialectique du salu
12 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
21imal et l’esprit. N’est-ce pas l’âme, au sens des gnostiques ? C’est en tout cas le milieu où l’érotisme, qui est dépassement lyri
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
22res, au contraire, professent avec passion la foi gnostique : l’Éternel Féminin les entraîne, vers un Ciel qui n’est pas ce qu’un
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
23de la Dame et le culte de la Vierge, les hérésies gnostiques ravivées et le cynisme libertin [p. 38] naissant, le célibat des prêt
15 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
24 en soi ou un moyen de l’âme ; — or les croyances gnostiques et manichéennes ne décrient pas le plaisir sexuel, et ne découragent
25ondre à des attitudes religieuses manichéennes et gnostiques, et les jugements que l’on peut porter sur lui traduisent une prise d
16 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
26 maturité. Selon la conception traditionnelle des gnostiques et même de saint Paul, l’homme consiste en un corps physique, un corp
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
27 seule forme possible de la foi — ce qui est plus gnostique qu’orthodoxe… Ne tire-t-il pas le Zen de son côté ? Il ajoute d’aille
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
28ng est rendu à la Sophia aeterna de la mythologie gnostique. Barth se veut strictement « canonique » dans son interprétation de l
19 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
29ung est rendu à la Sophia æterna de la mythologie gnostique. Barth se veut strictement « canonique » dans son interprétation de l
20 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
30et du Levant sémitique, du mithraïsme, des sectes gnostiques, puis des Celtes, et des Germains. Le christianisme, étant la seule g
21 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
31eligions orientales et des hérésies docétistes et gnostiques, lesquelles furent condamnées par les conciles pour leur spiritualism
22 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
32p. 376] — ou mieux entre le complexe des hérésies gnostiques et l’hérésie de l’amour courtois — est devenue dans le milieu des éru
33’avoir assimilé la Maria de l’hérésie à la Sophia gnostique, et cette Maria-Sophia à l’Église cathare 217 . J’ai beau plaider que
34rogation qui est bien dans sa manière ; « Théorie gnostique répandue peut-être, en Occident, par les cathares ? » On sait, d’autr
35chez les troubadours, exalter le désir ; chez les gnostiques, en triompher (ascétisme des parfaits), ou encore ne le permettre qu’
36IX, pourtant deux fois excommunié ; tandis que le gnostique, déjà cathare dans ses sermons et sa conduite, c’est Robert d’Arbriss
37ntraire de ce qu’un Parfait devait professer, tel gnostique a déclaré son aversion pour l’amour et ses suites, tel éloge de la ch
38r mes mises en garde contre la passion ; mais les gnostiques ont bien senti où était mon cœur. Les magazines féminins m’ont approu
23 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
39rraine propagation de toutes espèces de religions gnostiques, dont la fonction sera de libérer l’esprit des horaires de travail et
40ns 47 (ive siècle). Irénée nous apprend que ces gnostiques faisaient du Diable leur instrument pour exténuer les vices à force d