1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1ysans gardent une méfiance frondeuse vis-à-vis du gouvernement, le libérateur va se lever. C’est un descendant de Roland le Camisard
2ois tyranniques. Le succès grandit rapidement, le gouvernement cède. Mais la même inertie du peuple qui donnait tant de mal lorsqu’i
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
3. Ces distributeurs automatiques (brevetés par le gouvernement) de la manne égalitaire — ne se prennent pas pour de la petite bière.
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
4t pour l’art. On ne peut pas en demander tant aux gouvernements. La réforme scolaire, politiquement, n’est pas rentable. Il est clair
5’éduquer le peuple d’une façon désintéressée, les gouvernements seraient un peu plus fous qu’on n’ose les imaginer de ne pas [p. 44]
6oins pour que l’école rattrape l’époque… Mais les gouvernements savent ce qu’ils font. Tout se tient, comme vous dites, sans doute po
4 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
7 après le réquisitoire du Commissaire du [p. 299] gouvernement. Non pas que ses arguments fussent bien neufs, ni même honnêtement ch
8 de l’avoir accepté. » Sur quoi le commissaire du gouvernement croit pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théol
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
9rinces des Prêtres, à MM. les Députés, au Chef du Gouvernement. L’on s’étonne que M. Duhamel n’ait [p. 915] joint à son recueil une
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défens
7 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
11des von Papen, délégués par l’industrie lourde au gouvernement d’une nation « chrétienne » revendiquer dans leurs discours la défens
8 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
12saut reste l’expression adéquate d’une méthode de gouvernement anti-personnaliste, démocratique au mauvais sens du terme. (Notre per
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
13e s’est jamais préoccupé [p. 211] de la forme des gouvernements. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchie
14al. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liberté bien tempérée et pour durer longue
15ise et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestan
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
16éfinir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait souhaitable en effet que le ministère des Colonies soit gé
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
17endant leur traversée, un coup d’État renverse le gouvernement qui les avait appelés officieusement. Ils hésitent à poursuivre. L’un
12 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
18rait fixé, après des tâtonnements inévitables, un gouvernement épris d’économie dirigée mais tenu de respecter les indications de la
19mmunautaire de la nation. Qu’est-ce qu’un plan de gouvernement qui paraît ignorer ce principe ? Qui ne le nomme pas, qui n’essaye mê
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
20la prise de pouvoir et les buts collectivistes du gouvernement conquis, [p. 12] qui est à l’origine de la crise étatiste de l’URSS.
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
21. L’évolution fatale des choses est substituée au gouvernement de l’homme par lui-même. Triomphe du légalisme sur l’autorité de l’es
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
22lution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans
23que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’« avant-
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
24lation civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incerta
25lisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes ; mais une jeunesse disciplin
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
26echnique a ses exigences. — Nous ne sommes pas le gouvernement. — Sauvegardons l’impartialité de l’intelligence. — Nous sommes des p
27as des partis, ce ne sont pas des classes, ni des gouvernements et autres mythes collectifs. Ce sont des hommes, un à un. Ramassons-l
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
28lution est au fond l’œuvre d’une minorité, que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans
29que le gouvernement du prolétariat est au fond un gouvernement pour le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’avant-ga
30lation civile plus nombreuse que la militaire, un gouvernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incerta
31lisables, ni chômeurs de profession, ni crises de gouvernement, ni vieillards cramponnés aux commandes, mais une jeunesse discipliné
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
32ancher les questions importantes. Entre lui et le gouvernement, il y a toute une caste de politiciens de métier qui, une fois élus p
33 le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé sur une opinion qu’il s’est créée favorable par les
34es parlementaires qui appellent « démocratie » le gouvernement du peuple par des députés livrés à toutes les intrigues des puissance
35iées de la véritable démocratie, définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la démocratie pure, n’a jama
36où le referendum ne peut être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, en ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
37nt, et qui pourtant n’ont pas d’autorité. Certain gouvernement d’une certaine République nous en donne un exemple typique. L’autorit
38 ») 40 4. Comment se fait-il qu’une élite ou un gouvernement, ou une personne, en viennent à perdre leur autorité ? Autrement dit,
39de l’Histoire. On n’a jamais pu renverser que des gouvernements qui doutaient de leur mission.) Ce problème serait insoluble si l’on
21 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
40éfinir la politique comme une simple technique de gouvernement. Il serait souhaitable en effet que le ministère des colonies soit gé
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
41listes du moins. Remarquons tout d’abord qu’aucun gouvernement socialiste n’a réussi à instaurer un régime tant soit peu conforme à
42é de sincérité des chefs. Notons ensuite que ces gouvernements, qu’ils soient parlementaires ou dictatoriaux, ont tous montré en fai
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
43 hommes sont sur la place et protestent contre le gouvernement. Ce sont les radicaux et les socialistes. Les commerçants sont souven
44. Mais qui s’avise d’une telle contradiction ? Le gouvernement de la Troisième République, ce défenseur légal de la raison contre le
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
45. Mais qui s’avise d’une telle contradiction ? Le gouvernement de la Troisième République, ce défenseur légal de la raison contre le
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
46marchands de gros, patrons capitalistes, chefs de gouvernement, ou classe dirigeante ; en corporations artisanales de production, ou
26 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
47ent à Madrid, en Catalogne, à Saint-Sébastien. Le gouvernement espagnol annonce qu’il est maître de la situation. Une semaine plus t
48 se sont formés en Europe : la Russie est pour le gouvernement, l’Allemagne et l’Italie pour les rebelles. C’est net. Quant à la Fra
49 tout de même une place dans le fameux comité. Le gouvernement français, inventeur de la non-intervention, qui sauvegarde la paix, p
50 enfin compris, se décident à s’enrôler. Enfin le gouvernement français constate que le chiffre des volontaires engagés par les bure
27 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
51ancher les questions importantes. Entre lui et le gouvernement, il y a toute une caste de politiciens de métier qui, une fois élus p
52 le sophisme qui assimile « vraie démocratie » et gouvernement d’un seul appuyé sur une opinion qu’il s’est créée favorable par les
53es parlementaires qui appellent « démocratie » le gouvernement du pays par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances
54démocratie si celle-ci doit être définie comme le gouvernement du peuple par lui-même. Ce régime idéal, la démocratie pure n’a jamai
55où le referendum ne peut être provoqué que par le gouvernement, comme en Allemagne, on ne saurait parler sans sophisme d’un contrôle
28 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
56d’accepter la réunion à Munich d’une « Diète » de gouvernements égaux, qui régla le problème à l’avantage matériel de l’Allemagne, ma
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
57gres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gouvernement de plusieurs municipalités. Le podestat d’Assise était un hérétique,
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
58 savez, ne s’est jamais préoccupé de la forme des gouvernements. Il insiste à maintes reprises sur le fait que monarchies, oligarchie
59al. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liberté bien tempérée et pour durer longue
60ise et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que possible : d’abord les cinq monarchies protestan
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
61e à l’absence de vues politiques. On demande à un gouvernement de « gouverner 44  », de piloter l’État et d’orienter sa marche ; le
62une partie magnifique. Mais il faudrait que notre gouvernement comprenne ceci : La prudence est le vice des timides et la vertu des
32 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
63roches amers contre l’égoïsme et l’immoralité des gouvernements, qui les empêchent de se réunir pour conjurer le danger commun. Mais
33 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
64actement la « grâce » au sens des théologiens, le gouvernement de Dieu qui dirige les destinées humaines (le « village »), la vertu
34 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
65e page, à côté d’un appel à se taire lancé par le gouvernement vaudois ! Je le relis rapidement dans l’escalier : il me paraît un pe
35 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
66 conférences sur l’hitlérisme, on a craint que le gouvernement ne m’empêche de parler à la [p. 138] dernière minute. La propagande a
36 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
67upée par les Américains, un officier en charge du gouvernement civil réunit cent personnes, au hasard de la rue, et se met à les int
68enace de toute l’Histoire. Les enfants, comme les gouvernements, demandent pour leur Noël de petites bombes atomiques. Trois d’entre
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
69 Un avion pourrait donc en porter une dizaine. Le gouvernement américain nous annonce comme « certaine » la fabrication d’appareils
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
70ille sur son « dépôt sacré ». Le monde n’a pas de gouvernement. Je ne suis pas sûr que les nations en aient. Et nous restons les bra
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
71hommes, et que le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flo
40 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
72ité des peuples de la planète, c’est le rêve d’un gouvernement planétaire, c’est la « pensée globale » comme disent les Anglo-Saxons
73 et se renforcent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques [p. 64] principaux : celui d’être trop fai
74les libertés nationales ou régionales. Mais si ce gouvernement devient seul détenteur de la bombe atomique, il se voit doté du même
75nécessité et la possibilité [p. 65] pratique d’un gouvernement fédéral de la planète nous sont apparues simultanément. Elles se prop
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
76 Bombe, la Guerre et la Paix, la Démocratie et le Gouvernement du Monde, vous ne m’en voudrez pas de revenir aujourd’hui sur le thèm
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
77 [p. 85] XIV Problème curieux que pose le gouvernement mondial 10 décembre 1945. Vous me dites que ce n’est point par mauvai
78Guerre, il nous paraît dépourvu de sérieux. Or le gouvernement mondial devrait se passer de ces deux ministères, en vertu de sa défi
79quoi cela ressemblerait-il ? Les nations et leurs gouvernements ne se posent qu’en s’opposant. C’est la menace extérieure qui « cimen
80a langue « right or wrong, my country ! » Mais le gouvernement mondial, où trouvera-t-il cet Autre indispensable à son prestige ? Je
81nables. Si vous me dites maintenant que c’est mon gouvernement mondial que vous ne voyez pas — car il supposerait une sorte de natio
43 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
82ires étrangères ? Et ne pensez-vous pas que si le gouvernement français n’a plus rien d’autre à faire qu’administrer le pays, il ser
83faire qu’administrer le pays, il sera un meilleur gouvernement ? (Je vous pose ces questions simplistes pour répondre à vos craintes
84est l’État ; et [p. 94] leur sauvegarde serait le gouvernement mondial. Ceux qui pensent que c’est tout le contraire prennent le mot
44 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
85ncore que c’est « au moins prématuré ». Voilà. Le gouvernement américain, ayant fait annoncer par la presse que des essais de bombe
86son, n’aurait été qu’un bain de pied. Le [p. 107] gouvernement américain ayant également annoncé son intention de jeter une bombe su
45 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
87de leurs bonnes intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles
88ueur de journée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ?
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. i. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
89u Le nouveau déluge Pendant l’hiver 1945-1946, le gouvernement américain fit annoncer une expérience sensationnelle : au mois de mai
47 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
90s’est toujours refusé à établir une uniformité de gouvernement pour les diverses Églises qui se réclamaient de sa réforme. L’una san
48 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
91 à l’État, qui est en l’espèce un nouveau chef de gouvernement. Ce dernier pris au dépourvu change subitement de direction — crise m
49 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
92tis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement et la nécessité d’augmenter l’aide à l’Angleterre. Willkie faisait un
93 d’hommes qui s’est établie dans ce pays entre le gouvernement et l’opinion publique. L’opinion questionne, le gouvernement répond,
94t et l’opinion publique. L’opinion questionne, le gouvernement répond, s’explique, écoute à son tour. N’importe quel citoyen peut cr
95financiers, les avocats ou les économistes que le gouvernement Roosevelt a mis de la sorte au service de la nation, pour une période
96 exerce une influence excellente à la fois sur le gouvernement et sur l’opinion. Il incite les dirigeants à s’expliquer franchement
97urances du Connecticut affirme qu’elle jouit d’un gouvernement pratiquement idéal, le Contrôleur général des États-Unis écrit de [p.
98es États-Unis écrit de [p. 42] son côté : « Notre gouvernement est une vaste pétaudière. » Ce fonctionnaire sait à peu près de quoi
99ble d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouvernement des États-Unis d’Amérique. Le président a plus de pouvoir qu’un roi,
100clare aujourd’hui que des projets financés par le gouvernement fédéral ont été néanmoins mis en œuvre par au moins quinze agences di
101nd qu’un cinquième du territoire est propriété du gouvernement, c’est-à-dire de trente-quatre agences et d’une douzaine de départeme
50 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
102 aurons-nous moins faim l’année prochaine. Car un gouvernement qui se sait obéi en principe, travaille mieux, montre plus de scrupul
103 à l’État, qui est en l’espèce un nouveau chef de gouvernement. Ce dernier, pris au dépourvu, change subitement de direction — crise
51 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
104ssité de l’union immédiate et l’incapacité de nos gouvernements à la réaliser en temps utile. Les gouvernants disaient : — Nous voudr
105euples disaient : — L’union ? Bien sûr ! Mais les gouvernements ne se laisseront pas faire. Ce cercle vicieux n’est pas encore brisé.
106exalter à son tour en impérialisme tout court. Un gouvernement totalitaire sera toujours impérialiste, c’est une loi que je signale
107aginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends
52 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
108st question d’États-Unis d’Europe [p. 64] ou d’un gouvernement mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissen
109on point à partir d’un centre ou par le moyen des gouvernements. Je vois la fédération européenne se composer lentement, un peu parto
110 États-Unis d’Europe. Au-dessous et au-dessus des gouvernements, l’Europe est beaucoup plus près de s’organiser qu’il ne le semble. E
111elles sont irréductibles. Je ne pense pas que les gouvernements puissent jamais réaliser une union viable. Leurs dirigeants ne sont p
112rendront l’initiative de se fédérer en dehors des gouvernements nationaux. Et ce sont ces groupes et ces personnes qui formeront le g
113ont ces groupes et ces personnes qui formeront le gouvernement de l’Europe. Il n’y a pas d’autre voie possible et praticable. Les US
114é beaucoup plus solidaires et plus unis que leurs gouvernements ne pourront jamais l’être, ils s’apercevront que la fédération est no
115 élan, une poussée populaire, forçant la main aux gouvernements. Souhaitons que cet élan soit spontané et non pas provoqué avant term
116est pourtant ce que nous leur demandons. Tous les gouvernements ont un penchant marqué à persévérer dans leur être, et même à lui sur
117possible avec l’appui de la police. Or l’être des gouvernements, dans le monde actuel, c’est la souveraineté absolue. Tous les États-
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
118flue. Je persiste à penser, pour ma part, que nos gouvernements travaillent encore dans le sens de l’utopie que je viens de décrire,
119nt à la volonté de « bousculer » l’opinion et les gouvernements. Un désir évident d’aboutir, né du sentiment général de la gravité de
120l’aventure… Les peuples ne nous suivront pas… Les gouvernements nous rassurent, et ce projet va les choquer… Enfin, comment éclairer
121ritanniques n’aiment guère qu’on « bouscule » les gouvernements. Dans les trois commissions, bien avant le Congrès, ils insistaient p
122me de l’ONU. C’est qu’ils sont satisfaits de leur gouvernement. La plupart des continentaux — petits pays à part — ont d’autres expé
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
123initiatives privées, en toute indépendance de nos gouvernements. Il parle au nom des peuples de l’Europe — on n’avait jamais rien vu
124r, et en général de toute pression exercée par le gouvernement sur l’opinion et la vie politique. Cour suprême 11. Enfin, la protect
125ue l’article II du Traité de Bruxelles engage les gouvernements intéressés à promouvoir les échanges culturels par des conventions ré
126u continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; 3. D’exercer une action de vigilance critique pour assurer ou resta
127t des commentaires ; b) le devoir qui incombe aux gouvernements de laisser chaque communauté donner satisfaction à ce droit, indépend
128ux professionnels et syndicaux, les hommes et les gouvernements qui travaillent à cette œuvre de salut public, suprême chance de la p
55 1948, Suite neuchâteloise. III
129isme neuf, et un accent qui défie la pudeur…   Le gouvernement et la structure sociale de la Principauté de Neuchâtel, du xve siècl
130eil d’État saisi de l’administration ordinaire du gouvernement, a l’exercice de la Puissance exécutrice. Ses membres sont à la nomin
56 1948, Suite neuchâteloise. IV
131 37] deux siècles de participation continuelle au gouvernement du pays. Au xixe siècle, Neuchâtel ayant cessé d’être ce qu’il convi
57 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
132aginable que dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends
133rendront l’initiative de se fédérer en dehors des gouvernements nationaux. Et ce sont ces groupes et ces personnes qui formeront le g
134ont ces groupes et ces personnes qui formeront le gouvernement de l’Europe. Il n’y a pas d’autre voie possible et praticable. Les US
58 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
135édés d’art et de construction, de transport et de gouvernement, d’industrie, de médecine, — et nos armes, quitte à les tourner contr
59 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
136nditions. Je me borne à en indiquer quatre. a) Un gouvernement qui augmenterait son budget de la défense aux dépens de son budget d’
137n. b) Pareillement, la jeunesse demandera que les Gouvernements qui se déclarent en faveur de la Fédération européenne soutiennent ma
60 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
138qu’il ne dépend ni du Conseil de l’Europe, ni des gouvernements, ni même du Mouvement européen, qui lui a cependant donné naissance e
139els du Conseil de l’Europe, formé de délégués des gouvernements. Mais il se trouve que la plupart de ces délégués siègent aussi à l’U
61 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
140me qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nommés par eux, entièrement financé et con
141erait vraiment une aide à la culture. Quel est le gouvernement qui peut aider ainsi ? Servitudes de la culture organisée Il y eut
142 eut Laurent le Magnifique. Temps bien passés. Un gouvernement, aujourd’hui, c’est pratiquement un ministère plus ou moins dépendant
143Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espèce de mal nécessaire, un de ces irrita
144u sur ces 9 millions de dollars consentis par les gouvernements. Avec cette somme, on pourrait entretenir 130 centres européens de la
145t trop vaste, il est centralisé, et il laisse aux gouvernements l’initiative autant que le contrôle. Reprenons brièvement ces trois p
146rait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies, soit comme nous le pensons préfér
147e des initiatives émanant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérê
62 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
148 que les Pactes. Sa Diète, formée de délégués des gouvernements cantonaux, se réunissait selon l’urgence dans une ville ou une autre,
149i possédaient un régiment ne se louaient pas à un gouvernement, mais s’alliaient avec lui par des traités nommés « capitulations ».
150 Suisse, Benjamin Constant, qui observait que les gouvernements, lorsqu’ils parlent d’arrondir leurs frontières, l’entendent toujours
63 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
151et les cantons, mais encore des rapports entre le gouvernement cantonal et les communes. Au point de vue purement formel, ces derniè
152dans d’autres domaines. Chaque canton possède son gouvernement composé des trois pouvoirs habituels, l’exécutif, le législatif et le
153d’ambassadeurs des Républiques, mandatés par leur gouvernement. Elle n’avait guère d’autres attributions que la conduite des Affaire
154de la Confédération. Les décisions importantes du gouvernement émanent du Conseil fédéral en son entier (même si elles n’ont été pri
155, le parti du travail (communiste) dissous par le gouvernement en 1940, a été autorisé à se reformer en 1945. Il n’a que six députés
156o » pour savoir ce qui se passe à Berne, et si le Gouvernement sera renversé : nous avons vu qu’il ne peut jamais l’être. Les argume
64 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
157 se pouvait à d’éventuelles mesures de blocus, le gouvernement décréta la mise en œuvre immédiate d’un plan de culture intensive et
158it d’un certain nombre de facteurs favorables. Le gouvernement fédéral et les cantons subventionnent de diverses manières la product
159nt pas une influence directe et impérieuse sur le gouvernement ; mais elles ne ressemblent pas davantage aux CGT française ou italie
65 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
160tralisation de l’enseignement demeure extrême. Le gouvernement cantonal émet des directives générales, [p. 130] mais ce sont les com
66 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
161le ». Pendant la guerre de [p. 176] 1939-1945, le gouvernement suisse accepta de défendre les intérêts de 43 États belligérants sur
67 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
162me qualifié de « culturel », mis sur pied par les gouvernements, composé de fonctionnaires nommés par eux, entièrement financé et con
163erait vraiment une aide à la culture. Quel est le gouvernement qui peut aider ainsi ? Servitudes de la culture organisée Il y eut
164 eut Laurent le Magnifique. Temps bien passés. Un gouvernement, aujourd’hui, c’est pratiquement un ministère plus ou moins dépendant
165Les activités culturelles n’étant aux yeux de nos gouvernements — et c’est normal — qu’une espèce de mal nécessaire, un de ces irrita
166u sur ces 9 millions de dollars consentis par les gouvernements. Avec cette somme, on pourrait entretenir 130 Centres européens de la
167t trop vaste, il est centralisé, et il laisse aux gouvernements l’initiative autant que le contrôle. Reprenons brièvement ces trois p
168rait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies, soit comme nous le pensons préfér
169e des initiatives émanant des intéressés, que les gouvernements ou la Fédération s’attachent à leur rôle d’arbitrage entre les intérê
68 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
170-parleurs qui proclament les bonnes intentions du gouvernement communiste. Il leur reste à nier ceci : devant la Porte de Brandebour
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
171 » d’il y a cinq ans seulement, déjà renverse des gouvernements. C’est une preuve de réalité, quoique négative. Mais c’est peu, ou ce
70 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
172vidents : des députés ne sauraient proposer qu’un gouvernement d’assemblées. Mais quel autre régime peut-il être accepté pour le mom
71 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
173éfinit ainsi : « Néologisme. Système, doctrine du gouvernement fédératif », et le décrit, d’après Chateaubriand, comme « une des for
174édéral, que « la Suisse et les États-Unis ont des gouvernements fédéraux ».) Le même Littré ajoute que le fédéralisme fut aussi un « 
72 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
175sses ont réellement peur de l’Occident. Mais leur gouvernement ne cesse d’affirmer que l’URSS ne craint personne. Les Américains n’o
176ains n’ont pas du tout peur des Russes, mais leur gouvernement ne cherche qu’à prévenir ou contenir le danger communiste. En France,
73 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
177réussi, comme on sait, sous les auspices de douze gouvernements. Plus ambitieuse encore, et destinée cette fois à demeurer très proch
74 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
178maine conduit alors à la Technocratie, qui est le gouvernement des moyens sur les fins. (Les « exigences de la technique », constamm
75 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
179à représenter l’opinion générale de l’Europe. Les gouvernements ? Il est probable qu’ils vont s’en charger. S’il s’agissait de dialog
180e conception totalitaire. Or il est clair que nos gouvernements ne sont pas les porte-parole de nos cultures en tant que créatrices,
76 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
181de Nasser ? « Le caractère démocratique ou non du gouvernement égyptien est l’affaire des Égyptiens eux-mêmes », déclare l’organe of
77 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
182 d’une Constituante européenne, d’où sortirait un gouvernement et un parlement supranationaux. Cet extrémisme politique correspond à
78 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
183maine conduit alors à la Technocratie, qui est le gouvernement des moyens sur les fins. (Les « exigences de la technique », constamm
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
184non seulement « dialectique » mais morale pour le gouvernement qui restaure et pratique [p. 228] des lois analogues à la première. N
80 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
185les du Traité sur les institutions, les formes de gouvernement et les relations de l’Europe nouvelle avec le monde. Scrupuleusement
81 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
186s militants fédéralistes, puis financée par douze gouvernements. Or aux yeux du journal en question (pourtant bourgeois, capitaliste
82 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
187ute la Terre imiter ses techniques, ses formes de gouvernement, ses arts, ses sciences, et ses manies les plus grotesques. En revanc
83 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
188 la Constitution ait fondé les États‑Unis ; et le gouvernement ne s’y transporta qu’en 1800. Pourquoi veut‑on que le choix de notre
84 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
189 français. Et si l’on peut deviner que le chef du gouvernement n’est pas sans en avoir conscience, on doute que les auteurs de la Co
190nte ce mot : Fédéralisme. « Système, doctrine du gouvernement fédératif. Le fédéralisme était une des formes politiques les plus co
85 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
191il suffit pour cela d’admettre que la démocratie, gouvernement du peuple, est en fait le régime choisi par la majorité des électeurs
86 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
192u continent, par voie d’appels à l’opinion et aux gouvernements ; et de faciliter la coordination des recherches sur la condition de
87 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
193dans la Vallée d’Aoste (Italie), patronnée par le gouvernement autonome de cette région. La perspective du prochain percement du tun
88 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
194 contraste avec les modes de vie, de pensée et de gouvernement des autres groupes culturels subsistants ou naissants dans le reste d
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
195Ils adoptent nos formes sociales, nos procédés de gouvernement et nos techniques, mais non pas les tensions spirituelles qui en étai
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
196êts) ne sont pas également partagés. Sous de tels gouvernements les sujets sont forcés d’aller à la guerre, d’en supporter toutes les
197ais il n’en est pas moins certain que la forme du gouvernement y contribue aussi, les Européens n’étant point gouvernés par des Rois
198 liberté, mais ils sont incapables d’organiser un gouvernement et ils ne peuvent pas conquérir les pays voisins. Les peuples de l’As
199lle libre : elle conserve le meilleur [p. 38] des gouvernements, et même elle pourrait soumettre à son obéissance toutes les nations,
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
200nt la fin est le bien-vivre et le mieux-vivre, un gouvernement unique s’impose ; et cela, non seulement dans une juste constitution
201ré en rapport avec quelques-unes des personnes du gouvernement. [p. 61] En effet, le premier écrit qui nous reste de lui, le Traité
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
202néral sera composé de représentants de chacun des gouvernements de la république chrétienne, au total 40 hommes d’expérience, à raiso
203n ordonnant de ne pas établir parmi les hommes le gouvernement d’un seul chef, la conduite d’un seul conducteur et la sagesse d’un s
204Angleterre en 1701, laissant à ses descendants le gouvernement de son État, et mourut en 1718. On sait les circonstances de l’Europe
205n la guerre ; et « que la justice est le fruit du gouvernement, comme le gouvernement est le résultat de la société, laquelle provie
206la justice est le fruit du gouvernement, comme le gouvernement est le résultat de la société, laquelle provient d’abord d’un dessein
207s non de nuire et de détruire. La connaissance du gouvernement en général, des constitutions particulières de l’Europe, et pardessus
208e cultivateurs ou d’ingénieux naturalistes, si le gouvernement a tant soit peu le souci de l’éducation de la jeunesse, ce qui, après
209aque pays, doit être la préoccupation et l’art du gouvernement. Car la prochaine génération dépend de la façon dont la jeunesse est
210la façon dont la jeunesse est élevée ; de même le gouvernement se trouvera en bonnes ou mauvaises mains. J’en arrive à la dernière o
211la perte de tant de vies si importantes pour tout gouvernement, aussi bien au point de vue du travail qu’à l’égard du progrès, les c
212elins, qui ne sont agréables aux oreilles d’aucun gouvernement, qui sont la conséquence de la guerre partout, seront évités. Il y a
213té, les manufactures, etc. qui sont les vertus du gouvernement et l’ornement des États… Je pourrais encore mentionner les pensions a
214 Souverainetez d’Europe pour se conserver dans le Gouvernement présent, pour éviter la Guerre entre elles, & pour se procurer to
215 peut jamais trouver sans cela. … En examinant le Gouvernement des Souverains d’Allemagne, je ne trouvai pas plus de difficultez à f
216II. — La Société Européenne ne se mêlera point du Gouvernement de chaque État, si ce n’est pour en conserver la forme fondamentale,
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
217 paraît dans leurs ouvrages, leur sagesse dans le gouvernement, leur force dans les armes, leur conduite dans le commerce et leur ma
218ou États de Hollande, où plusieurs cités libres à gouvernement populaire ont formé par leur union deux aristocraties ; unies entre e
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
219u n’est pas seulement le plus grand théoricien du gouvernement libéral, mais le plus sûr témoin de l’Europe de son temps, qu’il avai
220ce, des intérêts des princes, de la forme de leur gouvernement ; je ne néglige pas même les superstitions européennes ; je m’appliqu
221rs États d’une étendue médiocre, dans lesquels le gouvernement des lois n’est pas incompatible avec le maintien de l’État : au contr
222rage moins connu, mais beaucoup plus original, le Gouvernement de Pologne. Une dame Dupin avait confié à Jean-Jacques l’éducation de
223tradictions, ce ne peut être que par une forme de gouvernement confédérative, qui, unissant les peuples par des liens semblables à c
224t les uns et les autres à l’autorité des lois. Ce gouvernement paraît d’ailleurs préférable à tout autre, en ce qu’il comprend à la
225si bienfaisants et des peuples si misérables, des gouvernements si modérés et des guerres si cruelles : on sait à peine comment conci
226 le partage, et l’intitulera Considération sur le Gouvernement de Pologne et sur sa réformation projetée en 1772. Son premier souci,
227serrer vos limites, si vous voulez réformer votre gouvernement. Peut-être vos voisins songent-ils à vous rendre ce service. Ce serai
228ez-vous à étendre et perfectionner le système des gouvernements fédératifs, le seul qui réunisse les avantages des grands et des peti
229les divisions des conquérants, les vices de leurs gouvernements, le séjour de la noblesse à la campagne, le défaut de commerce, le mé
230voit que grâce au progrès (de l’Enseignement) les gouvernements travailleront seulement et efficacement pour le bonheur de leurs gouv
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
231donnèrent naissance à ces formes particulières de gouvernement, d’où résulta une si grande variété dans le caractère et le génie des
232 de la forme particulière et du caractère de leur gouvernement civil, une grande partie de leur histoire paroîtroit mystérieuse et i
233lissements, au lieu de se remplir de protégés des gouvernements qui, à la faveur d’une place ou d’un privilège, courent amasser des t
234 sans tenir compte de cette variété des formes de gouvernement peu importante dans le fond ; et ainsi serait créée et organisée, de
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
235 nœuds de la fraternité qui doivent unir tous les gouvernements et tous les hommes ; alors se consommera le pacte de la fédération du
236rselle, dans lequel il demande la suppression des Gouvernements locaux, et leur remplacement par une République mondiale centralisée 
237 l’article Fédéralisme : Néologisme, doctrine du gouvernement fédératif. — Le fédéralisme était une des formes politiques les plus
238loyées par les sauvages, Châteaubriand, Amérique, Gouvernement. Pendant la révolution, projet attribué aux girondins de rompre l’uni
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
239omouvoir trois grands objets : — la simplicité du gouvernement, la frugalité nationale, et la paix. La réflexion m’a convaincu de la
240t juridique, elle est voilée par la contrainte du gouvernement), on s’étonne que le mot droit n’ait pas encore été tout à fait banni
241archie universelle : « L’Europe soumise à un seul gouvernement — cette seule image suffit presque à faire défaillir l’imagination. »
242 dans l’histoire récente de l’Europe, où tous les gouvernements eussent préféré avec empressement la sécurité d’une paix durable au s
243État reposent sur la guerre et les conquêtes. Les gouvernements apprenaient peu à peu que la source même de leur puissance, qu’ils av
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
244 contraire divisée en plusieurs États sous divers gouvernements, elle doit être divisée de même en plusieurs États commerciaux complè
245e pays même, mais dans celui-ci exclusivement… Le gouvernement a mis la main sur le commerce extérieur en vue de restreindre périodi
246également doit diminuer… Car, suivant le plan, le gouvernement diminue le nombre des fabriques calculées pour le débit à l’étranger,
247’humanité et de l’État ; loin de les empêcher, le gouvernement devrait même les encourager et faire voyager aux frais de l’État sava
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
248 unie par des institutions communes, soumise à un gouvernement général qui était aux peuples ce que les gouvernements nationaux sont
249ernement général qui était aux peuples ce que les gouvernements nationaux sont aux individus : un pareil état de choses est le seul q
250 pouvoir de juger leurs différens. … Il en est du Gouvernement européen, comme des Gouvernemens nationaux, il ne peut avoir d’action
251 membres. Or, cette volonté de corps qui, dans un Gouvernement national, naît du patriotisme national, dans le Gouvernement européen
252t national, naît du patriotisme national, dans le Gouvernement européen ne peut provenir que d’une plus grande généralité de vues, d
253elle la liberté, c’est-à-dire vers cet État où le gouvernement est aussi peu gouvernant, et le gouverné aussi peu gouverné qu’il est
254nté, il a épuisé toutes les formes imaginables de gouvernement, pour se passer de maîtres ou pour restreindre leur puissance. L’imme
255a rien de si insupportable à notre orgueil que le gouvernement despotique, le plus grand problème européen est donc de savoir : Comm
256: le climat, l’aspect de la nature, la langue, le gouvernement, enfin surtout les événements de l’histoire, puissance plus extraordi
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
257 devenue la Jérusalem nouvelle, le siège sacré du gouvernement divin sur la terre. Des princes soumettaient leurs différends au Père
258s la première monarchie allemande, le besoin d’un gouvernement indigène, résidant dans le pays, et régnant comme un père au sein de