1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gouverne les arguments. Ici je rentre dans mes chasses et rembouche mon cor. M
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
2en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec une vertigineuse docilité dans les voies d’un amour ineffable et
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3’opinion, cet ensemble de mythes sentimentaux qui gouverne les arguments. Songez combien souvent les raisons qu’on allègue masqu
4en rumeur depuis un moment ne redescend plus : il gouverne avec une vertigineuse docilité dans les voies d’un amour ineffable et
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
5ppression despotique des éléments inquiétants qui gouvernent trop puissamment dans son âme » qu’il appelle les arts d’une magie ma
5 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
6ent sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut qu’un cri jaillisse : c’en est fai
6 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
7oliticiens. [p. 24] Si la Politique est l’art de gouverner les hommes, il ne saurait être indifférent à ceux qui l’exercent de c
7 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
8ent sa cause avec la cause de ceux qui réellement gouvernent. (On sait ce qu’ils sont.) Il faut qu’un cri jaillisse : c’en est fai
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
9n France. Nous nous élevons contre une méthode de gouverner imaginairement transposée dans nos [p. 130] mœurs. Personne encore ne
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
10rre pour lui dire qu’il est infaillible ; et pour gouverner à sa place, sans raison et sans loyauté, mais dans la tolérance qu’on
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
11aurras proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts gouvernent
12nts. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment vivrait-il
11 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
13e communauté personnaliste qui saura s’imposer et gouverner conformément à la mesure au nom de laquelle elle s’est constituée. No
12 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
14vertu de cette confiance sans laquelle on ne peut gouverner. Voilà le signe indubitable d’une décadence des lieux communs qui jus
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
15, comme une valeur culturelle donnant le droit de gouverner aux travailleurs. Mais dès que la bourgeoisie se voit nantie, elle ou
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
16 — Les vivants seront toujours et de plus en plus gouvernés nécessairement par les morts. » Tout cela résume les effets nécessair
17dans ces formules de Comte et de Hegel. Les morts gouvernent les vivants : c’est le déterminisme historique. Organiser scientifiqu
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
18» En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et administrés selon le principe du chef (Führergrundsatz). On devien
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
19 Je me souviens aussi de cela : « La puissance de gouverner, je l’ai. Mais ce que je cherche, c’est la communion du cœur avec cha
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
20ultat de votre plébiscite, vous sauriez fort bien gouverner sans recourir à cette « Providence » organisée, et qui a commencé par
18 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
21t la même tendance générale : remettre le soin de gouverner à un État de plus en plus rigoureusement centralisé. Seul le rythme d
19 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
22ison, j’essaierai cela. La Toscane me paraît bien gouvernée, tout y présente un aspect complet, tout y a son fini, tout sert et s
23voulait surtout, par ici, garder sa liberté et se gouverner comme on l’entendait. Et je me disais, en l’écoutant : en voilà un qu
24des [p. 93] rires que je craignais. (On peut donc gouverner sans être un monsieur en haut-de-forme ? Il a l’air d’un brave type c
25nt dans chaque province ? Qu’on arrive enfin à se gouverner sur place, dans chaque commune ? On sent bien ce qu’il faudrait. Mais
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
26ristote témoigne qu’on lui répondit : « Si on s’y gouverne selon les règles corrompues des hommes, on [p. 874] contentera les ho
21 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
27telle est la misère du temps : César ne sait plus gouverner s’il n’usurpe les droits de Dieu. Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, ce
22 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
28ultat de votre plébiscite, vous sauriez fort bien gouverner sans recourir à cette « volonté » organisée, et qui a commencé par su
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
29gique où Corneille se place, le sens du mythe qui gouverne cette action ne peut que lui échapper, et il juge en fin de compte, t
30 par une évocation monumentale des puissances qui gouvernent le monde du jour : haine, orgueil, et violence barbare de l’honneur f
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
31sont régis par des règles semblables à celles qui gouvernent le tournoi et la chasse. » L’Arbre des Batailles d’Honoré Bonet est u
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
32el que le rêva Mathieu Schinner — ne pouvait être gouverné par les cantons dépourvus de pouvoir central. Ou bien ce pouvoir aura
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
33ues politiques. On demande à un gouvernement de « gouverner 44  », de piloter l’État et d’orienter sa marche ; le reste, le fonct
27 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
34 Oui ou non, l’Allemagne pré-hitlérienne fut-elle gouvernée par Brüning, chef du parti du centre catholique ? Oui ou non, l’intro
28 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
35est pas fait d’idées et de matière. Je le conçois gouverné par des structures de forces ou des ensembles dynamiques, antérieurs
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
36. (Hamlet III, 2) Lorsque le sel perd sa saveur, gouverner devient un plaisir, qu’il s’agisse de conduire un peuple ou nos passi
37heurs, de nos crimes et de nos drames, il préfère gouverner sous le couvert de la correction des manières. Je ne plaide pas ici p
30 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
38ppression despotique des éléments inquiétants qui gouvernent trop puissamment son âme », qu’il appelle les arts [p. 27] d’une magi
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
39squ’il proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le futur ! Car si les morts gouvernent
40nts. » Hypothèque sur le futur ! Car si les morts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment vivrait-il,
32 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
41ur nous autres, qu’est-ce que cela fait, ceux qui gouvernent ? Ça peut bien être des Allemands, ou des Anglais, ou tout ce que vou
42ront tranquilles, les fascistes, si c’est eux qui gouvernent ? — Ils ne peuvent pas m’empêcher de travailler ! J’ai tout semé comm
33 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
43rai danger totalitaire, dans un pays où l’opinion gouverne ? La vraie Cinquième Colonne, dans nos démocraties, je vous le dis, c
34 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
44ans ! Vaincu, il a conquis l’âme des pionniers et gouverne par elle une Amérique secrète, qui sent mieux son histoire réelle que
35 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
45re 1945. Notre monde du milieu du xxe siècle est gouverné par ceux qu’on nomme les Trois Grands. Ils se composent d’un loup dég
46rquoi ? J’en vois une raison simple. Parce qu’ils gouvernent leur nation, et que c’est assez ou même trop pour un homme, tandis qu
47[p. 59] et des nominations. Il est clair que pour gouverner les nations, la première condition requise est de n’être pas le chef
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
48p. 64] principaux : celui d’être trop faible pour gouverner effectivement, et celui d’être trop fort pour que survivent les liber
37 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
49aussi de fécondité. Qu’une intrigue se noue, elle gouverne aussitôt les personnages qui la vivent. Un mariage se noue, une amiti
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
50echnique, et de compréhension des peuples qu’elle gouverne. Elle exige beaucoup plus de vrai sens [p. 77] politique. Finalement,
39 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
51ie, sans cette Byzance électrifiée, standardisée, gouvernée par les Asiatiques, sous le couvert d’une doctrine née en Europe dans
40 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
52 le désir secret de l’Europe serait de se laisser gouverner par une commission d’experts américains… Et, d’autre part, si l’on pr
41 1948, Suite neuchâteloise. III
53les. Elle a la police de son territoire, et n’est gouvernée que par ses propres magistrats, divisés en un Grand et un Petit Conse
42 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
54uine en l’unissant, et pour tout dire d’un mot, à gouverner. Elle vous voit réticents pour la plupart, inquiets de ne pas vous av
43 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
55réaction. Les cantons du Centre continuaient à se gouverner selon le système des Landsgemeinde. Mais les cantons dont le « chef-l
56en commun leur volonté de rester eux-mêmes, de se gouverner à leur manière, et savent très bien que leur union fédérale est la se
44 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
57ces entre républiques souveraines, dont plusieurs gouvernaient des « Pays sujets » et des bailliages. La Diète fédérale n’était qu’u
45 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
58duire à la victoire, et à la tête duquel il avait gouverné toute l’Italie pendant huit ans — le temps de mériter ce titre qui fi
46 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
59ation et d’un tiers de son territoire, au surplus gouvernée par un ami de la France, n’est « pas moins redoutable » que l’Allemag
60an avec les dirigeants soviétiques. La Russie est gouvernée aujourd’hui par un pouvoir collégial. Il est normal d’admettre que le
47 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
61d’une clarté limpide, mais trompeuse : « Ceux qui gouvernent en URSS, je reconnais qu’ils ont eu des postes et des charges du viva
62nts, prouvaient que les États communistes étaient gouvernés depuis trente ans soit (s’il fallait en croire Staline) par une major
48 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
63le un respect religieux des rites qui sont censés gouverner le réel (par exemple : rendre la terre et la femme fécondes, les dieu
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
64 plus en plus les vues d’ensemble. Quand l’art de gouverner devient une science, voter sur la base des partis pour ou contre un p
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). L’échéance de septembre (septembre 1957)
65ute dictature est un régime de crise, un moyen de gouverner sans résoudre la crise et même en s’appuyant sur elle. Mais ce n’est
51 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
66bon sens. Les hommes étant ce qu’ils sont, Truman gouvernait bien. Cela réussit une fois sur deux, proportion jusqu’ici tolérable.
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
67l, et que la Russie « matérialiste » veut surtout gouverner les esprits. On a donc réparti les budgets conformément à ce qu’on ju
53 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
68itres. Ceux-là vraiment feront les faits qui vont gouverner nos humeurs, les votes des députés et les cotes de la Bourse. Telle e
69ation, faute desquels il estime qu’on ne peut pas gouverner et encore moins juger de la situation. Il cite Mendès-France qui aura
54 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
70ition d’une sérieuse divergence sur la manière de gouverner, voilà qui démontrait que « la vie politique » s’épuisait au niveau d
55 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
71démocratie, celle du vrai Peuple, ne saurait être gouvernée que par une élite éclairée, sachant mieux que la grande masse amorphe
72l qu’une nation « adulte » n’a plus besoin d’être gouvernée ? On peut l’imaginer, mais non pas le vérifier. La France réelle, dep
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
73es ? Sont-ils nos inventions, ou nous les leurs ? Gouvernent-ils nos actes et nos sentiments, ou bien paraissent-ils après coup, c
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
74 Mal, sans lois ni dogmes, mais non sans symboles gouvernant notre vie émotive, la mythologie mène son jeu, — qui est jeu de l’âme
75 amour. Quand nous ignorons leur nature, ils nous gouvernent sans pitié et nous égarent. Mais les identifier, connaître leur langa
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
76a-t-on peut-être un jour de nous que, nous aussi, gouvernant toujours vers l’ouest, nous espérions atteindre une Inde inconnue, — 
59 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
77laient en cortège ; à la surface des flots, qu’il gouvernait, le dieu sonore qui ébranle la terre guidait en personne son frère su
78 dont la mission est de dominer le monde et de le gouverner, afin que les hommes puissent y vivre. Il prendra pour première femme
60 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
79ont soumis. La plus grande partie de l’Asie étant gouvernée par des Rois, il en résulte que partout où les hommes ne sont ni maît
80s hommes ne sont ni maîtres de leurs volontés, ni gouvernés par les lois qu’ils se sont données, mais au contraire, soumis à des
81nt y contribue aussi, les Européens n’étant point gouvernés par des Rois, comme les Asiatiques, car j’ai déjà observé que partout
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
82é. L’Église peut avertir, éclairer les âmes ; lui gouverne la terre. Mais survient un troisième larron : le roi de France, qui s
83 bienfaits de la cité, un seul roi doit régner et gouverner ; autrement, non seulement les membres du royaume n’atteignent pas le
84uons que cette phrase : le genre humain peut être gouverné par un seul, ne doit pas être entendue au sens que les plus minimes r
85ommuns qui intéressent tous les hommes, doit être gouverné par un seul Monarque, et doit être orienté vers la paix par une seule
86ans cette fin des siècles, que tout le monde soit gouverné quant aux choses temporelles par un seul monarque, qui dirigerait tou
87t y avoir un seul prince qui, quant au spirituel, gouvernerait et dirigerait de l’est à l’ouest et du nord au sud. La « république
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
88aut donc aux États un droit qui les dirige et les gouverne, dans ce genre de communauté et de société. Sans doute à ce point de
89mme s’il importait beaucoup que tel ou tel prince gouvernât l’État, pourvu que les intérêts publics fussent bien administrés. Un
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
90’Europe plus largement encore… N’importe qui peut gouverner le timon sur une mer tranquille. Mais par votre faute, tant de succès
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
91lon la justice que le roi régnera, et les princes gouverneront avec équité (Is. 32, 1). L’Essay de William Penn Après les plans
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
92mpires de l’Asie. Les peuples, dans ceux-ci, sont gouvernés par le bâton ; les peuples tartares par les longs fouets. L’esprit de
93eulement et efficacement pour le bonheur de leurs gouvernés, et que les nations, au heu de se combattre et de se détruire pour de
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
94opres [p. 147] termes, « à des causes générales » gouvernant le détail des événements, à une « allure principale entraînant avec e
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
95contre l’autre de ces puissances. Parmi les États gouvernés par les Bourbons, la France par son étendue, sa situation, son terroi
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
96re vers cet État où le gouvernement est aussi peu gouvernant, et le gouverné aussi peu gouverné qu’il est possible. Toujours en ga
97ù le gouvernement est aussi peu gouvernant, et le gouverné aussi peu gouverné qu’il est possible. Toujours en garde contre ses m
98st aussi peu gouvernant, et le gouverné aussi peu gouverné qu’il est possible. Toujours en garde contre ses maîtres, tantôt l’Eu
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
99rieuse en même temps, par laquelle Dieu dirige et gouverne le genre humain. Si la civilisation catholique avait suivi un progrès
100ujours plus enrichissants, de crédit, etc… et qui gouvernent, au contraire, brutalement. Cependant, c’est justement dans les mains
70 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
101a-t-on peut-être un jour de nous que, nous aussi, gouvernant toujours vers l’ouest, nous espérions atteindre une Inde inconnue, — 
71 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
102; elle sera en réalité une super-société anonyme, gouvernée comme toutes les S.A. du monde, non point par les actionnaires mais p
72 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
103ressent tous les hommes », le genre humain serait gouverné par un seul monarque, et « orienté vers la paix par une seule loi ».
73 1963, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Enquête sur l’enseignement civique dans les pays européens [Avant-propos] (mai 1963)
104; elle sera en réalité une super-société anonyme, gouvernée comme toutes les S.A. du monde, non point par les actionnaires mais p
74 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
105 mêmes raisons qui veulent qu’une fédération soit gouvernée par un collège, et non par un seul homme, veulent que son centre ne s
75 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
106liothèque et les salles de colloques. La commune, gouvernée par le Recteur, jouit d’un statut spécial d’exterritorialité : c’est
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
107s été capable de susciter. Il arrive que le mythe gouverne les faits d’histoire pour le meilleur et pour le pire, comme il gouve
108stoire pour le meilleur et pour le pire, comme il gouverne dans nos existences les passions et souvent les décisions vitales. Ma
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
109u intendants, leurs créatures, [p. 37] tentent de gouverner le pays. Or, ces baillis sont presque tous choisis dans la classe des
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
110r l’action, dès l’origine, c’est la passion de se gouverner soi-même. D’où les ligues, conclues ou renouvelées, chaque fois que l
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
111et plus tard à cette caste patricienne qui allait gouverner nos cantons jusqu’aux débuts du siècle dernier. On a vu le rôle histo
112u en tout cas, appartenant à des familles aptes à gouverner dans leur canton, car celles-là seules pouvaient lever des régiments.
113 ou capitaines des milices, ainsi que les baillis gouvernant les pays sujets. Dans ces quatre républiques, le gouvernement est don
114s littéraire, des cantons primitifs de la Suisse, gouvernés par une Landsgemeinde ? Eh bien, durant l’époque dite patricienne de
115x informés. Résumons-nous. Le refus de se laisser gouverner par autrui est sans doute à la base des Ligues. Nous avons vu qu’il s
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
116ats complets, agricoles et urbains, mais toujours gouvernés par les autorités de la ville. Le Valais, grande vallée aux mœurs vio
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
117inistre l’État, on ne [p. 191] saurait dire qu’il gouverne les Suisses, et c’est très bien. Mais dans le domaine de la culture,
118l que les conservateurs qui s’en réclament et qui gouvernent ce canton depuis le Moyen Âge. Le type même de l’homo alpinus : des c
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
119 mêmes raisons qui veulent qu’une fédération soit gouvernée par un collège, et non par un seul homme, veulent que son centre ne s
83 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
120gion en tant qu’État-nation réduit — c’est-à-dire gouvernée par un pouvoir unique et s’exerçant dans tous les domaines clés : le
84 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
121sse de l’Europe, et qui la rendent si difficile à gouverner. La première tâche qui s’imposait, c’était de fédérer tous ces fédéra
122ement. Ils pensent que les ministres sont là pour gouverner, ce qui paraît étrange à beaucoup de Latins. Ils pensent donc, tout n
85 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
123 Or choisir est l’acte politique par excellence : gouverner, c’est prévoir — prévoir d’abord, puis adapter les moyens aux fins pr
86 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
124ation, faute desquels il estime qu’on ne peut pas gouverner et encore moins juger de la situation. Il cite Mendès France qui aura
125itres. Ceux-là vraiment feront les faits qui vont gouverner nos humeurs, les votes des députés et les cotes de la Bourse. Telle e
87 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
126liothèque et les salles de colloques. La commune, gouvernée par le Recteur, jouit d’un statut spécial d’exterritorialité : c’est
88 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
127gion en tant qu’État-nation réduit — c’est-à-dire gouvernée par un pouvoir unique et s’exerçant dans tous les domaines clés : le
89 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
128sons, mais cela ne compte pas. Les structures qui gouvernent ces deux nations relèvent d’une seule et même implacable logique, cel
90 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
129[p. 400] « qu’on aurait pensé qu’il crût le monde gouverné par le hasard, non par la Providence » 240 , mais avec cela « audacie
91 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Confrontation des régions transfrontalières [Nos conclusions] (été 1972)
130ais à l’imagination, aux esprits et aux volontés. Gouverner, c’est prévoir, et faire voir un avenir non plus seulement souhaitabl
92 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
131nir est totalement imprévisible, ne prétendez pas gouverner. Mais si l’avenir est entièrement connu, que sert alors de gouverner 
132l’avenir est entièrement connu, que sert alors de gouverner ? En fait, les termes de l’antinomie ne sont pas aussi radicaux. Il s
93 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
133qu’il soit nécessaire d’aller dans le détail. Qui gouverne les quelque dix millions d’habitants de la Région parisienne ? les 12
94 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
134nt restera sans valeur, inutile ou dangereux pour gouverner, inexistant aux yeux d’une science honnête, mais encore il continuera
95 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
135 État mondial régnera aux approches de l’an 2000, gouverné par « des hommes compétents et rationnels ». Sa Découverte du futur d
96 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
136nir est totalement imprévisible, ne prétendez pas gouverner. Mais si l’avenir est entièrement connu, que sert alors de gouverner 
137l’avenir est entièrement connu, que sert alors de gouverner ? En fait, les termes de l’antinomie ne sont pas aussi radicaux. Il s
97 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
138sont là, difficiles à détruire mais impossibles à gouverner ; infecté par nos créations, plutonium et virus résistants ; surpeupl
139i de réponses libres à la nécessité universellede gouverner : il s’agit d’orienter, de guider, d’ouvrir ou d’inventer la voie, no
140d’État, et ressassent que c’est là « le secret de gouverner ». Autant dire qu’ils ignorent ce secret, et qu’ils bluffent. Gouvern
141re qu’ils ignorent ce secret, et qu’ils bluffent. Gouverner, en démocratie, serait s’expliquer pour convaincre — et non contraind
98 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
142 [p. 215] 10 Passage de la personne à la Cité Gouverner, c’est orienter Le but ultime de la Cité ou société humaine organisée
143e, qui définissent le style stato-nationaliste de gouverner. « Gouverner, c’est contraindre », écrivait Georges Pompidou 121 bie
144ssent le style stato-nationaliste de gouverner. « Gouverner, c’est contraindre », écrivait Georges Pompidou 121 bien assuré de s
145ussi lourd que les motivations incompréhensibles. Gouverner, c’est en somme conduire les hommes collectivement dans des voies et
146a puissance et non de leurs libertés. La devise « gouverner c’est contraindre » avoue la réalité de l’État-nation : car contraind
147ystème serait amorcé. J’imagine au contraire que gouverner, dans le nouveau style que j’appelle, devienne l’art d’arbitrer entre
148’épanouissement des personnes. J’imagine donc que gouverner ne soit plus synonyme de contraindre, mais de prévoir et d’orienter e
149 monde » mais de servir les habitants de la Cité. Gouverner par orientation évoque l’art du pilote au gouvernail. Il dispose et c
150fiance. En revanche, le capitaine d’une galère ne gouverne que par la contrainte qu’il exerce sur ses forçats, à l’encontre de l
151uns voudraient que l’État opprime correctement (« gouverner, c’est contraindre », mais dans le cadre du Droit !) ; les autres, qu
152, qui est l’affaire du Souverain — peuple ou roi. Gouverner signifie piloter : cela ne peut se faire et n’a de sens qu’en mouveme
99 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
153 [p. 305] 14 L’autogestion politique « Se gouverner vaut mieux qu’être bien gouvernés » Les Régions, en dernière analyse,
154politique « Se gouverner vaut mieux qu’être bien gouvernés » Les Régions, en dernière analyse, sont l’expression de la volonté d
155 ». Better self-governed than well governed (« Se gouverner plutôt qu’être bien gouvernés »), dit un slogan des autonomistes écos
156well governed (« Se gouverner plutôt qu’être bien gouvernés »), dit un slogan des autonomistes écossais. « La politique fut d’abo
157égion en tant qu’État-nation réduit, c’est-à-dire gouverné par un pouvoir unique et omnivalent s’exerçant sur tous les secteurs
100 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
158ion de l’enseignement. Car nos États-nations sont gouvernés par les manuels qui ont formé nos chefs d’État. L’un de ces derniers
159s ses structures, mais dès lors ce sont elles qui gouvernent. Surtout si l’on se trouve être secrètement, inconsciemment peut-être
160 compte pas « objectivement ». Les structures qui gouvernent ces deux nations relèvent d’une seule et même implacable logique : ce