1 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
1 le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. Un jour nous avons pris une seiche énorme, de celles que les gens de
2ois d’Espagne, de glycines, de fleurs orangées et grenat, dont je ne sais pas les noms, et de roses, et de roses trémières [p.
2 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
3 le doigt, d’un rose sombre, aux longues antennes grenat. — On cuit les crevettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau
3 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
4ndais. Je ne crois pas que la lumière fauve et le grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffise
4 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
5et qu’elles disposent sur la banquette de velours grenat à côté du représentant calamistré d’une marque d’auto. Et ces rires,
5 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
6p. 43] Je ne crois pas que la lumière fauve et le grenat des façades de briques renversées dans l’eau jaune des canaux suffise
6 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
7rant sur une place que fermait au sud le haut mur grenat d’une église. On arrivait de la droite, on repartait vers la gauche…