1 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
1 le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes. Le désir de s’hypnotiser l’irrite toujours vaguem
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
2nes se dévorent, le ciel s’obscurcit, le tonnerre gronde, le génie de l’Amour paraît dans un nuage et annonce la fin de l’ench
3 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
3 le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore gronder les eaux profondes. Le désir de s’hypnotiser l’irrite, toujours vague
4 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
4, elle ne se sentait plus, entre les deux empires grondant l’un contre l’autre. Les intellectuels réunis à Genève se frappaient
5 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (mars 1957)
5est. Et voilà, dans ce jeu carrollien, la révolte grondant chez les pions et chez les fous. Nous ne voulons plus servir au jeu d
6 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
6isé ». Il s’ensuit que le vrai Peuple — celui qui gronde — et que les vraies « masses », qui sont une part de ce 20 % dont on
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
7ton. Des temps sombres et féroces s’approchent en grondant…L’avenir sent fortement le cuir, le sang, l’impiété et les coups, bea
8 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
8travers un paysage où « l’orage de mai, proche et grondant de foudres mauves, laisse dans l’air un goût de silex » ; seul dans l