1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1 des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capitales, créatrice d’un merveilleux de chaque instant,
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
2irs avec une étrange exagération ? Et voici que l’hallucination le gagne et le submerge. « Je devins un opéra fabuleux. » Il a brûlé
3nexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L’hallucination est tombée, faisant place à une stupeur désolée. « Je ne sais plus pa
3 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
4ons dont il s’agit ici sont vraisemblablement des hallucinations hypnagogiques, genre de visions qui sont loin d’être rares, même dans
5s pseudo-hallucinations, qui, à la différence des hallucinations dites psychosensorielles… etc. » On ne nous dit pas si l’on juge ces
4 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
6 fermée. Jugeant elle-même qu’il s’agissait d’une hallucination, elle demandait à Jung de la traiter. Chacun sait ce qu’un oiseau veu
5 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
7nexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L’hallucination est tombée, faisant place à une stupeur désolée. « Je ne sais plus pa