1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1issons… Nous apprîmes à mépriser les longues vies heureuses que nous avions jusqu’alors enviées, et une nuit, nous fîmes le procè
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
2par dedans… comment bien dire ? inquiet ? aride ? heureux ? » pour lui, comme pour Barnabooth, il s’agit de « déjouer le complo
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
3ental que cruel. « J’ai la beauté facile et c’est heureux. » Il y a aussi un certain tragique, mais au filet si acéré qu’on ne
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
4d sympathique. Et puis, tout de même, on est bien heureux de rencontrer chez les jeunes écrivains français un homme qui ait à c
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5ralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répondant au mien, comme on voit au dénouemen
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6-même. ⁂ Le tout ne dure pas 20 minutes. Et c’est heureux. Nous manquons d’entraînement dans le domaine du merveilleux moderne.
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
7 Comment aurions-nous accepté le sort communément heureux de nos contemporains qui ont puisé [p. 134] dans Auguste Comte cette
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
8 plus étrangement prosaïque à la fois et bêtement heureux. Le lendemain était le premier jour du printemps. Les rues riaient. L
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9fait croire aux gens qu’ils ne peuvent plus vivre heureux sans auto. Voilà l’affaire lancée. La passion de Ford se donne libre
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
10 soleil. Des formes purifiées, un relief net, une heureuse alliance de charme et de rigueur, de moelleux et de précision… À la d
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
11Son espagnolisme et son germanisme révèlent ici d’heureuses complicités sentimentales. Ce qui gêne pourtant, en plusieurs endroit
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
12e que suscite en moi seul peut-être cette plainte heureuse des violons. Le diable sort des parois, noir et blanc, la ravissante
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
13u scintille une mer dorée. Tout impose un silence heureux.   Les plus proches voisins habitent à 40 km., plus loin vers la Russ
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
14ster qu’« une seule chose est nécessaire ». Et qu’heureux sont les pauvres en esprit. ⁂ Notre but n’est pas d’imposer des idées
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
15aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16a toujours disant : individu ! Individu ! Je suis heureux de notre accord, malgré les mots, et je serais plus heureux encore si
17 notre accord, malgré les mots, et je serais plus heureux encore si je vous entendais confirmer mon point de vue. Réponse. — J
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
18dire de précis, sauf à tomber dans la trivialité (heureux les ventres pleins, etc.), car chacun sait que l’état de bonheur est
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19ifier cette contradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tou
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
20ion d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique, et comme délivré
20 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
21ue qu’il ait publiée depuis sa conversion. On est heureux de constater qu’elle [p. 421] marque un élargissement en même temps q
21 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
22gèrement pris par toute espèce de sceptiques ou d’heureux ignorants, — il est le seul. Et l’on n’en peut sortir sans quitter, d
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
23nt-ils au-delà du romantisme allemand — qu’on est heureux pourtant de les voir découvrir, comme l’étymologie de leur pensée ? I
23 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
24ns, ou les liens du métier, ou certains accidents heureux, entre des jeunes bourgeois, des jeunes paysans et ouvriers plus ou m
25parfois trop furtive, d’autres fois si précise et heureuse, comment ne pas distinguer avec joie la plupart des thèmes humains au
24 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
26erveilles. Le choix des textes me paraît des plus heureux, la traduction ferme et coulante. La plupart des mystiques que M. Chu
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
27ulu se hisser au sublime, où le siècle, bien trop heureux d’être débarrassé de son contrôle, la laisse poliment dépérir. Au myt
26 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
28aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
27 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
29 substituer à la réalité le rêve d’une vie plus « heureuse ». C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre,
28 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
30 ici, c’est de persuader aux gens qu’on est moins heureux qu’eux partout ailleurs. L’on n’y peut arriver qu’en empêchant soigne
29 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
31ion d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique, et comme délivré
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
32e : je laisse tout cela se mêler à ma vie, dans l’heureux étourdissement de la lumière maritime. Pour mes pensées, je les occup
33x et bu un verre de vin, à la lueur d’une bougie. Heureux de nous retrouver chez nous, dans notre campement au bout du monde. C
34ous le faites pour son bonheur, car il est plus « heureux » que vous. Il faudrait croire fanatiquement à une vérité absolue, qu
35la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus indignes, et ingénieux les plus balourds, enfin je ne sais q
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
36ut ma bonne conscience. Au fond, je me sens assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me f
37le de me faire agir ; ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plu
38récoce. Ce n’est pas un mal, je pense, si je suis heureux, bien que sans ressources ? Mais d’autre part, est-ce que le fait que
39Mais d’autre part, est-ce que le fait que je suis heureux suffit à me nourrir et à me vêtir ? Vous n’avez qu’à regarder la fran
40ns étant remplies, les bourgeois ne sont pas plus heureux que les ouvriers. Et pourquoi je suis beaucoup plus heureux qu’un bou
41e les ouvriers. Et pourquoi je suis beaucoup plus heureux qu’un bourgeois, avec ma pompe à eau et ma lampe à pétrole. 21 mars
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
42trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a de l’espace.
43e, tout ce petit monde me paraît libre et presque heureux. Soir villageois, ciel de province, jeux d’enfants et chansons, accor
44isfaits. Qu’est-ce que cela fait s’ils sont enfin heureux, délivrés des maux dégradants, de la misère et du taudis ? Je réponds
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
45e furtif d’une génération littéraire. Nous sommes heureux de lire enfin un manuel où Rimbaud, Sénancour et Stendhal trouvent le
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
46ut ma bonne conscience. Au fond, je me sens assez heureux de cette découverte en moi d’une superstition réelle, capable de me f
47ble de me faire agir, ou plus exactement, je suis heureux de l’aveu que je viens de m’en faire. Comment ne l’ai-je pas fait plu
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
48de leurs publications que ne marque une invention heureuse et une audace très raisonnable. Ils restaurent depuis quelques années
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
49t environ la trentaine en 1900 fut une génération heureuse ; la génération d’après-guerre, en appelant ainsi l’ensemble des homm
50irconstances. » D’où résulte que les anciens, les heureux, méprisaient l’action politique, — cultivaient la vérité désintéressé
51udel, de Rolland, de Bergson, qui tous, bien qu’« heureux » (selon Benda) ont défendu les thèses que M. Benda attribue à notre
52efusa de répondre. La génération des anciens, des heureux, des intellectuels riches, c’est M. Benda, et personne d’autre. Et lo
37 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
53ille avec la foule nous rappelleront la nostalgie heureuse des Wandervögel d’autres temps. Pauvre Allemagne, gauche et raidie da
38 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
54dre, mais non pas de comprendre (et c’est souvent heureux) ; où l’État devient le seul représentant du bien commun, mais ne se
39 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
55qui estimait que la religion devait être un amour heureux, un mariage avec sa vertu. Car l’amour du pécheur pour Dieu est « ess
56 dans une perspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise foll
57utiants et empiriques, d’une science du « mariage heureux »). Il faut le reconnaître honnêtement : le problème qui nous est pos
58traire, dont ils s’engagent à assumer les suites, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l
59i s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une n
60conscience de l’amour, mais seulement la sobriété heureuse de l’agir. Dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que l
61t de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le même. Une fidélité gardée au nom de ce
40 1938, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Le Poète et le Vilain (novembre 1938)
62e répondais à mon ami : — À chacun selon sa faim. Heureux ceux qui ont une grande faim, c’est à cause d’eux qu’il y a de grande
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
63gendes, et dans nos plus belles chansons. L’amour heureux n’a pas d’histoire. Il n’est de roman que de l’amour mortel, c’est-à-
64Quant à elle, on sent bien qu’elle se trouve plus heureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’
65eureuse auprès du roi qu’auprès de son ami ; plus heureuse dans le malheur d’amour que dans leur vie commune du Morrois… ⁂ On sa
66ore l’amour dont quelque entrave vient retarder l’heureux accomplissement. Ainsi, soit qu’on désire l’amour le plus conscient,
67n tombe dans une idylle de carte postale. L’amour heureux n’a pas d’histoire dans la littérature occidentale. Et l’amour qui n’
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
68nt Paul aux Corinthiens.) De plus, c’est un amour heureux — malgré les entraves du péché — puisqu’il connaît dès ici-bas, dans
69istorique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, passion rare et méprisée. Chr
70d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloureux, passion exaltée. [p. 75] Le principe d’expl
71 dantesque qu’un thème : l’amour ; et pas l’amour heureux, comblé ou satisfait (ce spectacle ne peut rien engendrer), l’amour p
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
72c l’intensité de la passion et non son apaisement heureux. Plus leur passion est vive et plus elle les détache des choses créée
73 l’amour [p. 173] de l’âme pour Dieu est un amour heureux. On peut prévoir qu’il ne sera pas porté à s’exprimer en termes de pa
74 xixe siècle, dans l’ensemble, n’est jamais plus heureux que lorsqu’il peut « ramener » le supérieur à l’inférieur, le spiritu
75e l’ascèse chrétienne ramène l’âme à l’obéissance heureuse, c’est-à-dire à l’acceptation des limites de la créature, mais dans u
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
76rrache de ton cœur toute racine De ce plaisir qui heureux ne le peut jamais rendre… Il n’a que trop longtemps mis son espoir e
77bjet véritable : Or lève-toi vers un espoir plus heureux en contemplant le ciel qui tourne autour de toi immortel et paré ! S’
78de substituer à la réalité le rêve d’une vie plus heureuse. C’est encore une aspiration à la vie sublime, tout comme l’autre, ma
79guère qu’un élément d’exquise perfection, de luxe heureux, dernière touche d’une fantaisie qui sent presque l’impertinence. (Le
80sant que la rhétorique profane. C’est l’acedia, l’heureuse mélancolie cultivée par l’ermite de Vaucluse. Qu’on relise les sommai
81s la pure tradition antique, sauf qu’il s’affirme heureux d’être malade. Le voici donc dans la situation d’un médecin qui étudi
82aite pour les passions sent d’abord que cette vie heureuse (le mariage) l’ennuie, et peut-être aussi qu’elle ne lui donne que de
83stes ne sont plus en mesure de justifier. Victime heureuse d’ailleurs, et cela suffit à l’empêcher de pousser plus avant son enq
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
84me de rhétorique [p. 267] inépuisable. « Ô ! trop heureux capitaine, écrit Brantôme 170 , qui avez combattu et tué tant d’homme
85ieu dans les armées et dans les villes ! Ô ! trop heureux encore une fois, et plus, qui avez combattu et vaincu à tant d’autres
86t » semblait neutralisé. ⁂ C’est sur cette Italie heureuse, immorale et très pacifique 176 qu’allaient se jeter les troupes fra
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
87qui estimait que la religion devait être un amour heureux, un mariage avec sa vertu. Car l’amour du pécheur pour Dieu est « ess
88 dans une perspective ouverte et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise foll
89utiants et empiriques, d’une science du « mariage heureux ».) Il faut le reconnaître honnêtement : le problème qui nous est pos
90traire, dont ils s’engagent à assumer les suites, heureuses ou non. Ce n’est pas là un éloge du « coup de tête » : car tant que l
91i s’opposait aux yeux de Kierkegaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une n
92conscience de l’amour, mais seulement la sobriété heureuse de l’agir. Dans l’analogie de la foi, l’on peut alors concevoir que l
93t de la grâce. Sans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le [p. 351] même. Une fidélité gardée au N
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
94gement de la reine Eléonore : Demande. Un amant heureux avait demandé à sa dame la permission d’offrir ses hommages à une aut
48 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
95nnent de publier les Cahiers Protestants. Je suis heureux de l’occasion qui m’est offerte de préciser ici les résultats de mon
49 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
96es ces tentatives constituent, pour reprendre une heureuse expression de l’auteur, [p. 488] autant « d’appels plastiques à l’ave
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
97ifier cette contradiction affligeante ? Je serais heureux que la question vous ait paru curieuse, ou peut-être grave, ou en tou
51 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
98uis quelques années, nous ayons renoncé, et c’est heureux, à regarder notre neutralité comme une chose qui irait de soi, qui au
52 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
99vant. Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’
100a et [p. 179] l’embrassa. Et comme il s’endormait heureux, elle lui donna un coup de poing sur l’œil droit. Maintenant il est p
101ui ne sait pas où il va… Je me souviens des temps heureux — notre illusion. « Vous ne mourrez plus ! » nous disait l’Autre. Et
102de se défaire de l’idée qu’on était né pour vivre heureux. Jadis la tragédie n’était qu’un accident, une chose qui arrive aux a
53 1944, Les Personnes du drame. Introduction
103t ». Jésus, reprenant la parole lui dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair ni le sang qui t’o
54 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
104aît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heureux. Rarement la forme authentique de Ramuz atteignit une autorité compar
55 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
105es, d’où naît-il, dans quel souvenir d’une patrie heureuse et perdue ? On aura [p. 208] bientôt fait de répondre en alléguant no
56 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
106ocs. Car elle est vraiment comme un rêve, un rêve heureux où l’on circule avec aisance, gardant parfois l’arrière-conscience d’
57 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
107ue soudain, un « à venir » m’est rendu, un rythme heureux du temps, pour vingt-quatre heures, une plénitude de l’attente. D’ici
108 ? Si j’y croyais vraiment, sans cesse, je serais heureux sans cesse et en tout lieu ! Si tout dépendait d’un avenir assez cert
58 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
109entes comme les Latins, a les cimetières les plus heureux du monde. ⁂ Cambridge retient l’Européen, parce qu’à la différence de
59 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
110s améliorations que nous leur proposons. Ils sont heureux dans leur état. ») Le premier meneur venu les ferait se révolter. 2.
60 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
111hapitres terminés. J’ai faim, j’ai froid, je suis heureux, je cours dîner pour 50 cents à la cafeteria du coin. [p. 158] 2 ma
61 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
112tenant une perpétuelle agitation fouettée de mots heureux, de colères blanches et d’enthousiasmes contagieux. Aux étages des Am
62 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
113ations était fourni par les journaux et la radio. Heureux celui qui pouvait apporter quelque information personnelle à l’appui
63 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
114us pur et calme. Nous parlions peu et nous étions heureux. À sept heures une sourde explosion s’est longuement répercutée, vena
64 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
115e. Nous partons pour une ligue meilleure. Et plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’entrer dans l’ère de la Terre
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
116 est lasse. Vous ne sauriez imaginer lumière plus heureuse, ni plus paisible espace. Il paraît qu’il faisait ce temps-là, l’autr
66 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
117exemplaire, plus beau que tous, plus fort et plus heureux que tous, n’était pas séparé, mais au sommet. Sa gloire était dans so
67 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
118roduit notre fable grecque, mais la conduit à une heureuse fin. L’oncle van der Kabel vient de mourir, et devant ses sept hériti
68 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
119ans doute mieux que moi. Ils renaîtraient plantes heureuses, par l’effet de quelque pitié. Un homme vint, comme viennent les somn
69 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
120s. Quand l’Esprit s’apaisait, les eaux mouraient, heureuses. 2. — Lorsque l’Esprit descendit sur les eaux, et que sa danse fut no
70 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
121toujours si tristes, mais avec un sourire de rêve heureux. Je crois qu’ils sont bien moins conscients que nous. À quoi rêvent-i
122onstances m’obligent, etc. Mais je serai toujours heureux de pouvoir compter sur vous en cas de besoin. » Dans l’un et l’autre
71 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
123atastrophes qui laissent le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconscient a pu se déchaîner devant lui, bien visible
72 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
124l’impatience, une bonne volonté passionnée et une heureuse constellation de naissance, vous entrerez. Ou plutôt vous serez admis
73 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
125ant dire : une Europe absente… Imaginons le monde heureux, prospère, et puissamment organisé autour de cette absence insensible
126 fût-ce dans l’échec. Ils visent à l’inconscience heureuse, et nous à la conscience à n’importe quel prix. Ils veulent la vie, n
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
127e, qui leur interdirait d’y prendre part. Je suis heureux de pouvoir vous dire qu’il n’en est rien, que les travaillistes viend
75 1948, Suite neuchâteloise. VII
128es souvenirs. Non qu’ils me parlent tous de jours heureux, mais la mémoire des plus amers ou des plus seuls a gardé le charme d
76 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
129imprévues, que les petits-fils puissent être plus heureux que leurs ancêtres, était donc étrangère aux Anciens, comme elle le r
77 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
130e Conseil, dès aujourd’hui, en est un signe, fort heureux d’ailleurs. Vous allez entendre une série de rapports sur nos activit
78 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
131u nom de la Conférence des hautes études. Je suis heureux d’avoir pu tenir compte de leurs très compétentes observations. D. R.
79 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
132aineté limitée. Cependant, un siècle d’expérience heureuse a rendu cette notion familière aux Suisses. Ils n’oublient jamais que
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
133 de leurs efforts. À cet égard, relevons un signe heureux : 9 sur 10 des membres du Conseil de direction du CEC viennent de pre
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
134sairement un « homme nouveau » plus libre ou plus heureux. Si l’on veut rendre compte à la fois de ces coïncidences et de ces c
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
135n élan — plus rarement au principe d’un équilibre heureux, telle qu’une œuvre de Bach peut en donner le sens. Nulle part pleine
136sme, non plus que la santé ne saurait naître d’un heureux compromis entre la peste et le choléra. Mais le conflit existentiel d
83 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
137sairement un « homme nouveau » plus libre ou plus heureux. Si l’on veut rendre compte à la fois de ces coïncidences et de ces c
84 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
138ns habitants, constituent une nouvelle république heureuse et chrétienne. » N’a-t-on pas assez répété que l’évangélisation des n
85 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
139es de printemps, Chateaubriand passa des heures d’heureux ennui, méditant sur la gloire et les jeux de Ferney. Le souvenir de V
86 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
140ion ? La seconde peut tenir de la chance, un coup heureux, l’œuf de Colomb, le vers donné, le compteur de Geiger produit au bon
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
141n sait qu’aucun de nos pays ne la veut. — Je suis heureux de vous l’entendre dire ! interrompt le communiste Pierre Abraham. Et
88 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
142e. Bel exemple de « signe » donné par le calcul ! Heureuse coïncidence du sens et de l’arpentage ! Mon candidat J’ai dit pourq
89 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
143e la vraie politique, qui est l’art des compromis heureux. Il en résulte que la différence entre un régime totalitaire et un ré
90 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
144ns la plupart des cas, et ce fut presque toujours heureux du point de vue largement européen auquel le CEC doit se placer. Quan
91 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
145 moderne odyssée spirituelle. Mais cette présence heureuse dans l’amour partagé n’évoque-t-elle pas aussi un mystère plus procha
146el pour oser dire son nom dans un roman ? L’amour heureux n’a pas d’histoire, chacun sait cela depuis qu’on écrit des romans et
92 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
147 la culture, réalisation du rêve humain d’une vie heureuse, d’une vie sans chômeurs, d’une enfance heureuse, d’une paisible viei
148 heureuse, d’une vie sans chômeurs, d’une enfance heureuse, d’une paisible vieillesse… du droit de l’homme à créer en toute libe
149 grande idée, eux en ont une. Nous sommes riches, heureux, arrivés, donc faibles ; ils sont en marche, pauvres, insatisfaits, d
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
150 moderne Odyssée spirituelle. Mais cette présence heureuse dans l’amour partagé n’évoque-t-elle pas aussi un mystère plus procha
151el pour oser dire son nom dans un roman ? L’amour heureux n’a pas d’histoire, chacun sait cela depuis qu’on écrit des romans et
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
152ision juste, ou peut-être seulement d’une qualité heureuse et pénétrante du regard, situant en vérité celui qui voit, il arrive
153succès auprès des femmes, mais encore il les rend heureuses — et malheureuses ; chose étrange, c’est là ce qu’elles veulent, et c
154as de devenir malheureuse pour avoir été une fois heureuse avec Don Juan serait une pauvre fille. Don Juan est convaincu que « l
155rai soit la passion unique et partagée. Pour être heureux, dans un mariage par exemple, cet amour devrait opérer le miracle de
156périeur » — toutefois à condition de n’être pas « heureux » : Grâce à une jeune fille, bien des hommes sont devenus des génies
157’autre Don Juan. Don Juan nous chante qu’il n’est heureux que dans l’instant, la nouveauté et le changement, et qu’il n’a jamai
158s apologistes 53 , qui ajoute aussitôt : « Il est heureux jusque dans les échecs de sa chasse, puisque son plaisir est dans la
159tipliés par les aventures sans lendemain, couples heureux dans la durée de leur amour, tourments bienheureux de la passion : l’
160 les plus généraux — empêchent de jouer un rôle « heureux » dans le mariage, ou le libertinage, ou la passion. Sans parler du r
161ses est créateur : on pourrait dire qu’elle est « heureuse ». Mais voici qu’un virus y pénètre : elle le digère, le désintègre [
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
162e, de l’exposé souverain de la vérité en acte (et heureux seront ceux qui La croient) dans l’objurgation pathétique, tandis que
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
163res versets non moins « simples et clairs » : — « Heureux les pauvres, car le royaume de Dieu est à eux » et : « Il est plus fa
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
164 mers, baignée de golfes profonds, elle tenait un heureux milieu entre l’hiver de la Scythie et les ardeurs de l’Égypte. Elle d
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
165Monarchie parfaite. Que le genre humain fût alors heureux, au milieu de la tranquillité de la paix universelle, tous les histor
166t l’ont témoigné ; enfin Paul nomma cet état très heureux la plénitude des temps. Vraiment temps et biens temporels réalisèrent
167rétienté fut autrefois extrêmement florissante et heureuse tant par sa population que par sa puissance : telle était son étendue
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
168étien, pourquoi chacun d’eux ne s’estime-t-il pas heureux du bonheur de l’autre ? XXXVI. — Aujourd’hui le voisinage d’un royaum
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
169s par quelque société permanente, pour vivre plus heureux, sur la nécessité où ils se trouvent d’avoir des Guerres entre eux, p