1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1n titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de passion mystique et de crime, intense et tragique comme un couchan
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
2s qui vous échappent, des amours impossibles, des histoires dont on ne sait pas la fin ni le sens véritable, mais seulement qu’el
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
3athématique au milieu d’une effusion « lyrique », histoire de n’avoir pas l’air dupe. Mais il a des façons parfois bien désoblig
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
4 disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua l’Inspecte
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5us deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse,
6’est vrai, il allait oublier, il y a encore cette histoire, comment dites-vous, surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans e
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7ue Philippe Soupault, que « ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous
8« ceci, c’est une autre histoire, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut s
9e, une autre belle histoire, une autre très belle histoire ». (Et vous verriez à quoi cela peut servir, une citation.) Mais non,
10qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il y a trop de monde ici. p. 231
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
11est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas connu de période où les directions d’une civilisation apparai
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
12I de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928) av L’histoire de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-a
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
13iquée. On nous faisait voir tout au long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières, l’incrédulité et
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
14tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cette épaisseur, mais i
15rai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on oblige les enfants à vivre ensemble dès l’âge de cinq ans,
16 la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils donnent une image mensongère
17t être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « brillantes carrières » fournies
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
18uquer légalement les votes. Ensuite, il faut de l’histoire, et de l’instruction civique, pour qu’on sache à quoi cela rime. Ensu
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
19ez, oui ou non, M. W. Rosier, auteur de manuels d’histoire et de [p. 60] géographie bien connus, pour l’esprit le plus dangereus
13 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
20nait naguère. Jean Cassou vagabonde à travers ses histoires comme son Pierangelo dans la vie. Le hasard, complice des poètes, lui
21s ». Car il y a toujours assez de vérité dans une histoire où il y a de la poésie. p. 248 az. « Jean Cassou : La Clef des s
14 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
22te de malentendus heureusement enchaînés. » Cette histoire, en effet, lui valut une Muse. p. 25 u. « L’ordre social. Le
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
24 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
16 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
25ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
26lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. [p. 163]
27entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
28 de cette chronique. Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :   Un prince italien
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
29mystique sur le ciel vert du plus grand jour de l’Histoire. On a beaucoup remarqué la part importante ménagée aux œuvres de déco
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
30a qualité d’émotion n’est pas moins pure. C’est l’histoire de la vie d’une femme, et de la vie d’une société aujourd’hui presque
31vous désirez savoir comment cela s’applique à mon histoire, dit l’auteur dans sa préface, lisez-la, et si vous la lisez, ne dite
32d la situation n’est plus tenable à Londres, et l’histoire continue, pour notre agrément. Mais surtout, cette vie dénuée d’avent
33hoisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’un caractère, d’une volonté, d’une âme virile, trouv
34 plus tonique 17 , — il en va tout autrement de l’histoire d’une vie sentimentale. La durée est l’élément tragique par excellenc
35les ladies, qui ne jouent pas d’autre rôle dans l’histoire, sont ridicules et conventionnelles à souhait (ni plus ni moins que l
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
36nt été consacrées, en particulier dans la Revue d’histoire et de philosophie religieuses de Strasbourg (Pascal et Kierkegaard),
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
37me n’avait signalé cette curieuse lacune de notre histoire littéraire : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire.
38e : pour nos critiques, les Alpes n’avaient pas d’histoire. Enfin, voici ce livre, point trop volumineux — il trouvera sa place
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
39nnière, avec des caractères turcs brodés en or. L’histoire de Gül-Baba est racontée sur un papier jauni encadré et fixé au mur.
40 au sérieux ce que je vois. Ruse connue : c’est l’histoire du mot que vous avez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus p
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
41monde en général, de la religion, des mœurs, de l’histoire, [p. 135] et de ses voisins en particulier. La « Gnädige » fait avec
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
42ous ne disons presque rien, nous savons les mêmes histoires et nous avons durant la journée bouquiné dans les mêmes boîtes sous l
43lupart des entreprises démesurées qu’enregistre l’Histoire, science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passan
44entieux. Je suis de ceux qui mangent sans faire d’histoires. Je remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en fa
45prises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : Un prince italien ay
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
46peut-être pas d’individu plus significatif dans l’histoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui v
47stoire de l’Occident moderne, c’est-à-dire dans l’histoire des peuples qui vivent sous le règne du christianisme. Mais le plus g
25 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
48de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
49nt une date. Les périodes qui « marquent » dans l’Histoire sont celles où la forme d’un mythe affleure, s’incarne et devient vis
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
50, le rythme se précipitera jusqu’à l’explosion, l’histoire se purifiera jusqu’au mythe. La donnée initiale est bien la même : c’
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
51ne assez bouleversant. Klaus Mann a raconté cette histoire avec beaucoup de grâces et des pointes d’ironie anachroniques. Cela f
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
52 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
53 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire ». Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
30 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
54ille de Crotone. [p. 59] Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, que
31 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
55 [p. 134] « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933) p Le lecteur moderne e
56profit d’une littérature qui tient à la fois de l’histoire, de la politique, de la morale et de la religion. Des livres comme l’
57ur la vie du monde. Et ce fait est nouveau dans l’Histoire. Jamais le document n’a été recherché avec une telle avidité. « Ce qu
58ent en Allemagne : « Weltgeschichte gefälligst », Histoire du monde, s’il vous plaît ! ⁂ Retour à l’essai rendu nécessaire par l
32 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
59 une révolution, — et la plus profonde de toute l’histoire — le protestantisme se doit d’être révolutionnaire dans la mesure mêm
33 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
60s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
61ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
62e. Et d’un seul trait miraculeux…   P.-S. — Cette histoire de la Chine se suffit. J’aurais pu faire l’économie du reste. Mais no
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
63e de notre existence personnelle ou du cours de l’histoire terrestre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une R
35 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
64 voulut en étaler les éléments dans le temps et l’Histoire. Sa dialectique est devenue une espèce de bascule automatique. Le tra
65ynthèse, l’objectiverait, le ferait tomber dans l’histoire. « Ainsi donc, il ne nous reste — émouvant spectacle pour ceux qui n’
36 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
66ble à cette occasion. Erreur qui lèse à la fois l’histoire littéraire, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de
67i méchamment enterrés par les jésuites dans leurs Histoires de la littérature française (pour ne rien dire des lamentables dédain
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
68rréalistes, empêcheurs de danser en rond. Voici l’histoire en bref, — non pas l’intrigue ! tout cela est propre. Le jeune Kolka,
69l’autre « n’est pas né quand il aurait fallu ». L’Histoire a de ces exigences. On conseille à Volodia de se brûler la cervelle.
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
70 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
71s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
39 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
72ose de démission. Survenant au moment précis de l’histoire où l’esprit doit entrer en force dans un monde abandonné depuis des s
73 une « actualité » de la pensée : ils croient à l’Histoire. Ils veulent que l’esprit se perde dans l’époque collectiviste, afin
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
74guère, de ce point de vue, en quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’empl
41 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
75ntes. D’une part, la philosophie se transforma en histoire comparée des systèmes ; d’autre part, les « chercheurs » invétérés s’
76s païenne à la valeur absolue de la logique, de l’histoire et des méthodes critiques de M. Goguel ? 3. Si notre civilisation chr
42 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
77 ou du tyran vidé d’héroïsme et de rêves. Toute l’histoire le démontre avec le conte fameux : l’homme ne peut pas sortir du puit
43 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
78usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
79 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
80ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
81léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
82ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
83ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
84es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des [p. 40] personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous di
85, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. Nous trouverons les meilleurs exemples de cette thé
86onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
87vent qu’ils ont été créés par Dieu. Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
88montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 10 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui, pour [p. 50]
89personne, au contraire de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
90mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
91acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
44 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
92primat de l’économique intervint à ce moment de l’histoire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut [p. 64
93marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance à la période de transiti
94 non pas successive. Nous pourrions dire : dans l’histoire, dans ce temps, nous sommes charnels, non seulement d’abord, mais ens
45 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
95il faut que l’ordre reçu s’insère aussitôt dans l’histoire ; et le problème des moyens, s’il doit rester subordonné à l’origine
96e sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la subissant. Nous sommes au monde comme n’étant
46 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
97de l’action. La preuve est dans tous les livres d’histoire. Les peuples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modern
47 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
98aire ; il se demande à quoi rime cette horrible « Histoire », illustrée par les plus sanglants malentendus, sans cesse renaissan
99ties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne. Un chrétien est un être qui joue tout sur la
48 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
100scuter sa théorie économique ; sa conception de l’histoire ; sa dialectique ; ses méthodes politiques et sociales. Je puis leur
49 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
101cle raisonnable où, pour la première fois, dans l’histoire de l’Europe, la passion unitaire se donna libre cours. L’ancêtre du f
102ace et Dieu, l’Unité spirituelle et Dieu. Toute l’histoire des Prophètes lui apprend que le péché majeur est celui qui consiste
50 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
103 foi optimiste dans le cours « dialectique » de l’Histoire, qui caractérisent la position marxiste. Par contre, les bases doctri
104 songes, elles s’appuyaient sur le mouvement de l’histoire. » Nous avons affaire ici à un véritable mysticisme de la réussite, à
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
105ion de la Statue du dieu au seuil de la nuit sans histoire où tous les hommes en rangs serrés sans fin marcheront sans repos, sa
106 fomenter contre lui-même les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne l’a
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
107’une image autorisée, me semble-t-il, par toute l’histoire des révolutions réussies. Dans le désordre préliminaire à toute révol
53 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
108alité ? Comment passer de notre théologie à notre histoire ? Qu’est-ce que cette personnalité dont la valeur varie si curieuseme
109s, si nous cherchons comment sont apparues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y [p. 19
110état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence de Rome. Le type d’homme que suppose l’État romain, c
111re chrétien. Car voici le moment décisif de notre histoire. La Grèce individualiste a triomphé de la communauté [p. 199] barbare
112 Et ce fait, c’est l’événement central de toute l’Histoire, la seule nouveauté absolue de tous les temps : l’incarnation de Dieu
113 en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Europe serait à refaire à partir de cette constatation : que les
114dividu et la personne, abordons notre siècle et l’histoire présente. Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n
115 Car en définitive, c’est de cela qu’il s’agit. L’histoire n’est jamais qu’un tremplin pour mieux sauter en plein cœur de l’actu
1161] Ceci nous charge d’une responsabilité devant l’Histoire. Que devons-nous faire pour nous montrer à peu près dignes de cette m
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
117 fait, qu’on peut bien dire sans précédent dans l’histoire de notre civilisation, et que son apparence irrationnelle devrait con
118s bouche bée devant la plus inhumaine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créat
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
119s : genèse des mythiques lois de l’économie, de l’histoire. Lorsque l’homme renonce à créer, son « travail » n’est plus que souf
120ure. Les singes gagnent leur vie et ne font pas d’histoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs mo
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
121egaard critiquait chez Hegel cette mécanique de l’histoire qui supprime l’individu, le conflit tragique et la responsabilité spi
57 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
122i ait jamais pratiqué une telle politique, dans l’histoire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur
58 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
123hose étrange, le 6 février 1934 fut une date de l’histoire littéraire : elle inaugura le temps des moutons enragés. Fatigués de
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
124usions et la dégradation du sens de la révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous appa
125 révolte. L’histoire du monde, bien loin d’être l’histoire d’un progrès continu, nous apparaît plutôt comme une solennelle dégri
126ndeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’histoire, mais celles où la corruption permanente fut ouvertement reconnue, dé
127léments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des
128ature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des cla
129ècle, c’est l’histoire des collectivités, c’est l’histoire des peuples, des nations, des classes, des races, des entreprises pub
130es ou privées. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons des
131, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoire et la Sociologie. [p. 148] Nous trouverons les meilleurs exemples de
132onduit à la liberté. Adhérez au déterminisme de l’histoire, abandonnez votre cher petit moi, fondez votre destin dans celui du p
133ent qu’ils ont été créés par Dieu. » Cette petite histoire ne s’applique pas seulement aux partisans attardés de Darwin, mais au
134montrer l’attitude de celui qui se réfugie dans l’Histoire 42 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui pour comble,
135[p. 155] au contraire, de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
136mmode de vivre en société. On a transporté dans l’histoire cet amour qui doit être un acte, une présence et un engagement immédi
137acte, en chacun de nous, peut être vainqueur de l’Histoire. Cet acte, à chaque fois qu’il nous est donné de le faire, rétablit l
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
138u, pour reprendre la phrase de Shakespeare, à une histoire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui
139toire racontée par un idiot » (p. 261). C’est une histoire de ce genre qui caractérise malheureusement l’existence de l’homme mo
61 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
140 tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de quelques-uns n’y
141d’abord renoncé à l’autre vie ; que les lois de l’histoire ne sont rien si l’acte de l’homme les dément ; que la foi d’un seul e
142que la charité mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela
143u responsable 53 . De cet homme, justement, que l’Histoire fait trembler et qui se réfugie dans les soucis publics comme on va v
144aux dieux Nous croyons à la foule, aux races, à l’histoire (ou plutôt à l’évolution des sociétés), à la révolution, au capital,
145ment actuel. Hegel a tout objectivé : l’esprit, l’histoire, la dialectique, finalement, l’homme lui-même à ses propres yeux. Il
146n action, qui l’abandonne aux lois mythiques de l’histoire. Kierkegaard au contraire nous répète : « La subjectivité est la véri
62 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
147ient rien, qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces [p. 815] jeunes Allem
63 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
148dre en violences. Il n’y a pas d’exemples, dans l’histoire, qu’une littérature sans nécessité intérieure, — c’est-à-dire sans me
64 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
149ère, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus
150 a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire d’une municipalité qui fait construire un des trucs-là juste en face
65 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
151cte. Dans l’homme entièrement humain, tout serait histoire, présence, illustration et non explication, incarnation et non concep
152s contenus, telles que nous les constatons dans l’histoire, font figure de coups [p. 374] de force contre toute raison et causal
153our initier un temps nouveau. De cette rupture, l’Histoire peut témoigner, mais après coup, car les effets seuls sont visibles.
154arfaite se réduirait purement et simplement à son histoire, à l’énoncé des témoignages visibles qu’elle produit. Dans ce sens, e
155rist est la limite atteinte de la personne dans l’histoire, le fait extrême, le concretissimum à partir duquel nous puissions pe
156 et il demeure l’initiation fondamentale de toute histoire. C’est par le verbe seul, créant de rien, que « l’impossible, ici, de
66 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
157e rigidité accrue de la circonférence. Et c’est l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe t
67 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
158ais avant que d’y venir, et suivant l’ordre d’une Histoire dont la loi peut paraître souverainement illogique, nous voici contra
159r, le temps suit son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la L
160t son cours, et nous sommes dans l’histoire, et l’histoire temporelle est la succession de nos chutes, selon la Loi, à cause de
68 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
161tification. À ceux qui croient aux fatalités de l’Histoire, il faut dire simplement qu’elles sont vraies pour eux-mêmes et pour
69 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
162le savoir. Puis, on le rend à la liberté. Toute l’histoire sera celle, non pas du procès, qui n’a jamais lieu, mais des prélimin
70 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
163 Publique. Le communiste croit aux fatalités de l’Histoire. Et tous croient, comme le fasciste, aux fatalités de l’État. Nous cr
164e et une dupe, car il n’y a pas d’exemple, dans l’histoire, que l’État ait pu assurer la vie d’une collectivité dont chaque memb
165et non pas dans la rue, dans l’opinion, ni dans l’Histoire. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Ici le rôle d
166s 11 , l’attitude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de mille ans, qui rêvent, et qui, pour comb
167estins collectifs et par les prétendues lois de l’Histoire, vit d’instant en instant, d’une tâche à une autre, d’un acte à un au
71 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
168 effort pour pétrir le destin, et pour orienter l’histoire dans un sens plutôt que dans l’autre. Nous ne sentons plus comme cela
72 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
169tien, n’est pas dans le Progrès indéfini de notre histoire, mais qu’il est venu sur la terre, et qu’il est dès maintenant — hic
170ique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par la sempiternité. Mais n’est-ce point là ce que toute l
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
171aient rien qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaient tout. Ces jeunes Allemands qui
74 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
172effort des autres peuples. Dans un cadre chargé d’histoire et rayonnant de beauté, au bord de la Seine royale, les enchantements
173 la biologie, les mathématiques, l’archéologie, l’histoire des arts, des [p. 26] techniques, des littératures, depuis Lavoisier,
174e — ou « injustice » — correspond toujours dans l’histoire au maximum de spiritualisme distingué. Le culte des principes en soi 
175 ? Nous essaierons plus tard 31 de saisir dans l’histoire quelques raisons secrètes de cette complicité. Pour l’instant, néglig
176 les disciplines de la pensée. C’est ainsi que l’histoire devient un ensemble de lois, et non plus une chronique des actes. On
177a philosophie, non contente d’avoir sophistiqué l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une
178l’histoire, elle veut se réduire à son tour à une histoire des doctrines, à une filiation de systèmes, qu’elle décrit sortant le
179es mille fois — au sujet de la sociologie ou de l’histoire de la littérature. Je ne veux indiquer que l’amorce d’une critique gé
75 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
180 que l’homme Jésus était aussi le Christ. Ainsi l’histoire, la durée, les dogmes appris, nous dispenseraient progressivement de
181: « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » L’Histoire, le développement de la tradition, l’accoutumance religieuse nous fac
182t de la pensée chrétienne doit être de remonter l’Histoire, de se transporter en imagination aux premières années de notre ère,
183 il n’y a pas une certaine quantité de temps et d’histoire, mais l’abîme absolu d’une différence de qualité ; il n’y a pas une d
184e, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histoire ou de notre imagination, — machine à remonter le temps — nous ne rejo
76 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
185ge dont on peut dire qu’il marque une date dans l’histoire de la connaissance du monde par le corps, ou si l’on veut, du corps p
77 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
186ophie et à l’éthique. Les études de E. Weil sur l’histoire, de M. Souriau sur la mystique de la joie, les esquisses phénoménolog
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
187 les sentiments et les idées des autres, et leurs histoires ; avec le train banal des embêtements et des petites chances ? — Voic
188, moi, qu’on ne devrait pas raconter de pareilles histoires à Tony. Vous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on n
189s » et se composent un prestige !) Il invente ses histoires, secrètement animées par « les battements du cœur sauvage de l’Espace
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
190tte de Francfort, du 31 juillet). On dirait une « histoire idiote ». Tout y est faux. C’est incroyable à quel point cela ressemb
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
191On se demande par quelle aberration nos manuels d’histoire — le très piteux Malet au premier rang — peuvent réprouver l’acte de
81 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
192it ce qu’il voulait, Lénine — et avec lui toute l’histoire des révolutions réussies — répond : « Sans doctrine révolutionnaire,
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
193i minent ses fondements. À plusieurs moments de l’histoire, les hommes ont éprouvé ce phénomène : soudain ce n’est plus eux qui
194cience ne nous apprend-elle pas que les lois de l’histoire sont des lois, et que l’esprit ne peut rien y changer ? Que l’esprit
195 de ses apparitions les plus considérables dans l’histoire, — de sa décadence actuelle, — enfin des grands essais de restauratio
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
196 seul historien clairvoyant. Séparer prophétie et histoire comme le font les mauvais savants, c’est prétendre étudier la nuit sa
197i la vigueur de nos prises sur les documents de l’histoire n’est qu’un aspect de notre puissance personnelle d’anticipation. L’h
198 de notre puissance personnelle d’anticipation. L’histoire n’est qu’une prophétie qui se retourne. De Man part donc du conflit q
199orde autant d’importance aux facteurs moraux de l’histoire, et par là même sa critique se révèle plus féconde du point de vue de
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
200on-là se voit soumise à une double fatalité que l’histoire de la bourgeoisie a révélée au dernier siècle. Née de l’effort de l’h
201 n’en traduit pas moins dans ses grandes lignes l’histoire d’une libération du genre humain. Aux yeux du moins de ceux qui croie
202lus d’entreprises que l’anarchie n’en menaçait. L’histoire de cette fatalité est celle du monde contemporain. Son mécanisme est
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
203nisée. Elles transportent ainsi le dynamisme de l’Histoire dans une évolution déterminée et implacable contre laquelle l’esprit
204pe du mouvement, du Progrès, si le dynamisme de l’histoire réside dans la Force des Choses, la culture ne peut plus prétendre qu
205cessaire précédence des facteurs matériels dans l’histoire. Mais ils y voient la garantie d’une distinction qui les honore aux y
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
206re de prédire les développements de la culture. L’histoire a toujours confirmé la prophétie des véritables « clercs », c’est-à-d
87 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
207e la mesure qui domina l’Europe du Moyen Âge. ⁂ L’histoire du monde n’a pas connu de civilisation plus finaliste que celle des J
208eillement du peuple prophétique qu’il n’eut pas d’histoire profane 19 . On peut dire de ce peuple aussi qu’il se lève et qu’il t
209res conditions. Ce que nous connaissons de leur « histoire », c’est l’histoire des [p. 61] gestes de Dieu, dont les Hébreux ne f
210ue nous connaissons de leur « histoire », c’est l’histoire des [p. 61] gestes de Dieu, dont les Hébreux ne furent que les instru
211es Hébreux ne furent que les instruments. C’est l’histoire des victoires difficiles d’une vocation sur un destin, d’une vocation
88 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
212à tout ce qui est création dans la nature, dans l’histoire, dans la vie de l’esprit ? p. 76 35. Les injures et les marque
89 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
213r l’importance et la réalité fondamentale, dans l’histoire des sociétés et des cultures, de ce que je nomme la commune mesure, l
90 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
214quelle tout doit s’ordonner. Je ne sais si dans l’histoire universelle, on trouverait une mesure commune qui apparaisse à premiè
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
215ons, si minuscules qu’elles soient au regard de l’histoire, la passion même dont nous les chargeons, tout cela vient uniquement
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
216et marchands, législateurs et pédagogues. Ainsi l’histoire ou l’action des « grands desseins » peut être déchiffrée précisément
217esseins » peut être déchiffrée précisément dans l’histoire ou l’action des signes visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l
218es visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins, et ordonnant to
219t ordonnant toutes choses à leur service, c’est l’histoire des objets, des langages, des génies ou des [p. 130] organismes en le
220 circonscrit de la terre, en un temps limité de l’Histoire, sous les figures d’un ciel unique. C’est là seulement qu’elle se rév
221t nations vieilles, cela s’explique d’abord par l’histoire : les nations « rajeunies » sont tout simplement celles qui n’avaient
222 nous perdrons notre temps et notre chance dans l’histoire à critiquer ce que d’autres ont dû faire ; et alors, d’ici vingt ou c
223es traditions, mais encore notre situation dans l’histoire contemporaine, nous indiquent aujourd’hui plus clairement que jamais
93 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
224, répertoires d’arguments, traités de rhétorique, histoire de la philosophie, table de logarithmes, statistiques, commentaires,
225est trop souvent qu’une impure abstraction. Cette Histoire [p. 167] qui prétend déduire les uns des autres des systèmes en réali
226nés du corps et du sang de leurs créateurs, cette Histoire qui repousse un Rimbaud parce qu’il n’est le fils de personne, et le
227ersonne, et le père de mauvais garçons 70 . Cette Histoire assoiffée d’insignifiances rassurantes ; cette Histoire invertie qui
228re assoiffée d’insignifiances rassurantes ; cette Histoire invertie qui remonte le temps, toute déduite qu’elle est des politiqu
229uite qu’elle est des politiques présentes ; cette Histoire qui n’en est pas une 71 mais qui figure la tyrannie scolastique la p
230ités… Mais que n’a-t-on pas dit sur cette vieille Histoire ! De Nietzsche au dernier nietzschéen, sans oublier les pamphlets de
231t de cité aux créations coupables de contredire l’histoire telle que la veut la Troisième République. Gens d’affaires et philoso
232e question politique, il répondra en faisant de l’histoire ; posez-lui une question morale, il parlera psychologie. Abordez le d
233e et de pouvoir formateur ? Est-ce que toute leur histoire — je l’ai déjà noté — n’est pas une inversion de la durée, une extens
234 qui va nous révéler que le cercle est vicieux. L’histoire, la psychologie, la philosophie telles qu’ils les comprennent, c’est
235éclame encore de Marx et du concept hégélien de l’Histoire, sera probablement dépossédé et comme vidé par la petite bourgeoisie
236 de crabe, les yeux fixés sur le déroulement de l’Histoire, ce n’est plus une erreur désormais, c’est une espèce de lâcheté. Qu’
237avance. Petit panorama d’une grande démission L’Histoire parle beaucoup de la force des choses. Elle oublie qu’il n’est d’acti
238, la tâche minime et réelle, au nom des manuels d’histoire et d’une évolution fatale ; tous ceux qui se font une gloire de décou
94 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
239cident nous pose pour la première fois dans notre histoire le problème global de la culture : d’où vient-elle ? — qu’est-elle ?
240cident, ou comme disent les marxistes, pour que l’histoire dure, — après tout ce n’est pas cela qui nous importe — mais pour le
241enne. Certes, quand nous parlons d’une durée de l’histoire, faut-il entendre qu’elle relève de la seule patience de Dieu. Je cro
242ierkegaard contre la philosophie dialectique de l’histoire, d’où Marx et Engels devaient tirer le matérialisme historique, — att
243e, non éthique. Sa permanence au cours de toute l’histoire serait propre à me faire douter de l’entreprise que je poursuis ici,
244rper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’Histoire. C’est avant tout devenir cette idée, et le théâtre de sa passion. Vo
245us la tenons dans notre puissance. L’origine de l’histoire, c’est la chute dans le temps. Le péché premier, le lâchage premier e
246été vu que par l’Adam d’avant la chute, d’avant l’histoire, d’avant cette heure pendant laquelle l’homme perdit jusqu’au souveni
247e orgueilleux ; ni l’esclave des fatalités de son histoire ; et il n’est pas non plus celui qui se souvient d’une éternité raiso
95 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
248 et marchands législateurs et pédagogues. Ainsi l’histoire ou l’action des « grands desseins » peut être déchiffrée précisément
249esseins » peut être déchiffrée précisément dans l’histoire ou l’action des signes visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l
250es visibles qui symbolisaient leur grandeur. Et l’histoire des mesures communes ordonnées à ces grands desseins et ordonnant tou
251t ordonnant toutes choses à leur service, c’est l’histoire des objets, des langages, des génies ou des organismes en lesquels s’
252 circonscrit de la terre, en un temps limité de l’Histoire, sous les figures d’un ciel unique. C’est là seulement qu’elle se rév
253de l’Europe moderne ont découvert le sens de leur histoire et l’avenir de leur génie. (France de la fin du xviiie , Russie de 19
254 nous perdrons notre temps et notre chance dans l’histoire à critiquer ce que d’autres ont dû faire ; et alors, d’ici vingt ou c
255es traditions, mais encore notre situation dans l’histoire contemporaine nous indiquent aujourd’hui plus clairement que jamais n
96 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
256à son intrusion. Comme le prouve toute [p. 437] l’histoire moderne, qui est celle des révolutions étranglées par l’État et sa po
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
257 participation à l’un des plus grands crimes de l’Histoire, ce crime contre la civilisation latine que représente la résistance
98 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
258même est invincible, c’est là un des axiomes de l’Histoire. On n’a jamais pu renverser que des gouvernements qui doutaient de le
99 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
259i ait jamais pratiqué une telle politique, dans l’histoire du monde ? La politique, voyez-vous, c’est un jeu beaucoup plus impur
260 l’État le mieux « entraîné » qu’on ait vu dans l’histoire… Que va faire la France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa rai
100 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
261 rien que la crise du rationalisme « plat », et l’histoire de ses démêlés avec le capitalisme qu’il engendra. Mais l’auteur se c