1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1 [p. 1197] Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929) k Peut-être n’est-il pas trop
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
2olkstum, ou les efforts d’un Eugen Rosenstock — l’historien des Révolutions européennes — dans le domaine du service civil et des
3 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
3on moins remarquable, le met aux antipodes de ces historiens contemporains dont le succès consiste, lorsqu’ils citent des textes,
4 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
4ée par l’insuffisance de la pensée ancienne ? Les historiens le croient volontiers. Mais on ne saurait dire qu’ils témoignent par
5 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
5ute cette suite de décompositions morales que les historiens vont décrire mais que d’autres savants connaissent mieux encore : ceu
6 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6te thèse pourra paraître un peu forcée à certains historiens méticuleux. Mais elle devient presque évidente dès que l’on réfléchit
7ssein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
8s fascismes, et la théologie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeois. Comment lui échapper ? N’est-il pas la voix mê
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
9en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien [p. 475] de la littérature. Nous n’avons pas le cœur à ces injures. L
9 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
10hnicien de la pensée 34  ». Quand ils ne sont pas historiens, les « philosophes » de l’Université s’occupent de psychologie. Mais
10 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
11ie moderniste (de Lessing à Fosdick), si cher aux historiens, aux [p. 154] psychologues, aux partisans de l’expérience religieuse
11 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
12hilosophe des formes culturelles, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grimace, mais les lettrés et le
13les, plutôt que d’un historien de la science. Les historiens font la grimace, mais les lettrés et les médecins de la jeune école s
12 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
14e établie par l’Édit de Nantes, légende chère aux historiens de la troisième République, cède aux premiers regards que nous pouvon
15certains précédents, qui paraîtront, aux yeux des historiens futurs, bien anodins, n’est peut-être pas inutile, avant de passer à
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
16 en passant, de ce fait : le prophète est le seul historien clairvoyant. Séparer prophétie et histoire comme le font les mauvais
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
17 à toute foi incontrôlable. Je pense que tous les historiens (de gauche, de droite ou de Moscou) s’accorderont à reconnaître que l
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
18lief un fait dont la simplicité peut échapper à l’historien méticuleux. Voici ce fait : la raison à la fois utilitaire et scienti
16 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
19féconds et authentiques de ce siècle. J’imagine l’historien futur étudiant l’inventaire de Petit, comme nous lisons le Journal d’
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
20oujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vos historiens vantent les bienfaits de cette unité. Elle est passée dans vos mœurs,
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21r 1934 La Presse. — Je note à l’usage d’un futur historien des mœurs que la presse « de droite » reflète assez exactement la men
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
22il s’agit de réfuter les hypothèses d’un collègue historien. Je ne nie pas la valeur intrinsèque de la thèse que défend M. Lamm e
20 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23 se peut que l’hitlérisme apparaisse aux yeux des historiens futurs, comme une école civique élémentaire qui aura donné au peuple
21 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
24oujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vos historiens vantent les bienfaits de cette unité. Elle est passée dans vos mœurs,
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
25chose se fasse, la seule question qui se pose à l’historien, au sociologue, c’est de savoir quel mécanisme social va se déclenche
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
26yses dont je sens qu’elles aggravent mon cas. Les historiens ont déploré mon insistance sur les relations troublantes que j’observ
27ssage sans lesquelles nous ne saurions vivre. Aux historiens, je répondrai simplement que j’étais à la recherche d’un sens existen
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
28tre eux, au moins, les eût créés !). Or dès qu’un historien se risque à formuler une hypothèse sur l’origine de la rhétorique cou
29 Certes. Mais là-dessus, l’auteur annonce qu’« en historien scrupuleux », il se garde bien de se prononcer. Ce qui revient à dire
30jets que nous considérons 49 . L’un des meilleurs historiens des mœurs médiévales, J. Huizinga, nous propose sur ce point des exem
31’influence de Freud sur ce mouvement. Supposons l’historien futur de notre civilisation détruite : il a devant les yeux quelques
32précis des influences, à la manière de beaucoup d’historiens pour qui le réel n’est défini que par des documents écrits. J’irai ma
33asmagorie sentimentale. [p. 134] ] 6. Excuse aux historiens. — Je ne crois guère à l’histoire « scientifique » comme critère des
34 veniez de commettre. » 83 Libre après cela aux historiens de la littérature de parler d’aventures incroyables, de merveilleux f
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
35chose se fasse, la seule question qui se pose à l’historien, au sociologue, c’est de savoir quel mécanisme va se déclencher pour
36 demeurent cachés, mais qui donnera peut-être aux historiens futurs de notre société occidentale, la clé d’une crise dont nous ne
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
37des béguines réduit à néant les raisonnements des historiens qui s’efforçaient de démontrer, contre ma thèse, qu’un « abîme sépare
27 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
38st un livre d’histoire » et que je ne suis pas un historien. Je vois bien que vous non plus ne voulez pas l’être comme tant d’aut
39rent et le restent. Toutefois, c’est bien comme « historien » que vous m’attaquez, et certes je ne fais pas de ce mot une injure,
40t. Je ne crois pas aux « faits objectifs » dont l’historien prétend communément « partir » 109 . Je crois qu’il y a un matériel h
41stes et de paroles, matériel avec l’aide duquel l’historien compose des faits, comme le poète une poésie. Que faut-il pour écrire
42tation. Or c’est l’erreur commune, bien moins des historiens — qui ne peuvent plus se faire d’illusions — que du public qui croit
43te réponse écrite, j’ai lu votre « Tristesse de l’historien ». (Mounier et Niklaus, qui sortent de chez moi, peuvent témoigner de
44faire confiance à l’intuition. » — Tristesse de l’historien n’est-ce pas ? Et c’est pourtant celui-là même qu’avec combien de rai
45ils auront bientôt fait de retrouver la joie de l’historien !) p. 760 as. « Autour de L’Amour et l’Occident », Esprit, Paris
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
46te thèse pourra paraître un peu forcée à certains historiens méticuleux. Mais elle devient presque évidente dès que l’on réfléchit
47ssein » d’une fédération européenne ? Certes, les historiens attribuent à ces faits des causes politiques précises. Ils disent que
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
48orte raison pourrons-nous dénoncer l’illusion des historiens et sociologues qui prétendaient décrire objectivement les lois rigide
49décrire tous les faits des temps révolus ? Chaque historien, si scrupuleux soit-il, est bien obligé de choisir, dans la masse de
50sions du monde, autant de systèmes de faits. Et l’historien qui croit pouvoir être impartial est simplement un homme qui refuse d
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
51on compte ? C’est alors qu’éclate la Réforme. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor guerrier des
31 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
52pose.) — Le Diable n’est qu’un mythe, nous dira l’historien. Preuve en soit que je puis vous tracer son [p. 26] histoire, de sa n
53re illusion morbide. Tel est le point de vue de l’historien. Il est exact tant qu’il n’explique rien, et qu’il se borne à réciter
32 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
54els que soient les prétextes que nous offrent les historiens de l’économie matérialiste. Nous nous réfugions dans l’Ennui plutôt q
33 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
55isme, il domine l’athéologie des sociologues, des historiens, des clercs bourgeois. Comment lui échapper ? Qui l’a tenté vraiment,
34 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
56 peuple ami. (Il entendait : son peuple tchèque.) Historien futur ! — s’il en reste — tels étaient les propos amers qui se tenaie
35 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
570 La « route de Lisbonne » restera, aux yeux de l’historien futur, l’un des symboles les plus typiques de l’an de grâce 1940. « A
36 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
58e comme malgré soi recréatrice d’un Chamisso. Les historiens de la littérature devraient se garder d’affadir une telle œuvre, n’y
37 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
59 chez les gens au pouvoir. Ce qui étonne tous les historiens de notre Confédération, c’est justement l’extrême rapidité avec laque
60s leur tension féconde. Lorsqu’on lit les anciens historiens suisses, j’entends ceux d’avant 1848, on est frappé de constater qu’i
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
61éral comme un système sans avenir. Le plus grand historien de notre temps, Arnold Toynbee, fait observer que les utopies classiq
62ise notre temps restera sans doute, aux yeux de l’historien, l’emploi simultané de certaines expressions telles que démocratie, d
39 1948, Suite neuchâteloise. IV
63eux mathématiciens et ingénieurs, un diplomate et historien, une alliance avec la fille de Corneille, et plus haut, dès le xiie
40 1948, Suite neuchâteloise. VI
64it des gens de Vattel. Nous avons eu d’excellents historiens : l’auteur de la Chronique des Chanoines (apocryphe), Chambrier pour
41 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
65 se définissent-elles ? Toynbee, qui est un grand historien, écrit au Times qu’elles ne font point partie de la doctrine et des d
42 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
66l’expression est passée au rang de cliché. Mais l’historien jugera différemment. Car à ses yeux cette notion fondamentale, cette
43 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
67enons trois exemples précis. Notre Commission des historiens a cessé de se réunir, à la suite de certaines défections, mais aussi
68: reprendre les travaux de nos deux Commissions d’historiens et de savants ; grouper non plus quelques centaines, mais des millier
44 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
69aucun degré, malgré ce qu’aimaient à suggérer les historiens du siècle dernier, une préfiguration des documents qui marquèrent l’a
70uvement des Communes. C’est ainsi que le meilleur historien moderne de la Suisse peut écrire : La naissance de la Confédération
71ontraindre, de l’intérieur : la  Réformation. Les historiens modernes accusent parfois Zwingli d’avoir brisé l’essor de la Confédé
45 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
72tenable. Sous le régime du Pacte de 1815, écrit l’historien William Martin, « la Suisse ressemblait à l’Europe d’aujourd’hui. Les
46 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
73se Sur les origines du christianisme en Suisse, l’historien ne dispose que de récits légendaires. Il semble que dès le iiie sièc
74ire, anti-aristocratisme) apparaissent à certains historiens modernes comme des survivances du passé alémanique. À l’exception de
47 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
75uite magistrale et souriante d’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humanis
48 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
76uite magistrale et souriante d’un des plus grands historiens de notre temps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humanis
49 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
77stérieuse, ils en parurent soulagés. Laissant aux historiens futurs le soin de tirer les conclusions de ce pataquès exemplaire, no
50 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
78amour ? une invention du xiie siècle », a dit un historien sérieux. À l’appui de cette remarque fameuse, rappelons une série de
51 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
79au CEC et ailleurs par divers groupes de savants, historiens et économistes. Nous nous sommes proposés de résumer et d’ordonner le
52 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
80l’avait vue, mais les Juifs l’ont niée, et pas un historien ne la rendra plausible : ils calculent leurs dates d’après elle, et n
81a preuve incontestable. C’est ainsi qu’un sérieux historien peut écrire : « L’Église chrétienne n’apportait à la société aucun co
53 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
82amour ? une invention du xiie siècle », a dit un historien sérieux. À l’appui de cette remarque fameuse, rappelons une série de
54 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
83peut pas « être » dans l’Histoire rédigée par des historiens, on voit qu’il s’agit d’autre chose : non de mémoire mais d’attitude
55 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
84peut pas « être » dans l’Histoire rédigée par les historiens, on voit qu’il s’agit d’autre chose : non de mémoire mais d’attitude
56 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
85x, on pourrait affirmer, et on l’a fait, que sans historiens plus d’Histoire. Le sophisme paraît éclatant. Si l’on y réfléchit ave
57 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
86s aux yeux du géographe de l’ère nouvelle et de l’historien des mythes de l’âme européenne. Au nord, la plus haute chaîne du Jura
58 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
87e a lieu la première réunion de la Commission des historiens, dirigée par M. Walter Tritsch. La Commission de coordination scienti
59 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
88ompte des problèmes concrets, non des passeports. Historiens, physiciens, biologistes, économistes et sociologues, compositeurs et
60 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
89é d’elle ou n’avait agi avant elle, mais encore l’historien, s’il est honnête, s’avouera incapable de soutenir les procès en pate
61 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
90cléaires, — les spécialistes en automation, — les historiens, — la gestion d’entreprises, on pourrait mettre en pool les enseignem
62 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
91niste, idéaliste et déterministe à la fois, que l’historien, selon Brugmans, se doit de répudier d’abord du seul point de vue de
63 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
92istes, les écrivains, savants, hommes politiques, historiens, philosophes et poètes de presque toutes nos langues. On a reproché à
64 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Luis Diez del Corral, El rapto de Europa (septembre 1959)
93z del Corral aime à se référer aux philosophes et historiens allemands — Hegel, Nietzsche, Meinecke, Max Weber, Spengler, Dilthey
65 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
94ivre, et du disque, agences de presse ; juristes, historiens, sociologues, éditeurs, ingénieurs, cinéastes, hygiénistes, pédagogue
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Avant-propos
95es bibliographiques qu’elle impliquait. Parmi les historiens contemporains dont les travaux m’ont inspiré, il me plaît de citer au
67 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
96 l’Europe naissant à l’histoire. Un de nos grands historiens contemporains, G. de Reynold, nous y aidera mieux que personne : Eur
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
97 d’abord par des raisons… d’orientation ! Ainsi l’historien roumain Nicolas Jorga écrivait en 1932 : Pour les anciens peuples or
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
98s « un seul corps ». C’est tout cela que résume l’historien que nous avons pris pour guide dans ce dédale crétois, Gonzague de Re
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
99ord des Pyrénées et des Alpes. Il se peut que les historiens qui ramènent la bataille de Poitiers à un « mythe » ou à « un inciden
100enregistré la défaite d’Abdarrahmân : selon leurs historiens de l’époque, elle n’aurait marqué que l’issue malheureuse d’une razzi
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
101 de 768 à 814. Selon Bède le Vénérable (675-755), historien des Anglais et chroniqueur « Des six États du monde », l’Europe était
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
102 même des « Origines » de l’Europe 53 . Ainsi les historiens modernes considéreraient comme le sommet de l’Europe, — son « toit »
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
103 la tranquillité de la paix universelle, tous les historiens, tous les poètes illustres, et même le témoin de la bonté du Christ l
104les de la cupidité, nous pouvons le lire chez les historiens, puissions-nous ne pas le revoir. Ô genre humain, de quelles luttes e
105ief à la figure étrange de l’avocat normand que l’historien français Charles Langlois caractérisait comme « le premier publiciste
106perpétuel, qu’en examinant les écrits des anciens historiens, nous constatons que la chrétienté fut autrefois extrêmement florissa
107rope aussi bien qu’Æneas Silvius, [p. 72] écrit l’historien anglais Denys Hay 73 , et quand il devint Pape, sa première tâche fu
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
108Gaules et dans l’Espagne. Mais ce courage que les historiens n’ont pas célébré chez de simples citoyens, ils l’ont du moins loué c
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
109e. Nous en donnerons ici l’exposé magistral que l’historien Carl J. Burckhardt a su tirer des « Sages et royales Économies » : L’
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
110verso du satiriste italien Trajano Boccalini. Des historiens sérieux tiennent aujourd’hui que l’ordre des Rose-Croix n’a jamais ex
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
111aturaliste, psychologue, logicien, métaphysicien, historien, juriste, philosophe, diplomate, théologien, conseiller des princes,
112aux géographes modernes, comme Rabbe. [p. 123] L’historien de la culture Paul Hazard a décrit mieux que personne, de nos jours,
113niste à Genève, panégyriste de Louis XIV à Paris, historien d’Angleterre à Londres, pamphlétaire au service des États en Hollande
114Esprit sublime, universel, et souvent désordonné, historien aux vues amples et poétiques mais peu capable d’exactitude, métaphysi
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
115ctique » des civilisations s’impose peu à peu aux historiens et aux philosophes. Elle implique des conséquences incalculables. Car
116d’Édimbourg, peut être considéré comme le premier historien qui ait pris pour objet de son étude l’Europe entière, considérée com
117és de l’Europe n’en est pas moins essentielle à l’historien que celle de son unité : Tandis que les institutions et les événemen
118. C’est le centre de référence des jugements de l’historien qui a changé : décrivant telle ou telle évolution nationale, il menti
119ompliquées pour l’attaque et pour la défense. Les historiens peuvent observer avec indignation qu’avec l’argent dépensé pour les p
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
120uveau territoire. C’est la raison pour laquelle l’historien constate, en général, aux extrémités de l’Europe, en Sicile, en Grand
121ne seule. 159 Johannes von Müller (1752-1809), historien des Suisses, combla les vœux de Herder en donnant à ses contemporains
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
122légiaque des Harmonies et des Méditations, mais l’historien (peu sûr) de la Révolution et l’homme d’État éloquent du gouvernement
123s le même esprit, mais avec plus de profondeur, l’historien Jules Michelet (1798-1874) exaltait « l’intime harmonie » qui devait
124le du Moniteur daté du 26 février 1848 208  ? Les historiens hésitent et concluent fort sagement que l’idée était dans l’air du te
125autrement. Carlo Cattaneo (1801-1869) philosophe, historien, sociologue, géographe, linguiste et économiste, mais aussi chef des
126itique russe est invariable, comme le reconnaît l’historien officiel, le Moscovite Karamzin. Ses méthodes, sa tactique, ses manœu
127uvrages sereins, objectifs et classiques du grand historien allemand Léopold von Ranke (1795-1886), un sentiment d’incongruité pr
128catastrophiques ; elles ne doivent pas empêcher l’historien fidèle aux faits de constater … que le complexe des États chrétiens
129 des Considérations sur l’Histoire universelle, l’historien bâlois Jakob [p. 296] Burckhardt (1818-1897) a incarné la tradition d
130igueur « haute et distante, comme il convient à l’historien » les réalités du présent, et par la seule lucidité du diagnostic, pr
131isamment élevé et lointain, comme doit le faire l’historien, on constate que les cloches sonnent en harmonie, même si, de tout pr
132s services à l’ensemble dont il faisait partie… L’historien ne peut que se réjouir de cette richesse et laisser tous les appétits
133ietzsche) trahit le pessimisme irrépressible de l’historien de la civilisation. Bien qu’il ait observé qu’en Europe toute évoluti
134la médiocrisation. Plutôt périr. 261 C’est à l’historien suédois Harald Hjärne que nous emprunterons nos conclusions sur le xi
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
135re — et encore — l’admirable ouvrage que le grand historien belge Henri Pirenne a composé dans sa captivité pendant la guerre de
136ntre le fait et la conscience du fait. Un éminent historien anglais, Christopher Dawson, nous fait voir toutes les nations du Moy
137rne est née du christianisme. » Accordons à notre historien qu’au début de l’Europe cette communauté de civilisation ait existé.
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
138dra donc justice à l’apport germanique ? C’est un historien suisse, de vieille souche fribourgeoise, écrivant en français et viva
139e chrétien qui est invoqué. Deux grandes écoles d’historiens de la culture s’opposent, sur [p. 348] ce sujet, non sans violence, d
140ques auxquelles s’exposent les deux écoles : Les historiens modernes, en particulier les Anglais, ont eu fréquemment tendance à s
141elle est propre à faire naître le pharisaïsme des historiens whigs ou, ce qui est pire, la complaisance envers soi-même du philist
142assurément le plus redoutable des deux, puisque l’historien romantique traite au moins l’histoire comme une fin en soi — et ce so
143ire comme une fin en soi — et ce sont en fait les historiens romantiques qui, les premiers, ont étudié la civilisation médiévale p
144s comme un moyen d’atteindre quelque autre but. L’historien propagandiste, au contraire, s’inspire de motifs d’un ordre tout à fa
145n risque auquel sont particulièrement exposés les historiens catholiques du Moyen Âge depuis que la renaissance romantique en a ex
146ôt que le lecteur se méfie de l’impartialité de l’historien, il doute de la vérité de tout ce que celui-ci lui présente. 291 C
147ié du siècle. Personne ne l’a mieux réfutée que l’historien viennois Friedrich Heer, lui-même catholique convaincu : On ne cesse
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
148saient pas y croire. La guerre mondiale — que les historiens futurs considéreront peut-être comme la réduction à l’absurde de tous
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
149glantes raisons de douter de nous-mêmes. Le grand historien comparatiste, Arnold Toynbee, a tenté cette enquête dans l’espace et
150 cela en général et sur Toynbee en particulier, l’historien espagnol Luis Diez del Corral a beaucoup à nous dire, et l’a bien dit
151optimisme et de pessimisme que ne l’imaginent ces historiens. À plus d’optimisme à long terme en ce qui concerne la signification
152n Démosthène, à peine s’il est perceptible pour l’historien qui, s’efforçant de découvrir les grands enchaînements de l’histoire,
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
153de vue nationaliste. Quelques-uns des plus grands historiens du xixe siècle étaient en même temps des apôtres du nationalisme, et
154liste. Cette tendance est manifeste tant chez les historiens philosophes, qui tenaient l’idéalisation hégélienne de l’État pour la
86 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
155indispensables pour passer inaperçue aux yeux des historiens futurs. (Puisse le petit ouvrage que nous publions aujourd’hui mettre
87 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
156simples et tellement évidentes que la plupart des historiens me paraissent les avoir négligées jusqu’ici — ce phénomène européen s
157n matières premières, n’offre guère aux yeux de l’historien qu’une décadence millénaire, dans le temps même où l’Europe faisait l
158le soutient une très nombreuse école d’excellents historiens catholiques contemporains ? Cela se discute. Hippocrate et Strabon, n
88 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
159avait été mondiale de cette manière. Là-dessus, l’historien Toynbee m’arrête : Alexandre le Grand et les empereurs chinois s’imag
160En 1847, Sainte-Beuve résume ainsi l’opinion de l’historien Adolphe Thiers : Il n’y a plus que deux peuples. La Russie, c’est ba
89 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
161s, archéologues, numismates, juristes, agronomes, historiens de la philosophie, de l’art ou de la religion, etc., même s’ils épuis
90 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
162als de musique, des éditeurs, des éducateurs, des historiens, des spécialistes des cultures d’outre-mer, etc. La première chaire e
91 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stage d’Oosterbeek (septembre 1964)
163 l’histoire, mais ne la détermine pas. Et que les historiens nationalistes se moquent de nous quand ils prétendent que telle chaîn
164il sépare deux mots, ou est-ce qu’il les unit ? L’historien nationaliste dira qu’il les sépare. L’historien fédéraliste européen
165L’historien nationaliste dira qu’il les sépare. L’historien fédéraliste européen dira qu’il les unit en respectant leur diversité
92 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
166 siècle de clichés officiels. Son œuvre entière d’historien, de dramaturge et de polémiste illustre, avec autant d’agreste poésie
93 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
167ntuer ce premier caractère constant, où plusieurs historiens modernes voient l’origine de l’existence avant tout cantonale des Sui
168nt d’origines éligibles. Mais le fait est que les historiens de ce pays, traduisant le sentiment populaire autant qu’ils ont contr
94 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
169éré par la Suisse moderne. Il est certain que les historiens, jusqu’à Gleser, ont ignoré son existence. Le Livre Blanc de Sarnen e
95 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
170 me paraissent pas avoir surpris outre mesure nos historiens. Ils y voient un hommage à la bravoure des Suisses, reconnue par Fran
171pporté aux cantons des sommes telles qu’un de nos historiens admet qu’elles sont « incalculables au cours actuel de l’argent 19  »
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
172neutralité de notre pays n’ait trouvé son premier historien qu’à la fin du siècle dernier 34 . Elle n’est devenue qu’au xxe sièc
173politique » comme n’hésite pas à le reconnaître l’historien consacré de notre neutralité 43 . J’aurai l’occasion, par la suite, d
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
174dans les Ligues — comme l’ont fait la plupart des historiens du siècle passé — ou plutôt à l’absence d’institutions communes ? Cer
175les plus criantes. Citons ici William Martin, bon historien de la Suisse moderne parce [p. 90] qu’il fut bon observateur de l’Eur
176plusieurs oligarchies urbaines. En 1829, le vieil historien Henri Zschokke déclare dans un discours qui fait du bruit : Il est m
177doctrine politique et attitude philosophique. Des historiens comme Karl Meyer, Gagliardi ou Hans Nabholz voient en lui le principe
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
178and — mais pas chez eux. Lucien Febvre, admirable historien de la culture, écrivait à propos de la Suisse : [p. 194] Pays de ge
179d dont cette ville avait été la capitale) par des historiens et penseurs politiques conservateurs tels que Ph. Anton von Segesser,
180ers le milieu de notre siècle, c’est encore à des historiens, et à des critiques romands, tels Gonzague de Reynold ou Albert Bégui
181rrière de Carl J. Burckhardt. Lointain neveu de l’historien de la Renaissance, je ne pense pas qu’il tienne de lui ce don de prév
182ôt l’attribuer à leur commune formation bâloise d’historiens scrupuleux mais sûrs artistes, héritiers d’une tradition humaniste où
183rre, tantôt écrivain libre ou professeur ; tantôt historien des grandes têtes politiques du passé, de Charles Quint à Gentz en pa
184te Sur les origines du christianisme en Suisse, l’historien ne dispose que de récits légendaires. Il semble que dès le iiie sièc
185es populaires souveraines apparaissent à certains historiens modernes comme des survivances du passé alémanique 122 . Lorsque les
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
186als de musique, des éditeurs, des éducateurs, des historiens, des spécialistes des cultures d’outre-mer, etc. La première chaire e
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
187ent pas au xiiie mais aux xe et xie siècles. L’historien Helmut de Boor les a traduites et réunies en un volume intitulé : Die
188rait la pomme placée sur la tête de son fils. Les historiens suisses d’aujourd’hui s’efforcent de retrouver les cheminements de la
189 Tschudi, de Glaris, homme d’État et soldat, puis historien fécond, qu’il appartenait de composer la version la plus complète et
190est toutefois qu’au siècle suivant qu’une école d’historiens plus rigoureuse et mieux formée à la critique des sources, entreprend
191e de nos origines.) [p. 317] Joseph Eutych Kopp, historien lucernois, ouvre le feu en publiant en 1835 ses Urkunden zur Geschich
192’eût pas eu de sens, et elle n’a pas eu lieu. Les historiens de l’ancienne école, faute de pouvoir réfuter Kopp, l’accusent, comme
193Die Urschweizer Befreiungstradition), de nouveaux historiens comme Marcel Beck et H.-G. Wackernager renouvellent largement la Tell