1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1ous trouvons le moyen de « suppléer à l’éducation historique des peuples chrétiens qui n’ont pas eu de Moyen Âge », nous pourrons
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2n’est pas question de rechercher ici les origines historiques d’une conception qui, de plus en plus, se révèle à la base de tous le
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
3s œuvres pour elles-mêmes dans leur signification historique ou technique, mais tâcherait d’épouser le dynamisme spirituel qu’elle
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5eligieuse concrète d’une part, et le matérialisme historique de l’autre. La preuve, je m’amuse à la voir dans le fait que le pamp
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais d’avoir vu ses profondes
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
7estion sous l’angle de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cependant un problème que la conscience intellectuelle des
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
8ont on ne saurait exagérer l’importance à la fois historique et symbolique : les premiers contacts de Goethe avec le mysticisme pr
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
9a notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui selon eux déterminent entièrement le [p. 842] devenir révolutionn
10e athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne est un fac
11a matière abandonnée à elle-même ? La dialectique historique à trois temps est une arbitraire projection dans les choses d’un méca
12 de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historique dont le fondement matérialiste n’exige rien de moins qu’un acte de fo
10 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
13 de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques. Que cherche Ramuz ? Une connaissance du particulier qui introduise à
11 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
14prennent au sérieux la mythologie du déterminisme historique et économique, dépôt honteux du xixᵉ siècle. Philosophiquement, ils n
12 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
15el les soviets n’échappent pas. 3° La dialectique historique ne peut que rendre compte du passé — mais seul l’acte créateur opère
13 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
16ue les théologiens aient mené à bien leur travail historique ? Et qu’arriverait-il si le résultat en était par exemple, de démontr
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
17ersonne. Ils réputent abstraites ces « nécessités historiques » qui, selon l’opinion de nos maîtres, dicteraient à l’homme ses dest
15 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
18eul l’absolu console, mais que jamais aucun homme historique n’a existé dans l’absolu, ni n’a pu être imaginé dans un absolu exist
16 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
19e, par exemple, nous entendons par là une réalité historique très composite, très générale, qui englobe toute l’humanité, et dont
20passe dans le monde obéit à des lois générales et historiques qui échappent à notre volonté et sur lesquelles nos révoltes sont san
21énologues. Ce sont toujours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes et, dans ce sens, abstrai
22 abstraites. Sur quoi peut bien se fonder une loi historique ? Sur ce qui a été fait. Toute loi qu’on découvre dans la société hum
23e. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? Irresponsable ou responsable ? Telle est, je croi
24t de ce cheval de Troie qui se nomme déterminisme historique. Il faut croire qu’ils ont la vie dure, et que le mieux à faire pour
25 est au fond de notre désespoir. Les grandes lois historiques et révolutionnaires peuvent bien nous servir de refuge, de prétextes
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
26es thèses marxistes reposent sur une constatation historique ou sur une espérance utopique, leur systématisation très poussée leur
27’abord, ce d’abord n’a pas le même sens temporel, historique, que dans l’économique d’abord des marxistes. Il a un sens de primaut
18 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
28alut qui m’est promis 22 , salut gagé sur le fait historique de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Ce fait existe. Mon
19 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
29venu pour vous apporter un exposé systématique ou historique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grand
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
30», meurent au monde, et le suivent. Les unes sont historiques, les autres éternelles. En somme, ce qui oppose irréductiblement, fo
31, tandis que le marxiste croit à une sempiternité historique — ou mieux : évolutive. Entre ces deux conceptions, il n’y a ni pass
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
32a notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui, selon eux, déterminent entièrement le devenir révolutionnaire. M
33e athée. Quelle que soit d’ailleurs la conception historique que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne est un fac
34a matière abandonnée à elle-même ? La dialectique historique à trois temps est une arbitraire projection dans les choses d’un méca
35 de la réussite, à un fatalisme, à un pragmatisme historique dont le fondement matérialiste n’exige rien de moins qu’un acte de fo
22 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
36Je préfère illustrer ces notions par des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous remontons aux origines, si nous
37nte d’une communauté progressive. La réalisation historique de la première possibilité s’est amorcée dès la fin de la République
38la faire sortir de l’utopie. Il fallut qu’un fait historique, qu’un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiat
39c définis par leurs origines, et dans leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’indi
40persécutèrent la Réforme ? Et quelle fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? Partout, et dès le début
41e voici définies, ou plutôt illustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
42nne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialisme historique, la croyance optimiste et inhumaine en une synthèse, en un « troisièm
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
43le par exemple, nous entendons par là une réalité historique très composite, très générale, qui englobe toute l’humanité, et dont
44passe dans le monde obéit à des lois générales et historiques qui échappent à notre volonté et sur lesquelles nos révoltes sont san
45énologues. Ce sont toujours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes, et dans ce sens, abstrai
46 abstraites. Sur quoi peut bien se fonder une loi historique ? Sur ce qui a été fait. Toute loi qu’on découvre dans la société hum
47e. ⁂ Destin du siècle ou destin de l’homme ? Loi historique ou acte personnel ? Irresponsable ou responsable ? Telle est, je [p. 
48t de ce cheval de Troie qui se nomme déterminisme historique. Il faut croire qu’ils ont la vie dure, et que le mieux à faire pour
49 est au fond de notre désespoir. Les grandes lois historiques et révolutionnaires peuvent bien nous servir de refuge, de prétextes
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
50toutes les « sciences » qui étudient ses « lois » historiques ou sociologiques sont comme une inversion de la théologie, sont une t
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
51tologique, si la Révélation n’en attestait l’acte historique. L’incarnation totale de Dieu dans l’Homme, l’humanité parfaite de Jé
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
52le capital, la nation, les fameux « déterminismes historiques » ne sont rien que des créations de l’homme. Et de quel homme ? De ce
28 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
53 de Marx, et plus précisément dans sa dialectique historique : « Je ne puis me résigner à cette espèce de fatalisme par lequel nou
29 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
54aphorismes dans l’édition de M. Bolle. ⁂ Le sens historique n’est qu’une théologie masquée : “nous atteindrons un jour des buts m
55imens rares et réussis, est de fond en comble non historique, parce qu’il nie que les millénaires à venir puissent produire quelqu
56époque actuelle est, dans son esprit, tout à fait historique, elle témoigne par ce fait que l’humanité n’est plus courbée sous le
57ble au christianisme en le traitant d’agent « non historique ». Il faut croire que cet adversaire de Hegel était encore bien mal p
58au ont adopté sa vraie théologie : la dialectique historique de Karl Marx. En vertu de cet acte de foi, fait en révolte contre la
59aucoup plus de vraisemblance et même de « sérieux historique ».   Parmi toutes les criailleries de Nietzsche, certaines prennent u
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
60ent par l’adoption des hypothèses du matérialisme historique. Cette croyance que la vie se fera toute seule et que des « lois » in
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
61 mais la confirmation tout ingénue de son origine historique. J’avais omis d’en citer quelques lignes qui trouvent ici leur opport
32 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
62 Kierkegaard est dirigée contre un certain esprit historique ou historiciste, qui tend à nous faire croire qu’après 19 siècles de
63on apparition [p. 153] terrestre. Notre formation historique et psychologique nous y invite. Bien plus, la pente naturelle de notr
64ansporter par la pensée » à l’époque et aux lieux historiques où la vie de Jésus s’est écoulée. D’autre part, nous ne pouvons nous
65ment par l’éloignement des siècles et l’évolution historique de l’humanité. Ils résultent d’attitudes différentes que Dieu adopte
66 ces trois temps ne sont pas dans le prolongement historique l’un de l’autre ; ce ne sont pas trois portions successives du même t
67xemple fait sentir l’échec final de toute méthode historique qui voudrait nous rendre « contemporains » de Christ. Car cette métho
68s pas à nous préoccuper outre mesure d’exactitude historique, archéologique, etc. La plus grande fantaisie nous est permise dans n
33 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
69ctuelle des Recherches une sorte de justification historique de grande envergure. Löwith voit en Hegel l’achèvement de la philosop
70des réalités humaines élémentaires, voilà le fait historique capital sur lequel se fonde l’attitude commune des intellectuels révo
34 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
71st-il laissé guider dans son choix par un préjugé historique que le « Mage du Nord » eût trop évidemment déconcerté. Ce préjugé co
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
72temporains qui ait étudié sérieusement les causes historiques de cette situation : Henri de Man, dans L’Idée socialiste. Cet ouvrag
73tiale, et de l’ordre du spirituel. La description historique de de Man se fonde en dernière analyse sur une thèse d’origine marxis
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
74ne espèce d’évidence jaillie de toutes les images historiques et polémiques qu’il évoque : c’est le mot de rationalisme. De même q
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
75ts gouvernent les vivants : c’est le déterminisme historique. Organiser scientifiquement la société : c’est le socialisme, le soci
38 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
76a logique interne de celui-ci détermine le destin historique de celle-là. Connaître cette logique interne, c’est se mettre en mesu
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
77ration d’une commune mesure Au cours des analyses historiques qui précèdent, nous avons vu comment les grandes cultures, et les com
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
78 de la notion chrétienne de personne.)   Mission historique d’une partie de la population, considérée comme destinée d’avance, co
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
79ire autre chose. Nos circonstances économiques et historiques étaient telles qu’il fallait une dictature pour y mettre un minimum d
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
80il a « réussi » en Russie, et qu’il ouvre une ère historique, je poserais encore ma question : est-ce un système dont le telos est
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
81traire. Mais si nous ne marquons pas notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, no
82inguons leurs raisons profondes, leurs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
83ù la mythologie des lois psychologiques, des lois historiques, des lois économiques, qui encombrent la mentalité du citoyen moderne
84 moins de tension et d’action que d’une évolution historique nécessaire, d’une succession inévitable, d’un héritage à recueillir,
45 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
85la défient sont prêts à enregistrer cette carence historique. Tout dépend aujourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Ang
86’où Marx et Engels devaient tirer le matérialisme historique, — attaques doublées sur le plan politique par Proudhon dans ses polé
87mouvement destiné toutefois à revêtir une ampleur historique. À eux de compenser par leur intransigeance spirituelle une dispropor
88es. Pour éviter de nous perdre dans des jugements historiques pour lesquels nous ne serons jamais assez documentés, ramenons cet ex
89el désordre universel. J’en ai cherché les causes historiques lointaines, j’ai critiqué certains ordres qu’on lui oppose. Restreign
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
90t, un tel mouvement n’aurait aucune justification historique dans un pays qui a fait la Révolution de 89, et qui est déjà une nati
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
91velle et la réalité d’une ère dominée par ce fait historique : l’Incarnation de la Parole. Les grands docteurs chrétiens l’ont su 
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
92ire autre chose. Nos circonstances économiques et historiques étaient telles qu’il fallait une dictature pour y mettre un minimum d
93traire. Mais si nous ne marquons pas notre avance historique par des créations aussi fortes que celles qui nous défient là-bas, no
94inguons leurs raisons profondes, leurs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
95urmand, aurait choisi Venise, en dépit du progrès historique.) ⁂ Pour qui lirait, sans bien connaître Gide, l’avant-propos de son
96dissocier la doctrine de Marx de ses applications historiques, c’est en définitive critiquer le marxisme lui-même. En effet, dès lo
97 elle est comptable de ses déviations humaines et historiques. Elle est jugée par ces déviations. Elle est jugée par ce que les hom
98n’est pas là toucher le fond réel de la situation historique. Et la droite, si elle était honnête, serait encore plus gênée que la
50 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
99emps. Ne serait-il pas plus conforme à la probité historique et plus fécond pour la théologie de mettre en regard du catholicisme
100mais la suite des témoignages rendus par l’Église historique à son Chef, qui lui fut révélé dans l’Écriture, et non ailleurs. Il r
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
101, qui est la tentation fasciste, n’a plus de sens historique ni spirituel. Il importe d’insister sur cette conclusion, au moment o
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
102 fasciste : un homme « de gauche » Cette fatalité historique, à laquelle cèdent tous les mouvements de masses 55 , se reproduit da
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
103nnaires (séparatistes). Seulement, faute de bases historiques, il doit recourir à une propagande d’autant plus virulente et démagog
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
104près-midi dessus. Cela commence par une chronique historique, dont l’essentiel est naturellement l’énumération des débarquements q
55 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
105s toi-même agi par de puissantes forces sociales, historiques et économiques ? Toute ta science ne s’occupe-t-elle pas, justement,
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
106tirages invraisemblables des Allemands ? Un roman historique en 3 volumes sur Paracelse, coûtant 25 marks, soit près de 200 fr., a
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
107e autre chose, de par sa nature même, physique et historique. Gardiens des cols, gardiens de la papauté, gardiens du siège de la S
58 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
108ès-midi dessus. — Cela commence par une chronique historique dont l’essentiel est naturellement l’énumération des débarquements qu
59 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
109 [p. 1] Historique du mal capitaliste (janvier 1937) z On a voulu, parfois, identifier
60 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
110matériel. Et quiconque sait interpréter les faits historiques d’un point de vue humain ne peut manquer de reconnaître l’existence d
61 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
111ge naturel, spontané.   Vertige de la relativité historique. — On est tenté de s’imaginer que certains choix entre deux causes so
112nsidérer notre vie dans une durée biographique et historique où l’instant se relativise. Ainsi les décisions dernières perdent leu
113Laquelle des deux est en retard sur la « vérité » historique ? Sur la marche « fatale » des choses ? Faut-il penser que les régime
62 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
114, qui est la tentation fasciste, n’a plus de sens historique ni spirituel. Il importe d’insister sur cette conclusion, chaque fois
63 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
115t telle qu’on la décrète. ⁂ Dans quelle situation historique le centralisme nazi a-t-il trouvé son immédiate et apparente « nécess
116nnaires (séparatistes). Seulement, faute de bases historiques, il doit recourir à une propagande d’autant plus virulente et démagog
64 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
117r. J’ai voulu décrire la passion comme une entité historique, née dans un temps et dans des lieux déterminés, et sous des astres d
118t. La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son enjeu spirituel, me paraît devoir entraîner
65 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
119ression des « masses ». Dans une telle situation historique, les réformes vont toujours à l’encontre des buts allégués. Chacun s
66 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
120urait le microcosme. C’est dans cette perspective historique que les événements ultérieurs (colonisation intra-européenne, état de
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
121 mais j’ai tenté de le décrire comme un phénomène historique, d’origine proprement religieuse. Or les hommes, et les femmes, tolèr
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
122elations de l’homme et de la femme dans un groupe historique donné : l’élite sociale, la société courtoise et pénétrée de chevaler
123une mise en ordre équivalente. D’où la permanence historique non point du mythe sous sa forme première, mais de l’exigence mythiqu
124maintenant : l’une remonte vers les arrière-plans historiques et religieux du mythe, — l’autre descend du mythe jusqu’à nos jours.
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
125ge. Si nous embrassons le domaine géographique et historique qui va de l’Inde à la Bretagne, nous constatons qu’une religion s’y e
126 abaissé jusqu’à nous. L’Incarnation est le signe historique d’une création renouvelée, où le croyant se trouve réintégré par l’ac
127 doctrine application théorique réalisation historique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheu
128ons pas en mesure de retracer les voies et moyens historiques de cette renaissance de l’Éros. Or nous avons déjà fixé sa date : ver
129en définis ; ou bien tout cela relève d’une cause historique précise — mais alors il s’agit de savoir pour quelles raisons elle es
130. 28 Partant de là, constatons qu’un grand fait historique domine le xiie siècle provençal : Dans le même temps que le lyrisme
131chant [p. 88] à la rendre trop claire sur un plan historique plutôt que spirituel. Pourtant, j’en connais peu qui se présentent à
132ène dont elle essaie de rendre compte : à la fois historique et archétypique, psychique et mystique, concret et symbolique, ou si
133é, plus que cet événement psychique ? De l’énigme historique, dont plusieurs ont cru voir la solution dans l’hypothèse fort excita
134os érudits s’épuisent à retrouver des personnages historiques… e) La salutation est le salut que l’initié voulait donner au Sage,
135i à une conception de la cortezia à peine moins « historique » que celle que j’esquissais plus haut, mais sans doute plus psycholo
136devient intelligible par certaines de ses marques historiques : sa relation littéralement congénitale avec l’hérésie des cathares,
137es voies de cette transmission dans les documents historiques. Aliénor de Poitiers, quittant sa cour d’amour languedocienne, avait
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
138Or l’examen du Roman de Tristan et de ses sources historiques nous a conduit à renverser le rapport. C’est ici la passion mortelle
139faudrait nier ou négliger, en dépit de l’évidence historique. On reviendrait donc à zéro pour ce qui est du sens du mythe, et le R
140Ruysbroek pour la commodité de l’exposé : le fait historique que Maître Eckhart et son disciple se soient opposés sur le point pré
141quel on le porte, il repose sur une double erreur historique et psychologique. Car : 1° le langage de la passion — tel qu’on le re
142nt tout n’est pas expliqué par ces considérations historiques. Car on peut reculer encore la question, et dire : le langage passion
143quement le jeu des deux facteurs dans l’évolution historique. Résumons-le encore une fois, pour plus de clarté. Notre langage pass
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
144r. J’ai voulu décrire la passion comme une entité historique, née dans un temps et dans des lieux déterminés, et sous les astres d
1452] La connaissance de ce conflit, de ses origines historiques et psychologiques, de son enjeu spirituel, me paraît devoir entraîner
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
146de Tristan pour la Bretagne n’a plus aucun sens « historique » défini ; etc… C’est pour toutes ces raisons que je ne tiens compte,
73 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
147tour de lui, gravitent des figures symboliques ou historiques : les Treize Cantons, des apôtres, des prophètes et des représentants
74 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
148es n’est pas strictement respecté. La composition historique sera critiquable au même titre : si par exemple on appelle Pape un Lé
149ales, ma décision, non telle ou telle hypothèse « historique » que je suis tout prêt à réviser s’il y a lieu. Voilà le point. Voil
150 présent je ne sais plus. Puisque aucune patience historique ne conduit à la certitude, il est peut-être au moins aussi sage de fa
75 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
151r les résidus ou les empreintes psychologiques et historiques du catholicisme français, en tant que, vidé de la foi, il demeure une
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
152Je préfère illustrer ces notions par des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous remontons aux origines, si nous
153ente d’une communauté progressive. La réalisation historique de la première possibilité s’est amorcée dès la fin de la République
154la faire sortir de l’utopie. Il fallut qu’un fait historique, qu’un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiat
155c définis par leurs origines, et dans leur genèse historique, les maîtres mots de notre conception occidentale de l’homme : l’indi
156persécutèrent la Réforme ? Et quelle fut l’action historique des hommes d’État de la Réforme calviniste ? [p. 34] Partout, et dès
157e voici définies, ou plutôt illustrées d’exemples historiques, certaines notions fondamentales telles que l’individu et la personne
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
158us avez l’impression de changer d’humanité, d’âge historique et de civilisation. Jamais, dans aucun siècle européen, on n’avait co
159emps, « les événements lui ayant donné un contenu historique nouveau », exactement inverse de l’ancien… Cela me fit songer irrésis
160urs de leur régime au nom de lois économiques, ou historiques, ou biologiques. Or il est clair que ces lois ne sont vraies, ou plut
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
161e autre chose, de par sa nature même, physique et historique. Gardiens des cols, gardiens du siège de la SDN et de celui de la Cro
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
162 donc que ces États n’ont plus de « raison d’être historique ». Pour peu qu’elle arrive à le faire croire, soit aux masses, soit p
163qu’on nous propose, au regard des bouleversements historiques dont la guerre actuelle est le signe ? Pour certains, qui se disent r
164 à dire en quelques mots. La vocation actuelle et historique de la Suisse, c’est de défendre et d’illustrer aux yeux de l’Europe l
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
165verser les Alpes suffit à expliquer ce grand fait historique : l’immédiateté impériale accordée aux trois Waldstätten, et fondant
166rté suisse. Mais dès cet instant-là, les facteurs historiques apparaissent beaucoup plus déterminants que la Nature, qui se borne à
167a servir, et non pour s’en servir. 14. La mission historique de la Suisse fut, à partir du xiiie siècle, de garder libres pour le
81 1944, Les Personnes du drame. Introduction
168hrist est cet Homme, et c’est pourquoi sa réalité historique, telle que l’atteste l’Évangile, nous apparaît foncièrement inconceva
82 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
169ont on ne saurait exagérer l’importance à la fois historique et symbolique : les premiers contacts de Goethe avec le mysticisme pr
83 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
170s de l’acte de foi qui, supprimant toute distance historique, nous rend contemporains de son incarnation. Ainsi l’acte de foi détr
171on. Et toutes les sciences qui étudient ses lois, historiques ou sociologiques, sont comme une inversion de la théologie, — une thé
84 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
172s toi-même agi par de puissantes forces sociales, historiques, et économiques ? Toute ta science ne s’occupe-t-elle pas, justement,
85 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
173velle et la réalité d’une ère dominée par ce fait historique : l’incarnation de la Parole. Les clercs s’écrient : Esprit ! Esprit 
174 de Phèdre comme un archéologue, auteur de drames historiques.) Quant au chapeau, ce n’est point par hasard que Stravinsky l’a si b
86 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
175je sais pas mal de choses sur ce lieu et son rôle historique. (J’en ai même beaucoup écrit.) Je sais que ce nœud de fleuves et de
87 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
176s coup plus conformes au développement, désormais historique, des maladies que j’étudiais. Ce n’est point que je considère mes ess
88 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
177 de départ. Sans doute garderont-elles une valeur historique. Mais comme beaucoup de documents qui prennent par la suite une valeu
178de documents qui prennent par la suite une valeur historique, elles auront passé inaperçues en leur temps. Ce manque d’efficacité
179 de collectivité, et de personne par des exemples historiques susceptibles de faire image. L’individu est une invention grecque, et
180itue pour le mouvement œcuménique une possibilité historique sans précédent, une lourde responsabilité humaine, et, n’hésitons pas
89 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
181éthodiquement refoulées ? Qui sait quels malheurs historiques un réveil spirituel de l’Amérique ne pourrait pas lui épargner ? Si l
90 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
182e délabré aux bandits, et des sujets de scénarios historiques. Il se peut que Hollywood, après sa mort, devienne une merveilleuse «
91 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
183éthodiquement refoulées ? Qui sait quels malheurs historiques un réveil spirituel de l’Amérique ne pourrait pas lui épargner ? Si l
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
1841848. La nécessité en est évidente, la maturation historique en est fort avancée, les structures en sont déjà esquissées. Il n’y m
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
185des partis. ⁂ Même s’il y avait de bonnes raisons historiques d’inclure les Russes — la Sainte Russie ou les Soviets — dans une féd
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
186ord rendu leur sens commun aux mots-clés du débat historique qui met en jeu notre vie même. Pour rendre leur plein sens et leur fo
95 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
187chanalyse, la sociologie et les grandes synthèses historiques, la relativité généralisée et la physique nucléaire, la radio et le c
96 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
188emeure depuis des siècles, malgré tous ses péchés historiques, le seul foyer vivant d’une civilisation effectivement universelle ;
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
189urelle correspond concrètement au « champ d’étude historique intelligible » tel que l’a délimité Toynbee : une société, une civili
98 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
190 alpestres qui s’y croisent, mais à cause du rôle historique qu’il a joué aux origines de la Suisse, et du rôle stratégique qu’il
191 trois Suisses » doit être situé dans un contexte historique qui n’enlève rien à la grandeur symbolique de l’acte, mais qui expliq
192erment peu de faits aussi surprenants. La science historique suisse aura toujours pour tâche essentielle de rendre cet événement i
99 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
193 point paradoxal. Rappelons-en d’abord les étapes historiques. Aux xviiie et xive siècles, nous trouvons une première « constante
100 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
194e catholique est « fédéraliste » pour des raisons historiques bien déterminées, mais qui ne sont pas dictées nécessairement par sa
195isation occidentale, s’ajoute en Suisse une cause historique très précise. Les fondateurs de la Confédération moderne, c’est-à-dir