1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1vagues se perdent dans une poussière violacée à l’horizon — chez les Tchèques déjà… Nous allons aux bains, car c’est dans la pi
2ive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’horizon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poè
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or
4e règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, toutes fraîches de m
5 où. Une panique balaye la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions pré
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
6vagues se perdent dans une poussière violacée à l’horizon — chez les Tchèques déjà. Nous allons aux bains, car c’est dans la pi
7ive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’horizon est aussi lointain qu’on l’imagine, tout a de belles couleurs, le poè
8de violet sombre, et par la seule ligne dure de l’horizon s’oppose au ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or
9e règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives [p. 106] basses, verdoyantes, toutes fraî
10 où. Une panique balaye la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions pré
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
11ommeiller une lisière d’où l’on voit de lointains horizons, puis de nouveau m’enfonçant au hasard dans la forêt. Vers le soir, j
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
12nfinis sur les vastes ondulations des terres. À l’horizon, des ailes de moulin [p. 175] tournent, ou scintille une mer dorée. T
13ent sur nos têtes, tirant leurs pattes roses. À l’horizon toujours passent des voiles, mais on ne voit pas la mer.   Dans la bi
6 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
14en avant en approfondissant et en élargissant son horizon de pensée. Peut-on dire que notre civilisation soit chrétienne ? Peu
15approfondissement » ou « élargissement » de notre horizon de pensée, nous demandons passionnément et lourdement ce que cela peu
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
16laire, académique, parlementaire, encombre tout l’horizon populaire 26 . Le succès d’une caricature tient à ce qu’elle est une
8 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
17gie, redécouvrit pour les générations futures « l’horizon primordial de la médecine », comme l’écrit le Dr Allendy dans l’Essai
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
18nent les enfants, joli rectangle clair posé sur l’horizon, un peu au delà des limites européennes, dans une espèce de terrain v
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
19t des petites dunes broussailleuses qui ferment l’horizon bas. Peu de terre et beaucoup de ciel, et partout cette humide lumièr
11 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20 avec ses restanques touffues d’oliviers, ferme l’horizon immédiat. Au sud-est, nous avons une échappée sur la fin de la vallée
21 nos pieds, des Cévennes grises au nord jusqu’à l’horizon des collines vers Uzès, où quelques ruines de castels et quelques che
22bon de toucher le grain rugueux de cette vie sans horizon, sans dimensions, qui est la vie du très grand nombre. Il faut partir
23 desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous de moi, tout près, soudain je vois u
12 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
24 desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le petit toit au-dessous de moi, tout près, soudain je vois u
13 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
25de toutes ses grandeurs. Aux xviie et xviiie , l’horizon se resserre un peu, on ne voit guère que Berne et le « grand Haller »
26duire à l’esprit de clocher, à une limitation des horizons, bien plutôt qu’il ne favorise de fécondes oppositions. Notre neutral
14 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
27nnée tandis que se découvraient de tous côtés les horizons d’une nouvelle encyclopédie, notre enjeu révolutionnaire. p. 60
15 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
28lle et lui. Pitoyables victimes d’un mythe dont l’horizon mystique s’est refermé depuis longtemps. Pour Tristan, Iseut n’était
16 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
29ans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le même. Une fidélité gardée au nom de ce qui ne change pa
17 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
30 la Nuit. Mais il n’est point d’aube mystique à l’horizon spirituel, ni de véritable joie d’amour au sommet de ces élancements.
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
31lle et lui. Pitoyables victimes d’un mythe dont l’horizon mystique s’est refermé depuis longtemps. Pour Tristan, Iseut figurait
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
32ans fin ni cesse, malheureux puis heureux. Mais l’horizon n’est plus le [p. 351] même. Une fidélité gardée au Nom de ce qui ne
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
33de toutes ses grandeurs. Aux xviie et xviiie , l’horizon se resserre un peu, et pourtant voici Berne et le « grand Haller », a
34duire à l’esprit de clocher, à une limitation des horizons, bien plutôt qu’il ne favorise de fécondes oppositions. Notre neutral
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
35e suffit plus. La vue doit s’élargir ; et le seul horizon qu’il nous soit permis d’embrasser, c’est celui de l’Europe entière,
361] Mais il a pour inconvénient de restreindre les horizons, et de créer une certaine médiocrité d’esprit, rançon de la grandeur
22 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
37vient pénible, et plus l’abîme vous tente, mais l’horizon s’étend. Si tout d’un coup votre fatigue ou quelque vertige l’emporte
38rrière-plan lointain, l’autre, voilée, attend à l’horizon de tout amour digne du nom de passion. C’est pourquoi la passion peut
23 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
39ctif ou l’habitant sédentaire du pays. La ligne d’horizon dépend à chaque instant de l’endroit où nous nous tenons, elle se dép
24 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
40ait-on. ⁂ Et voici sous la pluie et la brume, à l’horizon des marécages, une confusion de silhouettes griffues : moulins, cloch
25 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
41ns, quand tout espoir humain semblait perdu, tout horizon bouché, Athanase prononça ces mots : nubicula est, transibit, c’est u
42e verdâtre du Palais Fédéral sur une falaise. À l’horizon, la barrière sombre du Jura, et au-delà se passe la guerre. Derrière
26 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
43ent, et dont le pont de l’autostrade au fond de l’horizon porte la’ gloire. Princeton, fin d’octobre 1940 À une heure de New
27 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
44s reposent leur masse. Leur dos est droit comme l’horizon de la pampa, de la naissance des cornes à celle de la queue. L’origin
45eu. (Quand on est rapporté à l’Éternel.) ⁂ Sur un horizon d’incendie, ce cheval au galop monté par un gaucho tout noir, c’est l
28 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
46gne de cyprès au haut d’une côte, quand j’ai vu l’horizon bleuir dans l’arc immatériel des Appalaches, et le ciel s’alléger sur
47lateaux onduleux et livrés aux chevaux, jusqu’à l’horizon bleu des Appalaches. Pendant que nous roulons sur une route de campag
29 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
48ent des tours et des créneaux d’un rose feu sur l’horizon follement lointain, tandis que nous survolons des profondeurs multipl
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
49ont tes soucis ? » Et puis, après ce petit tour d’horizon, on s’arrête et l’on demande d’un autre ton : « Et maintenant, quels
31 1948, Suite neuchâteloise. VII
50es lointains de lumière. La pente derrière moi, l’horizon des collines, sont le cadre qui donne au tableau sa signification pri
5174] le crépuscule enfin se meurt dans l’aube, à l’horizon des landes et de la mer… Tyrol, et ce lac sombre au fond de la vallée
52nt, guirlande morte, un peu de temps diaphane à l’horizon. Paysage emphatique et sombre, tout cerné de prodiges sévères, et l’œ
32 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
53e partie vrai. Mais il n’est pas moins vrai que l’horizon d’un progrès possible reste vital pour l’homme européen ; et que nos
33 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
54se dans la nature, repu leurs yeux de merveilleux horizons, purs, libres et tangibles, dès qu’on dépasse les 2 000 mètres ; et d
55s blancs qu’il ne cesse de voir se profiler à son horizon : « Non, vous ne m’aurez pas ; je suis l’esprit » — Du romantisme ? J
56oupé de la mer par les grandes dunes et n’ayant d’horizon qu’en profondeur, ou si l’on veut qu’en hauteur — dans le ciel ? Le c
34 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
57présente, leurs données natives ou sociales. Et l’horizon lointain de la recherche humaine, dans tous les ordres — de la mystiq
58que en passant par les arts et les sciences — cet horizon dernier reste le même, quel que soit le nom qu’on lui donne ou qu’on
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
59t qu’un dernier défi au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne
60lisme essentiel, la passion ne peut rêver d’autre horizon d’espoir que celui de la métempsycose. « Notre engagement n’était pas
61uissante, qui permet à l’individu de dépasser son horizon restreint, de s’affranchir de ses soucis privés (en temps de guerre),
36 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
62 un sens, un prolongement possible au-delà de son horizon. Découvrant où il peut agir, il agira et entraînera les autres ; il d
63enir une patrie réelle, un vrai milieu humain aux horizons plus vastes, un grand espoir ! Elle n’est plus un slogan politique et
37 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
64t près de deux cents personnes venues de tous les horizons européens. À quoi s’ajoutent cinq commissions convoquées par le Centr
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
65t qu’un dernier défi au Soleil disparu derrière l’horizon jaune de la mer d’Occident. C’est le cri de l’âme « exilée », qui ne
66lisme essentiel, la passion ne peut rêver d’autre horizon d’espoir que celui de la métempsycose. « Notre engagement n’était [p.
67uissante, qui permet à l’individu de dépasser son horizon restreint, de s’affranchir de ses soucis privés (en temps de guerre),
39 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
68mé et de conclusion de ce chapitre : [p. 142] L’horizon des archétypes et de la répétition ne peut être dépassé impunément qu
69our Dieu tout est possible), l’homme détaché de l’horizon des archétypes et de la répétition ne peut plus désormais se défendre
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
70ificatifs. À mesure qu’on approche d’un sommet, l’horizon s’amplifie mais le vertige devient aussi plus fascinant, et la joie s
41 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
71d de l’esprit et des formes, des souvenirs et des horizons, du désir et de ses chemins. Survolant en quelques minutes tant de de
42 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
72espèce d’impureté sentimentale mais aussi de tout horizon spirituel réduit le roman aux dimensions d’un tableau de mœurs à la H
73vre, en partie posthume, ne cessera de monter à l’horizon mondial de la littérature européenne. Le comique dévastant, la lucidi
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
74ec l’instinct ou avec « l’éternelle luxure » sans horizon, que la pensée des spirituels se trouve aux prises et peut entrer en
44 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
75spèce d’impureté sentimentale, mais aussi de tout horizon spirituel, réduit le roman aux dimensions d’un tableau de mœurs à la
76vre, en partie posthume, ne cessera de monter à l’horizon de la littérature européenne. Le comique dévastant, la lucidité calme
45 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
77 sa force naturelle, saine et créatrice ; seul un horizon constellé de mythes parachève l’unité d’une époque de culture. Le seu
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
78e mer sans limites ; l’océan s’y déploie vers des horizons sans fin. Nul n’a jamais pénétré dans ces eaux inconnues. Nul n’y a d
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
79voir envie de prendre la poste, sans entrevoir un horizon plein de douces promesses : les Délices. Les Délices de l’Italie ; Le
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
80ards et le commencement de la sécurité. Un nouvel horizon, de nouveaux travaux allaient se dérouler, tous pleins du bien-être e
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
81cendier le monde, c’est briller de sa place sur l’horizon des peuples pour les devancer et les guider à la fois. Dans le même
82magination plutôt qu’une angoisse immédiate, sans horizon. Nous avons vu plus haut Turgot, Gibbon et Condorcet, puis Goethe, pu
83c’est l’apparition de la politique américaine à l’horizon européen. Salué par les uns, rejeté par les autres, le fait doit être
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
84uriosité et d’aventure qui pousse Ulysse vers des horizons inconnus, lui fait affronter les périls de la mer, les ruses de Posei
85rer l’esprit du provincialisme en élargissant son horizon intellectuel, elle est propre à faire naître le pharisaïsme des histo
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
86 villes et de leurs foyers, et scrutent le sombre horizon, cherchant d’où vont [p. 409] venir les nouveaux périls, la tyrannie
52 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
87 sa force naturelle, saine et créatrice ; seul un horizon constellé de mythes parachève l’unité d’une époque de culture. Le seu
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
88itation sur une place de bourg médiéval ou sur un horizon de collines boisées et de vergers en fleurs auprès d’un lac qui viren
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
89uible des grands espaces, d’une vie plus large, d’horizons plus lointains… ici même encore et aujourd’hui… » 100 Hautain, ferv
90oyen de les libérer. Il faudrait leur montrer des horizons plus vastes, qui soient les leurs. Mieux vaudrait donc, me semble-t-i
55 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
91venait, pour beaucoup, le symbole de l’espoir à l’horizon de la Libération 2 . C’est pourquoi, dès l’année 1945, on vit surgir
56 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.5. Le rôle de la recherche en Europe
92leurs données natives ou sociales. Je pense que l’horizon lointain de la recherche humaine, dans tous les ordres — de la mystiq
93que en passant par les arts et les sciences — cet horizon dernier reste le même, quel que soit le nom qu’on lui donne ou qu’on
57 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
94d’augmenter nos chances personnelles, d’élargir l’horizon de nos vies, et de nous permettre d’accéder à plus de vérité. Il faut
58 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
9554] bien vrai. Mais il n’est pas moins vrai que l’horizon d’un progrès toujours possible reste vital pour l’homme européen ; et
59 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
96pation efficace à la vie d’un groupe concret et d’horizons ouverts, d’adhésion à des communautés plus vastes et de cadres qui ra
60 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
97pation efficace à la vie d’un groupe concret et d’horizons ouverts, d’adhésion à des communautés plus vastes et de cadres qui ra
61 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
98de certains châteaux du Midi dans un ciel d’aube, horizon spirituel de tout l’amour courtois — j’écris pour une revue de jeunes
62 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
99ys ne serait même pas concevable s’il n’y avait l’horizon européen. Enseigner les réalités de la région et l’idéal de l’Europe
63 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
100réalité à une prise de conscience européenne et d’horizon mondial. La conscience de la nécessité de fédérer l’Europe, puis la r
64 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
101 pour lui. Trop petits si l’on prétend borner son horizon spirituel aux frontières de l’État-nation ; trop grands si l’on tente
65 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
102 entrevues d’un bonheur, une crête à dépasser, un horizon. p. 184 110. Nouvelle Revue française, Hommage à Goethe, mars
66 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
103talité de l’État-nation, déjà le ciel s’allège, l’horizon s’agrandit et quelque nouveauté s’introduit, chance de paix. L’anti
67 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
104s mesures d’union que tout appelle. Il faut que l’horizon de l’enseignement ne soit plus la Nation et ses mythes orgueilleux, m
68 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
105 pas normal) de toute l’économie occidentale et l’horizon toujours plus sombre du « progrès », selon le credo du xixe européen
69 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
106hénomènes est évident : il suffit que se lève à l’horizon la possibilité d’une autorité supérieure à celle des États et coiffan
107a Seconde Guerre mondiale, lorsque se découvrit l’horizon européen, c’est-à-dire supranational, les revendications régionaliste