1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ne phrase, il justifie son livre : « Ranimons ces horreurs pour les vouloir éviter, et ces grandeurs pour n’en pas trop descendr
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2inions nous menait naturellement à repousser avec horreur tout argument d’utilité, et bien que nous niions toute vérité, nous é
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
3u en prononçant de séniles calembours… Pénétrés d’horreur, les Bellettriens avaient fui. Au détour d’une ivresse, ils rencontrè
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4t dit, ne fût-ce qu’une fois en leur vie : « J’ai horreur de la sentimentalité ».) Nous voici donc en taxi, « nous deux le fant
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
5aite pour y contribuer : si grande est en effet l’horreur que M. Nizan éprouve à contempler « ce résidu impitoyable, descriptib
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
6 ? Chateaubriand, devant le Mont-Blanc, clame son horreur de tant de démesure, et ses descriptions des Alpes constituent « le p
7 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
7 dire, ne fut-ce qu’une fois en leur vie : « J’ai horreur de la sentimentalité ».) Nous voici donc en taxi, « nous deux le fant
8 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
8rant sans crime… enfin qui, pour comble de toutes horreurs, remplit toutes les provinces du Royaume de parjures et de sacrilèges
9 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
9nglobe le personnalisme dans ce qu’il nomme, avec horreur, l’anti-Progrès. C’est sans doute qu’il estime, avec ses confrères Le
10 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
10rouve maintenant, c’est cela qu’on doit appeler l’horreur sacrée. Je me croyais à un meeting de masses, à quelque manifestatio
11 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
11pris en entendant le Führer ; par ce frisson de l’horreur sacrée. Si l’on n’a pas senti cela, je crains qu’on ne comprenne jama
12 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
12aintes sacrées et sociales, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité »,
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
13invérifiable, injustifiable, dont il rejette avec horreur la connaissance. Il tient son excuse toute prête, et elle le trompe m
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
14 une face immobile et fascinante — ce nous-même d’horreur et de divinité auquel s’adressent nos plus beaux poèmes ; ressuscité
15eule pensée du crime y est regardée avec autant d’horreur que le crime même ; les faiblesses de l’amour y [p. 225] passent pour
16l fût dès ce moment condamnable — et « crime », « horreurs », « corruption », ce même amour après la possession. La faute qui co
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
17aintes sacrées et sociales, elle le repousse avec horreur. Car l’engagement religieux est pris « pour le temps et l’éternité »,
16 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
18terrain que je puis le défendre. Malgré toute mon horreur de Kant, je dirai même que j’en ressens l’obligation. Ma formation th
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
19ance à l’endroit de la véritable culture. Ils ont horreur de tout ce qui leur paraît compliqué. Ils jugent suspect tout ce qui
18 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
20est fasciné par l’obstacle qu’il veut éviter. Son horreur du malentendu l’entraîne à livrer au public treize cents pages d’expl
21 néo-protestant et du dogmatisme romain. D’où son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En somme, tout son ef
22orcé de s’asseoir au culte de famille. Sa gêne. L’horreur du geste qui puisse dépasser son sentiment… » Kierkegaard, lui aussi,
19 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
23prouvé en sa présence par une espèce de frisson d’horreur sacrée, qu’il était le siège d’une « domination », d’un « trône » ou
20 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
24ar, dit-elle avec naïveté, « j’avais moi-même une horreur extrême pour le mensonge ». Jalousie, injustice, état de mensonge con
21 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
25 Dirai-je maintenant mon idéal et ma vision ? Mon horreur des programmes n’a d’égale que l’étendue de mon scepticisme quant aux
22 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
26est fasciné par l’obstacle qu’il veut éviter. Son horreur du malentendu l’entraîne à livrer au public 1300 pages d’explications
27 néo-protestant et du dogmatisme romain. D’où son horreur congénitale des tours de passe-passe religieux. En somme, tout son ef
28orcé de s’asseoir au culte de famille. Sa gêne. L’horreur du geste qui puisse dépasser son sentiment… » Kierkegaard, lui aussi,
23 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
29sus un livre vrai, un livre où tout serait avoué, horreur et charme, à travers la vision d’un saint qui vivrait sa vie consacré
24 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
30ette rue. C’est tout, mais c’est l’enfer, c’est l’horreur absolue. Il faut fuir, et je me réveille 8 . Je n’ai rien d’autre à d
31 démarche des passants, et voilà l’épouvante et l’horreur. Mais criez donc ! Que quelqu’un crie ! C’est un cauchemar ! Il manqu
25 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
32 impose aux amants leur silence, fascination de l’horreur sacrée, attirance de l’effroi mortel. [p. 66] Dans le silence du dés
26 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
33ursuivre leur discours, [p. 114] pénétrant dans l’horreur sans mémoire ? Il faut croire, aujourd’hui, que cela se peut. Cela s’
27 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
34n du monde soviétique se doit de rejeter avec une horreur officielle l’idée non scientifique, bourgeoise et individualiste de l
28 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
35re d’esprit positive et volontiers simpliste, une horreur congénitale de la rhétorique sous toutes ses formes, un égalitarisme
29 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
36 discipline, sont ici arrachées de leur place ; l’horreur d’un monde étranger lui monte au cœur. Cette horreur saisira toujours
37reur d’un monde étranger lui monte au cœur. Cette horreur saisira toujours celui qui respecte en l’homme un noyau de liberté au
38té la guerre totale ! D’où provient alors cette « horreur » et ce « plus violent des refus » qu’éprouve l’Européen, selon Jünge
30 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
39venture, au lieu de les enfermer dans l’apaisante horreur d’un Sacré hiératique ou cyclique. Quelle est l’autre culture ou civi
31 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
40qu’à la dernière extrémité. C’est dire qu’ils ont horreur de la vraie politique, qui est l’art des compromis heureux. Il en rés
32 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
41espèce entière : tout ce qui est humain leur fait horreur, elles aiment les chiens et les surhommes. » Si donc les Français veu
33 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
42 ce qui devait rester profane est sacralisé par l’horreur. Tout est faux, insondablement faux, perd son sens et tourne au cauch
34 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
43crate — cette attaque frontale : Le philosophe a horreur du mariage et de tout ce qui pourrait l’y conduire, — du mariage en t
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
44le vaste tombeau qui recouvre avec eux toutes les horreurs de la violence. Aux yeux de la raison, il n’y a pas, pour des États e
45utrichienne. Le mot d’Europe m’est devenu objet d’horreur » ; ou encore : « … j’ai perdu toute envie d’être un Européen. » Ce q
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
46t innombrable, irrésistible, immense, autant il a horreur des divisions, des scissions, des minorités. Son idéal, son rêve le p
47 sur tous les efforts et aspirations, s’étendra l’horreur livide de la mort, parce qu’une fois de plus la force nue aura le des
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
48 regardaient leurs ennemis vaincus comme étant en horreur à Dieu même et condamnés à expier des crimes, ce qui rendait la cruau
49iques du national-socialisme, et de la réaction d’horreur universelle [p. 346] à la découverte des crimes que ces doctrines pré
38 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
50crate — cette attaque frontale : Le philosophe a horreur du mariage, et de tout ce qui pourrait l’y conduire, — du mariage en
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
51re d’esprit positive et volontiers simpliste, une horreur congénitale de la rhétorique sous toutes ses formes, et aussi une pud
40 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
52l’éducation des masses américaines, déplorant les horreurs de la guerre et buvant beaucoup de cocktails. Marcel, charmant et pol
41 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
53 qu’un de ces vides dont l’Histoire n’a pas moins horreur que la Nature. Les raisons immédiates de cette décadence sont claires
42 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
54n du monde soviétique se doit de rejeter avec une horreur officielle l’idée non scientifique, bourgeoise et individualiste de l
43 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
55 beau plaider que je n’ai rien inventé, que ces « horreurs » sont dans les textes 218 , cette dame n’admet pas que l’on tienne c
44 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
56ts qui s’en prenaient au dogme d’amateurs (quelle horreur ), d’idéalistes (pire encore), ou même d’autodidactes (on irait jusqu
45 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
57r l’avoir éprouvé en sa présence par un frisson d’horreur sacrée, qu’il était le siège d’une « domination », d’un « trône » ou
46 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
58rouve maintenant, c’est cela qu’on doit appeler l’horreur sacrée. Je me croyais à un meeting de masses, à quelque manifestation
47 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
59 de l’Enfer, le rictus effrayant du Démon, et les horreurs du péché rendues sensibles par celles du châtiment. Je ne me suis att