1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1cle, qu’elle paraît parfois, lorsque la tourmente humaine ne la moleste ni ne l’avive plus, cruelle et désolée comme cette « fl
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
2d vaudois. Vraiment, tout ce qui semble viable et humain dans la critique moderne du romantisme, Vinet l’avait trouvé. Mais sa
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3t, nous fîmes le procès de toutes les jouissances humaines. L’espèce de sincérité terroriste dans laquelle nous nous obstinions
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4et conduit lentement l’usure des milliers d’êtres humains ». Elle n’est plus adaptée aux conditions nouvelles de travail ou de
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
5qu’elle révèle, puis de les situer dans l’univers humain ». M. Fernandez a tout le talent qu’il faut pour lui faire acquérir d
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
6aura fonder sa gloire future sur des valeurs plus humaines. p. 397 x. « Henry de Montherlant : Les Bestiaires (Grasset, Par
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
7’est bien plutôt une unité supérieure de l’esprit humain que nous découvrons, et qui nous permettra de juger à notre tour cert
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8orel, est-elle moins révélatrice du fond de l’âme humaine ? Que si l’on s’étonne de me voir donner ici la préférence à l’acte v
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
9sse point oublier que ce livre d’une résonance si humaine, est mieux que charmant, — douloureux et désinvolte, glacé, passionné
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
10’inquiétude actuelle. Sous couleur de démasquer l’humain, et par l’acharnement angoissé qu’on y apporte, l’on en vient à une c
11ravade qui donne à ce livre sa valeur de document humain, nuit à sa valeur littéraire. Je n’aime guère ce style abstrait, semé
12e René Crevel un sens de la douleur et un sérieux humain qui forcent la sympathie. p. 690 ai. « René Crevel : La Mort dif
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
13 — comme dit Gide — qui serait aussi la part de l’humain, l’imperfection secrète qui fait naître l’amour. Parce que la créatio
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
14de faciles tricheries 8 — qu’ait connue l’esprit humain. Sens de l’Absolu, sens de la pureté ou fanatisme de l’esprit. Jusqu’
15être pas eu d’expression plus haute de l’angoisse humaine, et vous aurez beau rire, pharisiens, et dire qu’elle est née dans un
16n son nom l’on mesurait odieusement une sympathie humaine pour nous sans prix ? Mais nous avions besoin de révolution pour vivr
13 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
17 où le fracas des machines couvre déjà la plainte humaine. Il y a ceux qui pleurent le passé et ceux qui prophétisent, ceux qui
18 peut subsister qu’en progressant. Mais la nature humaine a des limites. Et le temps approche où elles seront atteintes. On peu
19ournant de l’essentiel une grande part des forces humaines, il travaille contre l’Esprit. Rien n’est gratuit. Nous payons notre
20l, de nos jours, on tranche les grandes questions humaines est une des manifestations les plus frappantes de notre régression. C
21le d’en comprendre les correspondances divines et humaines, insensible même à sa déchéance, abandonné à la lutte tragique et abs
22conscience de ses besoins et de ses buts propres, humains et divins. Mauvais loisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la
23 a perdu le sens religieux, cosmique, de l’effort humain. Il ne peut plus situer son effort individuel dans le monde, lui attr
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
24e) : « Il me semble que je lutte contre l’absurde humain, en faisant ce que je fais ici… » L’évasion dans l’action — révolutio
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
25 d’être complices dans cet attentat à l’intégrité humaine qu’est en fait l’esprit démocratique. Là-dessus, ces messieurs se lam
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
26rbitraire et le sens de la relativité des décrets humains. Le prix de mes souffrances était donc ce conformisme indispensable a
27 des titres pour mépriser toute valeur simplement humaine, et une honte secrète qui exaspérait ce mépris et le rendait agressif
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
28 besoins ; enfin des rythmes naturels de l’esprit humain, qu’il se trouve que le Créateur n’a point accordés à l’actuelle divi
29nc sur une tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cette épais
30lève soit celui qui sait utiliser pour son profit humain la petite somme de connaissances indispensables qu’on lui donne à l’é
31eux le traitement scolaire ; celui dont la valeur humaine subsiste intacte au milieu des conditions anormales créées par l’écol
32nversion méthodique de toutes les lois divines et humaines. C’est-à-dire : une méthode d’abâtardissement du peuple. D’autre part
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
33ies naturelles (je ne fais le procès de la bêtise humaine qu’en tant qu’elle est cultivée par l’État), l’École, après avoir ent
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
34e soi-disant progrès social correspond à un recul humain. Par exemple, est-ce un progrès que d’avoir remplacé les hiérarchies
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
35iste, tout ce qui est violemment et intégralement humain. L’anarchie est un degré [p. 59] d’intensité dans la vie, non pas un
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
36n, dont la spécialité était l’assassinat du corps humain, mais qui raconte dans son autobiographie que son désir constant étai
22 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
37 Deux menaces mortelles assiègent notre condition humaine : la liberté de l’esprit et les lois de la matière. Pris entre une an
38énérations cette notion d’un équilibre proprement humain. Ainsi passèrent quelques siècles ; ainsi passa le xixe . On le laiss
39tant et toujours plus de mal à prouver la liberté humaine ? C’est que l’on s’est trop bien assimilé les [p. 243] tours de la pe
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
40st celui qui passe toutes les mesures de l’esprit humain, parle aux dieux avec orgueil, et finit par succomber à son « hybris 
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
41n apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presque infiniment variable, indéterminé. Et c’est
25 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
42esclaves, hors de quoi je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditation, nou
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
43t. C’est qu’il y apporte un peu plus d’expérience humaine qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui d’un jeune écrivain. Son
44 La Voie royale, mérite mieux que notre curiosité humaine, ou que notre admiration littéraire 11 . [p. 81] Le courage presque
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
45élé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay, les révolutions e
46ion radicale des conditions matérielles de la vie humaine. Je crois que l’homme ne peut être transformé que spirituellement. Et
47on. » Triste carence d’un jugement qui se prétend humain ! Pensez-y M. Nizan : quelle que soit la Tchéka régnante, il y aura t
48nstituer en dehors de Dieu sur des bases purement humaines ». Aux yeux du « séculariste », bien entendu, la question religieuse
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
49graphique, expose un portrait frappant de réalité humaine. Mais l’œuvre maîtresse de l’exposition est sans doute la « Crucifixi
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
50 car c’est à cette condition seulement que la vie humaine gardera sa signification. En somme, on pourrait résumer la pensée de
51peur du monde-termitière qui sauvera la condition humaine menacée par le matérialisme : c’est un idéal positif, immédiat parce
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
52 aussi, il ne lui est pas inférieur par l’intérêt humain, et sa qualité d’émotion n’est pas moins pure. C’est l’histoire de la
53nstitue un milieu privilégié pour l’étude du cœur humain. Si le rôle de l’art est d’affiner nos âmes au contact de réalités pl
54ut-être, verront-là une condamnation des passions humaines, et comme la morale du roman. Mais nous ne croyons pas qu’une œuvre d
55lle est l’expression concrète d’une loi divine et humaine, et c’est ici que l’on peut voir sa profonde ressemblance avec les Af
56e de nous en libérer. Car au-dessus des fatalités humaines, ce qui compte chez les personnages de Baring, c’est la manière d’acc
57e en général (du fait précisément que les mobiles humains sont ici entièrement suffisants et rendent superflue l’action de la g
58 acte suprême, à cette grâce. Aussi notre bonheur humain n’est-il en aucune mesure le signe de la vérité. Personne, peut-être,
59r d’immoralisme tout acte qui entraîne des ruines humaines. Mais la vérité, elle, est indifférente à ce que nous appelons bonheu
60 misère est plus que je ne peux supporter. La vie humaine me paraît intolérable. — Elle l’est presque, mais pas tout à fait. Il
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
61. Ils ont tous étudié presque exclusivement l’âme humaine. La montagne qui repousse l’homme, la montagne farouche, effrayante,
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
62 force et délicatesse, éprouve tous les penchants humains, s’y soustrait quand il le faut pour mieux vivre et n’en fait jamais
63rce à méditer chrétiennement le fait de la misère humaine, — cela ne saurait être sans fruits. p. 623 j. « Avant l’Aube de
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
64t les aurait ainsi fouillées ? Je ne sais ; l’âme humaine, je pense, depuis qu’elle existe, n’a pas changé de nature, et, si el
65 ne trouve aucune paix dans une intimité purement humaine : Et l’homme seul répond à l’homme épouvanté 27 . Il nous manque u
34 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
66 [p. 640] Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931) a Si l’existence — le degré d’êt
67exprime un tourment, c’est en tant que la réalité humaine, non sa pensée privée, est tourmentée.) Penser n’est pas non plus s’i
68liage précieux de hauteur, de rigueur et de pitié humaine, une retenue presque solennelle mais qui sans cesse frôle l’humour, e
35 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
69normale », ou si l’on préfère, l’amertume du cœur humain découvrant son impuissance à susciter dans le monde l’amour dont il a
36 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
70sitôt cette fièvre caractéristique des organismes humains isolés de la vie végétale. C’est ainsi que Berlin réglemente la circu
71e, cette déficience est inhérente à toute réalité humaine ; elle est la marque même de sa validité, la preuve d’humanité pourra
72otion germanique et la notion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une valeur métaphysique alors qu
73hirant ») et fondé sur cette vision de la réalité humaine : la vie est manque et compensation de ce manque ; contradictions et
74nte le sens du péché — c’est-à-dire de la réalité humaine — celui-là résiste rarement à la tentation de cultiver le péché. Car
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
75tanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, parce qu’elles le rattachaient aux buts les plus hauts de notre vie.
38 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
76n apparence, je me découvre localisé dans un type humain. Immobile, j’étais presque infiniment variable, indéterminé. Et c’est
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
77grave — car il vécut dans ces marches de l’esprit humain qui confinent peut-être à l’Esprit et dont certains des plus purs d’e
78âne… Écoutons plutôt Bettina — la vérité est plus humaine, est [p. 129] plus divine, quand c’est une telle femme qui la confess
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
79couvre l’univers dans chaque organe de la machine humaine. L’autre enseigne que chacun des anges est un miroir du ciel entier.
80cause de ce mépris qu’elle a perdu le secret de l’humain ? Car voici bien le monde qu’on nous a fait. Tout encombré d’idées sa
81. Or, pour l’être situé en un tel lieu, — le lieu humain par excellence, — il devient aussitôt patent que toute réalité spirit
82denborg des passages sur l’amour des anges et des humains, — l’amour, qui est le lieu des [p. 146] correspondances, qui est le
83oduction à la vie lente — celle que mène l’esprit humain parmi les formes désirables du [p. 163] monde, lorsqu’il veut les con
84btilité. Double mouvement dont l’axe se nomme : l’humain. 10 août 1929 Le retour en troisième classe. Cinquième arrêt ! Il
85us aimés. Et j’ai compris que la grandeur du cœur humain, c’est de donner sans mesure un amour dont notre vie, peut-être, n’a
41 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
86ffrayer le gibier sensible au moindre son de voix humaine. (Tout cela c’était pour préparer quelque battue prochaine.) Visiblem
87 exemple. J’y vois, au contraire, des avantages « humains » peu contestables : des rapports personnels de maître à serviteur, d
88ret, dépourvue de sens. Mais au nom de la dignité humaine, je demande que les journalistes cessent de déverser sur une classe q
42 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
89esclaves, hors de quoi je ne sais pas de commerce humain qui vaille la peine, qui vaille l’amour. Durant cette méditation, nou
43 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
90 la grâce et son optimisme vis-à-vis de la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, si on la
44 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
91’en outrepassant les limites normales de l’esprit humain. La transcendance de Dieu est absolue, par rapport à notre pensée nat
92 Goethe, prônant dans Faust le salut par l’effort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien même il fait interve
45 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
93ui selon lui tend à la suppression de la personne humaine. Sa critique nous paraît pertinente, mais elle serait plus efficace s
94le de rendre une force offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit averti [
95nsée purement conceptuelle et dépourvue d’intérêt humain concret. On lui dira que ce n’est pas si grave, que le monde n’est pl
96s profond que le sien à l’endroit des résultats « humains » de toute philosophie.) Mais ensuite, et à notre tour, nous demander
97 M. Nizan si son appel à une philosophie vraiment humaine, dont les pensées concernent chaque homme dans chaque situation de sa
46 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
98’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l’esquiver. Personne n’a réfuté ces témoignages,
47 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
99n et la psychologie, pour réfuter par des raisons humaines ces démons que seule la prière peut délivrer d’eux-mêmes ; en face d’
100le divin au « surhumain » (c’est-à-dire au « trop humain »), le transcendant au temporel, il y a lieu et ordre d’attester que
101uvoir nous sauver de l’angoisse en fondant l’être humain sur soi-même, sur l’intelligence et la volonté supposées non déchues,
48 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
102seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la
103ondition, et que, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synthèses successives, il achemine l’espèce vers un éq
104ion du calvinisme dialectique en face de l’action humaine. Position, marquons-le tout de suite, intenable in abstracto, intenab
105de la foi. Qu’est-ce donc, en effet, que l’effort humain ? Sinon l’exercice nécessaire de l’âme, son actualisation, la raison
106 c’est-à-dire de contempteurs absolus des mérites humains, pourraient-ils, s’ils prennent au sérieux leur foi, participer à un
107t la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences absolues
108s dividendes ; ils réclament aussi des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacri
109’est-à-dire à un effort pour durer par des moyens humains, comme à l’abri des touches fulgurantes du Saint-Esprit. La politique
110a recherche d’une harmonie statique des relations humaines, d’un visible « principe d’union » (terme de l’encyclique Quadragesim
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
111cette confrontation et me persuade de son intérêt humain. Et si tout cela reste absurde aux yeux de ceux pour qui seule compte
112on des voies totalement divergentes, une attitude humaine qui me paraît commune. Que Goethe ait pratiqué « le devis des choses
113extra-terrestre, peut s’intégrer dans l’équilibre humain. Incident décisif qui figure en raccourci tout le drame dialectique d
114 fois que Goethe invoque la catégorie sacrée de l’humain, comprenons qu’il y va de tout. Mais les Anges enfin élèvent Faust au
115ne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L’hallucination est
116émesurée de Rimbaud qui nous juge, et la grandeur humaine de Goethe. Et qui voudrait les opposer ? Que signifierait un choix do
117st d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle la comble
118 autoriserait à des [p. 494] jugements de valeurs humaines. Mais il faudrait mettre en balance une longue fidélité peut-être org
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
119e qui revient à faire le vain procès de la bêtise humaine. Ou bien sa réaction de dégoût est véritablement profonde, mais alors
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
120rêts réels d’un être aux prises avec la condition humaine ? Ni pour le mensonge d’hier, ni pour celui de demain nous ne versero
121est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortels pour l
122elles d’Esprit ou de Combat, il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini de changements, justiciables tout au plus d
123riompher à la fois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines anti-bourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. C
52 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
124autour du problème de l’humanisme (Conversion à l’humain, de J. Guéhenno, enquête de Foi et Vie sur l’humanisme nouveau, ouvra
53 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
125ns son établissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre.
126on n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’intérieur de la religion. Les églises qui se crurent en
127rte garantie par des institutions de plus en plus humaines, de plus en plus semblables, — oh ! tout extérieurement ! —à celles q
128programme prétendu chrétien, dans toute politique humaine organisée — fût-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan
129épondrai : [p. 915] Ta révolte est la mienne, mon humaine révolte. Mais j’en ai une autre plus profonde : celle de voir qualifi
54 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
130tion et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire que nous en pâtissons dans une mesu
131 ne peut être prise ailleurs que dans la capacité humaine d’utiliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « t
132 l’on veut sauvegarder l’acte créateur, fondement humain de la personne, il faut légiférer à partir de cet acte. Il ne peut so
55 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
133 possible, entre autres ! Comme si les situations humaines comportaient, en général, une solution chrétienne et des solutions hu
134général, une solution chrétienne et des solutions humaines, également prévisibles et classées d’avance ! Comme si la foi était u
135tiques, vous n’avez pas compris la gravité du cas humain. Nous n’avons à guérir personne, mais à montrer que la maladie est sé
136eriez de la réponse, vous y offrant sans défenses humaines. Nous avons aussi, à ce moment, à montrer que les rôles se renversent
56 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
137ctée de la dégradation immanente à toute solution humaine. Cette sagesse dit oui à toutes les contradictions du monde. Elle les
138qui [p. 98] tombe perpendiculairement sur le plan humain et rien qu’humain où opère la méthode. Accusation qui consiste simple
139perpendiculairement sur le plan humain et rien qu’humain où opère la méthode. Accusation qui consiste simplement à rapporter t
140te, est paradoxe par définition. Tel est l’aspect humain de la dialectique dont il est question chez Barth ; et que cela suffi
141un Calvin, ce sont alors ces appréciations toutes humaines qui trahissent une vanité, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui n
142insister davantage sur ce fait : nos dialectiques humaines et la dialectique chrétienne sont séparées par la mort éternelle. Qu’
57 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
143pittoresque, c’est à dire, dans ce cas, de traits humains révélateurs, ce qui est tout de même aller un peu loin, puisque ainsi
58 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
144en déca ou au-delà du désespoir, dans les mesures humaines ou dans la folie divine ? Il semble bien que Saint-Évremond ait jusqu
59 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
145ois, passer outre. Dans ce déchaînement d’orgueil humain, de scientisme primaire, dans cette frénésie de bonne humeur, il y a
146que seule cette question-là rétablit la communion humaine. p. 927 n. « Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbour
60 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
147elle le monde bourgeois prétend fonder la dignité humaine. Nous dénoncerons sans cesse l’hypocrisie plus ou moins consciente de
148patrie on a fait la nation, — et des attachements humains, des chaînes sociales. Du travailleur on a fait un salarié, — et de s
149réalité perpétuellement réparatrice et proprement humaine : la personne. p. 10 a. « Liberté ou chômage ? », L’Ordre nouve
61 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
150onsidéré comme une promesse nouvelle de communion humaine. On s’en voudrait de condamner en trois formules une démarche qui ent
151re à leur rêve toutes les possibilités de contact humain dont le monde bourgeois nous prive. Mais quoi ? les hommes qu’il faut
62 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
152 dictatures ? Nous trouvons une certaine attitude humaine. Cette attitude, qu’on appelle capitaliste, est, en réalité, pour qui
153acte personnel, c’est-à-dire ce qu’il y a de plus humain dans l’homme, le sommet de ses hiérarchies, le fondement réel de sa l
154divisibles. Tel est le fondement de toute dignité humaine. Ceci posé, nous constatons immédiatement que, lorsqu’on édifie un sy
155es convaincus que si le principe de toute liberté humaine ne se trouve pas à l’origine d’un système, il ne se trouvera pas non
156alisme. Le spirituel de L’Ordre nouveau veut être humain et rien qu’humain. Certes, il transcende l’égoïsme individuel, mais i
157el de L’Ordre nouveau veut être humain et rien qu’humain. Certes, il transcende l’égoïsme individuel, mais il ne s’agit pas ic
158 mais il ne s’agit pas ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est donc faire le plus grand tort au christi
159s ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est donc faire le plus grand tort au christianisme de certains mem
63 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
160 » permanente de la révolution, c’est la personne humaine telle que nous l’avons définie. 5° Dans l’« Ordre nouveau », les inst
64 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
161bsolument sobre et désillusionnée de la condition humaine) qui est l’état dans lequel la vérité ne peut opérer dans notre exist
162siste précisément à rejeter toutes les assurances humaines contre Dieu, tous les « rites » et toutes les « formules », en même t
163antes de déformation de l’Évangile au contact des humains. Et puis, que ferions-nous en attendant que les théologiens aient men
65 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
164ière toute désintéressée de traiter les questions humaines, qu’on se trouve aujourd’hui justifié d’accueillir leurs « au loup ! 
66 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
165présente : l’homme moderne a perdu la mesure de l’humain. Le seul devoir des intellectuels, dans la situation qui nous est fa
166sure de l’homme et d’une définition concrète de l’humain qu’il faut voir l’intention générale des essais réunis dans ce livre.
167s une raison pour renoncer à ce qu’on sait être l’humain, pour renoncer à être un homme. La plupart des folies qu’on nous dit
168 qu’on invoque pour couvrir des impuissances trop humaines. La plupart des « lois scientifiques » qu’on invoque à gauche et à dr
169mesure. Elle a perdu le sens du niveau proprement humain. Cela éclate dans sa politique : elle affirme la Paix, le Droit, l’Hu
67 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
170posons la question politique dans une perspective humaine, et non plus dans « l’optique parlementaire ». Une politique à hauteu
171érence s’appelle la responsabilité de la personne humaine. En d’autres termes, c’est une politique dont chaque temps et chaque
172 26] une minorité. Il y a peu d’hommes réellement humains : mais c’est à eux que le pouvoir doit revenir, c’est par eux qu’il p
68 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
173ision d’un homme non point parfait mais librement humain, ne peut exister autrement que sous l’espèce d’un appel à restaurer c
174ir que je viens d’exposer appartiennent à l’ordre humain, et relèvent, pourrait-on dire, des intérêts de la pensée protectrice
175te la réalité, la puissance, la vérité. Nul idéal humain de l’homme n’a jamais résisté à l’échec, n’a jamais su tirer de ses d
176euse — pour qu’on puisse négliger les arguments « humains ». Comment veut-on que le chrétien échappe à cette espèce d’équivoque
177ier : c’est qu’il ne prend pas au sérieux le fait humain et la destination de l’homme. Il ne connaît, dans ses calculs « prati
178e la fin poursuivie. [p. 30] On n’aboutit pas à l’humain en agissant au mépris des humains. On n’agit pas humainement si l’on
179’aboutit pas à l’humain en agissant au mépris des humains. On n’agit pas humainement si l’on ignore notre vraie condition. Mais
69 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
180gences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et do
181té fait. Toute loi qu’on découvre dans la société humaine repose sur le principe démissionnaire par excellence du déterminisme,
182uvant dans leur élan vers une nouvelle communauté humaine. Mais ils se sont cruellement trompés de porte en s’adressant aux myt
183uvé le rapport primitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile s
184l nous est donné de le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel et fonde aussi la seule société possibl
70 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
185e l’individu qui défie l’expérience et la réalité humaine. Elle a pourtant duré un siècle, et dure encore… Et le capitalisme !
186ore… Et le capitalisme ! Son unique justification humaine reposerait dans la maxime : l’argent fait le bonheur, — si par malheu
187 savent que c’est là ce qu’ils ont en eux de plus humain. Il arrive qu’ils se sacrifient à la tâche qui leur est assignée par
188a très peu de personnes. Mais la personne c’est l’humain par excellence. Fonder les lois sur la personne, c’est assurer la lib
189t assurer la liberté d’action des hommes les plus humains, les plus capables, par là même, de travailler au bien de tous. C’est
71 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
190 eux-mêmes — sur la véritable nature des rapports humains et du statut social dont ils étaient les bénéficiaires. L’affirmation
191oire comme un rappel à la réalité de la condition humaine. Elle fut [p. 64] d’abord pour Marx et pour Engels une affirmation po
192re qu’il réduisit systématiquement toute activité humaine à son aspect économique, à des facteurs quantitatifs. Enfin, par un é
193tuel qui ne tient plus aucun compte de la réalité humaine. Cette extraordinaire opération de rétablissement du spirituel et de
194ennes, qui n’ont d’existence que pour la personne humaine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on refuse ce
195rit » et la « liberté » sont au terme de l’effort humain. Or, je crois, au contraire, que si le spirituel n’est pas à l’origin
196e de l’engendrer. Et si, par exemple, la personne humaine est comptée pour rien dans les suppositions fondamentales du collecti
197t la conception marxiste-hégélienne de la réalité humaine et de l’histoire. On peut dire, dans ce sens, que la croyance à la pé
72 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
198agement des activités, de la durée, des créations humaines. Tout ordre terrestre suppose une conception de l’homme, tel qu’il es
199 par cette révélation, sauvé. Ainsi l’homme n’est humain que dans un paradoxe ; il est perdu lorsqu’il se croit sauvé, il est
200e sait perdu. Je dis que seul ce paradoxe le rend humain, le fait humain : car si l’homme peut se voir perdu, c’est qu’il croi
201 dis que seul ce paradoxe le rend humain, le fait humain : car si l’homme peut se voir perdu, c’est qu’il croit, c’est qu’il e
202t agir, c’est donc attester sa dignité proprement humaine. La foi seule est un acte absolu ; le croyant seul, véritablement hom
203erviront de critères : d’une part, elle est seule humaine, au sens évangélique du terme ; d’autre part, elle paraît à peu près
204elle paraît à peu près intenable. Elle est seule humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme,
205is jamais un système politique ni aucune synthèse humaine n’aura de droit sur nous en tant que personnes, en tant que vocations
73 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
206seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclatant de la
207ondition, et que, enfermant les conflits purement humains dans le jeu de synthèses successives, il achemine l’espèce vers un éq
208sécurité. ⁂ Qu’est-ce donc pour nous que l’effort humain ? Sinon l’exercice nécessaire de l’âme, son actualisation, la raison
209 c’est-à-dire de contempteurs absolus des mérites humains, pourrait-il, s’il prend au sérieux sa foi, participer à un effort po
210t la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vie impossible (par ses exigences absolues
211s dividendes ; ils réclament aussi des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacri
212ne idole, dès qu’elle cherche des assurances tout humaines, dès qu’elle devient une solution « possible », dès qu’elle offre aux
74 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
213in se ramène à ceci : quel est le sens des échecs humains ? De la réponse qu’un homme fait à cette question, l’on pourrait tire
214. Vous avez tort de vous mettre en souci pour les humains tels que nous les voyons : ils se moquent bien de vos sollicitudes » 
215 a considéré la somme des réussites et des échecs humains, et sur cette somme, il a porté un jugement sans appel. Mais voici :
216 de mesurer la vanité des réussites ou des échecs humains ; mais c’est un bien qui n’est réel que pour celui qui veut l’atteind
75 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
217ns son établissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre.
218on n’est pas le lieu des décisions et des calculs humains ; il est à l’intérieur de la religion. Les églises qui se crurent en
219rte garantie par des institutions de plus en plus humaines, de plus en plus semblables, — oh ! tout extérieurement ! — à celles
220programme prétendu chrétien, dans toute politique humaine organisée — fût-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan
221 je lui répondrai : Ta révolte est la mienne, mon humaine révolte. Mais j’en ai une autre plus profonde : celle de voir qualifi
76 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
222royance au salut de l’homme par les seules forces humaines. Croyance qui s’oppose rigoureusement au christianisme, si celui-ci e
223s dispense de mettre en œuvre toutes leurs forces humaines. Ils les accusent de faire appel à une Volonté dont l’opération, à le
224ation, à leurs yeux, anéantit celle de la volonté humaine, ou la rend absolument vaine. En somme, ils les accusent de diminuer
225e quotidienne. L’humaniste cherchera une solution humaine qui lui permettra d’assurer ce bien absolu qu’est sa vie. Le chrétien
226 » doit être payé ici-bas du mépris des garanties humaines les plus élémentaires, — et toute l’histoire des martyrs en témoigne.
227x qui prie pour demander à Dieu des « avantages » humains. (Comment donc les connaîtrait-il ? Comment pourrait-il les nommer, s
228ue semble devoir commander une foi véritable en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule te
229finitivement asservie. Cet homme sera-t-il encore humain ? Que fera-t-il, une fois son triomphe assuré par sa victoire sur les
77 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
230anisme et communisme sur le plan des réalisations humaines. Je ne vois pas l’avantage qui peut résulter d’une comparaison entre
231 une confrontation des deux attitudes sur le plan humain. Bien plus : on ne rend pas justice aux desseins que poursuivent l’un
232 les modes de vie, mais encore les buts de la vie humaine, il faut croire à cette doctrine. Y croire, c’est-à-dire s’y engager
233t avant tout une conception totale de la destinée humaine. Et c’est à cette conception totale, à cette vie, que je ne puis part
234le brigadier de choc travaille pour des avantages humains, pour assurer un bien-être général et matériel d’abord. Ce « service 
235’autre, sacrifice qui ne peut avoir aucune raison humaine, qui ne peut être qu’obéissance ; qui reste donc symbolique d’une réa
236 en a pas d’autre. Il n’y a pas d’autre communion humaine. Il faut, hélas ! que les chrétiens l’aient bien oublié, pour qu’ils
237morale de ce monde, qui est une morale d’intérêts humains, alors que le commandement du Christ est un commandement de sacrifice
238é et les rapports les plus confortables entre les humains. Voilà une erreur de belle taille, et que désormais le fait marxiste
239mment André Gide 38 . La religion n’a pas de sens humain : jamais les hommes n’arriveront à donner un sens réel aux paroles de
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
240malgré tout nous ignorons la pleine signification humaine : le fait fasciste étant avant tout national. Nous ne sentons pas l’h
241oyens de la politique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’es
242entend justifier ses moyens. Le problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme. Contre le commun
243 pas une conception totale et cohérente de la vie humaine. Ou plutôt, il n’est cohérent que dans un domaine restreint. Si l’on
244inverse. Elle veut qu’il y ait d’abord des hommes humains, ensuite l’État au service de ces hommes. Là où l’homme veut être to
79 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
245rêts réels d’un être aux prises avec la condition humaine ? Ni pour le mensonge d’hier, ni pour celui de demain nous ne versero
246est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révolution est vaine qui se fonde sur des faits mortels pour l
247ue les risques accidentels ; il réduit l’aventure humaine à un déroulement indéfini de changements, justiciables tout au plus d
248riompher à la fois des bourgeois, et de la vérité humaine de nos doctrines antibourgeoises. Mais ils ne donnent pas de pain. Ce
80 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
249’homme, ayant cru remarquer que tous les conflits humains naissaient des différences entre les hommes, conçurent cette utopie d
250fait ait contribué à disqualifier les différences humaines et à faire croire qu’elles étaient accidentelles et méprisables. Les
251, on eut recours à des mots d’ordre véritablement humains, mais que cette action même rendait inefficaces : l’Égalité parut glo
252e part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle que nous la constatons parfois réalisée, alors que l’utopie ind
253es composent en une force nouvelle. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’être particulière. Mais dès qu’il
254oit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus humain. C’est aussi l’homme le plus utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce
255lons pas un chef, ni des meneurs, mais des hommes humains. On ne refait un monde qu’avec des hommes responsables. p. 156
81 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
256rs lois, de leur production, répartition et usage humain, et nous en parlons objectivement, mais non sans parti pris. Et voilà
257e. Nous ramenons tout à l’homme et à ses intérêts humains. Quel homme ? Le meilleur ? Non, l’homme qui agit autrement qu’une bê
258 que l’homme place au premier rang d’un « ordre » humain et rien qu’humain sera au dernier rang de l’ordre spirituel, que Dieu
259 au premier rang d’un « ordre » humain et rien qu’humain sera au dernier rang de l’ordre spirituel, que Dieu ordonne. Et encor
260ient très méchants ; mais ils manquent de sérieux humain. (J’ai dit aussi qu’ils manquent d’humour.) Anonymat Ils ont un « f
261 C’est à peine paradoxal, c’est assez normalement humain. Où les choses deviennent plus [p. 177] graves, c’est lorsqu’on se me
262 n’y a pas de comparaison possible, pas d’égalité humaine concevable entre deux vocations, une fois qu’elles sont reçues et qu’
263égard, l’égalitarisme moral a misé sur la lâcheté humaine. C’est le contraire d’un idéal. Perspectives (I) Si l’Amérique se s
264se d’être une chance pour devenir la seule chance humaine de l’humain. La personne deviendra la revendication unique [p. 178] d
265 chance pour devenir la seule chance humaine de l’humain. La personne deviendra la revendication unique [p. 178] d’un monde pa
266n plus pour rien connaître de la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.) Perspectives (II) Avantage d
267e action vigoureusement conditionnée par des buts humains définis. Si ces buts pouvaient être atteints sans nulle émeute, sans
82 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
268moins que le mot d’ordre « Défense de la personne humaine » est devenu le slogan par excellence des hommes d’État démocratiques
269 spontanée, l’Église lui [p. 201] rend sa dignité humaine d’individu en même temps que son rôle actif de persona. Spirituelleme
270u d’expériences telles que la dissection du corps humain, c’est toujours une profanation que l’on opère. Du moins ces gestes s
271 influençât peu à peu toutes les autres relations humaines, et en particulier les relations politiques. Toute l’histoire de l’Eu
272 méfier. Méfions-nous d’une certaine manière trop humaine de prôner ou de laisser prôner le protestantisme créateur de personna
273te de nos vertus utilisées pour des fins purement humaines. À force de louer la Réforme d’avoir été, comme on dit « une pépinièr
274pour l’homme d’abord. À force de louer ses effets humains, nous risquons de trahir sa cause divine. N’oublions pas que la perso
275a foi de la Réforme pour ne garder que ses vertus humaines et activistes. Et c’est pourquoi l’on a pu dire que le calvinisme éta
83 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
276elle le monde bourgeois prétend fonder la dignité humaine. Nous dénoncerons sans cesse l’hypocrisie plus ou moins consciente de
277patrie on a fait la nation, — et des attachements humains, des chaînes sociales. Du travailleur on a fait un salarié, — et de s
278réalité perpétuellement réparatrice et proprement humaine : la personne. p. 226 71. Cet article a paru dans L’Ordre nouve
84 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
279tion et la consommation. Cette division n’est pas humaine. Elle nous asservit. Je veux dire que nous en pâtissons dans une mesu
280 ne peut être prise ailleurs que dans la capacité humaine d’utiliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « t
85 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
281prophète d’une révolution réellement française et humaine. Proudhon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Pro
282ctrinales : affirmation des droits de la personne humaine, toujours supérieurs à ceux de l’État, qui doit normalement leur être
283 un acte, tel est donc le fait spirituel, le fait humain par excellence auquel L’Ordre nouveau voulait rattacher d’une façon i
284nquête permanente et approfondie sur la condition humaine telle que la déterminent le capitalisme et l’esprit bourgeois, — le l
86 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
285élite de la nation. [p. 248] On sent qu’un homme humain, intelligent, honnête et doué de sens critique, se devrait en tout te
286tes de la « politique » en dépit de toute dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez
87 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
287gences, qui sont la foi aveugle et les sacrifices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et do
288té fait. Toute loi qu’on découvre dans la société humaine repose sur le principe démissionnaire par excellence du déterminisme,
289uvant dans leur élan vers une nouvelle communauté humaine. Mais ils se sont cruellement trompés de porte en s’adressant aux myt
290uvé le rapport primitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile s
291l nous est donné de le faire, rétablit le rapport humain, fonde notre destin personnel, et fonde aussi la seule société possib
88 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
292n voie de triompher, et ce serait aux dépens de l’humain. Au sein de cette crise que l’on dit sans précédent, que fait l’indiv
89 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
293 force d’utiliser leurs énergies, leurs vocations humaines. L’un d’eux est architecte, et il rêvait d’entreprises coloniales : m
294i est national et de ce qui est plus généralement humain. Destin allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». E
295 allemand pourrait aussi s’appeler « La condition humaine ». Et plusieurs des paroles de Pillau, — les plus belles peut-être —
296urrait s’intituler tout aussi bien « La condition humaine ». C’est qu’elle éveille, en dépit de ses intentions nationalistes —
297en soient choqués — le sentiment d’une fraternité humaine que le roman d’André Malraux, qui porte précisément ce titre, était l
298t romanesque, autant que sur le plan généralement humain, je suis contraint de reconnaître qu’Edschmid est le plus authentique
299i nous ramènent puissamment au sens de la réalité humaine, au sens de la dégradation humaine, au sens du péché concret de l’hom
300 de la réalité humaine, au sens de la dégradation humaine, au sens du péché concret de l’homme. Et qui rendent à notre jugement
90 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
301ous le connaissons, dans la mesure où nous sommes humains. Mais cette mesure est peut-être assez faible. Et c’est pourquoi nous
302sont pas littéraires ; ils sont, ils veulent être humains. Fin d’une littérature Je me propose de simplifier. Dans la littérat
303m de quoi elle dirait non ? Elle n’a pas de visée humaine, elle n’est plus que littérature, et les fameuses « valeurs » littéra
304e ordonne ses œuvres à une commune mesure [p. 29] humaine. Mais notre siècle est justement le siècle de la décadence des lieux
305e la liberté personnelle entraîne des engagements humains ; rapidement il se concrétise en relations de responsabilité. Et voil
306s profondément enraciné dans la commune condition humaine. Rendez à l’écrivain la responsabilité de ses écrits, vous le rendrez
307i le jette à sa vocation. Situation initiale de l’humain ! Initiation au [p. 31] réalisme enfin total, qui est celui du combat
308lle incarne, parce qu’elle tiendra la mesure de l’humain et qu’elle créera dans la perspective commune. Restaurer le prestige
309on authentique d’un homme, prendront cette valeur humaine qu’ont les mémoires et « livres de raison » rédigés sans littérature.
91 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
310u’elle s’assigne, qui est l’étude du comportement humain. Il n’est de science que du régulier, c’est-à-dire de l’inhumain, (à
311u monde et à nous-mêmes. Dans l’homme entièrement humain, il n’y aurait pas place pour la psychologie, car elle est liée à l’a
312 au recul devant l’acte. Dans l’homme entièrement humain, tout serait histoire, présence, illustration et non explication, inc
313il faut qualifier d’inversion pure et simple de l’humain. Le droit usage de l’entendement n’est pas l’étude de l’homme, mais s
314-même conjointement ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon droit, nous l’avons vu, qu
315ais aussi nous permettent d’en prendre une mesure humaine. Toute présence est un éclair d’éternité qui rompt le temps pour init
316e description objective. Par rapport à l’ensemble humain, la personne est par excellence le terme premier, dont dépend toute r
317re indéfendable s’il n’est pas imposé par le fait humain primordial. Le droit divin n’est pas un droit humain élevé dans l’abs
318ain primordial. Le droit divin n’est pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut-être s
319in élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut-être son contraire. La formule du rapport social ne doit pas
320ite, pour la simple raison qu’il n’y a de rapport humain réel que par l’apparition première de la personne, fondement nécessai
321on voit paraître la vérité de plusieurs doctrines humaines qui s’entrebattent dans la confusion et nourrissent des haines bavard
322e de nommer « esprit » l’aspect original du corps humain ; c’est une étrange erreur que de rêver l’âme immortelle 19  ; et c’e
92 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
323yme, tout autant qu’à l’individu atomique. Le vœu humain paraît comblé… Mais ce nous est-il autre chose qu’une moyenne entre l
324t ce groupe ne sont plus des hommes véritablement humains, puisque l’un des pôles de leur être n’est plus visible ni concret, é
325férence. Et c’est l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe transcendant, — et tant qu’il
326et c’est en elle seule, qu’ils provoquent un écho humain. C’est en elle enfin que s’opère l’acte d’une communion réelle. La pe
327s compte de l’être personnel, ni d’aucune réalité humaine. ⁂ Ces considérations peuvent paraître assez arides, et curieusement
328gique d’une analyse qui peut paraître strictement humaine. On peut parler en termes de philosophie du rapport d’un je à un tu.
329 réfère au rapport primitif qui fonde la personne humaine : le rapport de l’homme à son Créateur. Le Droit romain a peut-être r
93 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
330 fait entendre un langage qui n’est pas celui des humains, c’est à la raison seule qu’il se révèle, et ce n’est plus la peur du
331ivers antique, ne pouvait se résoudre sur le plan humain et rien qu’humain. Elle devait conduire l’humanité [p. 44] à des impa
332pouvait se résoudre sur le plan humain et rien qu’humain. Elle devait conduire l’humanité [p. 44] à des impasses mortelles, ce
333e — mais sans comprendre sa question — un ordre « humain », — mais sans connaître l’Homme — peut être caractérisé dans ses eff
334fortuné [p. 47] qu’on a « retranché de la société humaine, et qui ne peut plus rien faire ici-bas d’utile et de bon pour autrui
94 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
335manche pourtant, prêchent l’exaltation de « l’âme humaine » par la religion, et qui définissent volontiers l’Église comme une [
95 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
336’homme, ayant cru remarquer que tous les conflits humains naissaient des différences entre les hommes, conçurent cette utopie d
337 ce fait ait contribué à dégrader les différences humaines et à faire croire qu’elles étaient accidentelles et méprisables. Les
338, on eut recours à des mots d’ordre véritablement humains, mais que cette action même rendait inefficaces : l’Égalité parut glo
339e part, il exprime un espoir fondé sur la réalité humaine telle qu’elle est, alors que l’utopie individualiste fondait son espo
340es composent en une force nouvelle. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’être particulière. Mais dès qu’il
341oit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus humain. C’est aussi l’homme le plus utile. La morale de L’Ordre nouveau, ce
342lons pas un chef, ni des meneurs, mais des hommes humains. On ne refait un monde qu’avec des responsables. p. 14 g. « Comm
96 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
343ut que tous les autres « le primat de la personne humaine sur toutes autres valeurs ou sur toutes nécessités ». Et ce radicalis
97 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
344e chose nécessaire ». Rien de grand, dans l’ordre humain, ne peut être vraiment dangereux pour un chrétien qui sait en qui il
345dieu : morale, devoir kantien, conscience, notion humaine de la justice, science, mystique de la vie, droit au bonheur, etc., l
346l a seul le droit de contredire nos notions, trop humaines et trop intéressées, de toutes ces choses. N’est-ce pas ce « Dieu mor
98 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
347te-à-tête de l’auteur avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effort le plus « spirituel » ? On ne sa
348 avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effort le plus « spirituel » ? On ne sait si l’auteur veut n
349dre de son « inquisition » rend un sens à l’amour humain, disqualifié dans la littérature d’aujourd’hui par trop d’indiscrétio
99 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
350ffréné comme du mauvais Zola), [p. 847] l’intérêt humain faiblit, la critique littéraire reprend ses droits et proteste une fo
100 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
351ne pas distinguer avec joie la plupart des thèmes humains auxquels Esprit voudrait voir s’attacher les romanciers de la nouvell