1 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
1 [p. 242] « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930) b Deux menaces mortelles a
2 une résultante qui est la civilisation. Appelons humanisme l’art de composer pour la défense de l’homme et son illustration des
3de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organe d’équilibre de la civilisation. Nous tenions de l’Antiquit
4 maître de la redresser. C’est qu’il n’y a plus d’humanisme, s’il subsiste des humanités. L’humanisme est compromis virtuellement
5 plus d’humanisme, s’il subsiste des humanités. L’humanisme est compromis virtuellement dès lors que la science proclame son auto
6inéraliser l’esprit. La tâche urgente d’un nouvel humanisme sera de nous dégager des fatalités dont nous voyons l’empire s’étendr
7les sources de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse par nos inventions ma
8tenir l’équilibre de l’esprit et de la matière. L’humanisme moderne sera ce parti pris, spiritualiste — ou ne méritera pas son no
9t le signe du monde matériel. [p. 244] Je vois l’humanisme nouveau sous l’aspect d’une culture des facultés mystiques ; d’une te
10oiqu’il en soit d’ailleurs du contenu d’un nouvel humanisme, il est assez aisé de prévoir et de décrire une tentation qui le guet
11re une tentation qui le guette et à laquelle tout humanisme paraît enclin : celle de créer un modèle de l’homme. Peut-être a-t-il
12u corps. Il est possible que ce mythe ait animé l’humanisme de nos humanités. Il est certain qu’il a perdu son ascendant. D’aille
13me : c’était un dieu. N’attendons pas d’un nouvel humanisme qu’il nous [p. 245] désigne un but, ni même une direction : il y réus
14 c’est avoir accès au divin. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’homme, le christianisme est du no
15. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’homme, le christianisme est du nouvel homme. Tout humanisme
16homme, le christianisme est du nouvel homme. Tout humanisme véritable conduit « au seuil » : et qu’irions-nous lui demander de pl
2 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
17alisation », ces deux thèmes de ton enquête sur l’Humanisme, je les nouerai dans le seul mot d’actualisation. C’est le mot de pas
18ionnaire. Et en même temps la définition de notre humanisme, s’il est bien cette volonté de vivre « humainement » que dans le mon
19de travail et de cinéma. Car enfin ce n’est pas l’humanisme du xvie siècle qui nous chaut, et encore moins celui du xixe , resté
20i de nos bons maîtres. Il ne s’agit non plus d’un humanisme qui dresserait l’homme contre Dieu, ce qui revient, on l’a bien vu, à
21lleuse et épuisante adresse des ingénieurs. Notre humanisme ne saurait être conçu à la manière des intellectuels bourgeois, dans
22bstraction faite de ses moyens d’actualisation. L’humanisme d’un homme de 1932 [p. 13] et qui veut vivre, au lieu d’amèrement lan
23, — c’est la Révolution. Mais quelle révolution ? Humanisme ou Révolution : défense de l’homme total contre tout ce qui tend à le
24ent la cause commune de la jeunesse européenne. L’humanisme n’est rien s’il n’est commun comme le péril qui nous menace ; s’il ne
3 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
25e la Trahison des clercs, autour du problème de l’humanisme (Conversion à l’humain, de J. Guéhenno, enquête de Foi et Vie sur l’h
26main, de J. Guéhenno, enquête de Foi et Vie sur l’humanisme nouveau, ouvrages de Ramon Fernandez, de Drieu La Rochelle, de Benjam
4 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
27 de la parole de Dieu. Insuffisance radicale de l’humanisme, du piétisme, du moralisme, du spiritualisme, de l’historicisme, de t
5 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
28ritique ». Tel qu’il est, un petit chef-d’œuvre d’humanisme poétique. Car l’« érudition » de Cingria reste si constamment précise
6 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
29s, à force de les éclaircir », et l’impureté d’un humanisme que l’on croyait tempéré et limpide, mais que l’on voit « s’échauffer
7 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
30 [p. 286] Humanisme et christianisme (mars 1933) a Je ne suis pas venu pour vous apport
31 de suite dissiper un malentendu : par le terme d’humanisme, on se borne trop souvent encore, en France, à désigner la culture gr
32 la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général, non moins précis, qui désigne une conception gé
33s d’un puits en se soulevant par la chevelure. 3. Humanisme contre christianisme, n’est-ce donc qu’un conflit d’amour, assez touc
34on ; le conflit est plus grave, car le rejet de l’humanisme constitue pour lui une sorte d’obligation, a priori fondamentale : l’
35une sorte d’obligation, a priori fondamentale : l’humanisme c’est le péché même, si l’on peut définir le péché par la volonté, na
36 du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L
37’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une simple conception philosophique, est une attitude de
38ns eux-mêmes. [p. 292] Ce n’est pas à dire que l’humanisme n’ait pas ses doctrines, et même une expression politique cohérente.
39table en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée po
40 devenir une personne devant Dieu. Le succès de l’humanisme triomphant serait-il tout simplement d’enlever à l’homme toute raison
8 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
41ue une position théologique. Il évoque un certain humanisme, un certain moralisme, un certain optimisme évolutionniste, tout un e
9 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
42 [p. 111] VIII Humanisme et christianisme 32 Je ne suis pas venu pour vous apporter un expos
43 de suite dissiper un malentendu : par le terme d’humanisme, on se borne trop souvent encore, en France, à désigner la culture gr
44 la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général, non moins précis, qui désigne une conception gé
45s d’un puits en se soulevant par la chevelure. 3. Humanisme contre christianisme, n’est-ce donc qu’un conflit d’amour, assez touc
46on ; le conflit est plus grave, car le rejet de l’humanisme constitue pour lui une sorte d’obligation a priori, fondamentale : l’
47une sorte d’obligation a priori, fondamentale : l’humanisme, c’est le péché même, si l’on peut définir le péché par la volonté, n
48 du risque opposé à l’homme des assurances. Car l’humanisme n’est, aux yeux de la foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L
49’espoir de vous faire mieux sentir à quel point l’humanisme, loin d’être une simple conception philosophique, est une attitude de
50es chrétiens eux-mêmes. Ce n’est pas à dire que l’humanisme n’ait pas ses doctrines, et même une expression politique cohérente.
51table en l’humain. Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée po
52 devenir une personne devant Dieu. Le succès de l’humanisme triomphant serait-il tout simplement d’enlever à l’homme toute raison
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
53on avec le monde. Il n’est plus que le défi que l’humanisme total adresse à notre christianisme. Il nous met en demeure de radica
11 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
54édie soviétique. Et pour des raisons analogues, l’humanisme fasciste et le culte des héros sont pour notre personnalisme une mena
12 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
55ndance. C’est là le point de la rupture avec tout humanisme imaginable — (l’homme sauvé par son progrès). p. 709 o. « Taille
13 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
56é de la Cène ; enfin, aux diverses mystiques de l’humanisme antichrétien et c’est le Traité des Scandales. Ce troisième traité n’
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
57st-ce pas celui qu’un de mes amis, effrayé de son humanisme, a baptisé l’homme qui ne veut pas mourir ? » — Il y a des gens qui o
15 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
58toires. Peut-être allons-nous revenir non pas à l’humanisme mais à l’homme, considéré comme un miroir du ciel entier. Certes, ell
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
59anière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, [p. 91] d’un certain orgueil humaniste, d’une certaine insolence joy
60nnateurs. Qu’on baptise cette nouvelle anarchie « humanisme révolutionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
61essaire d’insister sur la direction générale de l’humanisme soviétique. Malgré les racines qu’il plonge dans le xviiie siècle fr
18 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
62qui les commande directement : celle d’un certain humanisme chrétien. L’ouvrage littéralement énorme (hors de la norme) qui vient
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
63anière fort imprévue, la renaissance d’un certain humanisme, d’un certain orgueil humaniste, d’une certaine insolence joyeuse à n
64intégrer. Qu’on baptise cette nouvelle anarchie « humanisme révolutionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant
20 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
65ont les travaux marient avec aisance théologie et humanisme, il me répondit simplement : « Bossuet ne saurait être tenu pour un P
21 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
66 à l’intérieur » du christianisme, de l’Église. L’humanisme laïque, autonome, est simplement nié, comme une absurdité, une contra
67e insoluble. Érasme était encore catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. Mais le plus gran
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
68e, c’est ce sens français de l’universel, c’est l’humanisme français qui demeurent les meilleurs garants de la volonté française
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
69x arguments de saint Paul, qui valent contre leur humanisme. Que dit l’Apôtre ? « Je pense qu’il est bon pour l’homme de ne poin
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
70eu de ce foyer, l’on encourt le double péril de l’humanisme et de l’idéalisme. [p. 168] L’hérésie des Cathares consistait à idéa
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
71x arguments de saint Paul, qui valent contre leur humanisme. Que dit l’Apôtre ? [p. 326] Je pense qu’il est bon pour l’homme de
26 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
72egaard. Alors éclate le conflit véritable entre l’humanisme et la foi, le scandale au sens paulinien, tout ce que le sage jugera
27 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
73rieur » du christianisme, de [p. 135] l’Église. L’humanisme laïque, autonome, est simplement nié comme une absurdité, une contrad
74nsoluble. Érasme était encore un catholique ; son humanisme mesuré l’empêche de voir le vrai tragique du débat. Mais le plus gran
28 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
75ier à une attitude politique, inspirée par un pur humanisme. Mais, dans le domaine de la culture, il en est tout à fait autrement
29 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
76n d’origine chrétienne, acceptée et reprise par l’humanisme, est celle de l’homme doublement responsable envers sa vocation et en
30 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
77n d’origine chrétienne, acceptée et reprise par l’humanisme, est celle de l’homme doublement responsable envers sa vocation et en
31 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
78 à Einsiedeln que Zwingli, jeune abbé passionné d’humanisme et « chapelain acolyte » du pape, apprend en 1517 ce qui vient de se
79sité de Bâle, fondée en 1460, devenait un foyer d’humanisme avec Érasme. D’autre part, la mystique allemande du sud travaillait l
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
80 d’hommes en Orient n’ont rien à manger, parler d’humanisme et de l’évolution de l’idéal de l’homme n’est qu’une caricature ; il
33 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
81ie qui s’institue, dans la terreur et la pitié. L’humanisme n’est plus cette chose molle qu’on obtient en évaporant l’essence chr
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
82848, et qui s’annonçait dans l’œuvre de Herder. L’humanisme nouveau, celui qui inspire les fondateurs de l’instruction publique o
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
83ce pas l’espoir de la chrétienté de jadis ? Car l’humanisme, l’héritage des Grecs, ont-ils jamais été plus qu’une atmosphère mora
84naissances… Mais les uns veulent être fidèles à l’humanisme libéral, tandis que les autres y voient la source de nos maux. Si nou
85périr. Ainsi Thomas Mann (1875-1955) : Dans tout humanisme il y a un élément de faiblesse qui vient de sa répugnance pour tout f
86ont nous aurions besoin aujourd’hui, ce serait un humanisme militant, un humanisme qui affirmerait sa virilité et qui serait conv
87 aujourd’hui, ce serait un humanisme militant, un humanisme qui affirmerait sa virilité et qui serait convaincu que le principe d
88 par le fanatisme sans vergogne de ses ennemis. L’humanisme européen est-il devenu incapable d’une résurrection qui rendrait à se
89fuge hors du temps et de l’espace. 271 Or, cet humanisme, précisément, cet idéal européen moderne de la Raison, du Progrès, de
90lui aussi au nom du thomisme les « erreurs » de l’humanisme libéral, entend faire confiance non point à quelque réaction utopique
91int à quelque réaction utopique, mais à un nouvel humanisme, à un « humanisme intégral ». À la veille de la seconde guerre mondia
92tion utopique, mais à un nouvel humanisme, à un « humanisme intégral ». À la veille de la seconde guerre mondiale, dans une confé
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
93nifestèrent chez nous : les formes anciennes de l’humanisme n’avaient-elles pas fait leur temps ? L’humanisme d’un Érasme, sembla
94humanisme n’avaient-elles pas fait leur temps ? L’humanisme d’un Érasme, semblait-il, n’était plus qu’une affaire d’érudits, celu
95tait trop lié à l’esthétique. C’était d’un nouvel humanisme que l’on avait besoin, embrassant le tout de l’homme, non seulement l
96ent la pensée et le sentiment, mais l’action. Cet humanisme éthique et politique plaçait au centre la notion de Paideia, de cultu
97t remontait, en fait, à ce qui fut l’origine de l’humanisme isocratique et cicéronien. Toutefois, il n’entendait pas nous ramener
98ale » (ve au xie siècle). Il ne croit pas que l’humanisme et la technique nous sauveront seuls. Mais il ne décrète pas non plus
99’influence orientale succédèrent quatre siècles d’humanisme et d’autonomie occidentale. Aujourd’hui l’Europe est menacée de voir
100 profondes, et il nous faut remonter au-delà de l’humanisme et des triomphes superficiels de la civilisation moderne, si nous ten
101t commencé au xvie siècle avec la Renaissance, l’Humanisme et la Réforme. La réalité toute différente, c’est qu’alors, au xvie
102us les hommes et pour chacun, le Christ a fondé l’humanisme sur une base spirituelle indestructible et a donné à l’individu une v
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
103 fait aujourd’hui.) Or, poursuit Rougier, c’est l’humanisme chrétien qui a réhabilité le travail manuel : Jésus charpentier, Paul
104tale, c’est l’acceptation de l’inconnu. Il y a un humanisme possible, mais il faut bien nous dire, et clairement, que c’est un hu
105 faut bien nous dire, et clairement, que c’est un humanisme tragique. Nous sommes en face d’un monde inconnu ; nous l’affrontons
106 parce que l’homme ne sait pas où il va, et sur l’humanisme parce qu’il sait d’où il part et où est sa volonté… … Nous sommes au
107ux, c’est Pascal. L’héritage de l’Europe, c’est l’humanisme tragique. … Nous avons fait un certain nombre d’images qui valent qu’
38 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
108impose, centrés autour d’une plus vaste poussée d’humanisme intégral. Et qui, mieux que l’Europe, peut faire face à ce grand prob
109é et efficacité au vieux trésor impérissable de l’humanisme antique et chrétien. Ses devoirs envers l’avenir ont pu se réduire su
39 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
110Je n’aime guère ce terme. On a tendance à opposer humanisme et christianisme, et je me sens plutôt du côté du christianisme. Au m
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
111en avant les Ligues suisses. Tout commence avec l’humanisme de la Réforme. Bâle avec sa jeune université fondée en 1460 attire Ér
112 à Einsiedeln que Zwingli, jeune abbé passionné d’humanisme et « chapelain acolyte » du pape, apprend en 1517 ce qui vient de se
113sité de Bâle, fondée en 1460, devenait un foyer d’humanisme avec Érasme. D’autre part, la mystique allemande du sud travaillait l
41 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
114 de naissance. Le christianisme par exemple, ou l’humanisme, ou les sciences, ou les styles majeurs de nos arts, ne sont pas des
42 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
115oisie, chantent sur tous les tons la plainte de l’humanisme opprimé par la technique, et prédisent le triomphe prochain des robot
43 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
116ts et libertés individuelles, et d’œuvrer pour un humanisme de développement, n’a été plus évidente et plus nécessaire qu’aujourd
44 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
117t fondées notamment sur une tradition séculaire d’humanisme laïque et religieux, source de leur attachement inaliénable à la libe
118ent premier de ces cultures est une tradition d’« humanisme laïc » (d’où l’adjectif « séculaire », tandis que l’humanisme religie
119ïc » (d’où l’adjectif « séculaire », tandis que l’humanisme religieux est deux fois millénaire, comme on sait). Faut-il en conclu