1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1ale parfois, un style de sportif, mais qu’on sent humaniste et poète, un style à la fois bref et chaud, imagé et réaliste, M. de
2 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
2e la foi réformée contre toutes les « synthèses » humanistes. Corruptio optimi pessima : le conformisme des révoltés est le pire.
3 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
3inira par son opposition globale à la dialectique humaniste qui paraît à nos yeux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous p
4 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
4 [p. 621] Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933) m Il est plaisant de
5 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
5s, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux
6dant à l’humanité, pour les autres, immanent. Les humanistes accusent les chrétiens d’une sorte de lâcheté. Ils les accusent d’avo
7r pour malade actuellement ? Aux yeux de certains humanistes, peut-être. Aux yeux du chrétien, non ; le conflit est plus grave, ca
8, et non pour Dieu. C’est maintenant au tour de l’humaniste d’endosser le reproche de lâcheté. Le chrétien le considère comme un
9té de se soumettre à ce qui juge la vie. Chez les humanistes, volonté de vivre par eux-mêmes, de vivre à tout prix, le plus possib
10 entrons dans l’ordre de l’éthique quotidienne. L’humaniste va chercher une solution humaine qui lui permettra d’assurer ce bien
11a foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christianisme n’est qu’une assuranc
12étien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humaniste. Il témoigne de sa défiance à l’endroit de la Providence. Ce mot peut
13 bonheur » imprévu, pousse en réalité le cri d’un humaniste, c’est-à-dire d’un homme, pour qui la valeur absolue est la vie, non
14 cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Huma
15 de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « avantages »
16 n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœu d’humaniste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quel
17 » réelle et féconde. Mais en face de ce triomphe humaniste, le chrétien ne pourrait-il pas relever maintenant la vraie défense d
6 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
18s, marquons-le bien, il s’agit de salut. Certains humanistes le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux
19umanité, pour les autres, immanent. [p. 113] Les humanistes accusent les chrétiens d’une sorte de lâcheté. Ils les accusent d’avo
20r pour malade actuellement ? Aux yeux de certains humanistes, peut-être. Aux yeux du chrétien, non ; le conflit est plus grave, ca
21, et non pour Dieu. C’est maintenant au tour de l’humaniste d’endosser le reproche de lâcheté. Le chrétien le considère comme un
22té de se soumettre à ce qui juge la vie. Chez les humanistes, volonté de vivre par eux-mêmes, de vivre à tout prix, le plus possib
23 entrons dans l’ordre de l’éthique quotidienne. L’humaniste cherchera une solution humaine qui lui permettra d’assurer ce bien ab
24a foi, qu’une vaste entreprise d’assurance-vie. L’humaniste pourra répondre qu’à ses yeux, le christianisme n’est qu’une assuranc
25étien à cet instant et dans cet acte ; il agit en humaniste. Il témoigne de sa défiance à l’endroit de la Providence. Ce mot peut
26 bonheur » imprévu, pousse en réalité le cri d’un humaniste, c’est-à-dire d’un homme, pour qui la valeur absolue est la vie, non
27 cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Huma
28 de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Humaniste encore, l’homme pieux qui prie pour demander à Dieu des « avantages »
29 n’est pas prier, c’est exprimer un vœu, un vœu d’humaniste. Si je vous donne ces exemples, c’est dans l’espoir de provoquer quel
30 » réelle et féconde. Mais en face de ce triomphe humaniste, le chrétien ne pourrait-il pas relever maintenant la vraie défense d
7 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
31critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je l
32 d’une chrétienté qui s’endormait dans l’illusion humaniste, que ce monde-ci n’a rien en lui-même qui puisse permettre d’accéder
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
33aire est peut-être la plus décevante. L’idole des humanistes (l’homme divinisé) et son culte orthodoxe, le marxisme, exigent de l’
9 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
34iste, mais aussi et d’abord contre les déviations humanistes de la personne : transformons nos démocraties individualistes en démo
10 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
35es Périers qui abandonnent la cause pour un idéal humaniste. Or, tous ceux-là se scandalisent à grand bruit, « non tant pour hain
11 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
36sionnés du travail bien fait et les conquêtes des humanistes, ouvre les temps modernes et reste la charte de la clarté française,
12 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
37rbe blanche et ses joues roses, son grand front d’humaniste et ses yeux vifs de Méditerranéen lui composent un visage classique,
38ement dans une de ses réponses aux objections des humanistes : “Christ n’a pas cru pouvoir sauver les hommes autrement qu’en moura
13 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
39des intellectuels révolutionnaires, qu’ils soient humanistes ou chrétiens, marxistes ou personnalistes. Désormais, la philosophie
14 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
40ture et qui conduit à l’étatisme. Dès que l’idéal humaniste qui animait le scepticisme rationnel paraît avoir atteint ses objecti
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
41boutit à la Renaissance, au triomphe passager des humanistes, puis à leur chute mémorable : la Réforme. Considérée du point de vue
42us illustres, les cardinaux Bembo et Sadolet. « L’humaniste était un personnage absolument indispensable aux républiques aussi bi
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
43n certain humanisme, [p. 91] d’un certain orgueil humaniste, d’une certaine insolence joyeuse à nier les valeurs transcendantes,
17 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
44ncore à l’aise. J’ai peut-être parlé de l’acte en humaniste. Je n’ai peut-être pas toujours marqué aussi clairement qu’il le fall
18 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
45ance d’un certain humanisme, d’un certain orgueil humaniste, d’une certaine insolence joyeuse à nier les valeurs transcendantes,
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
46omain Rolland) ; enfin le débat plus profond d’un humaniste avec la foi chrétienne, telle qu’il songe que ses pères l’ont eue. No
20 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
47le dit aux premières pages) par les procédés de l’humaniste et du sceptique que se vantait d’être Érasme, Luther en vient, de pro
48comme autant de sophismes. Non seulement tous les humanistes, — des marxistes aux vieux libéraux, — y applaudissent ouvertement, m
21 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
49e au débat de Luther et d’Érasme. Le trop prudent humaniste eût-il saisi dans son sérieux dernier la réalité d’un dilemme qui sac
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
50la négation absolue du personnalisme, chrétien ou humaniste. Ce serait — je simplifie — le cas des mystiques orientales, dont l’i
23 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
51raint de choisir celui qui résiste le mieux ? Cet humaniste tourmenté mais trop habile, serait-il un obstacle sérieux pour l’entr
24 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
52n et des devoirs moraux qu’elle implique 91 . Les humanistes reprennent les arguments d’un Goethe ou d’un Engels en faveur du mari
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53he : l’angoisse de la sensualité, et l’orgueil, « humaniste » qui la compense. Angoisse : l’instinct sexuel est ressenti comme un
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
54e, un bon lettré comme Robert Kirk, théologien et humaniste, ait écrit un traité sur les fées, sans trace de scepticisme ou d’iro
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
55 et des devoirs moraux qu’elle implique 193 . Les humanistes reprennent les arguments d’un Goethe ou d’un Engels en faveur du mari
28 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
56chim von Watt, réformateur de Saint-Gall et grand humaniste) ; d’Œcolampade (réformateur de Bâle) ; d’Ulrich Campell, pasteur de
29 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
57nt autant. Joachim von Watt, ou Vadian, le savant humaniste fondateur de l’Église de St-Gall, décrit la vie de Nicolas dans un ou
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
58iste, mais aussi et d’abord contre les déviations humanistes de la personne : transformons nos démocraties individualistes en démo
31 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
59e dit aux premières pages ) par les procédés de l’humaniste et du sceptique que se vantait d’être Érasme, Luther en vient, de pro
60comme autant de sophismes. Non seulement tous les humanistes — des marxistes au vieux libéraux — y applaudissent ouvertement, mais
61 acte extrême, non pas une médiation flatteuse et humaniste — cela fait voir que nous n’avons aucune liberté possible, que dans l
32 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
62s ne le feront pas au nom de conceptions purement humanistes ou religieusement neutres comme le progrès, la justice sociale (de ga
33 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
63 aumônier dans les campagnes d’Italie. C’était un humaniste, un esprit plus rationaliste que mystique, et un homme d’État né : au
64. 39] avec Érasme devint le centre des imprimeurs humanistes ; Zurich avec Zwingli, le centre de la Réforme suisse ; Genève, avec
34 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
65chargé de titres et d’honneurs, un fin lettré, un humaniste, un homme comblé des biens de ce monde. L’appeler témoin de la vérité
35 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
66ps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire aventure col
36 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
67ps, M. Toynbee, appuyé par l’autorité d’un savant humaniste, M. Löfstedt. Nous avons vu se dessiner l’extraordinaire aventure col
37 1955, Journal de Genève, articles (1926–1982). Pour un désarmement moral (19 juillet 1955)
68positions trop variées d’Occidentaux chrétiens ou humanistes, pour affronter la « redoutable dialectique » du partenaire : ce n’es
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
69d’hui : « Ne venez pas nous parler de vos valeurs humanistes ou spirituelles, quand par millions nous mourons de faim. Sauvez nos
39 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
70qu’on la retrouve déjà dans les œuvres des grands humanistes de la Renaissance et de la fin du Moyen Âge. C’est ainsi qu’Aeneas Sy
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
71chargé de titres et d’honneurs, un fin lettré, un humaniste, un homme comblé des biens de ce monde. L’appeler témoin de la vérité
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
72siècles, on s’étonne d’observer que deux ou trois humanistes seulement aient osé suggérer que cette tradition étant celle de la ch
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
73d, chez le guerrier François de la Noue et chez l’humaniste Vives, chez le génial illuminé Guillaume Postel et chez l’astucieux p
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
74Æneas Silvius Piccolomini, l’un des plus glorieux humanistes de son temps 71 , fut élevé au pontificat sous le nom de Pie II en 14
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
75itionnel, cause bien vue par les princes. Ainsi l’humaniste espagnol Jean-Louis Vives (né à Valence en 1492, mort à Bruges en 154
76in dans ce contexte Guillaume Postel (1510-1581), humaniste excentrique et polyglotte. (Il écrit en français, en italien, en lati
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
77rdt (1818-1897) a incarné la tradition d’une cité humaniste, allemande par la langue et suisse par le civisme, mais nourrie d’inf
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
78 morale ; nous comprenons qu’une culture purement humaniste et occidentale ne nous convient plus ; [p. 350] nous ne pouvons nous
79. Simone Weil essayait de les confondre. Un grand humaniste libéral, Salvador de Madariaga, préfère nous les montrer complémentai
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
80e la terre. Jérôme Cardan, au grand scandale d’un humaniste tel que Scaliger, classe Archimède, en raison de ses inventions mécan
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
81 des continents américain et australien. Mais les humanistes révolutionnaires de la Renaissance et les têtes chaudes de la Réforma
49 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
82sation. Une civilisation trop purement classique, humaniste, libérale, au sens ancien, risque de se voir écrasée physiquement par
50 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
83iquer en série au prix de l’éducation générale ou humaniste. C’est ce que fait l’URSS. Mais ce serait tuer la poule aux œufs d’or
84spécialisation technique, mais aussi la formation humaniste, le matérialisme, mais aussi les valeurs de liberté et de responsabil
51 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
85nelles, ainsi : culte de la technique sans freins humanistes ou coutumiers, doctrine marxiste unique imposée sans discussion, part
52 1963, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Mais qui est donc Denis de Rougemont (7 novembre 1963)
86. C’est à cette époque qu’il élabore une doctrine humaniste… — Humaniste ? Je n’aime guère ce terme. On a tendance à opposer huma
87te époque qu’il élabore une doctrine humaniste… — Humaniste ? Je n’aime guère ce terme. On a tendance à opposer humanisme et chri
88me sens plutôt du côté du christianisme. Au mot « humaniste », je préfère le mot « moraliste ». … illustrée par son livre : Polit
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
89, l’Allemagne Goethe et certains phénomènes moins humanistes, la Russie Tolstoï et Staline, l’Espagne Cervantès, Colomb et l’Améri
90intres de l’école rhénane, et les grands éditeurs humanistes, dont le premier est Frobenius. Zurich, avec les Réformateurs Zwingli
91héritiers imprévus mais fidèles de ses traditions humanistes et piétistes, une pléiade de mathématiciens rivalisant de génie : Léo
92eux mais sûrs artistes, héritiers d’une tradition humaniste où se mêlent intimement germanisme et latinité, esprit de la Cité et
93ngue ; celles de Bâle, Zurich et Berne, d’origine humaniste et réformée et de langue allemande, mais on y donne de nombreux cours
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
94 attribue à Tell le prénom de Wilhelm. En 1515, l’humaniste Glareanus exhorte ses compatriotes à prendre pour modèles les anciens
55 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
95, l’Allemagne Goethe et certains phénomènes moins humanistes, la Russie Tolstoï et Staline, l’Espagne Cervantès, Colomb et l’Améri
56 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
96s sûrs artistes, héritiers d’une longue tradition humaniste où se mêlent intimement germanisme et latinité, esprit de la Cité et
57 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
97l’Europe, le couper de ses sources chrétiennes et humanistes. Notre ambition est de contribuer à l’union de nos pays, qui sera leu
58 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
98; d’autre part, ceux qui défendent nos traditions humanistes, s’opposent de toutes leurs forces instinctives à la technique, et qu
59 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
99les, ainsi : le culte de la technique sans freins humanistes ou coutumiers, la doctrine marxiste imposée sans discussion, le parti
60 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
100ographique, cependant qu’à l’inverse les premiers humanistes commencent à distinguer les deux concepts de christianitas et d’Europ
101 dans les œuvres d’un homme qui fut d’abord grand humaniste sous le nom d’Æneas Sylvius Piccolomini, puis grand pape sous le nom
61 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). C.J.B. l’Européen, 1891-1974 (printemps 1974)
102s imaginatifs, héritiers d’une longue tradition d’humanistes où se mêlent intimement esprit de la cité et cosmopolitisme, mais aus
62 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
103 et religieuse (parfois chrétienne), d’une gauche humaniste, et d’une droite écœurée par le « réalisme » de ses chefs, vont me di
63 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
104 »      Deux siècles et demi plus tard, le grand humaniste Æneas Sylvius Piccolomini, devenu pape sous le nom de Pie II, donne à
64 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
105renant. Et il oppose le pape Pie II — qui était l’humaniste et poète Æneas Sylvius Piccolomini — et qui fut le premier à parler d
65 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
106ure que les nations où ont prévalu les cultures « humanistes laïques » issues de l’Aufklärung, de la révolution jacobine, et surto