1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1pouvante, devant la guerre… proviennent de plus d’humanité ou de moins de santé ». À maintes reprises, dans cette œuvre d’affirm
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
2 d’avoir su donner à ces œuvrettes une si exquise humanité : par lui le « charme » reprend quelques droits. p. 244 an. « Je
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3925, au sortir d’une conférence sur le Salut de l’humanité.)   Ce soir en moi trépigne une rage. Sur quelles épaules jeter ce ma
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4, il conçoit ce mythe extravagant du bonheur de l’humanité par la possession d’automobiles Ford. Et, comme il est très intellige
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
5u long de notre histoire le Progrès constant de l’humanité vers les lumières, l’incrédulité et le bien-être matériel. Nous savio
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
6erait, dans une ruine d’où renaîtrait peut-être l’humanité… Je songe à un enseignement sans école. Je songe au maître antique, d
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
7e va pas à l’encontre de l’évolution normale de l’humanité, comme vous ne manquerez [p. 52] cependant point de le dire, avec ce
8 préparer le terrain pour les jeux nouveaux que l’humanité de demain ne peut manquer de s’inventer. Je ne puis m’empêcher de voi
9aura duré deux siècles au moins. L’évolution de l’humanité paraît conforme à la dialectique hegelienne ; on y retrouve facilemen
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
10 pour le « mieux » contre le « bien ». Sans lui l’humanité s’avachirait totalement. Mais il est dans l’ordre qu’elle beugle long
9 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
11 la gloire de M. Benda sera d’avoir soutenu que l’humanité a besoin qu’on lui demande l’impossible. Et quand bien même elle croi
10 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
12ances même, et dans l’allure de leur progrès. Les humanités nous paraissaient devoir transmettre aux générations cette notion d’u
13t qu’il n’y a plus d’humanisme, s’il subsiste des humanités. L’humanisme est compromis virtuellement dès lors que la science proc
14. L’expérience mystique a la même extension que l’humanité. On n’en saurait dire autant de notre raison. Les faits mystiques — q
15ossible que ce mythe ait animé l’humanisme de nos humanités. Il est certain qu’il a perdu son ascendant. D’ailleurs son pouvoir,
16pe d’harmonie qui lui garantisse le caractère « d’humanité » de ses démarches intellectuelles. Nous avons inventé trop d’êtres i
11 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
17 science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. [p. 163] En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient tréb
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
18ette fois ne montre pas l’homme aux prises avec l’humanité civilisée, mais avec la nature la plus sauvage. Comme Les Conquérants
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
19ui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
20moins, dans son dosage pré-gidien de cynisme et d’humanité un document peut-être d’autant plus intéressant qu’il émane d’un gran
15 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
21le est la marque même de sa validité, la preuve d’humanité pourrait-on dire. (On appelle inhumain l’être qui ne sent rien.) Selo
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
22n moment pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et donne l’air
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
23e ces junkers, qui soit plus répugnant pour notre humanité que tant de systèmes prônés par [p. 184] les partisans du progrès, — 
24nkers qui, d’après eux, constituent la fraction d’humanité la plus dangereuse pour la paix du monde. Quoi ! cette centaine de fa
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
25 science chargée d’illustrer à ses propres yeux l’Humanité. En passant, relevons un sophisme à la mode, qui vient trébucher dans
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
26me à la négation absolue de son essence 35 , si l’humanité ne possédait d’autres recours que ceux qu’elle peut imaginer en dehor
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
27ce du déchaînement orgueilleux et misérable d’une humanité qui croit pouvoir fabriquer son bonheur par ses propres forces, notre
21 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
28ilosophes, et qui vient se substituer à la réelle humanité. C’est, pour M. Brunschvicg, le bourgeois. C’est le prolétaire pour M
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
29e « salut » n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut gar
23 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
30ner du temps » ? Il semble que tout ce que fait l’humanité se retourne contre elle-même). Que doit lire un homme pressé, s’il de
31ochaines de la crise sans précédent où s’engage l’humanité tout entière. ⁂ [p. 136] En France, plus longtemps qu’ailleurs, le « 
32 à son tour une révolution ; dans une époque où l’humanité risque de mourir pour la réalisation même de ses désirs matériels, da
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
33au milieu de leurs calculs : ils avaient oublié l’humanité de l’homme, et tout échoue devant une révolte qui leur paraît irratio
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
34ns la réalité de l’homme agit au détriment de son humanité. Il n’y a pas d’autre cause à la crise présente : l’homme moderne a p
35es. Un autre trouble est cet amour théorique de l’Humanité, qui traduit une fuite devant l’humanité particulière telle qu’elle e
36que de l’Humanité, qui traduit une fuite devant l’humanité particulière telle qu’elle est incarnée par le prochain visible. Soci
37 sa politique : elle affirme la Paix, le Droit, l’Humanité ; elle ne respecte en fait que les opportunistes. Ces faits bien étab
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
38u’est l’homme, quelles sont les conditions de son humanité, à quelles règles il faut se plier pour respecter en lui sa raison d’
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
39rès composite, très générale, qui englobe toute l’humanité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histo
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
40u serait l’auteur, et que rien dans le passé de l’humanité ne peut permettre même d’imaginer. Il s’agit là d’une gigantesque car
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
41pas, bien entendu, à discuter ici la question des humanités. Nous prendrons le mot humanisme au sens plus général, non moins préc
42 que, pour les uns, le salut est transcendant à l’humanité, pour les autres, immanent. [p. 113] Les humanistes accusent les chr
43 plus formidable entreprise d’assurance-vie que l’humanité ait jamais conçue. C’est à ce titre que le « marxisme-léninisme » peu
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
44et son culte orthodoxe, le marxisme, exigent de l’humanité un déploiement plus généreux, plus intégral de ses puissances. Les pr
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
45t, le salut n’est pas à débattre sur le plan de l’humanité, mais entre l’homme, entre tel homme et la Réalité qui seule peut gar
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
46r l’homme tel qu’il est. L’homme n’est égal à son humanité totale que là où il se montre créateur de lui-même. Non, ce n’est poi
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
47 d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique,
34 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
48rès composite, très générale, qui englobe toute l’humanité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histo
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
49 nous en sommes venus à substituer « l’amour de l’humanité » à l’amour du prochain commandé par le Christ : et c’est au nom de c
50par le Christ : et c’est au nom de cet amour de l’humanité que nous revendiquons les fausses valeurs décrites par Nietzsche. Nou
51l’héroïsme chrétien ; à l’origine de l’amour de l’humanité, il y a, comme Fichte l’avait vu, une haine des hommes ; bien plus :
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
52onnant, celui qui apporte le plus de nouveauté, d’humanité, de grandeur. J’ai d’autant plus envie de le dire qu’on n’a pas annon
53nt à la fois leur attachement à la patrie et leur humanité, au sens le plus profond. Ce dont ils souffrent, ce n’est pas seuleme
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
54issent les buts de l’écrivain et le séparent de l’humanité. Une littérature personnaliste rétablira la hiérarchie, rendra aux mo
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
55ors, parfois, dans la bouche des innocents, d’une humanité émouvante, — émouvante par l’erreur même. La femme poursuit : Mais n
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
56feste que l’acte est le perpétuel auteur de notre humanité, nous ne pouvons connaître cette humanité, sinon dans la mesure où no
57e notre humanité, nous ne pouvons connaître cette humanité, sinon dans la mesure où nous sommes agissants. L’acte seul témoigne
58que. L’incarnation totale de Dieu dans l’Homme, l’humanité parfaite de Jésus-Christ est la limite atteinte de la personne dans l
59 désordre privé ? Qu’importe, en fin de compte, l’humanité, s’il n’y a pas d’abord des hommes présents les uns aux autres ? La p
40 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
60 humain et rien qu’humain. Elle devait conduire l’humanité [p. 44] à des impasses mortelles, celles-là mêmes où se désespère le
61ombat d’aveugles peint par un primitif Flamand. L’humanité pâtit à tous les coups, soit que triomphe un spiritualisme sans corps
41 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
62egards de l’homme. Le christianisme, qui maudit l’humanité et en sort quelques spécimens rares et réussis, est de fond en comble
63 fait historique, elle témoigne par ce fait que l’humanité n’est plus courbée sous le joug, qu’elle est redevenue païenne comme
64olte contre la vraie foi, ils se persuadent que l’humanité sera meilleure, sera plus près de son « salut » dans cent ans qu’elle
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
65fique, enseignante et désordonnée des gestes de l’humanité. Pour la philosophie, non contente d’avoir sophistiqué l’histoire, el
66esponsable ; vu l’intérêt que présenterait pour l’humanité d’aujourd’hui, sans détriment du prestige de la France, une restaurat
43 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
67nement des siècles et l’évolution historique de l’humanité. Ils résultent d’attitudes différentes que Dieu adopte en face de l’h
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
68Et ceci : « Un homme ne peut se dépouiller de son humanité. » Par malheur, j’ai oublié la référence. Nicodème. — Peu importe. C
69olontiers : un homme ne peut se dépouiller de son humanité ; un chrétien ne peut se dégager de sa “divinité” (au sens où saint C
70i vu que l’homme ne peut pas se dépouiller de son humanité, et je le dis, et je l’atteste ! C’est là mon expérience, mon expérie
71 deux mille années, intarissablement, à travers l’humanité, les ondes radioactives du Salut. 20  » L’étudiant qui lisait referma
72 scolastique, la grâce infuse ! et si toute notre humanité est soumise à cette fécondation permanente par je ne sais quelle radi
73et pourrait rallumer d’un nouveau feu toute notre humanité, plus ou moins consumée par le péché. Pourquoi donc Nicodème défend-i
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
74luttent pour elle témoignent tout d’abord de leur humanité, c’est-à-dire que nous exigerons qu’ils fassent dans leur vie la prem
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
75t souhaiter une « personnalisation » infinie de l’humanité. Principe de la véritable « démocratie » culturelle : une élite dont
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
76 les voies publiques, « Staline a raison » mais l’Humanité n’a pas tort. À mi-chemin entre l’idéologie libertaire des intellectu
77il pas proposé de nationaliser les banques ? Et l’Humanité, de confisquer les fortunes excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
78mme « doit de plus en plus 17 se subordonner à l’Humanité » (Comte), c’est-à-dire à la société organisée. Elles transportent ai
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
79une somme de nos défaites intimes, de nos dénis d’humanité, — le contraire absolu de la culture, si la culture est justement la
50 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
80on personnelle dans l’univers ne sert de rien à l’humanité, reste en dehors de la question. Et de même, toute pensée est vaine,
81 sens du mot penser Les plus grands malheurs de l’humanité naissent de malentendus, et non pas comme le veut la polémique partis
82s, en fin de compte, le secret désir de réduire l’humanité à une image bien homogène, qui serait celle de la démission spirituel
51 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
83cande notre durée muette et qui témoigne de notre humanité. Rien n’est, que ce qui s’exprime. Cette définition, absolue à l’orig
84tout au contraire que nous avons à regagner notre humanité véritable sur l’abstraction et le mensonge des mots, partout où ils n
85s à les utiliser pour l’homme, au bénéfice de son humanité. Secondement, ils seront impuissants à restaurer le prestige de l’Eur
86ons depuis cent ans restent stériles, c’est que l’humanité a perdu la vision du rapport humain authentique, celui qu’ici l’on no
87 existence. Mais l’illusion la plus terrible de l’humanité consiste à croire que cette équation comporte une solution générale.
52 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
88hilosophie d’un grand poète importe moins que son humanité, que son lyrisme, ou que ce je ne sais quoi de bouleversant, obscurém
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
89 d’elle la création d’un « homme nouveau », d’une humanité riche, heureuse, orgueilleuse de sa force, libérée de tout tragique,
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
90ivement tacite. Je voudrais exprimer un maximum d’humanité lorsque j’écris, et c’est précisément parce que j’écris que je me voi
91fois aux limites du continent et aux limites de l’humanité. Ils n’attaquent plus, ils se cramponnent. Ce ne sont pas des colons,
92n grand nombre d’obscurs croyants. Ceux par qui l’humanité vaut quelque chose, sans le savoir. 28 février 1934 Gens. — Il est
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
93 société et la police, les sans-nom, les rebuts d’humanité, la fin des fins, le bout de la nuit… Mais ce soir, sous les marronni
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
94lle constitue l’apport spécifique de l’Europe à l’humanité. C’est autour d’elle et grâce à elle que l’Occident s’est édifié, et
57 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
95 des lois. Celui qui aime de passion accède à une humanité plus haute, où les barrières sociales, entre autres, s’évanouissent.
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
96urait dire jusqu’à quelles couches profondes de l’humanité d’Occident ont pénétré les conceptions platoniciennes. L’homme le plu
97e la Grande Mère des plus vieilles religions de l’humanité. Mais sitôt absorbé, le philtre de la passion place ses victimes dans
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
98 nous au travers de la vie. (Ils ne croient pas l’humanité du Christ.) Ils veulent aller tout droit à l’Amour par l’amour, et de
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
99] la pensée m’est venue que ma mort donnerait à l’humanité un exemple de fidélité éternelle, et qu’elle instaurerait, en quelque
100nt, polarisait vers l’au-delà les nostalgies de l’humanité souffrante. C’était sans doute une hérésie, mais pacifique, et par ce
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
101 coutumes. Celui qui aime de passion accède à une humanité plus haute, où les barrières sociales s’évanouissent. Le tzigane peut
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
102l’Esprit, l’approche de la troisième période de l’humanité, le régime de la grâce et de l’Amour. Certains troubadours le connure
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
103 au discours, vous avez l’impression de changer d’humanité, d’âge historique et de civilisation. Jamais, dans aucun siècle europ
104 Le monde rationaliste et libéral supposait que l’humanité n’était qu’un assemblage d’individus, d’hommes qui avaient surtout de
105aissement du sens personnel dans les parties de l’humanité contemporaine exténuées par la misère. Les solutions totalitaires, ma
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
106lle constitue l’apport spécifique de l’Europe à l’humanité. C’est autour d’elle et grâce à elle que l’Occident s’est édifié, et
65 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
107re vraiment dieux, ils se trouvent déchus de leur humanité parfaite. « Qui veut faire l’ange fait la bête », dira Pascal à leur
66 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
108ns du sacrifice ? Pour qui ? Pour quoi ? Jamais l’humanité ne fut moins préparée pour la paix, car jamais elle ne fut plus dépou
109rimitifs, la guerre était le « grand Temps » de l’humanité moderne, la seule excuse que notre esprit pût accepter pour suspendre
110turbulence. C’est calculer sans l’homme, sans son humanité, sans son délire — sans la nécessité vitale et créatrice des grands d
67 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
111compromettante. Hitler n’était pas en dehors de l’humanité, mais en elle. Bien plus, il n’était pas seulement devant nous, mais
112out cela peut diminuer la somme des malheurs de l’humanité, mais non pas y éteindre le mal, si le mal est au premier chef l’abse
68 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
113de projets philanthropiques, propres à réformer l’humanité au-delà de tout ce que je désirerais même imaginer. Il venait d’allum
114crifice a rompu le Pacte entre le Diable et notre humanité. Et ce sang a racheté l’âme du monde, que nous avions vendue pour un
115que dans les temps modernes, et montrer comment l’humanité qui se donne au Diable, de nos jours, le fait en masse. C’est pour ce
116 commettre. » C’est l’un des plus vieux cris de l’humanité, le plus terriblement sincère ! Si par colère, orgueil, envie, égoïsm
117sexualité insignifiante, et déprime secrètement l’humanité de l’homme. Le sexe n’est pas plus divin qu’il n’est honteux, mais il
118est vraiment sans limites ? Et qu’il n’y a qu’une humanité ? Et que c’est elle qui se torpille et se bombarde ? Et que tout est
69 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
119eule qui permette aux mots de liberté, d’ordre, d’humanité et de démocratie de signifier quelque chose qui m’émeuve. Quant à ceu
70 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
120sexualité insignifiante, et déprime secrètement l’humanité de l’homme. Le sexe n’est pas plus divin qu’il n’est honteux, mais il
71 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
121que dans les temps modernes, et montrer comment l’humanité qui se donne au Diable, de nos jours, le fait en masse. C’est pour ce
72 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
122de projets philanthropiques, propres à réformer l’humanité au delà de tout ce que je désirerais même imaginer. Il venait d’allum
73 1944, Les Personnes du drame. Introduction
123ans Kierkegaard — disait qu’on pouvait répartir l’humanité en officiers, femmes de chambre et ramoneurs. À mon sens le mot n’est
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
124 arrêté pourrait être un regard en arrière vers l’humanité en révolte et qui a perdu le chemin. Quelque chose d’analogue au mome
75 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
125hilosophie d’un grand poète importe moins que son humanité, que son lyrisme, ou que ce je ne sais quoi de bouleversant obscuréme
76 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
126et la philosophie prétendaient mettre au ban de l’humanité. Et tandis que dans sa panique l’homme primitif s’était tourné vers l
77 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
127 cas où qui ne sait parler nuit à son pays et à l’humanité en général. C’est ce que j’ai développé hier matin devant le micro de
78 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
128yeux, tout Français devait ressembler aux types d’humanité que représentaient dans le monde les acteurs à succès, les écrivains
79 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
129n souvenir du seul cadeau de Paix jamais fait à l’humanité ? Ou bien cette fièvre de rivaliser dans la dépense, en fin d’année,
130jet de cette invention « qui signifie la fin de l’humanité ou l’aube d’un âge d’or » à votre choix. Déjà, le syndicat des ouvrie
80 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
131a distance et de la nostalgie. Jusqu’au jour où l’humanité, sur les traces d’un grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la
81 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
132se les hommes aussi indifférents que le sort de l’humanité, dont les chefs d’État parlent tant. J’ai fini par trouver une place
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
133’est précisément aux dépens de ces intérêts que l’humanité pourra s’unir ? La fonction même des chefs d’État les disqualifie, en
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
134s vous, et je m’en excuse. Vous représentez ici l’humanité. Notre condition malheureuse veut que nous ne sachions imaginer le bi
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
135ubsisteront intactes, comme membres du corps de l’humanité, comme foyers de rayonnement, et comme communautés de gens apparentés
136’est qu’un Bottin mondain, je vous dénonce dans l’Humanité.) Vous sentez que je ne prends parti ni pour ni contre la socialisati
137ommes qui ne représentent pas les nations, mais l’humanité. Car ceux-là seuls seront qualifiés pour arbitrer. Autrement ce n’est
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
138ns du sacrifice ? Pour qui ? Pour quoi ? Jamais l’humanité ne fut moins préparée pour la paix, car jamais elle ne fut plus dépou
139rimitifs, la guerre était le « Grand Temps » de l’humanité moderne, la seule excuse que notre esprit pût accepter pour suspendre
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
140ns qui voudraient qu’elle dure encore. Comme si l’humanité, au scrutin très secret, avait voté que l’on arrête les frais ; et to
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
141gonie de la terre un peu plus longue, la fin de l’humanité non moins certaine, le triomphe des éléments d’ordre aussi énigmatiqu
142on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humanité, ce sont des gens comme vous et moi. Quand vous me dites qu’elle n’es
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
143te l’ait arrêté, ou quelque amour tardif de notre humanité ? Simplement, il a fait son calcul. Les Alliés pouvaient riposter, et
89 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
144crie à l’utopie devant ma mort. De là vient que l’humanité, dans son ensemble, résiste instinctivement à la pensée de la Fin, re
145s un futur indéfini. Ainsi de l’homme, ainsi de l’humanité. Pourtant un jour, tel jour ordinaire, l’homme meurt. Pourquoi suis-j
146alculer le prix de revient d’une destruction de l’humanité : la somme de nos budgets de Défense nationale. Avertissement Votre
90 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
147l’une des plus perverses qu’ait jamais secrétée l’humanité, et que sa disparition assainisse l’atmosphère tout en affadissant la
91 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
148ous faut défendre l’Europe, mais au seul nom de l’humanité la plus consciente et la plus créatrice de l’homme. On contestait l’a
149ne le plus n’est pas simplement l’homme, dans son humanité rebelle aux chiffres, l’homme en soi — l’éternel Résistant ! Or, l’Eu
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
150omme, et contribue à promouvoir un certain type d’humanité, qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou non. Quelle est donc la d
151 que des déviations morbides, des démissions de l’humanité complète. La personne n’est pas à mi-chemin entre la peste et le chol
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
152utes les cultures. C’est donc dans l’intérêt de l’humanité entière qu’au milieu de la crise actuelle, l’Europe garde la mission
94 1948, Suite neuchâteloise. IV
153munauté, j’ai mieux distingué, par contraste, son humanité singulière. Et maintenant, la fidélité même à cet exemple m’inciterai
95 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
154ous faut défendre l’Europe, mais au seul nom de l’humanité la plus consciente et la plus créatrice de l’homme. [p. 609] […] Or,
96 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
155 dimensions physiques, le cœur et le cerveau de l’humanité : notre culture, cette civilisation que rien ne s’offre à remplacer,
97 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
156nt, l’Histoire devient possible. L’évolution de l’humanité n’est plus une suite indéfinie de cycles et de répétitions dont l’hom
157s rites, les voix et les visages de l’innombrable humanité. Nous avons médité sur les mystères de toutes les civilisations qui p
158 conscient, lieu de conscience extrême de toute l’humanité — cette Europe, j’ose le dire, indispensable au monde — mais cette Eu
98 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
159 Fribourg et de la Suisse alémanique. La part des humanités y est très variable. Elle définit le style de l’établissement, ou de
160mathématiques et aux techniques, au détriment des humanités. La rhétorique est à peu près abandonnée (sauf dans quelques collèges
99 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
161situation est toute nouvelle dans l’histoire de l’humanité. Elle pose des problèmes difficiles, devant lesquels je souhaite que
100 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
162honnête de nous reprocher d’exclure le reste de l’humanité. Quand on aime une femme et qu’on l’épouse, stipule-t-on par là une d