1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1’ingénieuses métaphores quiconque chercherait une idée là-dessous, — ne réussit pas toujours chez Breton à masquer la banali
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2 se perdra ici dans un ensemble kaléidoscopique d’idées et de jugements contradictoires, et de termes dont le sens change ave
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
3ui composent l’Almanach Fischer donnent une juste idée de ce que fut la littérature d’avant-garde entre 1900 et 1910. Depuis
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
4dernier roman sans exposer et discuter toutes les idées qu’elles illustrent. Les personnages discutent certes, mais leurs act
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
5 vaudois la substance originale de la plupart des idées dont lui-même s’est fait le moderne champion. Pour ce qui concerne le
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
6ue le revers de grandes qualités de réalisation d’idées en faits ou en situations dramatiques. Je donnerai tous les essais de
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7plaît à répéter que nous vivons dans le chaos des idées et des doctrines, et qu’il n’existe pas d’esprit du siècle, hors un c
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
8econnaissons à la base de cette œuvre inégale des idées vieilles comme Rousseau sur les droits de la passion, — et dans sa tr
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
9ression trop technique ou obscure, une richesse d’idées neuves et fortes, mais péniblement comprimées. Ce défaut de forme est
10à M. Fernandez un certain recul par rapport à ses idées, on le sent un peu gauche encore dans les positions conquises. Il n’e
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
11e 1926) y L’auteur veut amuser en nous quelques idées graves en leur présentant les miroirs de personnages cocasses à souha
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
12urope « une barbarie attentivement ordonnée, où l’idée de la civilisation et celle de l’ordre sont chaque jour confondues ».
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
13 vais écrire ce que je trouve en moi (sentiments, idées, souvenirs, désirs, élans, hésitations, obscurités, etc.). Supposons
14en dehors du corps. Et ce ne sont point là jeux d’idées et jongleries verbales. Regards au-dessus de l’amour ! Voir l’heure à
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
15 694] Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927) al « De quoi s’agit-il ? de détruire ou de rafistoler ? 
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16enseur descendant… Il aurait fallu monter, mais l’idée de vous trouver peut-être assise en face de votre bel ami laqué, sour
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
17 où tout ça semble idiot. Il y a des soirs où une idée de la responsabilité s’empare de nous. Et nous calculons qu’il s’agit
18lieu de ce paludesque et stérile consistoire, une idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lu
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
19iverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le plaisir me répugnait. Je dé
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
20 et les curés, c’est qu’il se fait une très haute idée de la religion. Ainsi, de la littérature : votre mépris pour ses réal
18 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
21omprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui les répandent. L’on ne pourra qu’y a
22n puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la philosophie de ceux qui n’en veulent pas Nous avons dit tout à
23] soit conditionnée jusque dans le détail par une idée fixe primitive. Considérons-la sous cet angle. Il y a d’abord la visi
24ir de son effort. Pour mon compte, je crois que l’idée fixe de produire peut très bien envahir un cerveau moderne au point d
25i à cœur, aujourd’hui, c’est de démontrer que les idées mises en pratique chez nous ne concernent pas particulièrement les au
26e nœud vital du problème moderne. D’ailleurs, les idées générales de cette sorte sont rares dans son livre. En général, il se
27r. Je le veux. Mais si j’insiste un peu sur ses « idées », c’est pour souligner ce hiatus étrange : l’homme qu’on pourrait ap
28nt aller ainsi longtemps encore. On se refuse à l’idée d’une catastrophe, pourtant plus que probable, par crainte de se voir
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
29onde du Pacifique. On retrouvera ici beaucoup des idées que la Tentation de l’Occident exprimait sous une forme abstraite et
30st aussi, mais à coups de faits, une discussion d’idées. Il est surtout la description d’une angoisse que le nihilisme de M.
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
31dans le monde moderne : individu qui soutient des idées qui ne rapportent rien. En effet, je ne représente aucun parti, aucun
32ur scepticisme quant à la valeur réformatrice des idées, m’accuser de faire une critique dangereuse ; 3° que néanmoins je cro
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
33e fallut un certain temps pour m’habituer à cette idée. Je tenais cette clef et n’osais m’en servir craignant peut-être des
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
34res et des idéologies enivrées. D’ailleurs, cette idée que j’ai l’honneur de partager avec mes adversaires se trouve corresp
35qui font confiance à leur sensibilité plus qu’aux idées des autres. Or, c’est une révolte de ma sensibilité qui me dresse con
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
36ratique, hé ! hé !… et d’ailleurs, vous aimez les idées généreuses, n’est-ce pas ? J’en étais sûr. Cependant j’ai peur que mo
37lectuels se sont convertis depuis longtemps à ces idées anti-démocratiques : il est temps qu’elles débordent ce cercle étroit
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
38a paroisse, et… » — Il semble qu’en attaquant ses idées et leurs réalisations on ait porté atteinte à la dignité morale de ce
25 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
39e en demeure. Je suis loin de partager toutes les idées de M. Benda, sur le plan philosophique en particulier, où je me sens
40server que la « fin de l’éternel », la chute de l’idée dans la matière, est un phénomène exactement aussi vieux que le monde
41 que lui ne s’entend définir et classer choses et idées en catégories « rationnelles », c’est-à-dire fausses mais claires, qu
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
42hes dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pa
43uite magique. Or il est délicieux de réaliser une idée fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais d
44ffeurs vautrés, la casquette de travers sur leurs idées sociales, pareils aux chauffeurs de toutes les villes, conduisent dan
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
45e individualité morale qui n’est sans doute que l’idée la plus forte que M. Malraux se fait de lui-même. Je suis tenté de di
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
46Quand nos écrivains, lassés de la circulation des idées citadines, éprouveront le besoin de créer véritablement quelques vale
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
47it étroit, et qui défend avec violence contre les idées subversives de son fils un ordre social dont l’avantage évident est d
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
48 que je m’intéresse, mais au conflit de certaines idées, dont mon âme n’est que le théâtre, et où je fais fonction moins d’ac
31 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
49ée.) Penser n’est pas non plus s’ingénier sur des idées et des combinaisons d’idées mais créer de tout son être spirituel des
50us s’ingénier sur des idées et des combinaisons d’idées mais créer de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, da
32 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
51géographie sentimentale, j’avais un temps conçu l’idée d’établir une Carte du Tendre de la nouvelle Europe centrale. Il semb
52çais qui, le premier, conçut, pour s’en vanter, l’idée qu’il était né malin. [p. 20] Paradoxe du sentiment Une rumeur loin
53ments. Elle perd son mordant à n’ordonner que des idées, trop soumises par leur nature et dépourvues de coquetteries. À force
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
54issait cette Vienne tout occupée à ressembler à l’idée qu’on s’en fait. [p. 34] Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial
55t l’inverse. Donc, n’ayant pas renoncé à certaine idée que j’avais d’un romantisme viennois, je fus conduit, par une sorte d
56s. Livrons-nous plutôt à une petite malice dont l’idée me vient à la vue de cette vendeuse de fleurs. C’était la petite boss
34 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
57nde : plutôt des règles de jeu, et personne n’a l’idée d’y croire. Le pire mensonge est dans la vie réputée pratique, parce
58ve à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène plus loin qu’il n’y paraît, mène parfois b
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
59hes dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pa
60uite magique. Or il est délicieux de réaliser une idée fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais d
61ffeurs vautrés, la casquette de travers sur leurs idées sociales, pareils aux chauffeurs de toutes les villes, conduisent dan
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
62du réel. Tel serait le fondement d’une morale des idées « par delà le logique et l’absurde ». Ah bien ! je connais quelques ê
63 bien le monde qu’on nous a fait. Tout encombré d’idées sans corps, de corps stupides, — de nihilistes et de boxeurs, si vous
64 le cœur et se contente de ralentir doucement les idées. C’est un attendrissement [p. 159] plein de force et de dignité. Alor
65is seul et tranquille, à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pi
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
66, mais confiante dans la grâce, cède le champ aux idées de Rousseau, optimistes quant à l’homme et pratiquement athées. Voici
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
67nnera pas un portrait de Goethe, certes, mais une idée de l’importance du phénomène Goethe. Maintenant ajoutons que l’homme
68rsonnelle, n’est-ce point tout simplement que les idées, les théories et les systèmes prônés par lui ne coïncident pas avec l
69ystèmes prônés par lui ne coïncident pas avec les idées, les théories et les systèmes dont nous jugeons urgent d’accentuer ac
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
70 causes qui engagent bien plus que l’adhésion des idées, une de ces causes qui doivent être gagnées. Chose étrange, et que l’
71fense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de notions « co
72que. Nous avons moins besoin d’idées justes que d’idées efficacement justes ; moins besoin de notions « correctes » que de no
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
73es en esprit. ⁂ Notre but n’est pas d’imposer des idées, un système nouveau, plus ou moins cohérent. Ce serait alimenter de n
74ndifférent, en principe, de nous opposer à telles idées courantes, ou de confirmer telles autres. Car notre opposition ne pre
75on ne prendra jamais son point de départ dans ces idées mêmes, mais bien dans une réalité qui les domine et qui les juge, en
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
76 agressif qu’il oppose aux dévots : « S’occuper d’idées relatives à l’immortalité, poursuivit Goethe, cela convient aux gens
77poque romantique (Nietzsche plus chrétien que son idée du christianisme). Plus goethéenne aussi. Mais gardons-nous de tirer
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
78r est sans précédent. Ce n’est plus de conflits d’idées qu’il s’agit, ni même de conflits d’intérêts. Mais pour nous, entrés
79is je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car
80p. 845] Ce qu’il faut pour légitimer un système d’idées en elles-mêmes justes et opportunes (comme celles, je le crois, de L’
81t dans le fond de leur être. Il faut derrière ces idées une masse volontaire, une pesante contrainte de foi, une pureté terri
43 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
82ieu est-il Français, de F. Sieburg, donneront une idée assez juste du genre. Son succès en Allemagne remonte aux premières a
83de « passer une heure agréablement ». Le goût des idées, même et surtout dans des cercles littéraires raffinés, était une sor
84êa publie presque exclusivement des « écrivains d’idées », les Éditions du Cavalier poursuivent une enquête européenne sous c
44 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
85 et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énum
86libérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énumération se poursuit jus
87e idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énumération se poursuit jusqu’à ceci ] : Chose plus
88usqu’à ceci ] : Chose plus atroce encore, [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse, l’idée même de Dieu est abolie… » Ne p
89se plus atroce encore, [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse, l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’
90re, [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse, l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « id
91même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant
92abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écriva
93our mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrétienne 5 , les hautes valeurs, les vérités s
94 et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrétienne 5 , les hautes valeurs, les vérités saintes, — l’Académie
95: celle de voir qualifier de « chrétienne » une « idée » qui sert l’injustice établie. Tu ne crois pas à ces paroles et tu f
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
96aille dont naquit bizarrement au xviiie siècle l’idée de Progrès. L’extérieur déçoit, l’intérieur égare ; l’objet pur oppri
46 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
97 plus juste aussi pour Saint-Évremond, expose ses idées sur la société. On y verra comment il se peut faire que les tyrannies
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
98t et le clerc-qui-ne-trahit-pas, dans le ciel des Idées, dernier asile pour les démissionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Q
99pirituel », nous n’entendons pas le pouvoir des « idées », mais bien celui de la personne, de l’acte qui la pose et qui l’opp
48 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
100e gauche qui défendent ce qu’ils croient être des idées) ne remplit pas ces deux missions, mais il les trahit, transportant,
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
101 faits qu’on n’a pas à choisir, penchant vers des idées que la logique n’est pas seule à ordonner. Le mieux était de conserve
50 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
102 et cette morale est délibérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énum
103libérément supprimée toute idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énumération se poursuit jus
104e idée de liberté, toute idée de propriété, toute idée de patrie… [et l’énumération se poursuit jusqu’à ceci] : Chose plus a
105 jusqu’à ceci] : Chose plus atroce encore [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse l’idée même de Dieu est abolie… » Ne po
106ose plus atroce encore [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’i
107core [sic] l’idée chrétienne, l’idée religieuse l’idée même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « id
108même de Dieu est abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant
109abolie… » Ne pouvant supporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écriva
110our mission de servir et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrétienne 28 , les hautes valeurs, les vérités
111 et de faire rayonner. » — L’idée de propriété, l’idée chrétienne 28 , les hautes valeurs, les vérités saintes, — l’Académie
112: celle de voir qualifier de « chrétienne » une « idée » qui sert l’injustice établie. Tu ne crois pas à ces paroles et tu f
51 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
113 précédent. Ce n’est plus seulement de conflits d’idées qu’il s’agit, ni même de conflits d’intérêts. Mais pour nous, entrés
114is je. À la question « Prenez-vous au sérieux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car
115herche. Ce qu’il faut pour légitimer un système d’idées en elles-mêmes justes et opportunes, c’est une violence spirituelle q
116t dans le fond de leur être. Il faut derrière ces idées une masse volontaire, une pesante contrainte de foi, une pureté terri
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
117ment maladive. L’homme sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelqu
118besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standard de vie, défini par comparaison avec « les autres », déter
53 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
119tisfont aux exigences de la raison, ou à certaine idée d’une « dignité » de l’homme, d’autre part, elles entravent le cours
54 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
120s bien la condition qu’il ménage à l’Église, et l’idée de l’homme qu’il suppose. C’est en nous plaçant à ce double point de
55 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
121épublicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, a
122us les étages les moyens aux fins, les outils à l’idée directrice, les mécanismes matériels aux œuvres spirituelles, enfin l
56 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
123262] vérité, c’est le libéralisme qui a répandu l’idée que l’engagement ne peut être qu’un esclavage. La liberté réelle n’a
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
124ssent des succès dont rien, ici, ne peut donner l’idée ; et même les théologiens. Le Römerbrief, de Barth, en est au 20e mil
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
125é » ; c’est qu’il se faisait du christianisme une idée si pure et si absolue qu’il voyait clairement que nul homme ne peut j
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
126rop longs. On montrera sans trop de peine que ses idées sont faites pour rendre la vie impossible, puisqu’elles impliquent le
127es que de les dénoncer pour telles en vertu d’une idée de l’homme que la raison païenne admet fort bien : [p. 614] nietzsché
60 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
128ur de thé, le sixième camarade. Voilà qui donne l’idée d’un roman d’aventures. Destin allemand est bien, entre autres, un ro
129r en eux-mêmes l’image tragique de leur patrie, l’idée profonde de leur nation, que Pillau définit comme la fidélité, et de
130naliste au communiste. Je ne partage pas plus les idées racistes d’Edschmid que les idées marxistes de Malraux (encore que l’
131ge pas plus les idées racistes d’Edschmid que les idées marxistes de Malraux (encore que l’un et l’autre fassent figure d’hér
61 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
132s, économiques ou religieuses, par exemple, des « idées » qu’ils mettent en action. La littérature nouvelle, couronnant un or
133tion gratuite, dans un monde personnaliste. Les « idées pures » sont des cadavres d’idées ; les idées vivantes sont des actes
134nnaliste. Les « idées pures » sont des cadavres d’idées ; les idées vivantes sont des actes. Apprenons à penser en actes, c’e
135s « idées pures » sont des cadavres d’idées ; les idées vivantes sont des actes. Apprenons à penser en actes, c’est-à-dire à
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
136s, l’exposé qu’on va lire n’est pas un résumé des idées défendues par les deux groupes cités (et qui sont absolument indépend
137atale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et ce regret d’une dignité que la raison des peuples
138doit être certifiée par quelque signe matériel. L’idée d’une personne isolée ou n’entretenant avec les autres que des rappor
139mais il peut être utile, pour fixer davantage les idées, de l’opposer ici à la notion de l’individu. L’individu est le terme
140e « l’impossible, ici, devient événement », que l’idée du concret cesse d’être une idée, que la personne existe et que l’act
141énement », que l’idée du concret cesse d’être une idée, que la personne existe et que l’acte transforme. Ce qui témoigne en
63 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
142 la psychologie de laboratoire. Il s’agit, dans l’idée de l’auteur, de dévaloriser (ou de transcender ? ) « la distinction d
143« la distinction du subjectif et de l’objectif ». Idée platonicienne et surtout romantique, et qui vaut bien qu’on la prenne
64 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
144ignent, avec l’ensemble vague et contradictoire d’idées, de sentiments, d’habitudes pieuses, de doctrines plus ou moins autor
65 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
145e tous le moins ramuzien : il s’agit cette fois d’idées, et même d’idées générales, ce qui est assez paradoxal dans une telle
146amuzien : il s’agit cette fois d’idées, et même d’idées générales, ce qui est assez paradoxal dans une telle œuvre. Le sujet
66 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
147ment maladive. L’homme sain ne s’excite pas sur l’idée de sécurité. Il demande un principe de grandeur, ou simplement quelqu
148besoins, à ses désirs réels, et s’hypnotisa sur l’idée du standing de vie, défini par comparaison avec « les autres », déter
67 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
149eilles ? » J’ai vu de jeunes sympathisants de nos idées déconcertés par cette attaque. C’est à leur intention que je veux pré
68 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
150ement unis par cette communauté d’affections et d’idées qui forme ce qu’on appelle l’esprit d’une nation, c’est-à-dire la nat
69 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
151[p. 251] de donner aux lecteurs de Foi et Vie une idée, même assez grossière, de la richesse de cet ensemble, que de lire av
152ait en elle non seulement un succédané païen de l’idée de Providence, mais surtout une négation de la foi ? Car la foi est,
153n à rappeler, à ces « chrétiens » que terrorise l’idée même que le christianisme veut leur mort, pour leur donner la vie. Il
154salité absolue, encore un Dieu ou une finalité, l’idée de la nécessité devient insupportable. Traduisons : dès que vous cro
155ce, mystique de la vie, droit au bonheur, etc., l’idée de la toute-puissance et de la liberté de Dieu devient insupportable.
70 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
156, c’est aussi un roman d’aventures, et un roman d’idées, et une description étonnante de l’Amérique qu’il nous reste à découv
71 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
157léments : « Si les mots ne naissent que lorsque l’idée qui les désignent… » (p. 270) ou : « le processus… projettent des fai
72 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
158ion de 1937 en est au stade des réalisations. Les idées fermentent. Les plans s’ordonnent. Les volontés se tendent. Les chant
159gnes [p. 27] certains — et qui donc aurait même l’idée d’un pavillon de la Richesse ? ou du Succès ? — bref, d’une époque où
160 », cette « ruche active » où bourdonneraient les idées pures, ce ne serait jamais qu’un musée. Et créé par l’État, et contrô
161udentes. Et ces lois confirment le penseur dans l’idée que l’esprit « distinct » reste sans force créatrice. Plus l’esprit s
162re à l’aide d’un répertoire de lieux communs et d’idées fausses mais courantes 39 . Or il se trouve, par un curieux hasard, q
73 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
163ans les entretiens de l’élite. Soudain, j’eus une idée paradoxale : je proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible
164rtaines expériences dont nous n’avons qu’une pâle idée. Il affirme qu’il est un homme religieux. Il a raison ! La seule reli
74 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
165isme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une dictature… « antifasciste ». Tout cela se joue sur des mots, et
75 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
166esprit vitaliste de Paracelse, brève synthèse des idées les plus neuves, qui sont aussi les plus antiques, sur la nature uniq
76 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
167 une scie, un cheval ; avec les sentiments et les idées des autres, et leurs histoires ; avec le train banal des embêtements
77 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
168ales, de même que la digestion, si vous voulez. L’idée même de s’en vanter indique un trouble. — Enfin, voilà les hitlériens
78 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
169volonté sans volonté, se lançant, par amour d’une idée, dans des complots dont ils ignorent le vrai but, dans une action de
170 pas à distinguer de volonté, de passion nette, d’idée maîtresse, que pourra-t-il résulter d’autre qu’une confusion indescri
171ie de l’opinion, ou de certains groupes, vers des idées qui se rapprochent de plus en plus des nôtres, telles que nous les av
172titutions Ordre nouveau. Enfin, un peu partout, l’idée qu’il faut organiser les libertés se fait jour, et cesse d’apparaître
79 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
173e ; nous aussi, nous avons eu, à notre heure, une idée nationale de l’héroïsme. Pas seulement sous Napoléon. Justement pas s
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
174 culture évoque dans l’esprit du Français moyen l’idée de l’Université, de la Bibliothèque nationale et des Œuvres complètes
175 pas comme une chose à faire, ou qui se fait. À l’idée de culture s’associe tout naturellement dans notre esprit l’idée de l
176 s’associe tout naturellement dans notre esprit l’idée de l’homme cultivé, plutôt que celle du créateur ; l’idée de luxe plu
177l’homme cultivé, plutôt que celle du créateur ; l’idée de luxe plutôt que celle de travail, de combat spirituel et de puissa
178oriques de cette situation : Henri de Man, dans L’Idée socialiste. Cet ouvrage fort compact, indigeste comme la plupart de c
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
179urgeois conquérant, disons Diderot pour fixer les idées, put triompher sans peine des conventions d’une élite mondaine, toute
82 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
180uve enrichi, dans la synthèse : voilà qui sauve l’idée de Progrès et garantit sa rentabilité. Et Comte, en trois formules, d
83 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
181mettre à exécution 35 . « Vous n’avez pas [p. 77] idée, conclut Alice, combien c’est affolant de jouer avec des choses vivan
182 rendu approximatif des faits, des choses, ou des idées. Il flatte ainsi la paresse de l’esprit, décourage le sens critique,
84 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
183 joie au travail » dont rien ici ne peut donner l’idée ; mais c’est aussi, et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’
184-je, d’essayer d’élargir cette critique, et notre idée de la culture s’il le faut. Quand l’esprit « perd ses droits », c’est
185 le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’« avant-garde » supplanta, elle aussi, sous la pression de la réali
186ta, elle aussi, sous la pression de la réalité, l’idée de masse. La culture soi-disant prolétarienne se révéla finalement ce
187e début : culture socialiste, configuration d’une Idée par des hommes qui y croient, et qui, à cause de cette foi, voudraien
188rahit les présuppositions fondamentales. Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste
189e substitue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’ave
190ts à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le
85 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
191 suis le Peuple, je suis à la fois le porteur des idées de la jeunesse et de celles des anciens combattants, je suis enfin l’
86 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
192issent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la misère 54 . Et cela suffit
87 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
193opage ? S’agit-il pour le penseur de soupeser des idées et des faits, ou au contraire de peser sur les faits, et de créer des
194contraire de peser sur les faits, et de créer des idées qui aient du poids ? Les conséquences de l’un et l’autre choix sont i
195t-à-dire, à la limite, l’équivalence parfaite des idées, l’équilibre de la balance, ce qui peut encore s’exprimer, en termes
196’une époque ? Apparemment là où personne n’aura l’idée d’aller le chercher : [p. 161] dans cette convention le plus générale
197spective de l’acte créateur, de l’incarnation des idées, de la pensée manifestée, c’est-à-dire, pensée avec les mains. Récite
198romotion à l’ancienneté, ce parcours prétendu des idées, que tout impétrant aux diplômes se voit forcé d’accomplir sous condu
199, dans le progrès des événements, dans le jeu des idées, bref dans tout ce que [p. 171] l’on nomme l’Évolution. Ils ont cru p
200rer un mot qui me paraît susceptible de fixer les idées du lecteur, même le moins religieux. Si les intellectuels ont succomb
201e scrupule, afin de mieux fixer, par exemple, les idées d’un lecteur sympathique, je tiens à marquer toutefois que le complex
202ur mystique de la richesse, dans leur recours à l’idée d’homme moyen pour justifier la revendication du minimum de vie, expr
88 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
203 aux armes à un appel à l’existence. On préfère l’idée d’un massacre à l’incarnation d’une idée ! Il faut en prendre son par
204réfère l’idée d’un massacre à l’incarnation d’une idée ! Il faut en prendre son parti : cet écrit n’apportera rien qui nourr
205eurs. Mais simplement une insistance à forcer les idées jusqu’aux lisières du concret, jusqu’au bord de l’action qui les épro
206tes. Car ils ont en commun cette illusion que les idées existent indépendamment des faits. Les premiers y voient la garantie
207que les clercs n’en avaient sur l’application des idées. Les uns et les autres ignorent, ou se conduisent comme s’ils ignorai
208ent que le clerc n’a d’autorité vraie que sur les idées gratuites, et que les systèmes politiques ne triomphent qu’à la faveu
209ation. Seule, détient le pouvoir de s’incarner, l’idée qui crée un risque dans ma vie. Ce risque atteste l’existence d’un co
210ssé de l’être ? On dit : le mot est le corps de l’idée. Acceptons provisoirement cette expression douteuse, si elle peut att
211 être pensant, à son langage. Le mot, corps d’une idée qui serait l’âme de cette combinaison ? De fait, vit-on jamais âme sa
212une faute originelle. La distinction entre mot et idée est sa conséquence immédiate. Partons de cette distinction comme d’un
213rt et d’autre les éléments qu’il désunit, mots et idée, pensée et acte, corps et âme, etc. Dès lors, leur réunion même ne su
214tion qu’il faut combattre, ce sont d’une part les idées, et de l’autre les mots. Bornons-nous à cela qui nous est immédiat, t
215int instinctive, comment confondre dans un acte l’idée et le mot distingués, comment restituer leur pouvoir, leur impatience
216ngage revient à celle de l’exacte incarnation des idées dans les mots : c’est d’abord une question de véracité. Toutefois, la
217igne de moindre résistance. Disons pour fixer les idées : cette imagination est celle de l’homme d’affaires moyen, ou encore
218s sécurités apprises qui joint avec témérité deux idées ou deux êtres nés de milieux hostiles, et conclut, comme à la volée,
219 à partir de la fin. L’étymologie grecque du mot idée, c’est le verbe voir. Toute idée prend sa source et son élan dans une
220e grecque du mot idée, c’est le verbe voir. Toute idée prend sa source et son élan dans une vision. Certes, penser, c’est pa
221enir des personnes. Telles sont les [p. 234] deux idées polaires qui sous-tendent l’édifice personnaliste. Rien ne les précis
222e dans l’Histoire. C’est avant tout devenir cette idée, et le théâtre de sa passion. Voilà qui peut mener plus loin que l’ac
223 petites souffrances de la souffrance pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans lequel nous vivions, jusqu
224puissance. On voudrait dire qu’il faut avaler les idées 103 , et qu’une idée qui ne peut être mastiquée, puis avalée, n’a pas
225 dire qu’il faut avaler les idées 103 , et qu’une idée qui ne peut être mastiquée, puis avalée, n’a pas plus de valeur que l
226 façons d’avaler. Il y a même l’oubli. Ainsi de l’idée du bonheur : qu’on la détruise, qu’on la mange et qu’on l’oublie. Ain
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
227 Mais je désespère presque de donner la moindre « idée » [p. 18] de la réalité nationale-socialiste à un homme, même de bonn
90 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
228gnifie à la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vi
229its sont nécessaires à une certaine circulation d’idées qui « représentent » les choses et le concret, comme les billets repr
230a formation du réel. Ici plus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythes 45
231 tant qu’on peut le définir par le divorce de ses idées et de ses actes. D’où naît une certaine littérature d’intrigues [p. 1
91 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
232ne joie au travail dont rien ici ne peut donner l’idée ; mais c’est aussi et d’une manière fort imprévue, la renaissance d’u
233lus, d’essayer d’élargir cette critique, et notre idée de la culture s’il le faut. Quand l’esprit « perd ses droits », c’est
234 le prolétariat… Dans la théorie de la culture, l’idée d’avant-garde supplanta, elle aussi, sous la pression de la réalité,
235ta, elle aussi, sous la pression de la réalité, l’idée de masse. La culture soi-disant prolétarienne se révéla finalement ce
236e début : culture socialiste, configuration d’une Idée par des hommes qui y croient, et qui, à cause de cette foi, voudraien
237trahit les présuppositions fondamentales. Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste
238e substitue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’ave
239ts à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme et l’utopie, enfin le
240issent par me répondre : Bon ou mauvais selon vos idées, c’est ce régime qui nous a délivrés de la misère 61 . Et cela suffit
92 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
241 bien informé, fais-toi alors le porte-parole des idées, des passions qui sont dans l’air, avec l’enthousiasme d’une éloquenc
93 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
242rvir de tel son qu’il lui plaît pour exprimer ses idées, pourvu qu’il en avertisse. » Cette phrase de la Logique de Port-Roya
94 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
243ncé par suivre aveuglément vos ordres avant que l’idée vous vien[ne] de lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’obj
95 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
244’autorité ? (mai 1936) t 1. Personne n’aurait l’idée de poser cette question dans un temps où l’autorité existerait. Mais
96 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
245épublicaine conservatrice, « doctrine » radicale, idée socialiste, mots d’ordre communistes… En marge de l’action directe, a
246us les étages les moyens aux fins, les outils à l’idée directrice, les mécanismes matériels aux œuvres spirituelles, enfin l
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
247ce les phases d’une décadence catastrophique de l’idée de Progrès aux débuts du xxᵉ siècle. Il analyse quelques-unes de ses
248ives pratiques que nous réserve un renouveau de l’idée de Progrès selon son cœur, nous tombons dans le confusionnisme délibé
249siste essentiellement dans l’application de trois idées élémentaires : « 1° Tenir devant eux une prune pour les faire grimper
98 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
250rnissent des bases idéologiques à la lutte pour l’idée nationale. Au fond le problème n’est pas si différent de celui qui se
99 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
251u’ils y mettront obstacle. (Pour les bourgeois, l’idée de propriété est liée à l’idée d’héritage. Par quelle folie pensent-i
252r les bourgeois, l’idée de propriété est liée à l’idée d’héritage. Par quelle folie pensent-ils pouvoir « hériter » des bien
253 censés croire actuel, dans la littérature ou les idées. C’est cela qui paye, et qui m’ennuie. J’ai gardé pour la fin — ce se
254prendre un beau jour que je m’intéresse à leurs « idées », à leur situation, à leurs problèmes, — et que j’en fais parfois la
255 des réponses à des questions qu’on n’avait pas l’idée de se poser ; et c’est là qu’ils croient voir leur astuce. Astuces, p
256s’il a l’air « sincère », mais on n’aura jamais l’idée de mettre en pratique [p. 52] ce qu’il dit. Il reste dans son rôle en
257éoccupations. Ce n’était pas cette vacance où les idées et sentiments changent de climat. Le loisir n’est pas simplement la c
258me de philanthrope, je chercherais à répandre mes idées dans la population : je convoquerais par exemple un meeting pour expo
259le déplorent parmi les vieux. Mais personne n’a l’idée de rien entreprendre. Le village comptait autrefois, paraît-il, cinq
260ns déraisonnable, cela peut nous donner une bonne idée du maximum d’absurdité que représente l’anarchie actuelle.) Si l’on m
261lus je travaille de mes mains, plus il me vient d’idées fermes et utilisables. [p. 97] Est-ce que les vraies idées viendraien
262mes et utilisables. [p. 97] Est-ce que les vraies idées viendraient du seul contact des choses, par les mains ? On le croirai
263acle du vocabulaire, d’une certaine technique des idées, etc., mais encore ils ne comprendraient pas même de quoi il s’agit q
264t dont aucun d’entre eux n’a jamais eu la moindre idée. Si je remplaçais le mot « peuple » dans mon livre, par une série de
265présence physique d’un homme, confrontée avec les idées que j’avais en tête. Il y a probablement une fatalité interne dans no
266mps et des vignes sablonneuses. 14-16 mai 1934 Idée d’une littérature à venir. — Je lis le Goethe de Gundolf avec une sor
267te donc que peu de choses, comme cela me vient. L’idée maîtresse qui de nouveau s’impose à moi, ici, c’est celle du peuple.
268ité ! Cela ne peut mener qu’à des stupidités, ces idées-là : végétariens, théosophes et tout le ba-ta-clan. » Bien ridicules
269is tout juste le nom. Que je n’aurais jamais eu l’idée de solliciter. Et qui m’est octroyé pour un petit livre paru sans bru
270e prochaine sur le continent), ils n’auraient pas idée de ça, au contraire, ils sont tout fiers de venir à la banque. Ici, o
271. Le grain de la terre ; et aussi le grain de nos idées, de notre vie, plus facile à décrire avec les mots de notre langue. I
100 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
272s.) 30 octobre 1934 Trop penser nuit. — Trop d’idées dans ces pages, trop de raisonnements ! me soufflait depuis quelques
273trempe qui inventa le slogan défaitiste : moins d’idées ! Mais plus probablement, l’un de ces esthètes fortunés qui, dit-on,
274it depuis quinze jours… Reprenons cela. « Moins d’idées ! Méfions-nous de l’intellectualisme ! » Est-ce qu’il y a vraiment li
275aindre de ce que les hommes modernes aient trop d’idées ? Se plaint-on qu’ils aient trop de sensations ? [p. 150] On proteste
276ster contre la bêtise ou la fausseté de certaines idées. Derrière l’abus, c’est l’usage normal qu’on attaque. Voilà le signe
277pensée en général. Plutôt que d’avouer que trop d’idées sont sans substance, sans pesée, sans danger, par suite sans nulle ut
278mprescriptible de tout homme à sécréter le plus d’idées possibles. Surtout si l’on se trouve être par vocation ce qu’on nomme
279e souhaite que les hommes aient tous des masses d’idées, et par dessus le marché qu’elles soient justes, et même gênantes pou
280ion, un peu moins de sensations, beaucoup moins d’idées, — voilà l’ordonnance prescrite par nos plus savants spécialistes. C’
281il, le seul moyen de limiter le jaillissement des idées. Car les idées naissent simplement d’une volonté qui est en l’homme d
282en de limiter le jaillissement des idées. Car les idées naissent simplement d’une volonté qui est en l’homme de chercher en t
283rs rancunes — c’est souvent la même chose — leurs idées sur la vie, sur la mort, sur le mariage. Et quand je dis que sa vie c
284e stations vides au cours de voyages fatigants. L’idée de continuer au hasard vers le sud, de « tout lâcher » comme nous dis
285r tomber dans le fétichisme : le franc sacré, les idées à majuscules, toucher du bois, la bouteille de champagne brisée contr
286 ne vous empêche pas de vivre assez bien, à votre idée. Vous avez l’air très satisfait de votre situation. Ce n’est fichtre
287t, et qui se mêle en particulier à tout échange d’idées sur la richesse, la pauvreté ou le chômage. Mélange extraordinairemen
288le concerne, et c’était justement, parfois, cette idée qu’on avait timidement glissée, sans conviction — on la jugeait trop
289l’homme qui réfléchit et qui fait la critique des idées non point à l’aide des opinions de son journal, mais à l’aide de sa v
290 Messieurs les Sociologues. — De Man écrit dans l’idée socialiste, p. 394 : « Un logement plus spacieux, plus clair et plus
291ous nos systèmes… Une politique, une éthique, une idée qui ne peuvent être rapportées à la situation de l’homme prenant la C
292. On n’aura pas le temps ni le courage, ni même l’idée de pousser plus loin, d’aborder des réalités. Donc, par amour du peup