1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1aisons nos premiers pas, étourdis, dans un pays d’illuminations vertigineuses, et nous en sommes encore à nous frotter les yeux… Peut
2 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
2e autre trempe : il a déjà prouvé en écrivant les Illuminations qu’il peut renoncer violemment à tout un monde faux pour en créer un
3 caractère, et voici la confession éruptive : les Illuminations naissent d’une [p. 493] telle rupture. Elles sont le champ même 15 o
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
4aire que représente l’ascèse (aspect négatif de l’illumination), nous pouvons accéder à la Lumière. Mais la fin de l’esprit, son but
5Tout cela suppose une Sagesse, une technique de l’illumination progressive — les yogas par exemple — une montée de l’individu vers l
6 de l’Église et de son Seigneur. Cela suppose une illumination subite, ou conversion, une descente de la Grâce venant de Dieu à l’ho
7 de la matière ; mais la mort, c’est la nuit de l’illumination, l’évanouissement des formes illusoires, l’union de l’Âme et de l’Aim
4 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
8ragments, des allusions, des éclats fugitifs ou « illuminations », pareils aux souvenirs d’un rêve qui s’efface. Cela dont ils voulai
5 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
9e autre trempe : il a déjà prouvé en écrivant les Illuminations qu’il peut renoncer violemment à tout un monde faux pour en créer un
10a patience, et voici la confession éruptive : les Illuminations naissent d’une telle rupture. Elles sont le champ même 13 où Rimbaud
6 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
11ragments, des allusions, des éclats fugitifs ou « illuminations », pareils aux souvenirs d’un rêve qui s’efface. Cela dont ils voulai
7 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
12s sans fumée, peu de cheminées d’usines, luxueuse illumination des villes. Les campagnes elles-mêmes participent largement à la dist
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
13noires forteresses, son départ vers l’Orient de l’illumination, de l’origine et de la délivrance. Et l’on retrouve ici les mêmes sig
14. 26] régénération, la connaissance libérée par l’illumination, la patrie originelle. Occident : le couchant, le soir, le bas, la g
9 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
15chemin ? Pour l’Orient, la voie est connaissance, illumination progressive (ou même instantanée, selon le Zen). Pour le chrétien, l’
10 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
16léger balancement vient de plonger l’avant dans l’illumination rose orangé des derniers rayons de soleil, et les bords des plaques r
11 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
17l’infini, où se rejoignent d’un seul coup, dans l’illumination de la vision (dirait Kassner) du satori (disent les bouddhistes) l’Un
12 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
18stantané comme dans la conversion chrétienne et l’illumination bouddhiste, ou lentement acquis par le yoga. Atteindre à la vraie lib
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
19 l’infini, où se rejoignent d’un seul coup dans l’illumination de la vision (dirait Kassner), [p. 206] du satori (disent les bouddhi
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
20nt, me raillent, et tous les autres, obtiennent l’illumination spirituelle », dit Çantideva. Et Suzuki, qui enseigna le Zen à toutes
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
21e, la régénération, la connaissance libérée par l’illumination, la patrie originelle. Occident : le couchant, le soir, le bas, la g
16 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
22stantané comme dans la conversion chrétienne et l’illumination bouddhiste, ou lentement acquis par le yoga. Atteindre à la vraie lib
17 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
23nt, me raillent, et tous les autres, obtiennent l’illumination spirituelle » dit Shantideva. Et Suzuki, qui enseigna le Zen à toutes
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
24s sans fumée, peu de cheminées d’usines, luxueuse illumination des villes. Les campagnes elles-mêmes participent largement à la dist
19 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
25des effets de magie, des apparitions mystiques ou illuminations intérieures, des « avatars » ou métamorphoses successives, mais au co
20 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
26e vole pas l’éclair, feu de la connaissance, de l’illumination instantanée : Zeus, le Père, le garde pour lui. Il vole seulement le
21 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
27venture que dès maintenant il vit par une suite d’illuminations qu’il décrit, merveilleusement, comme autant de « clins d’œil hors du