1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1agon, Éluard. Sans oublier Breton, enchanteur des images qui peuplent les ténèbres. p. 775 b. « André Breton : Manifeste
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
2urtant l’autel et le surréalisme l’ont enrichie d’images…). Je cite des noms : y a-t-il influence ou seulement co-génération ?
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3léments les plus importants de notre psychologie. Images des surréalistes — ils l’indiquent eux-mêmes —, calembours, expressio
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
4chevaux-vapeurs ». Et pourtant « la ville est une image puissante qui actionne notre esprit » après avoir été créée par lui,
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5je me penchais sur mon passé. Ou, pour user d’une image plus précise, cette minute est baignée d’une lueur de tristesse ou de
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
6 parmi les modernes, il bat tous les records de l’image, ce qui nous vaut avec des bizarreries fatigantes et quelques sombres
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
7eulement par un geste, une nuance du paysage, une image qu’on garde comme un pressentiment. Ce n’est qu’à force de discrétion
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
8on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à peu l’image d’Irène Rezzovitch s’idéalise et gagne la puissance d’une merveilleus
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
9n du malheur me paralysa. Je venais d’entrevoir l’image d’un couple heureux et banal, votre sourire répondant au mien, comme
10s voici que ce geste de ma mort aussi me lasse, l’image que je m’en forme… Je ne comprends plus pourquoi je devrais me tuer,
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11nommer une chose, c’est avoir puissance sur elle. Images, pensées des autres, je vous ai mis un collier avec le nom du proprié
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
12ivre et qu’il l’a pu, étant roi. Il offre ainsi l’image d’un romantisme assez morose ; mais à grande échelle. M. de Pourtalès
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
13nt il est aujourd’hui démontré qu’ils donnent une image mensongère de l’ancienne Suisse, à l’usage du peuple souverain qui ne
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
14urs de leurs sièges, ils comprendront le sens des images.) p. 41 9. J’emploie ce mot au sens fort, au sens enivrant, 10
14 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
15pose. Une telle poésie n’offre aux sens que peu d’images (à peine quelques « motifs », objets usuels et usés, sur la nuance ma
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
16es, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors que c’est plutôt un certain a
17motion d’un miracle imminent… ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et s
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
18 en quelque mesure, elle risque de nous laisser l’image d’un auteur plus conscient de ses propres difficultés que ne saurait
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
19tonnement de découvrir que ce lieu n’est qu’une « image fortement concentrée de notre mère l’Europe », un lieu où la vie occi
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
20édiocre littérature qui transforme les sommets en images d’un Dieu vertueux, ou en remparts de la liberté. La montagne n’est n
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
21 certaines complaisances ? Pourquoi faut-il que l’image de cet aviateur m’évoque la fable : « Je suis oiseau, voyez mes ailes
20 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
22lus pour ébranler le souvenir. Naissent alors des images champêtres, les toits pointus d’un bourg au sein d’une vallée de verd
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
23 des seules réalités qui correspondent encore à l’image classique de Vienne. Sentimentalisme capricieux d’ailleurs, dépourvu
24sur cet aquarium de rêves, discourt et décrit les images qu’il y découvre. Il y a les ailes du Moulin-Rouge, qui sont les bras
25e, ou bien plutôt, par on ne sait quelle erreur d’images, — ce serait la gravité énigmatique d’Adrienne ; mais dans le lointai
26où les épisodes s’appellent par le simple jeu des images, se voient par transparence l’un au travers de l’autre. Il dit : « Po
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
27! Le xxe siècle européen offre ici de lui-même l’image la plus flattée : son plus grand musicien, des écrivains célèbres, de
28sez absente encore pour ressembler vraiment à son image. Je m’éloigne, je suis seul, comme ceux qui se souviennent. Tout est
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
29es, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors que c’est plutôt un certain a
30motion d’un miracle imminent. Ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et s
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
31iano dont il a cassé les cordes, c’est vraiment l’image de son âme ; j’ai voulu attirer là-dessus l’attention du médecin, mai
32en promenade, et le guide désigne familièrement l’image d’une femme par le nom qu’elle portait au mystère de l’amour. Trois p
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
33utes mécaniques », sa verve — qu’il me pardonne l’image technique — n’embraye pas, et paraît forcée. Ses laborieuses exagérat
26 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
34n des contradictoires qu’elle saisit en une seule image, indiquant par cette image beaucoup plus que ce qu’il y a dans chacun
35le saisit en une seule image, indiquant par cette image beaucoup plus que ce qu’il y a dans chacun de ses termes, désignant a
27 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
36tre utilisé, qui ne porte en lui-même la loi et l’image de la fin poursuivie. [p. 30] On n’aboutit pas à l’humain en agissant
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
37irées, parce qu’ils ne portent pas en eux-mêmes l’image et la préfiguration de ces fins. On ne fait pas de la liberté avec de
29 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
38 vrais ; ce sont les dieux que l’homme fait à son image. Or, si l’homme est un loup pour l’homme, que seront pour lui ses cré
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
39solidité de la doctrine ». Je m’aiderai ici d’une image autorisée, me semble-t-il, par toute l’histoire des révolutions réuss
31 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
40ar des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous remontons aux origines, si nous cherchons comment sont appar
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
41visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une image dont le burlesque n’aurait pas déplu à l’humeur shakespearienne de no
42meur shakespearienne de notre philosophe. C’est l’image du chat d’Alice in Wonderland. Souvenez-vous de ce chat, immense et s
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
43cinés, ce sera désormais de porter en eux-mêmes l’image tragique de leur patrie, l’idée profonde de leur nation, que Pillau d
44À mesure qu’ils s’éloignent de leur patrie, cette image grandit en eux, prend forme et puissance, et c’est en elle qu’ils com
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
45, parce qu’ils représentent. À la faveur de cette image, autorisée par l’étymologie du mot personne, nous pouvons voir d’abor
46tion. Quel rôle peut jouer la personne dans cette image ? Peut-être celui de la valence, c’est-à-dire de la puissance de comb
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
47importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image, soient pour moi une « deuxième personne », un tu sujet d’une parole
48es erreurs qu’elle combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes, mais qu’elle la figure dans l’
36 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
49hé dans un bateau « qui dérive au gré de l’eau ». Image assez frappante de l’homme qui conclut avec le monde une paix honteus
50n d’une possible stratégie 12  : nous aurons deux images d’un semblable égarement. Cette espèce-là de paganisme rassuré n’est
37 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
51 ! Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’image épurée d’un monde fait de lois. Cette image s’interpose entre la pens
52est l’image épurée d’un monde fait de lois. Cette image s’interpose entre la pensée « pure » et le réel confus et dangereux q
38 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
53qu’ils cherchent à se rassurer, à grand renfort d’images impressionnantes, de métaphores mystiques, d’influx spirituel dans le
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
54ntaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces images qui pourraient encore égarer : la culture qu’on nous donne ne nous co
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
55 avec une espèce d’évidence jaillie de toutes les images historiques et polémiques qu’il évoque : c’est le mot de rationalisme
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
56l’orgueilleuse raison des hommes a su créer à son image. ⁂ [p. 52] Considérons maintenant le sort que le déterminisme social
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
57le troisième commandement. « Tu ne te feras pas d’image taillée, ni de représentation des choses qui sont en haut dans les ci
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
58ue, de religion ou de littérature, nous offrent l’image d’un jeu dont les différents partenaires changent la règle à leur fan
59i Dieu, les prêtres donnent des idoles faites à l’image des terreurs de l’homme. Dans le culte de ces images, le peuple croit
60age des terreurs de l’homme. Dans le culte de ces images, le peuple croit trouver son unité, et il y retrouve en effet le symb
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
61i surexcitent les intellectuels, on se ferait une image de l’Europe telle que l’URSS se trouverait située entre la France et
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
62désirs de nos cœurs actuels. Or, ce n’est pas une image flatteuse conçue comme un négatif du désordre, qui pourra nous sauver
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
63 autre ruine plus grave est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu,
64: l’attente d’une nouvelle mesure, d’une nouvelle image du monde où l’homme s’éprouve de nouveau réel, actif, nécessaire et r
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
65e communauté solide et libérale ? ⁂ Je pars d’une image, d’un geste, d’une espèce de métaphore, dont j’éprouve tout d’abord l
66aphore, dont j’éprouve tout d’abord le dynamisme. Image, geste ou métaphore qui consiste dans le rapprochement de deux mots,
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
67itiative ? Cependant, ne soyons pas dupe de notre image. N’allons pas lui permettre de se préciser à sa façon, au détriment d
68mpte, le secret désir de réduire l’humanité à une image bien homogène, qui serait celle de la démission spirituelle de la pen
69e forme quand même, moyennant une hypocrisie, à l’image déformée de l’homme non-créateur. Et c’est ainsi que les clercs disti
49 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
70196] par des actes, et transformer le monde à son image. Voilà sans doute de quoi décevoir largement les amateurs de panacée
71e de présence, d’information profonde du réel à l’image d’une vision commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies.
72re, dévaste le champ des possibles, appauvrit nos images et débilite nos prises sur le concret. Pourquoi donc voudrait-on que
73e. Oui, c’est un fanatisme qui fait descendre nos images dans nos mains, c’est une émeute contre les sécurités apprises qui jo
74importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image soient pour moi le tu qui questionne, dans l’instant. La personne est
75es erreurs qu’elle combat, parce qu’elle figure l’image du rapport véritable entre les hommes, mais qu’elle la « figure » seu
76nt laquelle l’homme perdit jusqu’au souvenir de l’image de Dieu qu’il était. L’homme créateur n’est pas le démiurge isolé d’u
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
77age de Ramuz, c’est d’abord une apparition, — une image venant à nous. « … on les voit sortir des bois dans le rose du lever
78les rythmes qu’elles traduisent. ⁂ Une forme, une image vivante : est-ce extérieur ou intérieur ? L’artiste répondra : ni l’u
79tif. Nous sommes ici au lieu de l’incarnation des images — ou de la création imaginée. Il faut rendre à ce mot d’imagination s
80lus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythes 45 . ⁂ Ainsi la mythologie, c
81d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythes 45 . ⁂ Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’an
82a pas d’autre mouvement que le mouvement même des images propagées par l’apparition du mythe au sein d’une communauté. Le bour
83c’est le peuple ramuzien, peuple créé d’abord à l’image du Ramuz créateur, avec des éléments tirés du caractère vaudois. On a
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
84 autre ruine plus grave est apparue : celle d’une image du monde, d’une conception du monde fondée sur la raison, l’individu
85te d’une nouvelle [p. 270] mesure, d’une nouvelle image du monde où l’homme s’éprouve de nouveau réel, actif, nécessaire et r
52 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
86nt ou efférence, sa part dans la composition de l’image, le mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
87. Je pose un regard trop précis, qui me donne une image du monde peu supportable, peu « vraisemblable » même ; car enfin il n
88nt chacune un commentaire. Elles résument en deux images exactes les conditions morales et économiques des habitants de l’île.
89esprit maintenant est enrichi et agrandi de cette image. » Le regard qu’il porte sur le monde est l’un des plus précis qui fu
90 en route, c’est bien souvent à cause d’une seule image qui vous revient, l’image d’une action pratique que l’on a déjà su ac
91ent à cause d’une seule image qui vous revient, l’image d’une action pratique que l’on a déjà su accomplir au cours d’un préc
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
92re quelque chose de méchant : que ce pays est à l’image des quelques journaux qu’on y lit. Une autre impression que j’ai eue
93dividus « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est tota
94le plus obtus s’opposent infiniment moins à notre image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la v
55 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
95uté, de création ! Ton éternité immobile, c’est l’image même de la mort. L. — Que savons-nous de l’éternité ? Les philosophe
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
96ar H.-J. Bolle 68 , ces trois volumes donnent une image définitive et nouvelle de la pensée nietzschéenne. Ils permettent en
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
97dividus « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est tota
98btus s’opposent infiniment moins à notre [p. 370] image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la v
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
99r paraissent inquiétants pour l’intégrité de leur image « moderne » du monde, ont coutume de tout « ramener » à des catégorie
59 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
100 manier ; 4° fournit beaucoup plus de texte que d’images ; 5° s’exprime sur les mêmes sujets, dans les mêmes termes que ses co
60 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
101 Mais je crains qu’on n’en parle un peu vite, par image, par ouï-dire, ou par manière de dire. Il faut en parler sérieusement
61 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
102peut-être J’ai déjà vue, et dont je me souviens… Image de la mère, sans nul doute, et la psychanalyse nous apprend quels emp
103 des hommes du xxe siècle : or plus encore que l’image de la Mère, ce qui les tyrannise, c’est la « beauté standard ». De no
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
104ute notre culture, dans notre éducation, dans les images qui font le décor de nos vies ; enfin le besoin d’évasion exaspéré pa
105 filigrane cette forme mythique. Comme une grande image simple, comme une sorte de type primitif de nos tourments les plus co
106e chez son lecteur. Les « faits » ne sont que les images ou les projections d’un désir, de ce qui s’y oppose, de ce qui peut l
107ui raison de sa prédilection, pour telle ou telle image d’apparence bizarre, il répondra que « c’est tout naturel », « qu’il
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
108fie par le mariage. Un tel amour, étant conçu à l’image de l’amour du Christ pour son Église (Éph., 5, 25), peut être vraimen
109ent les trois quarts de la poésie provençale, une image fidèle de la réalité et un pur assemblage de formules vides de sens. 
110 dans la plus récente poésie voue à la Vierge des images qu’il avait inventées pour d’autres. Peire d’Auvergne fit pénitence ?
111emme qu’il n’a jamais vue, rejoignant enfin cette image après la traversée d’une mer, meurt dans les bras de la comtesse de T
112elles en matière de foi : la seule présence d’une image visible des choses saintes suffisait à en démontrer la vérité » (p. 1
113utant plus passionnés et « réalistes » dans leurs images que Béatrice s’élèvera davantage dans une hiérarchie d’abstractions m
114 se plaint de leur monotonie ; toujours les mêmes images érotiques et sanglantes, la même rhétorique exaltée, et ne dirait-on
115 formules sacrées, méditation sur des mandatas ou images enfermant les symboles du monde et des dieux) de transcender la condi
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
116session de l’imagination concentrée sur une seule image, — et dès lors le monde s’évanouit, « les autres » cessent d’être pré
117énomène. Mais il ne sert ici que de prétexte et d’image matérielle pour représenter les tourments de l’ascèse purificatrice.
118 mythe romanesque avait utilisé un « matériel » d’images, de noms et de situations tiré du fonds religieux des Celtes, donc d’
119rèse : « On a démêlé les sources de nombre de ses images… Mais trouverait-on aussi sûrement les origines de ce langage psychol
120? « Comment savoir, écrit J. Baruzi, si certaines images que Jean de la Croix emprunte au Cantique des Cantiques sont extraite
121 poème biblique, ou ne sont pas en même temps des images retrouvées, vérifiées pour ainsi dire, traduisant une joie recomposée
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
122 soulage en regardant un miroir et croit y voir l’image de ses petits qu’elle va cherchant : par ce plaisir elle oublie le ch
123 prendre « à ce qui n’est pas », c’est-à-dire à l’image de sa Laure, qui trop longtemps — comme il gémit plus tard — le retie
124échiré, ne laissant au souvenir de nos yeux que l’image négative d’un éclat, « le soleil noir de la mélancolie ». Surgi des p
125l’amour de l’Amour dont sa beauté lui offrait une image. Lui pourtant l’ignorait, et sa passion était naïve et forte. René et
126t surtout Oberman ne peuvent même plus croire à l’image : ils ont compris que le drame se passe en eux, entre les lois inacce
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
127peut-être J’ai déjà vue, et dont je me souviens… Image de la Mère, sans nul doute, et la psychanalyse nous apprend quels emp
128 des hommes du xxe siècle : or plus encore que l’image de la Mère, ce qui les tyrannise, c’est la « beauté standard ». De no
129s annonces des magazines, par les chansons et les images, par la morale courante et ce qui la défie. Nulle autre non plus n’a
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
130aces dans le cœur d’un homme moderne, intoxiqué d’images — du moins perd-il son efficace : ce n’est plus lui qui détermine la
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
131lie Tristan, la maison de verre n’est plus qu’une image émouvante née de la fantaisie poétique de l’amoureux. De même, chez T
132le réduisait le monde aux proportions d’une belle image d’honneur princier et de vertu courtoise, et créait l’illusion de l’o
69 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
133ière fois par la révélation d’amour, se muer en l’image de Tristan. Mais il ne trouvera pas. Il est Don Juan parce qu’on sait
134à se fixer, soit impuissance à se déprendre d’une image à lui-même secrète. Et de là vient sa puissance apparente, sa furia,
135ur la joie du viol intellectuel. Comme Don Juan l’image de la Mère, Nietzsche poursuit l’image obscure, et à lui-même infinim
136Don Juan l’image de la Mère, Nietzsche poursuit l’image obscure, et à lui-même infiniment secrète, d’une Vérité qui ne se ren
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
137ar des exemples historiques susceptibles de faire image. Si nous remontons aux origines, si nous cherchons comment sont appar
71 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
138e ! [p. 196] Un germe, ce n’est jamais grand : l’image convient à notre taille. Encore faut-il que le petit grain soit fécon
72 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
139ueil — Gide a marqué qu’une grave lacune mutile l’image qu’il nous y livre de lui-même 53 —, il se peut qu’elles soient dite
140e. (Il la confond souvent, me semble-t-il, avec l’image courante et fausse d’un Calvin inhumain, presque manichéen.) L’évangé
73 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
141rt habile : Satan se dissimule derrière sa propre image. Il choisit de revêtir une apparence grotesque qui a pour effet certa
142l n’y croit pas ? Ainsi, par un tour astucieux, l’image automatique et médiévale qu’éveille en nous le nom du Diable est deve
143ont eux qui s’y laissent prendre ! Fascinés par l’image traditionnelle et trop évidemment puérile, [p. 25] ils ne se doutent
144eux qui refusent de croire au Diable à cause de l’image qu’ils s’en font, et qui est tirée des contes de bonnes femmes. 4.
145erons-nous ? Un mythe ou une réalité ? Derrière l’image d’un pittoresque inefficace et désuet — y a-t-il quelqu’un ? Cette fo
146omme. Voltaire disait : « Dieu créa l’homme à son image, mais l’homme le lui a bien rendu. » Cette boutade signifie, pour un
147érieux le premier terme « Dieu créa l’homme à son image », le second terme devient normal. Si l’homme ne « rendait » pas à Di
148au sol maudit. Pour avoir voulu dépasser l’état d’image divine et se faire vraiment dieux, ils se trouvent déchus de leur hum
149nctions, fermé sur soi mais recréé sans cesse à l’image de nos complaisances : il n’y a pas de réalité. Enfin Légion dit le d
150ble, ni donc de Diable. Le Démon ne serait qu’une image de névrose, quelque chose qui se soigne, se guérit, et s’évanouit au
74 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
151rudent alibi… La fausse piste la plus tentante, l’image la plus trompeuse du mal qu’ils chérissent au secret de leur cœur, et
152 sa grandeur, à son orgueil de créature faite à l’image de Dieu et qui veut s’emparer du Ciel. Le Diable a tiré bon parti des
75 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
153ême erreur que lui : nous avons fait d’Hitler une image du Démon tout extérieure à notre réalité. Et pendant que nous la rega
154si vous « passez » là, vous passerez aussi avec l’image de ce monde. Mais si vous acceptez le ridicule de ne point passer sur
155as bien claires. Pourquoi ne pas nous peindre une image nette et facilement reconnaissable de la personne de Satan ? C’est qu
76 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
156du Diable sont exactement inverses : c’est dans l’image de nos dieux qu’il va se dissimuler, au cœur même de nos idéaux et de
157moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou une compensation rêvée de leurs défauts. Et
158rdeurs instinctives, s’alourdisse et s’arrête à l’image créée. Le désir infini de l’âme souffre alors des limitations d’un ob
159mystique. On renonce au monde, on s’enclot avec l’image de l’objet aimé. Mais le Diable est assis dans un coin de la cellule.
160é vous manque-t-il ? Pourquoi s’éloigne-t-il de l’image adorée ? S’il reste libre, ne va-t-il pas vous échapper ? Et si vous
161sont plus l’un pour l’autre des prétextes, ou des images du délire intime, mais des amis jurés dont l’amour est confiance. Con
162qui vient d’envoyer la torpille. Ce n’est pas une image, hélas, c’est simplement une [p. 185] vue d’ensemble. (Tôt et tard co
77 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
163x des plus sceptiques et des plus lourds, par des images simples et frappantes, la [p. 194] tactique et la stratégie du Diable
164e ! Tout ce qui m’est arrivé ces jours-ci est à l’image de l’histoire mondiale. Jamais nos objectifs ne furent plus manifeste
165eur, à midi, sur la tranche des glaciers. Que ces images dissipent les charmes sataniques [p. 216] imprudemment évoqués dans c
78 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
166ont eux qui s’y laissent prendre ! Fascinés par l’image traditionnelle et trop évidemment puérile, ils ne se doutent pas que
167eux qui refusent de croire au Diable à cause de l’image qu’ils s’en font, et qui est tirée des contes de bonnes femmes. Cepen
79 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
168pas bien claires. Pourquoi ne pas nous donner une image nette et facilement reconnaissable de la personne de Satan ? C’est qu
80 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
169du Diable sont exactement inverses : c’est dans l’image de nos dieux qu’il va se dissimuler, au cœur même de nos idéaux et de
170moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou une compensation rêvée de leurs défauts. Et
81 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
171visage de Kierkegaard, il me vient à l’esprit une image dont le burlesque n’aurait pas déplu à l’humeur shakespearienne du ph
172eur shakespearienne du philosophe danois. C’est l’image du chat d’Alice in Wonderland. Souvenez-vous de ce Chat, immense et s
82 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
173 l’instant même où elle révèle le pardon. Selon l’image de Thérèse d’Avila, souvent réinventée par les grands spirituels, c’e
83 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
174auté, de création ! Ton éternité immobile c’est l’image même de la mort. L. — Que savons-nous de l’éternité ? Les philosophes
84 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
175ueil — Gide a marqué qu’une grave lacune mutile l’image qu’il nous y livre de lui-même 68 — il se peut qu’elles soient dites
176Réforme : il la confond souvent, je crois, avec l’image courante et fausse d’un Calvin inhumain, presque manichéen. [p. 154]
177a sincérité. Mais il nous donne de son auteur une image finalement déformée, faute de retouches « artificielles. » 2. Gide no
85 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
178age de Ramuz, c’est d’abord une apparition, — une image venant à nous. « …On les voit sortir des bois dans le rose du lever d
179c les rythmes qu’elles traduisent. Une forme, une image vivante : est-ce extérieur ou intérieur ? L’artiste répondra : ni l’u
180us sommes au foyer permanent de l’incarnation des images — ou de la création imaginée. Il faut rendre à ce mot son sens fort :
181lus de concepts, plus d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythe. Ainsi la mythologie, chez Ramu
182d’idées générales. Tout est images et complexes d’images. Tout est mythe. Ainsi la mythologie, chez Ramuz, déloge l’analyse ab
183a pas d’autre mouvement que le mouvement même des images propagées par l’apparition du mythe au sein d’une société donnée, bie
184c’est le peuple ramuzien, peuple créé d’abord à l’image du Ramuz créateur, avec des éléments tirés du caractère vaudois. On a
185pposera chez Ramuz à tout excès d’élaboration des images. Cet homme ne poussera jamais la volonté de style jusqu’au système et
186e cache, et de le montrer justement enrobé dans l’image et le signe physique ? Moustache de paysan, grosse ruse de paysan… Fa
86 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
187nt ou efférence, sa part dans la composition de l’image, le mot qui profère son sens. » C’est un univers du discours, où les
87 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
188es, était le mobile de ces irruptions soudaines d’images inconnues, qui se [p. 203] jettent à la traverse de nos idées d’une m
189lénitude ne peut humainement s’exprimer que par l’image de l’Absence de toute créature, de toute forme. » Car nous ne percevo
190si le terme de la quête romantique, à travers les images du rêve s’identifie avec le terme de toute expérience mystique : c’es
191 sur la mort de Marie, ou de Nerval poursuivant l’image d’Aurélia, Anton Reiser (le héros de Moritz) la fait dès l’enfance, l
192le trahir et se trahir ? Ainsi leur œuvre est à l’image de la contradiction vitale dont ils souffraient, et d’où naissait leu
88 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
193préventive… Militarisation de nos pensées, de nos images. Hier, dans l’autobus, une petite bourgeoise assise devant moi s’écri
194ant les guerres de religion qui obscurcissaient l’image du monde chrétien. Quel pouvait être l’avenir pour un Allemand de la
89 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
195n d’être. Cette école primaire démesurée, c’est l’image même, en pierre verdâtre, de l’esprit qu’il nous faut combattre si no
196me rythme de vie — vient mêler sa guirlande à mes images, comme la devise du tableau, tandis que je songe à la vie de Nicolas
90 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
197x colloques des fantômes… Je crois bien que cette image m’est venue à cause d’une conversation entendue sur le pont cette nui
91 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
198 La foule adore le music-hall parce que c’est une image du ciel, si l’on compare ses fastes à la vie des taudis ou des petits
92 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
199rante. Mais pendant que je m’escrimais contre son image fuyante, le Diable a tranquillement vidé mon compte en banque, et je
93 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
200 à mettre la jambe sur le bras du fauteuil. Leurs images sont frappantes, leurs idées peu formées. Mais la comparaison la plus
94 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
201 des palaces. Le mot Français évoquait aussitôt l’image d’une moustache et d’une boutonnière fleurie à la Menjou, un sourire
95 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
202us facile de comparer cette vie, cette ville, aux images que par Hollywood l’Amérique nous propose d’elle-même, et qu’elle s’e
96 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
203ent » un pouvoir mondial, et à vous en former une image convaincante. Voici comment j’explique, pour ma part, cette difficult
97 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
204ar des exemples historiques susceptibles de faire image. L’individu est une invention grecque, et sa naissance signale la nai
98 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
205 est une farce, que la beauté enfin n’est pas une image mais un acte, et un acte spirituel. N’allez pas même le dire en guise
206ous le répète : la beauté n’est pas le fait d’une image ou d’une comparaison d’images, mais d’un acte de notre esprit, d’un a
207st pas le fait d’une image ou d’une comparaison d’images, mais d’un acte de notre esprit, d’un acte tout à fait personnel. La
99 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
208n héros national : vous avez publié récemment son image. Notez que le premier reste inconnu, mais c’est pour la raison précis
100 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
209 pas d’abord séduit, ou au contraire vexé par ses images ou ses idées, avant toute raison avouable ? Le critique. Certes, mai
210lles correspondent au langage du sens commun, aux images que pourrait se former du phénomène un observateur non-savant. Mainte
211ère. Et ce discours n’est qu’un certain système d’images. S’il se distingue du parler quotidien, c’est avant tout par cette co