1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
1ne kyrielle d’injures qui ne font pas honneur à l’imagination d’autres fois si prestigieuse du poète : « Ils m’ont suivi, les imbéc
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
2t que Beyle appelait cristallisation une fièvre d’imagination qui orne de beautés illusoires l’objet de l’amour. Mais les jeunes ge
3 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
3issais, [p. 101] parce que tu n’as pas beaucoup d’imagination, et que tu es un pauvre vaudevilliste qui use à tort et à travers de
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
4e film 1905. Ce n’est peut-être qu’une question d’imagination ; il reste qu’un film comme Entr’acte est une aide puissante. Nous fa
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
5 mépris de la réalité, l’exaltation maladive de l’imagination et de la sensibilité, l’atrophie du sens critique sous toutes ses for
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
68) av L’histoire de Louis II exalte et déçoit l’imagination. On comprend que ce doux-amer ait séduit Barrès, mais ne l’ait point
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7évolte et de la libération d’une personnalité : l’imagination, le sens de l’arbitraire et le sens de la relativité des décrets huma
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
8ables — c’était pourtant un refuge pour [p. 21] l’imagination que ces initiales, ces signes, ces devises… —, les estampes piquées,
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
9le grand empêchement intérieur dont souffre notre imagination créatrice ; c’est lui qui stérilise nos utopies et les empêche de dev
10 [p. 56] royauté absolue. Il eût fallu certes une imagination prodigieuse au dit sujet pour se représenter même très vaguement notr
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
11ci revient à dire que seule une grande vague de l’imagination collective peut désensabler le vieux bateau occidental. Un nouvel éta
12écanique. Bref, elle perpétue ce manque [p. 58] d’imagination dont les conséquences seront matériellement catastrophiques pour peu
13y trompe pas : le sens technique qui tient lieu d’imagination à l’homme moderne n’est pas créateur d’êtres spirituellement vivants,
14 faire, diront les gens de bonne volonté dont mon imagination romantique suppose l’existence. Que faire ? Voir et penser juste d’ab
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
15jours sous forme d’objets. Ce comique triste, ces imaginations délirantes mais parfaitement concrètes, ces tours de phrases d’une fa
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
16n toutes choses, d’enfantillage et de grandeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la pas
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
17e l’esprit en même temps qu’une nourriture pour l’imagination. On goûtera les citations nombreuses que l’auteur a su introduire et
14 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
18 qu’il parvient à susciter au cours de ces brèves imaginations, avec une bonhomie d’autant plus touchante qu’elle figure, je pense,
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
19 autre chose… En vérité le monde propose à l’imagination de bien étranges spectacles ; pourquoi veut-il qu’on les ignore ou qu
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20n toutes choses, d’enfantillage et de grandeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la pas
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
21 sommeil me vide les jambes. La nuit se ferme à l’imagination, cette nuit qu’il eût fallu vivre tout entière et qui n’est plus bonn
22e fait d’un esprit incarné, mais seulement de son imagination pervertie. Les effets de vitesse sont du domaine de la matière abando
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
23insi l’atmosphère moraliste a tué les germes de l’imagination créatrice chez les protestants, qui lui furent plus que d’autres soum
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
24ulement. Ce qui suppose une remarquable absence d’imagination. Le prochain plan y pourvoira peut-être. Tout cela est en pleine méta
20 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
25e posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité même, leur petite taille morale, empêcheront qu’on l
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
26nt. Le plus sublime modèle et le plus attirant, l’imagination la plus dynamique de l’homme parfait ne sera jamais pour nous qu’une
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
27, à cette vie, que je ne puis participer, même en imagination, d’une manière efficace, ou mieux : d’une manière consciente et volon
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
28r nez — d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réformes que l’on
24 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
29rne et qui est aussi le ressort de sa puissance d’imagination concrète, de son acte ? Je me souviens d’avoir été vivement frappé, l
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
30s et des clercs s’accorde à révoquer en doute ? L’imagination de la personne à l’état pur resterait à nos yeux une espèce d’utopie
26 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
31rtée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image, soient
27 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
32on imaginer un spectacle plus propre à éveiller l’imagination, à attirer la curiosité, à susciter l’élan des intelligences, à attac
28 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
33être de remonter l’Histoire, de se transporter en imagination aux premières années de notre ère, en Judée, de nous remettre tant bi
34it donc bien établi : 1° que les efforts de notre imagination, qu’ils s’expriment sous une forme franchement littéraire 18 , ou sou
35 s’ils concrétisent à nos yeux les limites de nos imaginations. Reconnaître, éprouver péniblement ces limites, voilà la vraie leçon
36cation. Par le véhicule de l’histoire ou de notre imagination, — machine à remonter le temps — nous ne rejoindrons jamais que Nicod
29 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
37’ordonne à son Dieu. Tel était donc mon rêve, mon imagination de l’homme chrétien dans la cité chrétienne. [p. 388] Quelques jours
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
38çon ou d’une autre sur la peur et l’angoisse de l’imagination. Au lieu de la résignation, nous avons exalté la fierté ; au lieu de
39l’honneur. Et au lieu de cultiver l’angoisse de l’imagination, nous avons poussé à l’estime de soi-même. » Avec des différences d’a
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
40 sens large, d’appréhension directe du réel par l’imagination aventureuse et formatrice.) Voilà sans doute leur plus profonde misèr
41itation et naïveté ; vidé de songes, très sobre d’imagination ; correct et consciencieux, savant, courtois et libéral ; facilement
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
42t celle qui sait où elle va. Septième vertu : l’imagination En somme, la question du langage revient à celle de l’exacte incarnat
43ait donc suffire, si elle est nécessaire. C’est l’imagination qui forme le langage en puissance d’acte ; c’est le style qui traduit
44me de l’esprit formateur. C’est donc une certaine imagination, un certain style qui permettront de penser avec les mains. La dialec
45oivent pas être. [p. 222] Il existe une espèce d’imagination que l’on peut qualifier de conformiste : elle se rapproche de la dédu
46e résistance. Disons pour fixer les idées : cette imagination est celle de l’homme d’affaires moyen, ou encore du journaliste à la
47nieusement du tout fait. À cette dégradation de l’imagination par le conformisme, correspond une dégradation symétrique par l’évasi
48serait le réel tel qu’il est, il s’échappe dans l’imagination d’actions impossibles et flatteuses. L’un des signes les moins équivo
49ais à ces deux dégradations de la langue, et de l’imagination qui devait maintenir la langue vivante, il ne suffirait pas d’opposer
50tamorphoses qui font abstraction des racines, — l’imagination créatrice, elle, travaille toujours dans le donné, mais contre lui :
51un parti pris un peu plus passionné que savant. L’imagination créatrice suppose moins de ruse que de courage, moins de souplesse qu
52 tendre concrètement vers une fin anticipée par l’imagination, et sa vision. Penser, exprimer sa pensée, ce sera toujours créer les
53est que l’appel vient en réalité de la fin 98 . L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est
54t vie se confondent dans une nouveauté absolue. L’imagination du langage ne peut donc exercer son pouvoir qu’à la faveur d’un certa
55eillés du « style exquis » entraînent l’esprit, l’imagination et les sens dans un monde où certaines conclusions communistes ne peu
56rtée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image soient p
57ice de deux vertus maîtresses de notre éthique, l’imagination et le style. Enfin, nous avons assumé, et concentré toutes ces tensi
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
58a : ni l’un ni l’autre. Car il se tient, avec son imagination, dans cette région qui n’est ni du dedans ni du dehors, qui est conta
59e la création imaginée. Il faut rendre à ce mot d’imagination son sens fort : c’est la natura naturans. (Nous pourrons dire aussi,
60ses lois, elle tend à les substituer [p. 160] à l’imagination concrète du réel. Les faits se raréfient : anecdotes ou exemples à l’
61 à d’autres formes. Et c’est encore l’office de l’imagination c’est-à-dire de l’activité qui préside à la formation du réel. Ici pl
62gique. C’est en général l’irruption d’une forme d’imagination nouvelle dans un village ou une contrée, plus rarement chez un indivi
63gradés, désunis, informes ; et par l’effort d’une imagination qui retrouve leur raison d’être, les pousser jusqu’à l’expression de
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
64ue nous croyons qu’un effort de la raison et de l’imagination est pratiquement nécessaire, dans la crise où nous sommes, pour dépas
65 nez —, d’autre part par une effrayante absence d’imagination — d’où l’étroitesse, la timidité, la puérilité des réformes que l’on
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
66utres disent : Allons-nous-en, et restent faute d’imagination. Et pourtant il suffit de bien peu pour partir : la France a des mill
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
67sions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l’imagination… ⁂ On cuit les crevettes toutes vivantes, en les jetant dans de l’eau
37 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
68mposent Morbacka 16 — voilà le milieu-mère de l’imagination. C’est une légende, Gösta Berling, qui inaugure l’œuvre entière de l’
69ient tout au long de la lecture une euphorie de l’imagination dont nous pensions que le secret s’était perdu avec l’enfance. Comme
70rythme, c’est-à-dire la part libre du génie, de l’imagination fabulatrice. Et c’est là que je vois le très grand intérêt de ces sou
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
71 rêveur éveillé — pour le poète — l’action de son imagination. Qu’il formule cet espoir ou ce désespoir et ses rapports avec le mon
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
72utres disent : allons-nous-en, et restent faute d’imagination. Et pourtant il suffit de bien peu pour partir : la France a des mill
40 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
73es façons. Elle aime les grands rhétoriciens de l’imagination fabulatrice. Elle se précipite avec fougue dans leurs pièges les plus
74löf ou la gloire de conter ! Jusqu’au moment où l’imagination, ranimant les grands rythmes naturels, libérant les vertus et les vic
41 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
7548] Ces brèves indications suffisent à orienter l’imagination vers cette réalité essentiellement dynamique que sera le Conseil supr
42 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
76suppose aucun effort de l’esprit, aucune espèce d’imagination. Et c’est aussi pourquoi elle est de beaucoup la plus fréquente et la
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
77in pour le confort et le conforme ; d’un défaut d’imagination ; d’une timidité méprisable ; d’un calcul d’intérêt sordide… L’habitu
44 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
78taisie ». Prenons ce mot au sens allemand : une « imagination » profonde du destin de Napoléon, voilà ce que nous propose Robert Ar
45 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
79 aliments qui produiraient l’effet inverse ? Et l’imagination peut aisément accélérer ces deux effets. Qu’en résultera-t-il ? Le rê
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
80ccueillir son contenu déguisé et d’en jouir par l’imagination, sans en prendre toutefois une conscience assez claire pour qu’éclate
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
81. Tout cela se passe dans la réalité, ou dans les imaginations qui la conforment, aux lieux et au temps où se nouent la légende et l
82s. Simplement, je les crois de nature à nourrir l’imagination. Voici deux de ces faits sur quoi l’on peut rêver. La Pancha Tantra,
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
83ence vidée de toute diversité, une obsession de l’imagination concentrée sur une seule image, — et dès lors le monde s’évanouit, « 
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
84an, bouchant l’écran et refermant la fenêtre de l’imagination. Toutefois, l’on s’efforcera de donner à cette fin une atmosphère « p
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
85in pour le confort et le conforme ; d’un défaut d’imagination ; d’une timidité méprisable ; d’un calcul d’intérêt sordide… L’habitu
51 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
86es manœuvres. Son État à lui est le produit d’une imagination géniale 9 . » Une politique d’artistes, une politique de romantisme c
52 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
87raintes rhétoriques et de la liberté, disons de l’imagination. De même, pour composer un « fait » d’histoire, il faut un certain no
53 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
88rmes, optimisme trop confortable, enfin, manque d’imagination. Or la plupart de ces choses ont paru magnifiques et sérieuses aux pe
54 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
89ns des fonctionnaires frais et dispos, capables d’imagination, détestant les complications administratives mais aimant les complexi
55 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
90rmes, optimisme trop confortable, enfin, manque d’imagination. Or la plupart de ces choses ont paru magnifiques et sérieuses aux pe
56 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
91ise, ère du « confort moderne » et de l’absence d’imagination, prolonge encore une existence brutalement condamnée par cette guerre
57 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
92entation est toujours utopie, — si l’utopie est l’imagination, puis le désir, d’un bien que le réel condamne et que le plan divin n
58 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
93 pourquoi les arts divinatoires sont liés, dans l’imagination des peuples, avec un pacte satanique. Le devin en serait à la fois la
94tres, l’invitent à prendre une part sensible — en imagination — aux grands événements qui opposent les Nations, ces abstractions pe
95car [p. 167] elle suppose une très grande force d’imagination créatrice ; des dispositions spirituelles à la fois délicates et prof
59 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
96le secret de la plus grande liberté d’action et d’imagination. Car aussitôt nous voici délivrés du souci monstrueux des fins derniè
60 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
97tentation est toujours utopie — si l’utopie est l’imagination, puis le désir d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne
61 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
98tres, l’invitent à prendre une part sensible — en imagination — aux grands événements qui opposent les Nations, ces abstractions pe
62 1944, Les Personnes du drame. Introduction
99référable, parce qu’elle a l’avantage de mettre l’imagination en mouvement. » Voilà bien le seul avantage que je sois raisonnableme
63 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
100 suprême existe et délibère au-delà de toutes nos imaginations. Comment [p. 112] pourrions-nous lui parler, et que sert de se justif
64 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
101a : ni l’un ni l’autre. Car il se tient, avec son imagination, dans cette région qui n’est ni du dedans ni du dehors, qui est conta
102Nous pourrons dire aussi, un peu plus tard, que l’imagination figure le sens du concret chez un homme.) ⁂ « Car le phénomène de l’a
103ntage de ses lois, elle tend à les substituer à l’imagination concrète du réel. Les faits se raréfient : anecdotes ou exemples à l’
104s à d’autre formes. Et c’est encore l’office de l’imagination, c’est-à-dire de l’activité qui préside à la formation du réel. Ici p
105gique. C’est en général l’irruption d’une forme d’imagination nouvelle dans un village ou une contrée, plus rarement chez un indivi
106gradés, désunis, informes ; et par l’effort d’une imagination qui retrouve leur raison d’être, les pousser jusqu’à l’expression de
65 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
107es manœuvres. Son État à lui est le produit d’une imagination géniale » 92 . Une politique « d’artistes », une politique de romanti
66 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
108vant nous que des faits mesurables. Et cela tue l’imagination. — Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter
109sauter la planète. Les événements qui dépassent l’imagination — et celui-ci ne saurait être dépassé lui-même — n’intéressent ou n’i
67 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
110n secret ? Se prêter à la fantaisie de toutes les imaginations. Comme elle est belle et comme elle est absente ! Quelle élégance dan
68 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
111tes fins utiles ou spirituelles, à la volée d’une imagination qui se soucie d’abord de composer. Entre une épaule et une arcade, vo
69 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
112 entre deux mots, deux titres ou deux plans, et d’imagination d’une situation ou d’un angle de vue inédit, et de création d’une réa
70 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
113t qu’elle impose à l’homme tous les vertiges de l’imagination sur table rase. Et le mélange des races, qui se limite au nord à un b
71 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
114, parce qu’ils révèlent précisément cette forme d’imagination qui manque le plus à nos élites : l’intuition des mythes de notre âge
72 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
115urgeois et lent xixe siècle ! Serait-ce manque d’imagination ? Certes, il en faut une dose non ordinaire pour se rendre contempora
116. — L’avion partira dans trois jours. Déjà, par l’imagination, j’habite l’Europe. Je circule quand je veux dans les hauts corridors
117rfaits dans le propret-coquet scolaire 1910 que l’imagination se rend sans condition après la plus rapide reconnaissance des lieux.
73 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
118me stupéfie, c’est la paresse et la mollesse de l’imagination dans notre siècle. Une Emily Brontë qui ne savait rien du monde et qu
119ti sous trois rapports : les sens, l’esprit, et l’imagination. Il s’est réduit à deux spécialités plutôt maniaques : le maniement d
120ticiens cyniques. Les faits sont les déchets de l’imagination. Et ceux que nous voyons aujourd’hui, et que nous étudions et mesuron
74 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
121vant nous que des faits mesurables. Et cela tue l’imagination. Pensez-vous, dit une autre dame, que la Bombe puisse faire sauter la
122e sauter la planète. Les événements qui passent l’imagination — et la Bombe m’en paraît le modèle accompli — n’intéressent ou n’inq
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
123fondre la rigueur de l’esprit avec l’avarice de l’imagination, l’honneur d’une culture avec ses décrets d’exclusive, et la conscien
76 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
124urgeois et lent xixe siècle ! Serait-ce manque d’imagination ? Certes, il en faut une dose non ordinaire pour se rendre contempora
77 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
125aites dans le propret-coquet scolaire 1910, que l’imagination se rend sans condition après la plus rapide reconnaissance des lieux.
78 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
126igme En 1813, un personnage assez hagard aborde l’imagination de Chamisso, décline son nom, déclare avoir perdu son ombre. Le secon
127ier. Cependant, à voir tant d’auteurs s’exercer l’imagination sur un sujet qui défie l’expérience, l’on s’étonne qu’aucun d’entre e
128à leur coutume qu’une fantaisie « gratuite » de l’imagination. Nul doute que l’art de Chamisso ne « signifie » et ne soit au sens p
79 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
129que. La Volupté n’est pas le plaisir même, mais l’imagination active du désir qui lentement s’approche de son terme. Quand le désir
80 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
130trop de faits collectionnés alourdissent [p. 8] l’imagination. Et comment tirer le portrait d’un sujet qui bouge tout le temps ? Ma
81 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
131n secret ? Se prêter à la fantaisie de toutes les imaginations ? Comme elle est belle et comme elle est absente ! Quelle élégance da
82 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
132ritable, car elle suppose une très grande force d’imagination créatrice ; des dispositions spirituelles à la fois délicates et prof
83 1948, Suite neuchâteloise. V
133es sentiers de la mémoire, ces voies ouvertes à l’imagination ?   Il y a la petite patrie, la terre du père, celle qu’on peut parco
134 remonter dans leur passé pour l’agrandir ? Leurs imaginations se valent.  
84 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
135me, mais certes son exemple vient chatouiller mon imagination, que bien d’autres images entraînent, dans ce pays de « marches » ent
85 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
136ns pratique, et ne se prête guère aux violences d’imagination et d’action. Mais on oublie que la Suisse est l’un des pays qui a exp
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
137 apparence toutes fortuites de ma vie et qui, mon imagination aidant, prenaient d’immenses proportions, me mettaient dans une dispo
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
138le pressentons. Mais nous reculons aussi devant l’imagination de leur guérison soudaine d’un coup de baguette magique. Couper ces f
88 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
139 la destruction de la catégorie espace en tant qu’imagination du lointain. » En 1955, la presse mondiale annonça qu’un ingénieur am
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
140ir d’une vision initiale de l’œuvre déjà faite en imagination, tous les hasards, accidents ou rencontres, viennent servir sa compos
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
141le pressentons. Mais nous reculons aussi devant l’imagination de leur guérison soudaine d’un coup de baguette magique. Couper ces f
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
142s découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans le calcul mathématique. On ne peut plus
92 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
143n ; que les Arcadiens nus de Guanahani excitent l’imagination de Rousseau et lui fassent chanter les mérites de l’homme naturel et
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
144me, mais certes son exemple vient chatouiller mon imagination, que bien d’autres images entraînent, dans ce pays de « marches », en
94 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
145s découvrent l’infini et le réintroduisent dans l’imagination et la spéculation, puis dans le calcul mathématique. On ne peut plus
95 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
146evraient être formulés dans toute la liberté de l’imagination la mieux nourrie de connaissances précises des différents domaines en
96 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
147’on rêve. Les archétypes régissent en réalité nos imaginations et nos désirs ; mais nous voulons trouver dans des faits mesurables l
97 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
148ux, ou deux genres littéraires, ou deux sphères d’imagination. Elle exprime et traduit irrésistiblement l’ambiguïté fondamentale de
149fuse les expériences possibles ! Il se peut que l’imagination soit une fuite devant la vie, un refuge pour la lâcheté et une cavern
150e détacher d’eux et les unissaient déjà dans leur imagination, comme la tempête, devant les vagues, cravache un voile d’écume ; une
151nous tout en possédant l’avantage, sur toutes nos imaginations, d’une existence autonome… on en retrouve des traces jusque dans les
98 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
152on étant son vrai message.) Elle propose donc à l’imagination un exercice spirituel, assez analogue, il me semble, à ceux qu’impose
153lusion. Mais l’angle de vision s’est imposé. Et l’imagination, irrésistiblement, s’oriente vers le mystère crucial. S’agirait-il d’
154tenus ensemble et assumés par la seule force de l’Imagination. Et il poursuit : Le Zen nie le Dieu personnel, il ne le nie pas au
155rans-conceptuel, de l’inconcevable, en vertu de l’Imagination créatrice, qui est pour lui la seule forme possible de la foi. Et ce
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
156n et couleurs du langage mystique, procèdent de l’imagination. Ils ne sont, de toute évidence, pas plus « physiques » que spirituel
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
157 que ces héros ont engendrés au sein des œuvres d’imagination de la littérature occidentale. Et nous pouvons enfin les reconnaître