1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1On en vient naturellement à considérer un certain immoralisme comme la seule vertu digne d’une élite. Tel est l’état d’esprit de la
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
2ondre notre bonheur avec notre bien, et à taxer d’immoralisme tout acte qui entraîne des ruines humaines. Mais la vérité, elle, est
3 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
3e, le sujet pur s’évade ; les morales échouent, l’immoralisme n’est qu’une morale de plus ; l’athéisme conserve l’orgueil bourgeois
4 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
4ige à nos yeux. Et les critères « nouveaux » de l’immoralisme bourgeois trahissent la décadence du régime plus qu’ils n’annoncent l
5ues. Le moralisme était populaire, il est mort. L’immoralisme qui lui a succédé reste sans prise sur les masses, qu’il abandonne à
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
6 sommes parvenus au point de désordre social où l’immoralisme se révèle plus exténuant que les morales anciennes. Le culte de l’amo
6 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
7s de la Science sur tous les fronts, moralisme et immoralisme, vertus et vices apparaissent également démodés. Ce qui est sérieux,