1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
1hoix et de son mérite, que quand elle vient d’une inclination aveugle, et forcée par quelque ascendant de naissance à qui nous ne p
2i plus ni moins qu’entre parties diplomatiques. L’inclination réelle ou supposée n’y ajoute guère qu’un élément d’exquise perfectio
2 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
3sprit qui veut l’anéantir, et la spontanéité de l’inclination amoureuse « qui ne reconnaît comme son égale que la spontanéité relig
3 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
4umain repose sur un instinct qui, élevé au rang d’inclination, trouve son expression suprême, unique et absolue, poétiquement absol
5me il la formule d’entrée de jeu : « L’amour et l’inclination amoureuse sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; v
6e dans sa réflexion, il n’a pas pris de vitesse l’inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision es
7 une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et ne préfère se fier à elle-même plutôt que
8ectives d’un tel faux savant. La spontanéité de l’inclination amoureuse ne reconnaît qu’une seule spontanéité comme lui étant égale
9d le réitère un peu plus loin, « l’absurdité de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment r
10ait voir dans la synthèse d’une décision et d’une inclination le plus haut risque, et même un risque plus qu’humain, le mariage est
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
11 ont même grand soin de ne point paraître avoir l’inclination guerrière, par la raison que les dangers [p. 37] (ou les intérêts) ne
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
12s toute mon attention. Je me sens d’autant plus d’inclination à l’approfondir que plus je le considère, et ce par différents côtés,
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
13 parmi les Allemands et autres Européens… Car mon inclination et mon goût vont au Bien Général. 109 En 1670, déjà, Leibniz redou
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
14ons et leurs goûts, qu’elles soient patriotes par inclination, par passion, par nécessité. Un enfant, en ouvrant les yeux, doit voi
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
15e despotisme avaient corrompu le caractère et les inclinations. Ce fut sous les minorités des fils et des petits-fils de Théodose qu
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
16 n’étaient arrêtés dans le développement de cette inclination innocente et bienfaisante, il se formerait bientôt en eux une sorte d
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
17s aussi bien qu’à des individus et résultant de l’inclination, de l’orgueil, ou de vues erronées, ou d’exagérations passionnées, pr
11 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
18umain repose sur un instinct qui, élevé au rang d’inclination, trouve son expression suprême, unique et absolue, poétiquement absol
19ême il la formule d’entrée de jeu : L’amour et l’inclination amoureuse sont tout à fait spontanés, le mariage est une décision ; v
20e dans sa réflexion, il n’a pas pris de vitesse l’inclination amoureuse, mais est resté en cours de route, et une telle décision es
21 une telle décision est trop misérable pour que l’inclination amoureuse ne la méprise et ne préfère se fier à elle-même plutôt que
22ectives d’un tel faux savant. La spontanéité de l’inclination amoureuse ne reconnaît qu’une seule spontanéité comme lui étant ebenb
23d le réitère un peu plus loin, « l’absurdité de l’inclination amoureuse arrive à une entente divine avec l’absurdité du sentiment r
24ait voir dans la synthèse d’une décision et d’une inclination le plus haut risque, et même un risque plus qu’humain, le mariage est