1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1t s’agite sur un fond sombre et riche de passions inconscientes qui donnent à tous les actes une signification plus profonde. (Il ser
2e, sa progression accordée à celle des événements inconscients. Certaines proses mystiques de Paulina au couvent valent les meilleur
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3héros n’est jamais que le résultat d’un mécanisme inconscient, aussi révélateur du personnage que ses actions les mieux concertées.
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4e, par l’équilibre qu’il maintient entre ces deux inconscients : l’époque et l’être secret du héros. Il sait mieux que quiconque auj
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
5n de créer des dilemmes irréductibles, suprême et inconsciente ruse d’un inquiet qui veut le rester ? Ces deux solutions peuvent se
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
6nnés à la fois comme poèmes et comme dictées de l’inconscient, au fond desquels on a si vite fait de distinguer les quelques préocc
6 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
7ahit ainsi, et, comment cette tactique, encore qu’inconsciente, lie partie sous-main avec le scandale, en faisant du christianisme q
7 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
8ieure : il est comme l’expression brutale de leur inconscient, il décrit sans pudeur la part honteuse de leur nature réelle. Prenon
8 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
9ahit ainsi, et, comment cette tactique, encore qu’inconsciente, lie partie sous-main avec le scandale, en faisant du christianisme q
9 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
10i cet élan manifestait une sorte de christianisme inconscient. C’est là une illusion de moraliste. Nos actes ne valent que dans la
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
11t les postulats fondamentaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlement les nuances d’une pensée détaché
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
12dans tout ce qu’ils écrivent, une espèce de bluff inconscient, dont le dernier livre d’André Breton fournit de trop nombreux exempl
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
13la poésie ». L’origine du mythe contemporain de l’inconscient ne serait-elle pas, elle aussi, dans ce refus de croire à la réalité
14vre, — plus réel sans doute, parce qu’il est plus inconscient, que celui de nos essais critiques. Mais Ramuz, comme ses héros, s’ar
13 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
15onomique, le politique et le spirituel, confusion inconsciente ou voulue, mais trop grave pour que nous ne la dénoncions point. Du c
14 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
16gements psychologiques. Il y a là un procédé tout inconscient mais qui rappelle irrésistiblement celui de certains humoristes. Les
15 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
17t plus efficace qu’elle est inavouée et peut-être inconsciente : l’esprit est une pure description 32 . On assure ainsi à bon compt
16 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
18 d’une part, si convaincus et si merveilleusement inconscients de l’insondable gravité de leurs paroles, — et Mme Nicodème d’autre p
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
19 33] inhérent à tout étatisme. Il a fallu toute l’inconsciente astuce des clercs nantis par le régime actuel pour camoufler l’Édit d
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
20ous sommes les victimes, par surcroît de malheur, inconscientes. On peut résumer d’un seul mot les effets de cette décadence : c’est
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
21ces deux hommes ont répondu à l’appel angoissé et inconscient de leur époque. Ils ont refait au moins provisoirement une mesure, en
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
22a révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de
21 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
23sont peut-être les liens les plus concrets avec l’inconscient collectif, cette intelligence affinée mais sans prises sensibles, ne
24ieux, de modestie pédante, dont le vrai but, même inconscient, est de rendre suspecte toute conclusion hardie ou simplement actuell
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25a révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité commune, communautaire. La puissance de
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
26 je m’occupe. C’est peut-être un secret désir, un inconscient désir que j’ai d’être reconnu par eux à ma juste valeur. Exactement c
24 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
27 je m’occupe. C’est peut-être un secret désir, un inconscient désir que j’ai d’être reconnu par eux à ma juste valeur. Exactement c
25 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
28chéen ne saurait être ramenée à quelque influence inconsciente, encore bien moins à une coïncidence. En vérité, c’est bien du même p
26 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
29, grande image collective exprimant le désir et l’inconscient d’un peuple, ses ambitions démesurées, ses utopies qui le consolent d
30ès générale d’approuver une étude du rêve et de l’inconscient telle que l’a poursuivie M. Albert Béguin, viennent s’ajouter, en 193
31s que posèrent un Hamann, un Carus, à propos de l’inconscient notamment. Tout ce que les plus récentes écoles ont passionnément dis
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
32enché. Le sommeil même doit être mis au pas, et l’inconscient rythmé lugubrement. 11 mars 1936 Une cérémonie sacrée. — Trois heu
28 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
33par le fait d’une complicité quasi universelle et inconsciente, fût-ce de la part des opposants ? Que cette complicité elle-même pro
34qui naît de cette angoisse — même s’il est encore inconscient. Toute la question est de savoir si nous saurons mettre à profit pour
29 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
35ste dans une prise de conscience de l’âme raciale inconsciente et endormie… Il faudra en venir à une lutte ouverte avec les diverses
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
36 femme » se trouve prescrit non par les souvenirs inconscients, ni par des modes étrangères, mais par la section scientifique du min
31 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
37t les postulats fondamentaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlement les nuances d’une pensée détaché
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Préface à l’édition de 1956
38utations du cœur se préparent et s’opèrent dans l’inconscient, elles datent en fait de leur épiphanie dans l’expression écrite, pla
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
39ermer le volume à cette page. (Et certes, le sens inconscient d’un tel geste n’est rien moins que la mise à [p. 25] mort de l’auteu
40ment ? Question que l’on dira naïve, non sans une inconsciente sagesse : c’est qu’on pressent qu’elle n’est pas sans danger. Elle no
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
41désigne du nom d’Œdipe le complexe composé dans l’inconscient par l’agressivité du fils contre le père (obstacle à l’amour pour la
42ées, devenues traces ou cicatrices mentales, tout inconscientes et, de ce fait, aisément confondues avec l’instinct. Elles furent tan
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
43nsus social, d’aveuglement tout à la fois juré et inconscient. À force de l’entendre répéter par les bons juges, on a fini par croi
44est minutieusement décrite, jusque dans des ruses inconscientes, en des centaines de pages, par Marcel Proust. (Voir surtout Un Amour
45n vit. Le calcul est très simple, et bien entendu inconscient. L’idéal glorifié par la littérature détourne en rêveries voluptueuse
46e l’« instinct de mort » longtemps refoulé dans l’inconscient ou canalisé dès sa source par un art aristocratique. Et quand les cad
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
47 l’obstacle exaltant, de l’ascèse et de la course inconsciente à la mort héroïque, divinisante. Tandis qu’à l’intérieur et à la base
48igueur par les intéressés, mais il est réellement inconscient. Personne n’ose dire : je veux la guerre ; non plus que dans l’amour-
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
49 femme » se trouva prescrit non par les souvenirs inconscients, ni par des modes étrangères mais par la section scientifique du mini
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
50 lorsque le rapport quantitatif entre le matériel inconscient et l’élaboration préconsciente ne se maintient pas dans des limites d
39 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
51ique et le rêve (15 août 1939) b Le recours à l’inconscient, pour expliquer la conduite des individus ou des collectivités, c’est
52st l’un des traits typiques de notre siècle. Or l’inconscient est la grande découverte — ou l’invention — des romantiques allemands
53ombre et son néant, que l’on atteint au fond de l’inconscient, ils formulent le problème crucial qui se pose à tous les mystiques.
54 ont été bien au-delà, dans leur exploration de l’inconscient. Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde inef
55dés que, nonobstant leur impuissance à traduire l’inconscient ou l’indicible, ils ont entendu quelque chose. « Je crois avoir fait
56avons vu que le rêve, ou la descente au fond de l’inconscient, représentent pour les romantiques les voies d’un retour au monde per
57par des sublimations : au fond de la nuit et de l’inconscient, c’est encore lui qu’il retrouvera sous des espèces méconnaissables e
58 plus de vaine échappatoire dans l’indicible et l’inconscient. Il ose enfin parler et témoigner au nom d’une Vérité qui le dépasse.
40 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
59aisons de se regrouper, c’est l’affleurement d’un inconscient désir de « ce qui lie », d’une religion. De n’importe quelle religion
41 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
60 idéal, son « type » de beauté féminine (souvenir inconscient de la mère) — trop vite séduit par la plus fugitive ressemblance, tou
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
61e cette angoisse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté humaine rénovée dans son esprit
62 si le génie consiste à deviner et à prévenir les inconscients désirs de la nation. Mais on peut avoir du génie et faire de grosses
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
63 de passer pour des lâches, ou des tièdes, ou des inconscients. Que valent les justifications qu’on nous propose, au regard des boul
44 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
64e cette angoisse monte un appel, le formidable et inconscient appel des masses vers une communauté humaine rénovée dans son esprit
65énie [p. 24] consiste à deviner et à prévenir les inconscients désirs d’une nation. Mais on peut avoir du génie et faire de grosses
45 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
66que mystérieuse et l’efficacité irrésistible de l’inconscient. Enregistrons cette carence rationaliste et plaçons-nous maintenant d
67devrait être plutôt nommée : douleur aimée, désir inconscient de la mort. Car ici se sont déclenchés les mécanismes compliqués de l
68t que nous refusons d’assumer. Ce subterfuge de l’inconscient n’a d’autre but que de nous exonérer d’une part honteuse de nous-même
69nsemble et dans sa tendance générale — sans doute inconsciente — peut être définie comme une tentative de ramener le péché et le Mal
46 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
70ou écluses, elles assurent la circulation entre l’Inconscient collectif et l’activité quotidienne. Condamnez-les et vous créerez un
71re la tête et les entrailles, entre conscience et inconscient. Alors que la sagesse voudrait une conscience avertie de notre nature
47 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
72foulons, dirait Freud. Cette fuite et ce mensonge inconscients, nous rendent incapables de comprendre ce qui se passe dans le monde,
48 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
73inventé un « Dieu » qui était le moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou une compensation
49 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
74oulons » dirait Freud. Cette fuite et ce mensonge inconscients, nous rendent incapables de comprendre ce qui se passe dans le monde,
50 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
75inventé un « Dieu » qui était le moi conscient ou inconscient de ses croyants. Une image de leur impérialisme, ou une compensation
51 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
76chéen ne saurait être ramenée à quelque influence inconsciente, encore bien moins à une coïncidence. En vérité, c’est bien du même p
52 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
77», ou le moi sombre que l’on atteint au fond de l’inconscient, ils formulent le problème crucial qui se pose à tous les mystiques.
78 ont été bien au-delà, dans leur exploration de l’Inconscient. [p. 205] Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le m
79dés que, nonobstant leur impuissance à traduire l’inconscient ou l’indicible, ils ont entendu quelque chose. « Je crois avoir fait
80avons vu que le rêve, ou la descente au fond de l’inconscient, représentent pour les romantiques les voies d’un retour au monde per
81par des sublimations : au fond de la Nuit et de l’inconscient, c’est encore lui qu’il retrouvera sous des espèces méconnaissables e
82 plus de vaine échappatoire dans l’indicible et l’Inconscient. Il ose enfin parler et témoigner au nom d’une Vérité qui le dépasse.
53 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
83Ceci compense cela, sans doute, par une mécanique inconsciente. On n’en finirait pas d’énumérer les exemples courants et voyants de
54 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
84ituation, dépassée par les faits, domine encore l’inconscient collectif des Américains d’aujourd’hui. Et leur grand rêve, leur amer
55 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
85rendraient visibles les mouvements délirants de l’Inconscient moderne. Battus comme plâtre, et toujours Tartarins, cupides ou entra
86t le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconscient a pu se déchaîner devant lui, bien visible, pendant un bon quart d’he
56 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
87seraient pas machinées par nous-mêmes, dans notre inconscient collectif. Je puis l’avouer parce que je suis un écrivain. Il est adm
57 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
88sse me prend chaque fois que j’y pénètre. (Rappel inconscient de la naissance, me dirait un psychanalyste.) Les boîtes à lettres po
58 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
89sse me prend chaque fois que j’y pénètre. (Rappel inconscient de la naissance, me dirait un psychanalyste.) Les boîtes à lettres po
59 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
90mes, à l’insu de nous-mêmes, au tréfonds de notre inconscient, la guerre nous plaît ? Il est clair que nous jurons tous, sans excep
60 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
91t les postulats fondamentaux de leur métaphysique inconsciente. Et leur style traduisait fidèlement les nuances d’une pensée détaché
61 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
92e des hommes-à-la-carte-postale. [p. 21] Elle est inconsciente aussi, naturellement, mais non point sans effets. Chez les âmes forte
62 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
93 idéal, son « type » de beauté féminine (souvenir inconscient de la mère) — trop vite séduit par la plus fugitive ressemblance, tou
63 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
94Ceci compense cela, sans doute, par une mécanique inconsciente. On n’en finirait pas d’énumérer les exemples courants et voyants de
64 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
95ituation, dépassée par les faits, domine encore l’inconscient collectif des Américains d’aujourd’hui. Et leur [p. 23] grand rêve, l
96de l’âme de ce pays. Dans les masses comme dans l’inconscient de presque chaque Américain, il y a peut-être un gangster qui sommeil
65 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
97rendraient visibles les mouvements délirants de l’Inconscient moderne. Battus comme plâtre, et toujours Tartarins, rapides ou entra
98t le spectateur soulagé et heureux, parce que son inconscient a pu se déchaîner devant lui, bien visible, pendant un bon quart d’he
66 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
99nes, écrites en Amérique, trahissent une critique inconsciente de l’atmosphère du Nouveau Monde : elles en peignent le négatif. L’Am
100actions qu’elle provoque une fois refoulée dans l’inconscient de la plus composite des collectivités. L’élément puritain ou d’ascen
101 à l’action des tabous puritains, refoulés dans l’inconscient, et qui se vengent. Les statistiques de crimes sadiques, de délinquan
67 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
102comme l’Américain, mai par une sorte de fatalisme inconscient. (Je ne parle pas du héros, mais du troupier moyen, sans opinion.) Il
103ne l’effleure pas, tandis qu’elle règne sur notre inconscient, résidu des plus solennelles traditions religieuses de l’Occident. C’
68 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
104sse me prend chaque fois que j’y pénètre. (Rappel inconscient de la naissance, me dirait un psychanalyste.) Les boîtes à lettres po
69 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
105bition, renoncent à toute visée totalitaire, même inconsciente, et subordonnent leur tactique à la stratégie générale d’une action d
70 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
106r. Il existe, dans l’homme moderne, des tendances inconscientes qui le poussent puissamment en sens inverse de ses revendications de
107es, les plus précieux sans doute quoique les plus inconscients, comme le droit d’applaudir ou de siffler selon ses goûts, de prendre
71 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
108ecrète qui trahit l’arrachement de l’individu à l’inconscient sacré, au corps magique d’une race ? L’individualité n’est jamais née
72 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
109es, les plus précieux sans doute quoique les plus inconscients, comme le droit d’applaudir ou de siffler selon ses goûts, de prendre
73 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
110ans notre siècle — seuil de l’atome ou seuil de l’inconscient, sens de la vue et de l’ouïe exercés au-delà de leur [p. 2] portée na
111xemple de l’artiste pénétrant les structures de l’Inconscient. Qu’il soit peintre, poète ou conteur, plus il s’avance dans ce domai
74 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
112lution. Pour ceux qui en ont le besoin réel (même inconscient) mais ne savent pas où la trouver, il s’agit [p. 7] d’apporter la cul
75 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
113iques, à s’expatrier pour fuir la sourde et quasi inconsciente persécution de l’opinion publique. Mais revenons à la chronique des f
114nt le sens, l’orientation permanente mais presque inconsciente, n’apparaissaient pas nécessairement aux yeux de ceux qui les vécuren
76 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
115Il y aurait certes beaucoup à dire sur la parenté inconsciente qui transparaît dans des œuvres si diverses, sur leur helvétisme au s
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (juillet 1953)
116rolétarienne (de France et d’Italie surtout) et l’inconscient de millions de bourgeois. Fin d’un mythe, mais aussi d’un monstrueux
78 1953, Le Figaro, articles (1939–1953). « Nous ne sommes pas des esclaves ! » (25 juin 1953)
117olétarienne (de France et d’Italie, surtout) et l’inconscient de millions de bourgeois. Fin d’un mythe, mais aussi d’un monstrueux
79 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
118ceptiques complaisants, de traîtres silencieux, d’inconscients menés par quelques intrigants. Imaginons maintenant le succès de leur
80 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
119quement de vingt ou trente individus épisodiques, inconscients de l’immensité du destin qu’ils peuvent faire basculer. Toute discuss
81 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
120able de s’analyser lui-même. Le style surgit de l’inconscient. Il dépend donc de ce que les conventions, artifices, règles de l’art
121 de l’art et doctrines ont d’abord refoulé dans l’inconscient. Et c’est ainsi que le choix des règles détermine le contenu de nos r
82 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
122rçant à d’autres conquêtes épuisantes. Surenchère inconsciente et sadomasochiste. Mais les hommes nés dans des régions séparées pour
83 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
123pisodiques — dont on ne saura jamais les noms ! — inconscients de l’immensité du destin qu’ils peuvent faire basculer. Toute discuss
84 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
124ou cela seulement, mais un mélange — conscient ou inconscient — de tous les buts que je viens d’indiquer. Ce qu’ils ont en commun,
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
125ui l’attendront désormais de toute la force d’une inconsciente nostalgie. Et c’est pourquoi notre Psyché occidentale, ayant subi dur
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
126 des phases nouvelles ; l’un refoulé dans quelque inconscient collectif qui parle encore dans les légendes, et l’autre simplement s
127tel poète. C. G. Jung retrouve les Indiens dans l’inconscient des riches Américaines. Presque tous nos intellectuels sont des Hellè
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
128ui l’attendront désormais de toute la force d’une inconsciente nostalgie. Et c’est pourquoi notre psyché occidentale, ayant subi dur
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
129rès, contre l’idée d’Évolution, qui est un retour inconscient (par angoisse) aux formes de pensée cycliques. Pourquoi la recherch
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
130r la masse mais dont les intentions finales, même inconscientes, sont pressenties. Toutefois, ceci n’est vrai que sous deux condition
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
131nt de vue des Occidentaux. Et la psychologie de l’inconscient inaugurée par Freud et développée par Jung, rejoint l’expérience des
91 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
132andonne au médecin paternel — image du Roi dans l’inconscient — qui l’envoie d’un ton ferme et gentil se détendre les nerfs et se t
92 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
133ral n’aurait-il pas été le travesti — tout à fait inconscient, j’en suis sûr — d’un amour trop réel pour oser dire son nom dans un
93 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Henri Brugmans, Les Origines de la civilisation européenne (septembre 1959)
134ite, qui est surtout dangereuse lorsqu’elle reste inconsciente. » Depuis cent ans, l’enseignement de l’histoire est dominé par une d
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
135our la première fois aux lisières médiévales de l’inconscient, annoncé sous le couvert des symboles et du mythe au xiie siècle, an
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
136archétypes sont définis comme des structures de l’inconscient, tandis que les mythes parlent de l’âme. Or si le conscient et l’inco
137 mythes parlent de l’âme. Or si le conscient et l’inconscient sont des notions constamment relatives au degré d’éveil et de lucidit
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
138 de l’érotique, et peut-être agit-elle déjà sur l’inconscient des hommes et des femmes d’aujourd’hui ; mais le phénomène qui nous o
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — h. Pour une mythanalyse de la culture
139s de nos choix et leurs implications trop souvent inconscientes, spirituelles autant que sociales. Nous arriverons alors, en connaiss
98 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
140rait-il pas été le [p. 70] travesti — tout à fait inconscient, j’en suis sûr — d’un amour trop réel pour oser dire son nom dans un
99 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
141 idéal, son « type » de beauté féminine (souvenir inconscient de la mère) — trop vite séduit par la plus fugitive ressemblance, tou
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
142duelle correspond à l’occultation de l’autre en l’inconscient. La possibilité d’une inversion du rapport subsiste donc en permanenc
143 infinie Du souffle du Monde S’engloutir S’abîmer Inconscient Joie suprême 58  ! Mais si le moi est dépassé, qui est libre ? Et qu
144e moi distinct, et si ce moi doit s’abîmer dans l’inconscient tout-englobant, il n’y a plus d’objet, ni de prochain. Il n’y a plus